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République Algérienne Démocratique et Populaire

MINISTERE DE L'INTERIEUR ET DES COLLECTIVITES LOCALES
DIRECTION GENERALE DE LA PROTECTION CIVILE

 

 

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Célébration de la journée mondiale de la Protection civile : Une minute de silence à la mémoire d'Ali Tounsi

Horizons 01 Mars 2010

La direction générale de la Protection civile (DGPC)  a annulé toutes les cérémonies de célébration des festivités officielles commémorant la Journée mondiale de la Protection civile prévues pour aujourd'hui à travers toutes les wilayas du pays. « La raison essentielle est liée au décès du directeur général de la Sûreté nationale, le colonel Ali Tounsi », a affirmé hier,  Medjkane Mohand Amokrane, sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de cette institution. « C'est notre manière de compatir avec la famille de la sûreté nationale, et notre directeur général a décidé d'annuler toutes les activité officielles prévues pour aujourd'hui », a-t-il ajouté. La DGPC a également décidé d'observer, aujourd'hui, une minute de silence dans toutes ses unités principales et secondaires à travers le territoire national qui sont au nombre de 414.


Activité syndicale au sein de la Protection civile : «L'UGTA est notre seul partenaire social»

Horizons 01 Mars 2010

Mis à part le syndicat affilié à l''UGTA, la direction générale de la protection civile n'accepte aucun autre partenaire social.

C'est ce qui ressort de notre entretien avec Medjkane Mohand Amokrane, sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de cette institution, à la veille de la Journée mondiale de la protection civile. « Le seul syndicat crédible à nos yeux c'est bien l'UGTA », a-t-il indiqué pour minimiser l'existence d'une volonté qui se dit syndicat autonome affilié au Snapap. Il rappelle que « tout syndicat ou tout partenaire social doit obéir à un certain nombre de condition légales qui sont la représentativité de 20% dans toutes les wilayas et une présence dans 25 wilayas sur les 48 ».
Au vu de ces propos, la Fédération nationale des agents de la protection civile, représentée par M. Tchikou Mourad, n'a pas lieu d'exister puisqu'elle ne répond pas aux conditions requises. « Si la fédération citée répond à ces exigences, elle est la bienvenue pour devenir un partenaire social de la direction générale, dans le cas contraire, ce syndicat n'existe pas pour nous », a-t-il précisé.  Selon M. Tchikou Mourad,   le syndicat qu'il dirige n'a été pas associé à l'élaboration de l'avant-projet du statut particulier de la protection civile. A ce reproche, M. Medjkane répond : « nous contredisons toutes ses déclaration et nous pouvons affirmer que notre partenaire social l'UGTA, le seul que nous reconnaissons, a participé à toutes les étapes de ce projet qui en est à sa deuxième année ». Notre interlocuteur a affirmé que des regroupements régionaux ont été organisés en 2009 au niveau de 5 wilayas, où tous les représentants des agents, tous grades confondus, ont été présents à ce regroupement, participant à l'enrichissement du projet.
M Medjkane a abordé également les conditions de travail pendant la décennie noire où le travail des éléments de la protection a été fortement applaudi et loué. Il déclare que les soldats du feu n'ont aucunement bénéficié des indemnités ou toute autre forme d'avantage. Par contre, « l'Etat leur a accordé, à l'instar des autres services de sécurité, une prime de risques exceptionnels liée à cette période du terrorisme ». Sur le plan moral, notre interlocuteur a affirmé que les agents de la protection civile jouissent d'une prise en charge psychologique depuis l'année 1998. « Tous les agents affectés psychologiquement par rapport aux massacres, le transfert des victimes, sont pris en charge par  les psychologues et les psychiatres de la protection civile », a-t-il précisé.
Concernant la formation au niveau de la protection civile, M. Medjkane déclare qu'« avec le nouveau programme quinquennal du président de la République, la protection civile compte en moyenne 4 500 nouveaux agents chaque année ». Il affirme qu'il y a une nouvelle approche en matière de formation celle de la spécialisation dans des risques qui n'étaient pas connus en Algérie. Afin de faire connaître les nouveaux risques, les agents de la protection civile organisent souvent des opérations de simulation. Le sous-directeur des statistiques et de l'information dira qu'elles font partie de leurs obligations. « C'est une manière de préparer les populations en matière d'alerte, de réaction et de comportement à adopter au moment des catastrophes », a-t-il souligné. Ces opérations permettent aussi aux populations d'avoir un comportement positif par rapport aux différentes catastrophes. Les simulations ne sont pas fortuites, « elles incitent les pouvoirs publics  à arrêter une zone d'évacuation et inculquer chez les population des comportements réfléchis et intelligents et vivre avec le risque ». En comparaison avec d'autres pays, la protection civile a quand même son mot à dire. « Les différentes catastrophes qu'a connues notre pays ont permis à nos agents d'acquérir de l'expérience », a souligné M. Medjkane.
L'organisation des secours ne peut s'apprendre d'une façon théorique, raison pour laquelle il y a une organisation internationale qui participe dans la gestion et la prise en charge des catastrophes. Ces catastrophes ont permis également à uniformiser les techniques de secours pour faciliter le travail. Ces « malheurs » ont permis aux agents de la protection civile de prendre en charge des sinistrés et de gérer l'après-catastrophe.
En cette journée mondiale de la Protection civile, M. Medjkane dira que l'investissement qui doit se faire au niveau de la prévention des risques reste la sensibilisation. « La majorité des citoyens ne connaît pas les risques  et comment y faire face. Il faut inculquer à la population la culture des risques », a-t-il conclu.

Le numéro 9 du magazine El Himaya est sorti / El Moudjahid le 28 Février 2010

Ouvrant en couverture avec le thème d'actualité brûlante du réchauffement climatique, le numéro 9 du magazine El Himaya de la protection civile, qui vient de sortir, ne manque pas d'atouts pour occuper durablement la scène médiatique, eu égard aux efforts déployés par le collectif de rédaction sur le plan de la forme et du contenu. Pour commencer, la revue a publié une longue mais intéressante interview du colonel Mustapha Lahbiri, DG de la protection civile, dans laquelle ce dernier a présenté le bilan d'activité 2009 et les perspectives de son secteur pour les années à venir, en soulignant au passage que « la réussite de la mission de la protection civile dépend de l'implication des citoyens ». Dans ce contexte, M. Lahbiri a évoqué les diverses activités de son secteur (lutte contre les feux de forêt, les inondations, les accidents domestiques, l'organisation et la sécurisation de nombreuses manifestations officielles) en soulignant particulièrement les efforts colossaux déployés par les unités de la PC pour venir au secours des innombrables victimes des accidents  de la route. Outre l'acquisition de nombreuses infrastructures et d'équipements, l'année 2010 sera surtout l'année de la consécration du statut des agents de la protection civile.
D'autres articles, traitant notamment du dispositif de sécurisation du match Algérie-Egypte, de la participation de la protection civile à la campagne Hadj 2009, aux secours médicalisés, et du programme euro-méditerranéen de prise en charge des situations d'urgence majeures, figurent dans ce numéro intéressant de El Himaya.


Béjaia : Protection civile : Mise en place du « S. W. A. C. R. » (Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques) El Moudjahid le 24 Février 2010

La direction générale de la protection civile a organisé un regroupement régional du 21 au 23 février dans l'enceinte de l'unité principale de Bejaia (Quatre Chemins). C'est le cinquième et dernier regroupement du genre, bouclant ainsi une démarche nationale portant sur l'évaluation de l'état d'avancement du projet de mise en place « du Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques » (S. W. A. C. R.), un dispositif dont les données et autres constats devraient profiter aux chefs de bureaux des statistiques, de la cartographie et des risques spéciaux. Ont pris part à ce regroupement encadré par de hauts responsables de la direction générale de la protection civile, (en l'occurrence le sous-directeur des statistiques et de l'information ainsi que la sous-directrice des risques majeurs et trois officiers ) pas moins de onze wilayas. Il s'agit de Bejaia, Bordj Bou-Arréridj, Bouira, Constantine, Guelma, Jijel, Médéa, M'sila, Mila et Tissemsilt et Tizi-Ouzou. Le thème fondamental, donc, de ce « séminaire » régional regroupant, pratiquement, tout l'est du pays est le « S. W. A. C. R. », « un outil d'analyse qui dresse l'inventaire des risques de toute nature sur l'étendue de chaque wilaya et auxquels doivent faire face les éléments de la protection civile. Il détermine les objectifs de couverture de ces mêmes risques et constitue un outil de réflexion dans les domaines du recrutement, de la formation des personnels, des plans d'acquisition de matériels et d'implantation de nouvelles unités d'intervention ou de redéfinition des secteurs déjà existants ». En marge du regroupement, nous apprenons auprès de M. Mohand Amokrane Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information que de 1997 à ce jour, le recrutement d'éléments féminins n'a cessé de s'intensifier, tous profils confondus, et, qu'aujourd'hui près de 800 femmes de différents grades évoluent dans les rangs de la protection civile (médecins, ingénieurs, architectes, etc.). M. M A Medjkane a, également, fait savoir que la prochaine étape devant faire suite à ce cycle de regroupements régionaux sera « La validation » et réunira — toujours par régions — les directeurs de wilayas de la protection civile. Nous apprenons, par ailleurs, qu'un « Fonds de solidarité prioritaire » (FSP), un don du gouvernement français d'un montant de 2.300 millions euros est destiné au développement de la protection civile dans plusieurs domaines et dans un cadre d'échanges didactiques constants avec la France.


BEJAIA, Rencontre des cadres de la protection civile Analyse et couverture des risques de 12 wilayas le Midi libre le 24 Février 2010

Les cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya se sont concertés sur la mise en œuvre du ''schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR)" et son avancement dans douze wilayas du pays. Il s'agit des schémas des wilayas de Bordj Bou-Arreridj, M'sila, Tizi-Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Béjaïa et Alger. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR ''dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que les moyens à déployer pour y faire face'', a expliqué le capitaine de la Protection civile de Béjaïa. ''Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile'', a-t-il ajouté. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, à tous les plans, prend en considération tous les risques en fonction de leur occurrence (fréquents ou rares), leurs impacts (limités ou étendus), leur conséquences et détermine, en contrepartie, les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption, à l'évidence, détermine les orientations générales de la direction de la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en en œuvre, voire sa mise à l'épreuve, a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place d'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondation, feux de forêts, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de releverles carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.


Protection civile-plongeurs : Le développement de la médecine hyperbare, souligné à Oran El Moudjahid le 24 Février 2010

Le développement de la médecine hyperbare (respiration  de l'oxygène sous une pression élevée) a été souligné lors d'un regroupement  des plongeurs de la protection civile de la région ouest, organisé hier à Oran.         
Ce regroupement qui concerne les wilayas côtières d'Oran, d'Aïn-Témouchent,  de Tlemcen, de Mostaganem et de Chlef, est le premier du genre à l'échelle nationale  portant sur la sensibilisation des plongeurs sur les risques de la plongée sous-marine,  a indiqué le directeur général de la protection civile, le colonel Hocine Lahcène.         
Les conférenciers ont développé plusieurs thèmes abordant, entre autres,  la sensibilisation et la prévention des risques d'accidents en plongées, le  schéma et l'itinéraire à suivre pour la prise en charge de ces accidents et  les mesures à prendre en cas d'accidents Le Dr. Abi Ayad de la direction de la Protection civile d'Aïn Temouchent,  a expliqué le phénomène de la décompression, "un accident dû aux bulles d'air,  pendant et après la plongée".         
Dans son intervention, il a cité les accidents barotraumatiques liés  aux variations de pression ainsi que les accidents dus à la toxicité des gaz  (oxygène, azote, hélium).          
"Les plongeurs doivent avoir davantage de connaissances sur les risques  qu'ils peuvent rencontrer dans leurs métiers pour qu'ils puissent s'en prémunir",  a-t-il souligné.          
Les médecins spécialistes en hyperbare et en plongée sous-marine, qui  se sont relayés pour expliquer le phénomène, ont évoqué "l'utilité et l'intérêt  du passage obligatoire au caisson à oxygène hyperbare et du respect du suivi  médical".          
Ils ont sensibilisé également les plongeurs à se présenter régulièrement  chez le médecin spécialiste, seul habilité à faire le diagnostic.         
Selon un cadre de la protection civile, ce regroupement se veut une  manifestation "portes ouvertes" pour développer la plongée sous-marine, "un  appendice pour le développement du tourisme balnéaire", en rappelant que la  Fédération algérienne de plongée avait organisé l'année dernière le championnat du monde de la pêche sous-marine à Tipasa.         
Il a ajouté, dans contexte, que le dispositif de cette compétition a  été assuré par les agents de plongées de la protection civile.         
Il est prévu au mois de mars prochain à Tipasa, un regroupement similaire  des plongeurs de la protection civile des wilayas côtières du centre, a indiqué  le directeur général de ce corps.

BÉJAÏA : Evaluation des schémas d'analyse et de couverture des risques de 12 wilayas

/ Le Soir d'Algerie le 23 fevrier 2010

La mise en œuvre du Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR) et son avancement dans douze wilayas du pays a fait l'objet dimanche à Béjaïa d'une rencontre de cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya.
Il s'agit des schémas des wilayas de Bordj-Bou-Arréridj, M'sila, Tizi- Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Bejaïa et Alger. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR «dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que les moyens à déployer pour y faire face», a expliqué le capitaine Soufi de la Protection civile de Béjaïa. «Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile», a-t-il ajouté. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, à tous les plans, prend en considération tous les risques en fonction de leur occurrence (fréquents ou rares), leurs impacts (limités ou étendus), leurs conséquences et détermine, en contrepartie, les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption, à l'évidence, détermine les orientations générales de la direction de la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en œuvre, voire sa mise à l'épreuve a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place d'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondations, feux de forêt, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de relever les carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.


Prévention : évaluation des couvertures des risques de 12 wilayas la Tribune le 11 fevrier 20010

23-02-2010 La mise en œuvre du Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR) et son avancement dans 12 wilayas du pays Bordj Bou Arréridj, M'sila, Tizi- Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Béjaiïa et Alger) a fait l'objet, dimanche dernier à Béjaïa, d'une rencontre de cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR «dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que des moyens à déployer pour y faire face […]. Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile», expliquera le capitaine Soufi de la Protection civile de Béjaïa. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, prend en considération tous les risques en fonction de leurs occurrences, impacts et conséquences, et détermine les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption détermine les orientations générales de la direction de  la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en en œuvre a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place 'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondation, feux de forêt, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de relever les carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.

Protection civile : Cap sur la gestion des risques majeurs / El Watan le 11 fevrier 20010

Le schéma d'intervention et de mise en place des moyens adéquats doit tenir compte des spécificités de chaque wilaya.

Des hauts cadres de la direction générale de la Protection civile se sont penchés, durant trois jours, sur l'important volet du « Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques ». En effet, cet outil d'aide à la décision concerne en premier lieu pas moins de dix wilayas de l'Est algérien. L'adéquation des moyens humains et matériels dans la gestion des risques courants et majeurs prendra en compte les spécificités de chaque wilaya. Comment redéployer les moyens humains et matériels ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Telles sont les questions posées par les encadreurs.

Selon Mme Kheïra Bradaï, sous-directrice des risques majeurs au niveau de la direction générale de la Protection civile, l'enjeu est important et permettra de tracer la feuille de route de la direction générale en matière de recrutement, de formation, d'acquisition d'équipements et notamment de redéploiement de l'encadrement. « En appliquant les schémas préconisés, nous aurons des critères forts pour la mise en place d'une politique efficace ; nous prenons en considération les critères inhérents à la population et à la nature des risques propres à chaque wilaya », souligne l'intervenante, qui enchaîne : « La wilaya de Skikda doit avoir son propre schéma à cause de sa spécificité relative à la présence du complexe GNL. »

Le colonel Guenifi, directeur de la Protection civile de la wilaya, abonde dans le même sens : « Nous sommes en train de mettre en place un outil d'aide à la décision pour faciliter la mission aux opérationnels devant être en mesure de faire face à tout impondérable et dans des conditions normales. » Et d'ajouter : « Il nous permet aussi de mettre en place les moyens humains et matériels en fonction des risques inhérents à chaque wilaya. Il faut aussi savoir que ce schéma sera actualisé chaque année en concertation avec les responsables dans leurs wilayas respectives. » La wilaya vient d'abriter cet important conclave intervenant quelques jours après le séminaire régional « Amélioration de la gestion opérationnelle », ayant regroupé 12 wilayas de l'Est du pays.


SÉTIF : Les Sapeurs-pompiers en conclave / Le soir d'Algerie le 10 Fevrier 2010

L'unité principale de la Protection civile de Sétif a abrité du 6 février jusqu'à aujourd'hui une rencontre régionale regroupant dix wilayas de l'est du pays pour débattre du Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR).
Durant ces journées, le personnel concerné, à savoir les chefs de bureau des statistiques, cartographies et risques spéciaux des dix wilayas hôtes, exposeront chacun les couvertures et risques identifiés dans leur région, en présence des cadres centraux des directions des statistiques et de l'information, et des risques majeurs à la direction générale de la Protection civile. Le SWACR est élaboré par les directions de la Protection civile de chaque wilaya. Il dresse l'inventaire des risques de toute nature pour la sécurité des personnes et des biens auxquels doivent faire face les services de la Protection civile, et il détermine les objectifs de couverture de ces risques par la Protection civile.«Le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques est un instrument de rationalisation de la gestion du service de la Protection civile. Il permet à la Protection civile de maîtriser les risques majeurs et aux décideurs d'implanter les nouvelles unités ainsi que leur dotation en personnel et en matériel en fonction des risques et des spécificités de chaque région», notera Mme Bradai, cadre central à la direction générale de la Protection civile. Ainsi et en application de ce nouveau canevas, la direction de la Protection civile de la wilaya de Sétif a déjà pris les devants en adoptant son SWACR avec l'implantation de plusieurs nouvelles unités réparties à travers le territoire de la wilaya. A cet effet, le nombre d'unités de la Protection civile existant dans la wilaya de Sétif est passé de 6 à 13 unités en attendant l'ouverture prochaine d'autres centres de secours.


Les responsables de la Protection civile en conclave à Sétif :

Débat autour de la gestion des risques majeurs Liberté le 10/02/2009

Des cadres de la direction générale de la Protection civile sont, depuis dimanche dernier, en conclave à Sétif pour l'évaluation d'un projet intitulé “Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques”. En effet, cet outil d'aide à la décision concerne en premier lieu, pas moins de dix wilayas de l'Est algérien.
L'adéquation des moyens humains et matériels dans la gestion des risques courants et majeurs prendra en compte les spécificités de chaque wilaya. Comment redéployer les moyens humains et matériels ? Où implanter les nouvelles structures du secteur? Telles sont les questions posées par les encadreurs. Selon Mme Bradaï Kheïra, sous-directrice des risques majeurs au niveau de la DG de la Protection civile, l'enjeu est important et permettra de tracer la feuille de route de la DG en matière de recrutement, de formation, d'acquisition d'équipements et notamment de redéploiement de l'encadrement. “En appliquant avec clairvoyance les schémas de wilayas d'analyse et de couverture des risques (SWACR), nous aurons des critères forts pour la mise en place d'une politique efficace. Nous prenons en considération les critères inhérents à la population et à la nature des risques propres à chaque wilaya” dira notre interlocutrice. Pour étayer ses propos, la formatrice évoque l'exemple de la wilaya de Skikda qui doit avoir son propre schéma à cause de sa spécificité relative à la présence du complexe GNL ,Sétif qui est un grand carrefour et qui est outre un  pôle commercial et industriel important ,une wilaya qui enregistre chaque année un grand nombre d'accidents de la circulation.
“Ce schéma sera actualisé chaque année en concertation avec les responsables dans leurs wilayas respectives,” conclut Medjkane Mohamed, sous-directeur des statistiques et de l'information. Pour rappel, ce plan de travail a été expérimenté dans la wilaya de Constantine en 2007. Les premiers résultats sont selon les représentants de la direction du colonel Mustapha Lehbiri, satisfaisants. Par ailleurs le colonel Djelloul Guennif, directeur de la Protection civile de la wilaya de Sétif a indiqué à Liberté que la première journée a été consacrée à Sétif: “La spécificité de notre wilaya a nécessité de lui consacrer la première journée”.



Selon la protection civile 60% des accidents domestiques sont dus à la «tabouna» El Moudjahid du 20 Janvier 2010

La Tabouna fait des     ravages ! Elle est en tête des principales causes des accidents domestiques. Les statistiques de la protection civile lui incombent près de 60% de ces accidents. Suivie de la cuisinière (28%), du gaz (3%), du chauffage (1%) puis de la plaque chauffante, du fer à repasser, des résistances, de la cocotte-minute (2%), du radiateur, et, enfin, des produits pyrotechniques responsables de 2% des accidents. Elle reste indispensable dans beaucoup de foyers, et ce, malgré les efforts déployés par les autorités pour généraliser l'accès aux réseaux d'alimentation en gaz. Le risque reste intact tant que les milliers de logements précaires et les bidonvilles ne sont pas totalement éradiqués.
Les services de la direction générale de la protection civile ont, à plusieurs reprises, tiré la sonnette d'alarme pour dénoncer une hausse, inquiétante de ces accidents. Pas moins de 459 interventions ont été enregistrées durant l'année 2009. La période entre janvier et février est connue pour être propice. La chute des températures ajoutée à l'ignorance et la négligence créent le drame. En 2009, 194 hommes ont été secourus, 298 femmes et 313 enfants ont, également, été sauvés par les éléments de la protection civile et ce durant la seule période entre janvier et septembre.

Côté victimes, l'on dénombre un total de 206 morts dont 129 hommes, 30 femmes et 17 enfants. En 2008, 338 hommes ont été sauvés, ainsi que 361 femmes et 286 enfants. Ces personnes ont été sauvées mais d'autres sont décédées : 174 hommes, 55 femmes et 62 enfants. Abdelkader Boussourdi, directeur général de SDA, la société de distribution de gaz et d'électricité d'Alger, donne une explication simple à cet accroissement du nombre de décès. "Le nombre de ces accidents connaît une hausse, particulière, durant la période hivernale, où l'utilisation du gaz naturel atteint son maximum à cause du froid. La négligence, l'imprudence et l'ignorance d'une bonne utilisation de cette énergie figurent parmi les principales causes des sinistres", explique-t-il lors d'une récente intervention face à la presse.
Le sort a voulu qu'un accident de grande gravité se produise à Alger cette semaine au moment même ou une importante campagne de sensibilisation contre les risques d'asphyxie est en cours. Dans le cadre de cette campagne qui durera du 15 décembre au 28 février, des spécialistes de la sécurité et des médecins expliquent, à la fois, aux parents et aux enfants l'importance qu'il y a à choisir des systèmes de chauffage de bonne qualité, installés par des professionnels, qui répondent aux normes de sécurité en vigueur, et de ne pas se contenter de bonnes affaires, qui sont souvent défectueuses.
Les cadres et agents de la protection civile se sont rendus dans les écoles, les associations de charité et les maisons de  jeunes pour distribuer des brochures d'information, des affiches et des CD sur les mesures de précaution à prendre avec les systèmes de chauffage. "Cette campagne vise à réduire le nombre de personnes intoxiquées par les gaz brûlés", a expliqué Farouk Achour, responsable de la communication à la direction générale de la défense civile. "Elle a pour objectif, également, de sensibiliser la population aux dangers d'asphyxie, aux mesures de prévention, et d'inculquer aux citoyens les gestes et les conduites à tenir face à ce phénomène."


Explosion de gaz à Oued Koreich : 4 morts et 14 blessés

Horizons20 January 2010

Le quartier dit «marché El-Kebir» de la cité Chevalley dans la commune de Oued Koreich (Alger) a vécu, hier, un véritable drame.

Deux déflagrations successives ont eu lieu hier vers 8 heures 40 soufflant deux niveaux du côté gauche d'un immeuble. Le sinistre s'est produit suite à une fuite de gaz survenue au niveau supérieur d'un bâtiment de trois étages, provoquant d'importants dégâts à deux appartements ainsi qu'à trois habitations illicites construites sur la terrasse de l'immeuble. Selon un premier bilan, quatre locataires ont trouvé la mort et 14 ont été blessés.
Le directeur de la protection civile de la wilaya d'Alger, le colonel Mohamed Tighristin, a affirmé, dans un point de presse improvisé, que 8 appartements ont été soufflés par l'explosion de gaz. « 9 victimes ont été évacuées vers l'hôpital de Bab El-Oued et 3 autres ont été secourus sur place», a-t-il indiqué. Mais le bilan reste provisoire selon ce responsable en raison de la gravité de l'état des blessés transportés à l'hôpital.
«Les recherches se poursuivent pour retrouver d'autres personnes ensevelies sous les dalles de ciment et les briques», a-t-il ajouté. Pour cela, une équipe cynophile a été dépêchée de la caserne de Dar El Beida pour prêter main forte aux autres éléments de la protection civile.    
Les voisins et les habitants des alentours de cette cité ont afflué de toutes parts sitôt l'explosion entendue. La place centrale de la cité, qui accueille un marché, était noire de monde au point de gêner le travail de la police scientifique, des psychologues du SAMU social et de la police. Les jeunes ont secondé les pompiers pour le déblaiement des deux niveaux affaissés, à la recherche de corps ensevelis ou de personnes  survivantes coincées sous les décombres. D'après des témoins, l'explosion a eu lieu dans une habitation illicite construite sur le toit.
Un élu de l'APC de Oued Koreich a déclaré que tout un programme a été tracé pour reloger les indus occupants au même titre que les habitants de Diar El Kaf. Il a précisé que les habitations sur les terrasses des immeubles de la cité ont été construites illicitement il y a plusieurs années de cela. D'ailleurs, l'APC attend toujours le feu vert de la circonscription administrative de Bab El-Oued et de la wilaya d'Alger pour approuver ce programme de relogement. Présent sur place, le secrétaire général de la wilaya d'Alger, M. Zitouni, a affirmé que l'Etat prendra en charge tous les sinistrés. 


Forte explosion à Bab El Oued, hier, suite à une fuite de gaz / El Moudjahid du 20 Janvier 2010

Bilan provisoire : 4 morts et 14 blessés

4 étages soufflés dans deux immeubles mitoyens.
7 appartements et 3 baraques dévastés

Une forte explosion a secoué, hier matin, la cité Chevalier du quartier Climat de France, Bab-El-Oued, Alger, entraînant la mort de 4 personnes et des blessures à 14 autres, parmi lesquels 3 sont dans un état grave, selon le bilan provisoire arrêté, hier, en début d'après-midi.
Selon M. Bakhti, chargé de communication de la protection civile, une fuite de gaz est à l'origine de cette puissante explosion qui a provoqué l'effondrement de 4 étages de deux immeubles mitoyens (numéros 7 et 8), dévastant sur son passage  7 appartements et 3 baraques, ainsi que la fissuration de 2 autres. Alertée par les citoyens, la direction de  la protection civile de la wilaya a dépêché d'importants moyens matériels et humains sur les lieux, pour apporter aide et assistance aux nombreuses victimes, tout en procédant à la recherche et au sauvetage des personnes vivantes encore sous les décombres, avec l'aide de  la brigade canine. Toute la population, de ce vieux quartier colonial, était présente sur les lieux et suivait les opérations de déblaiement des gravats, ferraille et immondices, menées par les éléments de la protection civile, la cellule de proximité de l'ADS (Agence de développement social) et les agents de l'APC locale, à l'aide d'engins des travaux publics. Les éléments de la police scientifique et de la gendarmerie nationale étaient, également, présents sur les lieux et s'activaient comme ils pouvaient, indifférents aux propos et commentaires des habitants de ce lieu surpeuplé où il ne fait pas bon vivre à cause de la promiscuité, de la mal vie, du chômage et autres fléaux sociaux. Nous vivons ici en famille depuis des générations, a déclaré un occupant de l'immeuble voisin, en déplorant, ensuite, l'état de délabrement avancé des immeubles de la cité et se demander pourquoi l'APC locale n'a pas procédé au relogement des habitants qui occupent par familles entières de 10 personnes et plus des F2 et F3. Rencontré sur les lieux de l'explosion, le wali délégué de Bab-El-Oued a déploré ce grave accident qui a fait beaucoup de morts et de blessés en promettant que toutes les familles touchées seront  prises en charge par les pouvoirs publics, qui vont procéder immédiatement à leur relogement de façon provisoire, tout en se chargeant de la reconstruction de leurs anciennes habitations.


Dunes, chameaux et fatigue au volant El Moudjahi le 17 Janvier 2010

Plusieurs points noirs sont enregistrés sur les différents axes routiers de la wilaya de Ghardaïa. Huit sur l'axe de la
RN 1, notamment entre El-Ménéa et Ghardaïa et El-Ménéa-Aïn-Salah et entre Berriane et Laghouat, ainsi que cinq autres sur l'axe de la RN 49 entre Ghardaïa et Ouargla. 59 personnes ont été tuées et 483 blessées, l'année dernière, selon le bilan de la protection civile qui a eu à opérer 319 interventions. Avec un réseau routier très emprunté, particulièrement par les routiers au volant de leurs mastodontes chargés de matériels très lourds, le risque est très élevé. Si le traitement des points noirs est en cours avec la correction des virages et le balisage d'avertissement, le facteur humain reste à sensibiliser davantage d'où cet appel du directeur de wilaya de la protection civile, le commandant Mohamadi Brahim à destination des usagers de ces «routes de la mort» «le danger peut surgir à n'importe quel moment et à n'importe quel lieu, un chameau surgissant de nulle part, une dune de sable qui envahit la chaussée».

Le facteur «fatigue au volant» est à l'origine de plusieurs accidents, relève-t-il, «un relâchement du conducteur, s'estimant arrivé à destination après un long parcours» Pour le commandant Achour Farouk, cadre au niveau de la direction générale de la protection civile chargé de l'information et de la sensibilisation, le permis de conduire spécifique englobe une formation du conducteur «dans le geste qui sauve». Une formation de secourisme et des précautions et des mesures à prendre en cas de sinistre ou d'accidents. Il est aberrant, souligne-t-il à ce propos, que le conducteur d'un camion citerne transportant 27.000 de carburants ne sache pas dégoupiller un extincteur, ou omettre de mettre la prise de terre pour faire un plein de son réservoir au niveau d'une station service. La présente campagne de sensibilisation menée par le biais de la Radio nationale tend vers cet objectif car, malheureusement, il y a trop de morts sur nos routes.


Mise au point : la Tribune le 17 Janvier2010

Des morts, toujours des morts. Il ne se passe pas un jour sans que le sang ne coule sur nos routes. La semaine est toujours bouclée avec un bilan de la Gendarmerie nationale ou de la Protection civile alignant des dizaines de morts et autant de blessés dans des accidents de la circulation. Dans la liste des causes, le facteur humain vient en tête : dépassement dangereux, excès de vitesse, refus de priorité et autres infractions au code de la route et aux règles de sécurité. Les autres causes des accidents sont l'état des routes et les défectuosités mécaniques, souvent dues à la mauvaise qualité des pièces d'origine plus que douteuses.
Mais si pour les deux dernières causes, il suffit d'interpeller les différentes institutions concernées (ministère, wilayas, daïras et communes) pour l'entretien des routes et de réglementer l'importation de la pièce détachée automobile -ce qui a été fait-, pour la cause principale des morts sur les routes, le chauffard, on en est encore à tâtonner, sans arriver à neutraliser ses effets funestes. Les campagnes de sensibilisation menées tambour battant, les battages médiatiques et les gros budgets qui y sont consacrés, n'ont rien fait. Le durcissement du code de la route et de la procédure de passage du permis de conduire non plus.
Aussi, pour réussir là où tout a échoué, les autorités ont revu leur copie et leur dernière trouvaille est le permis à points. Mais avant de crier victoire, les concepteurs de cette nouvelle loi auraient dû se demander pourquoi la menace de faire sauter des points seulement aurait des résultats positifs quand le retrait du permis n'en a pas eu. De plus, on sait qu'en France, où le permis à points est en usage, il n'est pas impossible de négocier et, moyennant un pot-de-vin ou en faisant intervenir «une connaissance», de «racheter» le point enlevé. Sans vouloir accuser aucune institution ou corps, on ne peut cependant jurer qu'on n'en fera pas autant en Algérie, où corruption et passe-droit sont une réalité avérée.
Et si d'aventure on arrivait à neutraliser ces pratiques délictueuses, restera cependant le problème de l'application de la loi sur les routes et non dans les rues des villes comme cela se fait actuellement. Les retraits de permis pour non port la ceinture de sécurité ou usage de téléphone cellulaire au volant, sont pour l'écrasante majorité enregistrés dans les périmètres urbains. Or, sauf en de rares cas, ce n'est pas en ville qu'on enregistre les accidents mortels, mais sur les routes et autoroutes où les contrôles sons quasi absents. Des bus et des poids lourds roulent à tombeau ouvert sur les voies rapides et des chauffards slaloment sans être aucunement inquiétés. Pourtant, policiers et gendarmes sont équipés de motos et de voitures puissantes pour patrouiller sur les grands axes routiers, qui sont la scène du drame auquel on veut mettre un terme.

 H. G.


BILAN DE LA PROTECTION CIVILE Plus de 13 340 interventions et 373 incendies en 2009 le sor d'Algerie le 17 Janvier 2010

L e bilan annuel dressé par les services de la Protection civile de la wilaya fait état de 13 340 interventions entreprises par les agents de cette direction avec 373 incendies qui ont ravagé plus 15 hectares d'alfa, 10 hectares d'arbres, 40 150 bottes de foin, 7 267 arbres fruitiers, 10 palmiers, 95 rûches et 10 hectares de vergers à

travers toute la wilaya de Khenchela, sans oublier 61 incendies urbains, 92 feux industriels et 431 feux divers en plus de 1 500 ha d'orge et de blé durant la saison des moissons. Concernant les accidents de la circulation, les mêmes services ont enregistré 252 accidents qui ont fait plusieurs morts, malgré les opérations de sensibilisation et d'orientation engagées par la police et la gendarmerie. L'année 2009 a connu une hausse des interventions des différentes brigades de la Protection civile à travers tout le territoire de la wilaya de Khenchela surtout en matière de suicide, de fuite de gaz, de noyade qui ont vu le décès de 10 personnes des deux sexes. Les mêmes services ont effectué 8 666 évacuations vers les différents services hospitaliers.


La Protection civile établit son bilan pour l'année 2009 : 42 morts sur les routes dont 16 sur la RN26 le Temp d'Algerie le 13 Janvier 2009

Les services de la protection civile de la wilaya de Béjaïa ont organisé une conférence de presse dans la journée de jeudi, afin de rendre public le bilan de leurs activités pour l'année 2009.

En effet, abordant les interventions effectuées durant l'année écoulée dans les différents cas, les responsables de la protection civile ont fait savoir que durant toute l'année, pas moins de 23 893 interventions ont été effectuées, notamment sur les routes, avec le nombre d'accidents qui ont atteint 868 accidents sur les différentes routes de la wilaya de Béjaïa. D'ailleurs, ces accidents ont donné lieu à 42 morts et 1486 blessés. Le grand nombre de morts a été enregistré sur la RN26 qui relie Béjaïa à Bouira avec 16 morts.

Sur un autre volet, les mêmes services ont fait état de 40 morts par asphyxie et différentes raisons. D'ailleurs, 23 personnes sont décédées par pendaison, avec trois cas aussi par gaz. Par ailleurs, trois autres cas ont été enregistrés au niveau de la rivière et 10 personnes sont mortes asphyxiées au niveau des puits. Concernant la saison estivale de l'année précédente, les services de la protection civile ont enregistré quatre morts au niveau des plages, mais en dehors de la saison estivale, soit avant le coup d'envoi officiel.

Abordant les feux de forêt pour la même année, les services de la protection civile ont fait état de 656 feux de forêt déclenchés à travers tout le territoire de la wilaya, enregistrant ainsi 1979 ha ravagés et des dégâts estimés à 800 arbres fruitiers ainsi que 46 ruches. Il est à signaler que le nombre de décès sur les routes a enregistré une baisse légère par rapport aux années précédentes, et ce, suite à l'application du nouveau code de la circulation.


Le monoxyde de carbone continue de faire des victimes : 4 décès depuis le mois de janvier

Horizons 14 January 2010

Le monoxyde de carbone continue de faire des victimes. Les campagnes de sensibilisation lancées par la Protection civile durant la dernière semaine de décembre 2009 et par la Société de distribution du gaz et de l'électricité d'Alger (SDA) au courant de ce mois de janvier, n'ont pas eu d'effet sur les citoyens qui continuent de payer un lourd tribut de leurs négligences.
«Ces accidents sont dus essentiellement à des négligences humaines», précise M. Bernaoui, chargé de communication au niveau de la Direction générale de la Protection civile. « Faute d'une aération permettant un renouvellement de l'air de la maison et d'une vérification des installations, le monoxyde continue de faire des victimes »,  indique M. Bernaoui.
Pour le seul mois de janvier de la nouvelle année, les éléments de la Protection civile ont effectué 12 interventions et secouru 31 personnes. Toutefois, les mêmes services déplorent le décès de 4 personnes, 3 à Alger et 1 à Chlef.   
D'autres cas d'asphyxies causées par les émanations dues aux incendies ont été enregistrés par la Protection civile durant le même mois. Ainsi, les soldats du feu sont intervenus 24 fois et secourus 66 personnes. 4 d'entre elles sont mortes pour cause d'émanations du monoxyde de carbone.
Pour ce qui est des régions les plus touchées par le phénomène des asphyxie au CO2, le chargé de communication de la Protection civile précise que  les wilayas des Hauts plateaux notamment, Tiaret, Batna, Sétif, Chlef, Djelfa, Médéa, connues pour la rudesse de leur climat en hiver, sont les plus exposées à ce problème. «Mais nos services enregistrent aussi des cas dans les villes du Nord car l'ignorance et la négligence sont malheureusement partout », estime M. Bernaoui.


La protection civile sensibilise sur le danger du monoxyde de carbone : «Les premiers gestes qui sauvent» El Moudjahi le 14 Janvier 2010

« Le danger du monoxyde de carbone et les accidents domestiques » , tel est le thème de la  « caravane de sensibilisation et d'information itinérante » organisée par la direction de la protection civile de la wilaya de Bejaia. Celle-ci s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de sensibilisation et d'information initiée par la direction générale de la protection civile en direction des populations à propos de divers risques et autres dangers domestiques potentiels auxquels elles s'exposent soit par ignorance, soit par fatale négligence, ou, simplement, par oubli (comme celui d'éteindre le gaz, par exemple). A Bejaia, la campagne en question a débuté par une émission sur les ondes de Radio Soummam le lundi 28/12/2009, animée par des officiers et un médecin urgentiste de la protection civile relayés dans la tâche par des cadres de la Sonelgaz. La caravane, soucieuse de prévention didactique, a commencé à se déplacer dès le 30/12/2009, et, c'est ainsi que plusieurs localités des communes de Boukhlifa et de Tizi N'Berber l'ont chaleureusement accueilli. La campagne, louable ô combien, se poursuivra durant tout le mois de janvier 2010 afin  « d'investir » d'autres localités dont Feraoune, Adekar, Chemini…Une initiative on ne peut plus salutaire d'autant que les décès dus à des émanations de monoxyde de carbone dans des foyers —, notamment en zones rurales, précisément — sont malheureusement assez fréquents. D'autres accidents domestiques le sont tout autant. Aussi, les citoyennes et les citoyens sont-ils satisfaits d'être initiés aux techniques et premiers gestes qui sauvent.


Protection civile : Semaine d'information sur les risques d'inondations à Constantine El Moudjahid le 27 Octobre 2009

Des portes ouvertes destinées à sensibiliser le public sur les risques naturels et l'importance d'accéder à une culture de la prévention, ont été ouvertes hier, au palais de la culture Malek Haddad de Constantine, à l'initiative de la protection civile.      
Dans le sillage de la compagne nationale d'information initiée autour des  catastrophes naturelles intitulée "prévention des risques des inondations",  les services de la protection civile de Constantine ont organisé cette manifestation  axée sur plusieurs volets, en particulier une exposition photos et une exhibition  des potentialités humaines et matériels dont dispose à l'heure actuelle ce corps  constitué.  Il ne s'agit pas uniquement d'une compagne de sensibilisation" a dit le  directeur de la protection civile de Constantine.  "Mais d'une volonté de poursuivre  la politique de la direction générale visant la vulgarisation des connaissances  sur les risques naturels, ainsi que sur les moyens de les gérer et de s'en protéger, a expliqué encore le colonel Debèche Abdellah.      
En plus des équipes spécialisées en grimpe, en plongée et en sinotechniques  ou dressage des chiens, (l'Algérie compte 3 écoles dans ce domaine, à Constantine,  Mostaganem et Alger), la protection civile dispose d'un parc important d'engins  et de matériels d'intervention dont un échantillon est exposé à cette occasion.     
Cette rencontre a donné lieu également à une projection vidéo mettant l'accent  sur le plan d'organisation des secours (ORSEC), qui met à contribution les différents "modules d'intervention" en cas de catastrophe.      
Cette initiative, qui en est à sa 1ère journée, vient consolider les efforts  des services de la protection civile visant  "la diffusion d'une culture préventive",  fondée sur le rôle du citoyen appelé à faire face à la soudaineté des sinistres,  souligne des agents de la protection civile.        
"Déplacer l'information'' et faire en sorte qu'elle pénètre les établissements scolaires, cible privilégiée de son émetteur, constitue la prochaine étape  que se fixe la caravane de sensibilisation qui sillonnera la ville de Constantine,  a indiqué le chargé de communication de la protection civile.


Journée de sensibilisation de la protection civile à Draâ Ben Khedda Prévention des risques d'inondation au menu / liberte le 27 octobre 2009

En cet automne, période généralement propice à la fréquence de pluies torrentielles et d'inondations potentielles dans beaucoup de points sensibles de la région de Tizi Ouzou , la direction de wilaya de la Protection civile a entamé un large programme de campagnes de sensibilisation et de prévention de proximité.


Pour cette première “journée d'étude sur le risque d'inondations”, un point de presse a été animé par le lieutenant Saïd Ami, de la direction de la Protection civile, à la salle du cinéma le Hoggar de la ville de Draâ Ben Khedda, en présence de cadres de la Protection civile et du président de l'APC. À cette occasion, le lieutenant Ami a souligné la nécessité d'instaurer une coordination entre les élus locaux, les citoyens et la Protection civile, dans la gestion des risques, en rappelant les catastrophes connues par le passé dans la région, notamment en 2007, lorsque un couple a été emporté, noyé par les crues, du côté de Oued Falli (sud de Tizi Ouzou), tandis qu'à Makouda (au nord du chef-lieu de wilaya), ce fut un écolier de neuf ans, unique enfant de ses parents, qui a été emporté par les eaux. Ceci pour dire à quel point est grande également la responsabilité des parents. Ces drames interpellent plus que jamais pour ne jamais revivre de cas  similaires, en se préparant à l'avance, sachant que le risque est imprévisible en tout temps, même en été, d'où la nécessité de se préparer à l'avance en informant et en formant, acquérir et disposer des moyens. “Une pioche, une pelle peuvent être utiles pour diminuer le risque et le gérer éventuellement”, dit l'officier de la Protection civile.
En projetant des photos sur les zones à risque dans la wilaya de Tizi Ouzou, l'officier de la Protection civile montrera les reliefs et les plaines à risque dans la région, indiquant qu'il peut tomber de 600 à 1 000 mm d'eau de novembre à avril. L'orateur a exhorté l'assistance et les élus à prendre des dispositions pour le nettoyage et le curage des avaloirs, les voies d'eau pluviales et surtout le dégagement des routes et voies de communication dans les centres urbains et que des engins de la Protection civile peuvent éventuellement emprunter, dans leurs interventions, pour accéder à tout site de sinistre.
Quelque quatre ou cinq sites, jadis inondables dans la zone de Draâ Ben Khedda, ont connu des aménagements et des solutions. Ceux-ci ne courraient plus de risque comme auparavant, a-t-on appris également sur place. Dans son intervention, le P/APC de Draâ Ben Khedda a tenu par ailleurs à remercier ce corps de combattants du feu et de volontaires dans toutes calamités, naturelles ou autres, pour la protection des biens et des personnes. “C'est grâce aux pompiers que nous avions pu, il y a quelques jours, dégager le corps d'une vieille dame dans son logement où elle habitait seule, après 4 jours de son décès”, dit le P/APC en rendant hommage aux éléments de la Protection civile.
À signaler que durant une semaine, soit du 25 au 29 octobre, des journées d'étude sur le “risque inondation” et des caravanes de sensibilisation, d'information et de formation seront animées par les services de la Protection civile à travers l'ensemble des chefs-lieux des daïras de la wilaya de
Tizi Ouzou.


L'Algérie profonde (Mardi 27 Octobre 2009)
mostaganem De nouvelles dotations au profit de la Protection civile

À la faveur de l'aubaine financière dont jouit le pays, les services de la Protection civile ont fait leur choix à court et moyen terme : une présence rapprochée et accrue sur le terrain.

Un cap perceptible à travers le déploiement sur le terrain par la concrétisation des projets inscrits. Au titre de l'année en cours, une première “livraison” de projets mis en œuvre a été inaugurée au mois de mars, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la Protection civile. Il s'agissait de la nouvelle unité d'intervention implantée à Achaâcha, le chef-lieu de daïra le plus éloigné de la ville de Mostaganem, distante de 80 kilomètres. Une inauguration et une infrastructure qui étaient vivement attendues pour “soulager” les deux plus proches unités d'intervention de Sidi Lakhdar et Sidi Ali, distantes d'au moins une quarantaine de kilomètres et depuis longtemps “excédées” par la demande en services de secours et de sauvetage au niveau de cette moitié du territoire de la wilaya que constitue la région du Dahra. De par sa mise en service, le secteur de la Protection civile aura ainsi étendu, à l'instar de celui de la Sûreté de wilaya, son réseau de structures opérationnelles à travers les dix daïras qui composent le territoire de la wilaya. Une enveloppe financière consistante de quelque 4 milliards de centimes a été consommée pour la réalisation du projet.

Dans la même perspective de l'extension, la modernisation et la rénovation du dispositif opérationnel, une autre nouvelle unité d'intervention, fin prête pour l'inauguration, attend sa mise en service imminente à Sidi Ali. Au volet des nouvelles constructions, trois chantiers seront installés d'ici la fin de l'année, et ce sont les localités d'Aïn Nouissy, Kheïr-Eddine et Fornaka qui en seront dotées.
Au registre de l'équipement, le secteur a bénéficié ces derniers jours de quatre embarcations “semi-rigides” équipées de deux puissants moteurs chacune, ainsi qu'un camion doté d'une échelle télescopique de 50 mètres. Les premières dotations sont destinées à l'intervention pour le sauvetage en haute mer, alors que l'échelle, qui constitue une nouveauté en la matière pour la wilaya, sera réservée pour les interventions dans les immeubles de grande hauteur.
Dans le même cadre, 20 ambulances médicalisées et 8 camions-citernes d'intervention ont été récemment réceptionnés en vue du renforcement du parc roulant de la Protection civile. Par ailleurs, une autorisation de programme de 20 milliards de centimes étant d'ores et déjà inscrite, un centre de vacances et de détente pour les pompiers et leurs ayants droit sera réalisé au niveau de la station balnéaire de “Petit-Port”, dans la commune de Sidi Lakhdar


Protection civile : Semaine de prévention et de sensibilisation sur les dangers des inondations El Moudjahid le 22 Octobre 2009

La direction générale de la Protection civile organise une semaine de prévention et de sensibilisation sur le danger des inondations à travers le territoire national durant la période du 21 au 28 octobre 2009.
Au cours de cette semaine, des journées portes ouvertes seront organisées au niveau des unités de la Protection civile où des expositions, des photos et des films sur les inondations seront diffusés ainsi que des conférences sur la réduction de ce risque, seront dispensées. Par ailleurs, les citoyens et les associations intéressées par ces activités sont priés de prendre attache avec les diretions de lal Protection civile des wilayas du territoire national.


Mieux vaut prévenir... Le Quotidien d'oran le 22 Octobre 2009

Dans le cadre des opérations de sensibilisation sur les risques et les moyens de lutte contre les inondations toujours possibles en période d'hiver, la direction de la protection civile de la wilaya de Constantine organise à partir de dimanche, et pour une semaine, des journées portes ouvertes, de sensibilisation, de tables rondes, etc. Ainsi, selon le programme communiqué, cet organisme lance à compter de ce dimanche une journée «portes ouvertes» au palais de la culture Malek Haddad.

A partir de 09 heures, et en association avec toutes les parties concernées (APC, autorités, associations...). A cet effet, il y aura des expositions et des explications quant aux moyens de prévention, de lutte et de secours éventuels en cas d'inondation.

  Le lendemain, il sera organisé au siège de la station radio de Cirta FM une table ronde qui regroupera, pour un débat public, les responsables de la protection civile et les autres organismes. Le mardi suivant sera consacré, précise le communiqué, à des visites sur site de plusieurs entreprises locales et régionales dépendant de la wilaya de Constantine. Mercredi enfin, ce sera au tour d'une caravane de sensibilisation qui sillonnera les rues de la ville des ponts, pour finir en fin de journée au centre-ville, avec mission essentielle de toucher et sensibiliser le maximum de citoyens sur les graves risques des inondations sources de dégâts humains et matériels.


Protection civile : 33 morts et 777 blessés en une semaine sur les routes El Moudjahid le 22 Octobre 2009

Les accidents de la circulation ont fait 33 morts et 777 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières, à travers le pays durant la semaine du 11 au 17 octobre, a annoncé, hier, la direction générale de la protection civile dans un bilan.
Les éléments de la protection civile ont dénombré 551 accidents de la circulation et ont effectué plus de 10.600 interventions, a-t-on précisé.
Concernant les évacuations sanitaires, ces éléments ont réalisé 7.657 interventions prodiguant des soins à 6.567 personnes et transportant 77 victimes décédées ainsi que 5 personnes mortes par asphyxie suite à un incendie qui s'est déclaré dans un atelier de tapisserie à Tlemcen, a-t-on ajouté.
En outre, les agents de la protection civile ont éteint 19 feux de forêt ayant détruit 9 hectares, 44 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 9.306 bottes de foin et 1.321 arbres fruitiers et 220 palmiers.
Les agents de protection civile ont également éteint 99 incendies urbains et industriels et 218 incendies divers.
Par ailleurs, il a été enregistré 2.013 interventions effectuées durant la même période pour assister des personnes en danger et autres opérations diverses, selon le même bilan.


Protection civile / Bilan : Les accidents de la route toujours en hausse... La Tribune le 22 Octobre 2009

Les accidents de la circulation ont fait 33 morts et 777 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières, à travers le pays durant la semaine du 11 au 17 octobre, a annoncé mercredi la Direction générale de la Protection civile dans un bilan. 
Les éléments de la Protection civile ont dénombré 551 accidents de la circulation et ont effectué plus de 10.600 interventions, a-t-on précisé. 
Concernant les évacuations sanitaires, ces éléments ont réalisé 7.657 interventions prodiguant des soins à 6.567 personnes et transportant 77 victimes décédées ainsi que 5 personnes mortes par asphyxie suite à un incendie qui s'est déclaré dans un atelier de tapisserie à Tlemcen, a-t-on ajouté. 
En outre, les agents de la Protection civile ont éteint 19 feux de forêt ayant détruit 9 hectares, 44 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 9.306 bottes de foin et 1.321 arbres fruitiers et 220 palmiers.  
Les agents de Protection civile ont également éteint 99 incendies urbains et industriels et 218 incendies divers.  
Par ailleurs, il a été enregistré 2.013 interventions effectuées durant la même période pour assister des personnes en danger et autres opérations diverses, selon le même bilan.


Une caravane sur les risques d'inondations : La protection civile privilègie la carte de la sensibilisation El Moudjahid le19 Octobre 2009

Sur instruction du directeur général de la protection civile, le colonel Lehbiri, une caravane de prévention et de sensibilisation des citoyens sur les dangers des inondations sera organisée pendant un mois à travers l'ensemble des wilayas du pays et son coup d'envoi sera donné mercredi prochain.
Alors que nous sommes à quelques semaines du début de la saison hivernale qui demeure une période particulièrement importante en matière d'intervention, notamment en ce qui concerne le risque inondation, la caravane en question, qui aura également à sensibiliser sur d'autres dangers tels les risques d'asphyxie et les accidents de la circulation, se veut, selon la direction de la prévention de la protection civile qui supervise cette importante action, un moyen et un espace pour faire passer aux  populations, notamment les enfants, le message de la sensibilisation sur les dangers des inondations, les consignes de prévention et la conduite à tenir en cas d'inondation. C'est en tous les cas l'objectif recherché par les initiateurs de cette campagne de proximité, conscients de l'importance de l'organisation de telles manifestations d'autant plus que les résultats obtenus ces dernières années à travers l'organisation de plusieurs campagnes de sensibilisation et d'information dans les différentes wilayas du pays ont apporté des résultats probants en termes de prévention. La caravane de prévention et de sensibilisation des citoyens sur les dangers des inondations sera composée pour la circonstance d'officiers et d'agents de la protection civile, parmi lesquels des animateurs expérimentés. Elle sillonnera à cet effet les différentes communes afin de faire passer toutes les informations nécessaires à la réduction des risques des dangers des inondations et par voie de conséquence, la réduction des pertes en vies humaines qui se chiffrent chaque année par dizaines.
Côté médias et communication, des sorties sur le terrain au profit des correspondants de presse sont au programme, de même que des émissions  au niveau des radios locales évoqueront la question de la prévention des risques et la conduite à tenir en cas d'inondations, avec comme invités des spécialistes et autres experts en la matière.
Mettant à profit cette opportunité, les organisateurs de cette campagne ont mis en place un riche programme articulé sur de nombreux thèmes qui seront développés à cette occasion et ayant trait, notamment à la présentation des dangers des inondations, des consignes de prévention, à la conduite à tenir devant un noyé ou encore à la méthode de réanimation et l'animation sur scène.
Outre la protection civile locale, la participation à cette caravane sera élargie aux élus locaux, Scouts musulmans algériens et autres aux associations.


ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : 6 morts et 60 blessés en 24 heures L'Expression le 19 Octobre 2009

Le nombre des accidents de la route ne cesse d'augmenter en Algérie. Celui des victimes également. Pas moins de six morts et 60 blessés ont été enregistrés dans 24 accidents de la circulation survenus durant la seule journée de samedi 17 octobre.
Selon un bilan de la Gendarmerie nationale rendu public hier, outre les pertes humaines, d'importants dégâts matériels ont été occasionnés à une trentaine de moyens de locomotion mis en cause, dont 26 véhicules de tourisme, deux camions et deux motocyclettes.
Selon le même communiqué, les accidents ayant provoqué mort d'homme ont été enregistrés dans la région sud du pays avec un accident, la région est avec un accident, la région centre avec deux accidents et la région ouest avec deux également.
« L'excès de vitesse, le refus de priorité, les dépassements dangereux suivis du manque de visibilité par endroits, demeurent les causes essentielles de ces accidents », peut-on lire dans le document. Les bilans établis par la Protection civile et la Gendarmerie nationale donnent froid dans le dos. Ainsi, il a été fait état de 75 morts et 894 blessés dans 468 accidents de la route enregistrés au niveau national durant la période allant du 7 au 13 octobre, selon un communiqué de la Gendarmerie nationale. La wilaya de Sétif vient en tête de liste avec pas moins de 32 accidents, suivie de Relizane et Mila avec 21 accidents puis Alger où16 accidents sont survenus.
Auparavant, la Protection civile avait avancé un bilan faisant état de 47 personnes décédées et de 704 autres blessées dans 542 accidents de la circulation durant la période du 4 au 10 octobre à travers l'ensemble du territoire national.
Les véhicules assurant le transport des voyageurs sont de plus en plus impliqués dans la véritable hécatombe survenue ces derniers temps en Algérie.
En l'absence d'un bilan récent, la Protection civile a dénombré, entre janvier et juillet 2009, 666 accidents de la circulation routière dont les transports des voyageurs étaient les principaux « acteurs ». Dans ce contexte, rappelons l'accident survenu samedi 10 octobre à Souk El Had dans la wilaya de Boumerdès. Sept personnes ont trouvé la mort et 26 autres ont été blessées lorsque le bus, venu de Batna, à bord duquel elles se trouvaient, s'est renversé.
Un autre accident, beaucoup plus meurtrier celui-là, s'est produit le 1er octobre près de Médéa. Une collision entre deux bus a fait 13 morts et 63 blessés.
Le même jour, à Constantine, un bus de ramassage scolaire a dérapé causant des blessures plus ou moins graves à 37 élèves. Le nombre des victimes de ces bus de la mort est très lourd, et les nouvelles lois entrées en vigueur ne s'avèrent pas efficaces pour l'instant. Pour mettre fin à cette hécatombe, le ministère des Transports vient de décider le retrait progressif de la circulation des véhicules vétustes, notamment ceux de plus de 30 ans d'âge.


Protection civile (du 4 au 10 octobre) : 10.944 interventions effectuées 47 personnes décédées et 704 blessées El Moudjahid le14 Octobre 2009

Durant la période du 4 au 10 octobre 2009, les unités de la Protection civile ont enregistré 10.944 interventions, dont 542 accidents de la circulation ayant causé le décès de 47 personnes et blessant 704, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.?Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya de Boumerdès, avec 7 morts et 32 blessés dans 18 accidents de la route. Concernant les évacuations sanitaires, 7.989 interventions ont été effectuées avec des soins prodiguées à 6.734 personnes et le transfert de 56 victimes décédées.?
En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 21 feux de forêt ayant détruit plus de 2.519 hectares.?63 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 21.047 bottes de foin, 37 arbres fruitiers et 63 palmiers, 94 incendies urbains et industriels et 258 incendies divers.
Par ailleurs, 1.967 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.


Alors que le temps de circulation des poids lourds sera contrôlé Les véhicules vétustes interdits de circulation liberte le 15 Octobre 2009

Le ministère des Transports lance des programmes de recyclage et de formation pour les gérants des auto-écoles.

Les véhicules en état de vétusté seront désormais retirés de la circulation. La décision est entérinée par le ministère des Transports et sera soumise bientôt au gouvernement. Ainsi, l'heure est venue pour que les routes soient “épargnées” de ces épaves dont l'âge dépasse parfois les 30 années. Une telle mesure salutaire, faut-il le souligner, viendra mettre de l'ordre dans le secteur et réduire un tant soit peu le nombre d'accidents provoqués par ces vieilles voitures causant ainsi des milliers de morts annuellement dans notre pays. L'on reconnaît que ces derniers mois, la “violence routière” est devenue un phénomène qui a pris des proportions alarmantes. L'Algérie occupe malheureusement la première place dans le monde arabe en termes de nombre d'accidents de la route et la 4e à l'échelle internationale. 12 morts et 150 blessés sont recensés quotidiennement par les services de la Protection civile à travers toutes les contrées du pays. Annuellement, 4 000 décès en moyenne sont enregistrés avec une hausse de 7% durant le 1er semestre 2009 par rapport à la même période de 2008. L'état des véhicules est l'une des principales causes. Les procès-verbaux établis par les organismes de contrôle technique révèlent par la force des choses une certaine complaisance. Il est temps maintenant que les pouvoirs publics revoient leur stratégie et mettent un terme à cette hécatombe. Et l'interdiction de circulation aux anciens véhicules constitue donc une première étape de tout un programme. L'autre deuxième mesure prise a trait à la réduction des heures de conduite aux chauffeurs d'engins de transport en commun. Il est constaté, en effet, que l'autre facteur à l'origine des accidents concerne la fatigue dont souffrent les conducteurs de semi-remorques et de bus de transport des voyageurs qui passent de longues heures voire des journées au volant. Ils font l'objet d'une charge insupportable de travail. Les transporteurs de voyageurs sont effectivement tenus de réaliser un certain nombre de rotations pour qu'ils puissent réaliser leurs prévisions quotidiennes en termes de recettes. C'est ainsi que les responsables au ministère de tutelle ont décidé de mettre en place une réglementation du temps de conduite et de repos de ces chauffeurs. “Nous avons constaté que ces conducteurs vont au-delà de leurs limites physiques. Nous avons par conséquent décidé de réduire le temps de conduite pour ces conducteurs”, a souligné hier M. Tahar Messaoud Nacer, sous-directeur de la sécurité routière au ministère des Transports sur les ondes de la radio Chaîne III.


Feux de forêt / Bilan : Prés de 4000 ha de végétation partis en fumée cet été à Bejaia selon la Protection civile.la Tribune le 15 Octobre 2009

Quelque 4000 ha de végétation sont partis en fumée cet été dans la wilaya de Bejaia suite à des incendies attribués essentiellement à la canicule qui y a régné de juin à septembre, selon la Protection civile. 
Le couvert brûlé, bien que composé surtout de broussaille et maquis, a concerné d'importantes superficies d'essence forestière dont notamment le pin d'Alep et le chêne dans ses différentes déclinaisons, de récoltes (prés de 60 hectares) et d'arbres fruitiers (67 hectares) a indiqué un bilan de la Protection civile qui signale aussi la destruction d'une centaine de ruches pleines et de 2710 bottes de foin et de paille. 
Ce bilan est considéré comme "nettement élevé", comparativement à la saison 2008 qui a enregistré 461 incendies ayant ravagé 1819,5 ha de végétation, 23,3 ha de récoltes et prés de 70 ruches. 
Les feux qui n'ont épargné aucune région de la wilaya, ont été particulièrement
dévastateurs durant la dernière décade de juillet, dans les régions boisées du Nord-Ouest, notamment Toudja et El-kseur, et du Sud-Ouest, dont Ighil Ali, a-t-on signalé de même source. 
L'extinction de ces incendies, au nombre de 632, a nécessité la mobilisation d'importants renforts humains et matériels autant de la wilaya que des autres wilayas, notamment Sétif et Mila et ce, outre une mission permanente dévolue à une colonne mobile, stationnée à l'unité centrale de Bejaia. 
L'action de la Protection civile s'est opérée en coordination avec la Conservation des forets, a-t-on souligné.


Protection civile : Des formations pour les médecins El Watan le11 Octobre 2009

Une quinzaine de médecins exerçant au sein des services de la protection civile des différentes wilayas du centre ont participé la semaine dernière à des journées de formation portant sur le soutien psychologique aux victimes de catastrophes.

Cette rencontre qui s'est déroulée au niveau de l'unité opérationnelle de Blida a été animée par des experts français en la matière. « L'objectif principal de cette formation est la prise en charge des atteintes psychologiques lors d'une catastrophe ou d'une crise, à la fois des victimes et des sauveteurs » a déclaré en substance l'un des experts français chargés de cette formation. En outre, a-t-il ajouté, « cette rencontre vise surtout un échange d'expériences avec nos homologues algériens pour arriver à définir une démarche permettant de traiter efficacement les atteintes psychologiques lors d'une catastrophe ». A souligner que cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la formation continue des sapeurs-pompiers qui vise, entre autres, l'amélioration des prestations de ce corps à tous les niveaux.


Protection civile : Simulation de lutte anti-incendie dans l'établissement de prévention à Tindouf El Moudjahid le11 Octobre 2009

Une simulation de lutte contre un incendie dans l'établissement de prévention et de secours de ses pensionnaires, a été effectuée hier, par  les éléments de la protection civile de la wilaya de Tindouf.      
La simulation a été effectuée au niveau du parc autos de l'établissement en question pour tester l'aptitude de ses agents de sécurité à réagir en pareilles  circonstances et à lutter contre le feu en attendant l'arrivée des secours sur  les lieux, explique le responsable de l'unité principale de la protection civile  de la wilaya.

La manœuvre, la première du genre à se tenir au niveau de cette structure,  vise aussi à tester le degré de coordination entre les éléments de la protection  civile et ceux de l'établissement de prévention en cas de catastrophe, quelle  qu'en soit la nature et l'ampleur, a-t-il ajouté.      
Ce type de simulations, menées généralement au sein d'institutions sensibles, a pour objectif d'améliorer la formation des agents de la protection civile  en matière d'intervention, et d'offrir l'opportunité aux autres institutions d'évaluer l'aptitude d'intervention de leurs agents dans des situations de catastrophe.      
Les services de la protection civile, qui ont mobilisé pour l'opération 11 éléments appuyés de deux camions de lutte anti-incendie et d'une ambulance,  ont présenté aux agents de l'établissement un plan de prévention et des explications  sur les voies et moyens de maîtrise d'incendies.


Tragique accident hier matin près de Souk El-Had dans la wilaya de Boumerdès : 7 morts et 26 blessés Le jeune independant le 11 Octobre 2009

Un tragique accident de la route est survenu hier vers 3 heures du matin sur la route nationale 5 à Souk El-Had, dans la wilaya de Boumerdès, faisant 7 morts et 26 blessés.

Les victimes étaient toutes à bord du bus venant de Batna et se dirigeant vers Alger, qui s'était renversé ; après avoir quitté la route pour des raisons non encore déterminées, sur la route reliant Thénia à la commune de Souk El-Had, selon une source de la Protection civile de la wilaya. Les dépouilles mortelles ainsi que l'ensemble des blessés, dont deux dans un état jugé grave, ont été évacués vers les hôpitaux de Thénia, Boumerdès et Bordj Menaïel.
Le wali de Boumerdès s'est rendu sur le lieu du drame et une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour déterminer les circonstances exactes de ce nouveau drame. Pour rappel, les accidents de bus ont fait 27 morts et plus de 100 blessés depuis le 15 août dernier. Le 30 septembre dernier, treize personnes ont trouvé la mort et 64 autres ont été blessées à Médéa dans une collision entre deux cars assurant les liaisons Sétif-Oran et Oran- Tébessa.
Jeudi dernier, 22 lycéens, qui revenaient de leur établissement à bord d'un minibus de transport scolaire, ont été blessés dans un accident de la route à Benfréha, près d'Oran.La semaine allant du 20 au 26 du mois de septembre a été marquée par 528 accidents de la circulation sur l'ensemble du territoire national, faisant 48 morts et 720 blessés.
A signaler qu'une commission interministérielle regroupant les ministères de l'Intérieur et des Collectivités locales, des Travaux publics, de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des Affaires religieuses et de la Formation et de l'Enseignement professionnels ainsi que des représentants de la Gendarmerie nationale, de la Direction générale de la sûreté nationale et du Centre national de prévention et de sécurité routière a été installée jeudi dernier par le ministre des Transports. De plus en plus de personnes périssent sur nos routes. D'ailleurs, une question revient sur toutes les lèvres des citoyens : le nouveau dispositif de lutte parviendra-t-il à dissuader les chauffards de faire des morts sur les routes d'Algérie ?
Signalons que l'Algérie compte plus de 4 000 décès chaque année dans des accidents de la route.


Malgré la baisse des accidents de la route à Bouira : L'imprudence et les dégradations font encore des ravages La Tribune le05 Octobre 2009

Malgré les mesures prises par le gouvernement pour tempérer les ardeurs des usagers de la route, et essayer de réduire le nombre d'accidents de la circulation, les collisions ne cessent d'augmenter dans les villes et à l'extérieur des agglomérations, se soldant chaque jour par des décès et des blessés.
Les campagnes de sensibilisation et autres dispositions de contrôle prises par les secteurs chargés de la sécurité routière se sont révélées vaines et les routes continuent encore de tuer. Le phénomène a pris tellement d'ampleur que les automobilistes et les responsables parlent déjà de terrorisme routier, en raison des nombreux accidents qui ne cessent d'endeuiller de nombreuses familles de la région. En effet, les RN 5, 26, 18 et le CW 127, ainsi que le tronçon de l'autoroute Est-Ouest, sont qualifiés de tronçons de la mort par les usagers. Selon le bilan établi par la Protection civile, près de 258 accidents de la circulation ont été enregistrés durant le premier semestre de 2009 sur les routes de la wilaya de Bouira. Résultat : un total de 45 morts et de 494 blessés selon un bilan de la Gendarmerie nationale. Ce bilan est inférieur à celui enregistré l'année dernière durant la même période où 64 personnes avaient perdu la vie dans les 601 accidents répertoriés. Une baisse que le commandant Alleg justifiera par la présence quasi permanente sur le terrain des différentes brigades (mobiles, barrages…), ainsi que l'ouverture d'un tronçon de l'autoroute Est-Ouest. Les mêmes sources ajoutent que cette dernière compte dix points noirs sur les 16 recensés, suivie de l'autoroute avec trois points noirs, la RN 8 avec deux et la RN 18 avec un seul point noir. Par ailleurs, la Protection civile affirme que la rentrée sociale a été sanglante sur les routes. Du 1er au 13 septembre, il a été fait état de 8 morts et de 86 blessés dans les 33 accidents enregistrés. Parmi les causes de cette véritable catastrophe routière, il y a le non-respect du code de la route, les dépassements dangereux, l'excès de vitesse de vitesse, etc. C'est la RN 5 qui détient le record en nombre d'accidents suivie du nouveau tronçon autoroutier Lakhdaria-Bechloul via Bouira, malgré le redéploiement des unités mobiles de la Gendarmerie nationale et la police dressant de nombreuses contraventions et procédant à des retraits de permis. Cela n'a pas dissuadé les chauffards et les fous du volant de poursuivre leurs délits. Aucune source n'a pu confirmer les résultats de l'application du nouveau code de la route, cependant, des usagers ne cessent d'insister sur l'état déplorable dans lequel se trouvent les routes de la wilaya, notamment celles des agglomérations, objet depuis plusieurs mois de travaux de réhabilitation. Cela a engendré des changements répétitifs de plans de circulation. Ayant déjà été concernés par des mesures strictes par rapport à la formation des conducteurs automobiles, les auto-écoles ne sont pas épargnées par les critiques de citoyens qui les accusent de négligence et de passe-droits dans la délivrance de permis de conduire, notamment aux jeunes. De leur côté, des automobilistes se plaignent du comportement des piétons en ville et à l'extérieur. Selon un chauffeur de taxi urbain, les piétons traversent les rues de manière anarchique et empruntent souvent la chaussée réservée aux véhicules. Au niveau du chef-lieu de wilaya, les trottoirs sont soit exigus, soit détériorés ou squattés par les vendeurs. Les mesures restrictives décidées par l'Etat ne peuvent avoir aucun résultat si les usagers de la route et l'ensemble des citoyens ne prennent pas conscience et ne respectent pas les rudiments de la culture de la sécurité routière.


Boumerdès : 885 accidents et 27 morts depuis le début de l'année Le Jour d'Algerie le 07/10/2009

L'hécatombe des routes et le nombre croissant d'accidents de la circulation suscitent de nombreuses interrogations pour éradiquer ce fléau qui endeuille au quotidien des familles.

La wilaya de Boumerdès, à l'image des autres wilayas du pays, n'échappe pas à la règle. Elle dispose d'un important réseau routier qui traverse la wilaya, entre autres, la  route nationale 5 menant vers l'est du pays, la RN 12 vers Tizi Ouzou et la RN 24 qui longe le littoral oriental. Un véritable enfer pour les automobilistes dans la mesure où l'on enregistre environ 3 accidents de la circulation par jour, selon les statistiques. Les usagers des voies à grande circulation citées sont confrontés à tous les risques d'accidents qui peuvent subvenir à n'importe quel moment. 

Un bilan de la direction de la Protection civile de Boumerdès indique que pas moins de 885 accidents de la circulation ont été enregistrés depuis le mois de janvier au 22 août dernier. «Un bilan effrayant », s'accorde-t-on à dire à chaque manifestation ou lors des présentations des bilans, sans qu'aucune solution ne soit trouvée pour freiner cette hécatombe. Ces accidents, faut-il le rappeler, ont causé la mort de 27 personnes et blessé 613 dont  des femmes et des enfants. Parfois, il s'agit de la famille entière qui périt dans l'accident, comme celui enregistré au mois juillet dernier sur la RN 12  entre Si Mustapha et les Issers.

Des mesures sont prises par l'implantation de  barrages fixes au niveau des différentes intersections et l'accroissement du nombre de patrouilles de la gendarmerie mobile qui sillonnent les principales voies de communication. Ces mesures ont diminué un tant soit peu le nombre d'accidents, mais beaucoup reste à faire, a-t-on reconnu.

Au niveau de la hiérarchie locale des transports, des travaux publics, des services de sécurité de la police et de la gendarmerie, l'on confirme que les principales causes des accidents enregistrés sont principalement l'excès de vitesse, le dépassement dangereux et le non-respect du code de la route. La mobilisation des automobilistes et la sensibilisation quant au respect du code de la route est la meilleure arme pour arriver à éradiquer ce fléau.

Par ailleurs, certains automobilistes dont des chauffeurs de taxi se plaignent non seulement du manque  de sécurité sur les routes et la nouvelle génération de chauffards, mais incriminent les services des travaux publics de l'emplacement et la conformité des ralentisseurs dans certaines zones et agglomérations, citant la RN 24. Les normes de ces ralentisseurs ne sont aucunement respectées, comme a tenu à le confirmer un automobiliste et ils sont réalisés de manière anarchique. Selon lui, ces ralentisseurs doivent avoir 4 m de longueur et une hauteur de 10 cm. Les ralentisseurs mis en place font courir des risques mécaniques au train-avant du véhicule, au système de direction et au freinage, a-t-il ajouté.

Il  convient de rappeler que 851 accidents de la circulation ont été enregistrés durant toute l'année 2008 à la wilaya de Boumerdès causant la mort de 47 personnes et blessant 903 autres.


Des plongeurs en formation à Tipaza El Watan le07 Octobre 2009

Dans le cadre de la coopération algéro-française en matière de formation des secouristes, une équipe d'experts français encadre deux sessions de formation de plongeurs. Ces plongeurs issus de la Protection civile seront regroupés au niveau du site de Boukerdane dans la wilaya de Tipaza. Les plongeurs seront donc appelés à intervenir lors des inondations. La Protection civile compte se doter des moyens humains prêts à intervenir dans le cas de catastrophes naturelles.


Protection civile : Enfin, les pompiers ont leur statut ! El Moudjahid le05 Octobre 2009

Une réunion regroupera à partir d'aujourd'hui au siège de la direction générale de la fonction publique, des représentants de la direction générale de la protection civile et ceux de la fonction publique pour examiner le projet de statut des fonctionnaires appartenant au corps de la protection civile conformément à l'ordonnance 06-03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique. L'adoption du statut des fonctionnaires  de la protection civile dont la confection a pris presque deux années de travail entre réunions de commissions, dirigées par la direction générale des ressources humaines et des statuts du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales et des regroupements régionaux relatifs à l'enrichissement du projet, constituerait le premier texte réglementaire qui apportera de nouvelles dispositions à travers une méthodologie basée sur les critères objectifs de compétence en matière d'occupation des emplois, de formation, d'évolution de la carrière et de nomenclature des emplois .


Après deux ans de travail des commissions Le statut de la Protection civile en débat aujourd'hui Liberte le 05 Octobre 2009

Une réunion regroupera à partir d'aujourd'hui, au siège de la direction générale de la Fonction publique, des représentants de la direction générale de la Protection civile et ceux de la Fonction publique pour examiner le projet de statut des fonctionnaires appartenant au corps de la Protection civile, conformément à l'ordonnance 06-03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la Fonction publique. L'adoption du statut des fonctionnaires de la Protection civile, dont la confection a pris presque deux années de travail entre réunions de commissions, dirigées par la direction des ressources humaines et des statuts du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, et des regroupements régionaux relatifs à l'enrichissement du projet, constituerait le premier texte réglementaire qui apportera de nouvelles dispositions à travers une méthodologie basée sur les critères objectifs de compétence en matière d'occupation des emplois, de formation, d'évolution de la carrière et de nomenclature des emplois.


Ce matin, à l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El-Beïda : Lancement d'une opération de don de sang El Moudjahid le05 Octobre 2009

La direction générale de la protection civile organise, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 7 octobre, une opération de don de sang qui touchera l'Ecole nationale de protection civile (ENPC) et ses différentes annexes de formation. Le lancement officiel est prévu au niveau de l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beida, à 9h. Selon la direction générale de la protection civile, près de 5.000 stagiaires sont concernés par cette opération qui contribuera à l'enrichissement de la banque de sang.


Une brigade d'intervention en milieu aquatique La Nouvelle Republique le05 Octobre 2009

La brigade compte actuellement 10 plongeurs, «5 en fonction et 5 en phase de formation», a indiqué le colonel Lahmidi Layazid qui fait état de la multiplication des cas de noyades, des situations nécessitant le recours à des plongeurs des wilayas de Jijel et de Constantine, non sans des pertes de temps pouvant être fatales aux victimes.  Le directeur de la Protection civile a souligné les efforts déployés en vue de renforcer les moyens d'intervention, permettant notamment d'acquérir quatre embarcations rapides de type zodiac grâce à des moyens locaux. En outre, deux unités sont créées à Oued Athmania et Sidi Merouane pour faciliter les interventions dans les barrages de Béni Haroun et de Grouz, ainsi que dans l'ouvrage de retenue d'Oued Athmania.  Deux unités secondaires nouvelles seront, par ailleurs, ouvertes dans le courant du mois d'octobre dans les communes de Tassadane Heddada et de Tadjenanet où les travaux de construction sont achevés, dans le cadre de la mise en place de la carte de wilaya des structures de la Protection civile.
Le responsable de la Protection civile de la wilaya de Mila a ajouté que ces deux unités permettront d'améliorer la portée et la qualité des interventions, en direction des zones rurales et montagneuses du Nord à partir de Tassadane Haddada, et vers les Hauts-Plateaux à partir de Tadjenanet sur l'axe de la RN 5 qui enregistre de nombreux accidents de la route.


LA PROTECTION CIVILE RAPPELLE LES RÈGLES DE PRÉVENTION Comment réagir en cas d'intempéries Liberte le 03 Octobre 2009

Après avoir appelé récemment à la vigilance, la Protection civile a annoncé une série de précautions à prendre, au nombre de 7, en cas de dégradation de la situation météorologique.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Presque huit ans après les inondations meurtrières de Bab El-Oued, la Protection civile dépasse enfin le stade des bilans après les catastrophes pour s'impliquer en aval. Dans un communiqué de presse, reçu par notre rédaction en fin d'après-midi d'hier, la direction générale de la Protection civile “détaille” les mesures de prévention à appliquer pour “sauver des vies humaines et réduire les dégâts susceptibles d'être générés suite à des situations météorologiques exceptionnelles”. Au nombre de sept, ces mesures préconisées par la Protection civile envers les citoyens sont les suivantes : ne jamais s'engager dans une zone inondable à pied ou à bord d'un véhicule ; ne pas s'abriter sous les ponts surplombants les cours d'eau ; éviter d'emprunter les chemins et sentiers longeant les berges des oueds ; mettre les enfants à l'abri et évacuer les familles vers des zones non inondables lorsque les eaux menacent sérieusement les habitations ; écouter la radio et respecter les consignes édictées par les services compétents et les collectivités locales ; éviter d'obstruer les cours d'eau et les avaloirs en déversant des détritus, gravats et autres dépôts solides. Ceux-ci devront être nettoyés et entretenus par les services concernés ; soyez vigilants, suivre l'évolution de la situation à travers les médias en écoutant les bulletins météorologiques.
Cette initiative est certes louable et même très importante et elle vient surtout rappeler (pour ceux qui l'ont oublié) que la communication est, et restera, le moyen le plus adéquat pour une relation “saine” entre les institutions étatiques et les citoyens. Aussi, c'est une action qui est d'une grande urgence devant les innombrables dégâts causés par les dernières pluies à traves tout le pays. Certes, ces sept points peuvent paraître banals, mais cela ne sera jamais de trop. Comment ne pas le mentionner devant les cris de détresse qui nous parviennent de toutes les contrées du pays. À l'Ouest comme à l'Est, au Nord comme au Sud, nos villes et villages sont inondés à la moindre petite ondée. Aux dégâts matériels, il faut ajouter les nombreuses victimes de tout âge et en tout lieu. Selon un bilan officiel, les intempéries de septembre ont causé la mort de pas moins de 15 personnes. D'ici la fin de l'automne, on peut s'attendre, sans surprise, à un chiffre encore plus lourd. On peut même tabler qu'au-delà de mars, les perturbations météorologiques seront encore plus importantes et amèneront avec elles leurs lots de malheurs. Ce qui nous ramène au sujet de l'actualité mondiale qu'est le dysfonctionnement du climat, entonné par les officiels depuis belle lurette sans que des actions palpables ne viennent confirmer cet intérêt. Certains “lisent” la nouvelle démarche de la Protection civile comme un premier “signe” des autorités algériennes dans l'action de lutte contre le réchauffement climatique. Cependant, ce sera loin d'être suffisant pour éviter les dégâts annoncés. Les inondations de Bab El-Oued en 2001 avaient pourtant donné tellement de leçons qu'on pouvait s'imaginer après de bien meilleurs résultats “préventifs”. Malheureusement, la réalité du terrain est là pour montrer que l'état d'abandon que beaucoup sentent, et crient, est bien réel. Appliquer des décisions d'urgence n'a jamais été une politique, mais est plutôt plus proche du bricolage qu'autre chose.


Collision entre deux bus de voyageurs près de Médéa Un accident fait 12 morts et 64 blessés Liberte le 01 Octobre 2009

La violence du sinistre a été telle que les carcasses des deux véhicules ont été fortement endommagées, ayant augmenté les difficultés rencontrées par les secouristes pour prodiguer les soins aux personnes blessées et leur extraction de l'intérieur des véhicules.

L'hécatombe continue sur nos routes. En effet, un grave accident de la circulation s'est produit, hier à l'aube, entre deux bus de transport de voyageurs au niveau de l'entrée est de la ville de Chahbounia, 80 km au sud du chef-lieu de la wilaya.
Circulant en sens inverse, les deux bus sont entrés en collision au lieudit Garidi dans la commune de Chahbounia sur la RN40 reliant Tiaret à M'sila, après que l'un des chauffeurs a effectué un dépassement dangereux.
Selon les premiers éléments du bilan de l'accident, l'on déplore la mort de 12 personnes et 64 personnes blessées dont 4 grièvement et l'évacuation des autres blessés vers les hôpitaux de Médéa et Ksar El-Boukhari et vers le CHU de Blida, alors que le premier bilan faisait état de 11 morts. La violence du sinistre a été telle que les carcasses des deux véhicules ont été fortement endommagées, ayant augmenté les difficultés rencontrées par les secouristes pour prodiguer les soins aux personnes blessées et leur extraction de l'intérieur des véhicules.
Arrivés sur les lieux juste après la survenue du sinistre, les éléments de la Protection civile auxquels se sont joints les agents du corps médical et paramédical ont tout mis en œuvre pour organiser les secours, rassurer les blessés et transporter les corps des personnes décédées vers la morgue de l'établissement hospitalier de Ksar El-Boukhari. Les premiers éléments relatifs à l'accident attribuent ses causes à l'excès de vitesse des véhicules qui roulaient en sens inverse sur un tronçon routier situé sur la rocade qui, il faut le rappeler, dessert de l'est à l'ouest du pays et qui est aussi traversée par la RN1 au niveau de la ville de Boughzoul.
Les deux bus qui se sont heurtés de plein fouet, faisaient des dessertes en direction de la capitale de l'Ouest en provenance de Sétif en passant par l'agglomération de Aïn El-Hadjel (wilaya de M'sila), à l'intersection de deux pénétrantes nationales, et d'Oran en direction de Tébessa en empruntant le même axe de la rocade.
La nouvelle du sinistre a rapidement fait le tour de la région et entraîné une mobilisation des populations qui se sont rendues sur les lieux qui, pour apporter de la nourriture, qui pour apporter des aides et faire don de sang.
Le wali, accompagné du directeur de la Protection civile, s'est rendu sur les lieux de l'accident, observant de visu les opérations de secours et donnant des instructions pour la prise en charge des personnes blessées et la mobilisation des moyens dont disposent les services en pareille circonstance.
Rappelons que selon la Protection  civile, entre  le 20 et le 26 septembre, 528 accidents de la route ont fait 48 morts et 720 blessés.
Un accident similaire à celui de Chahbounia   avait fait 16 morts le 15 août dernier quand un poids lourd et un minibus sont entrés en collision frontale à l'entrée de Ghazaouet près de  Tlemcen.


La Protection civile fait le point Liberte le 01 Octobre 2009

La saison estivale étant achevée, l'heure est aux bilans. C'est ainsi que d'après le sous-lieutenant Boufeldja, chef de service de la prévention de la Protection civile , le littoral témouchentois a drainé, durant la période des grandes chaleurs, quelque 5 920 660 estivants. Les éléments de la Protection civile ont eu à intervenir 4 126 fois à travers les 20 plages surveillées. Ce qui a permis de sauver 1 743 hommes, 926 femmes et 1 451 enfants. Malheureusement, 8 décès par noyade ont été enregistrés, dont 6 au niveau des plages surveillées survenus, soit après les heures de travail, soit dans une mer agitée et, donc, interdite à la baignade alors que les deux autres victimes ont été repêchées au niveau des plages non surveillées.
En ce qui concerne les accidents de la circulation, la Protection civile a enregistré durant les deux dernières semaines 13 accidents ayant fait 17 blessés et 2 morts. Une bonne partie de ces accidents est le fait de collisions entre véhicules et motos. D'autres incidents plus ou moins graves ont eu lieu à travers plusieurs régions de la wilaya nécessitant l'intervention de la Protection civile. La semaine écoulée, un camion transportant quelque 630 bouteilles de gaz butane sur deux étages a été renversé au niveau de la RN101 reliant la localité de Oued-Berkèche à celle de Sidi Bel-Abbès. Fort heureusement, aucune bouteille n'a explosé, ce qui a évité une catastrophe dont les conséquences auraient été tragiques. À Hassi El-Ghella, plus précisément à Dar El-Kadous, le cadavre d'un nouveau-né a été découvert dans un état de décomposition avancé alors que durant la même journée, un mur de 2 m de hauteur et 30 m de long donnant sur la cour principale du CFPA de Béni-Saf s'est effondré sur un véhicule. En fin de semaine, un tragique incident a secoué la paisible localité de Sidi Ben-Adda située à trois kilomètres seulement du chef-lieu de wilaya. Surprise en train de discuter avec son amoureux qui se trouvait en bas de l'immeuble, une jeune fille âgée de 19 ans a été balancée par son frère du deuxième étage. La victime qui, jusque-là, a été sauvée d'une mort certaine risque de traîner éternellement les séquelles de cet accident.
Elle souffre d'un traumatisme crânien et de deux fractures, l'une au niveau du fémur et l'autre au niveau du bassin. L'honneur du “frérot” qui a été arrêté par la gendarmerie est sauf. À la nouvelle ville Akid-Othmane d'Aïn Témouchent, un incendie s'est déclaré dans un appartement situé au quatrième étage d'un immeuble, faisant deux blessés qui ont été évacués vers l'hôpital et des dégâts domestiques. Enfin, en ce qui concerne les feux de forêt, la Protection civile a enregistré, depuis le 1er juin à ce jour, 243 interventions au niveau des forêts (12), des maquis (8), des broussailles (191) et des champs de blé (13). Les dégâts occasionnés ont touché 9 ha de pin d'Alep, 17 ha de broussailles, 66 ha de chaume, 17 ha d'orge, 15 ha de blé, 53 ruches d'abeilles, 4 060 bottes de forage, 1 160 bottes de foin, ainsi que la destruction de 820 arbres fruitiers.


Accidents de la circulation : 58 morts en une semaine

Durant la période du 6 septembre au 12 septembre 2009, les unités de la protection civile ont enregistré 9.436 interventions, dont 63 accidents de la circulation ayant causé le décès de 58 personnes et des blessures à 878 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
Concernant les évacuations sanitaires, 5.813 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 4.801 personnes et le transport de 68 victimes décédées ainsi que 13 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 4 personnes sont malheureusement décédées.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 76 feux de forêt ayant détruit plus de 82 hectares. 74 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 5.183 bottes de foin et 469 arbres fruitiers, 88 incendies urbains et industriels et 511 incendies divers.
Par ailleurs, 2.198 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personnes  en danger et autres opérations diverses.


L'appel à la vigilance de la protection civile est Valable pour l'automne Le bilan s'alourdit : 17 morts dans les intempéries Liberté le 16 Septembre 2009

Ces violentes intempéries ont principalement touché, depuis lundi soir, Naâma, El-Bayadh, Laghouat, Djelfa, M'sila, Sétif, Bordj Bou-Arréridj, Bouira, Médéa et Blida. Dans certaines régions, les précipitations ont largement dépassé un cumul de 40 millimètres.
Plus de peur que de mal, les dernières averses qui ont touché les régions du Centre et de l'Ouest n'ont, fort heureusement, pas fait de dégâts humains et matériels. Ces pluies automnales assez marquées que le commun des mortels craint souvent pour leur caractère dévastateur ont, en effet, été annoncées par l'Office national de la météorologie (ONM) et devaient dépasser un cumul de 40 millimètres de lundi à mardi (hier, ndlr). La veille, la Protection civile avait lancé un appel à la vigilance, un appel, nous dit-on, qui “reste valable jusqu'à la fin de la saison d'automne au vue des prévisions, d'une part, mais aussi de la saison elle-même connue pour ses pluies orageuses et les intempéries, d'autre part”. En effet, la Protection civile a appelé, lundi, “les citoyens à la vigilance, à la plus grande prudence et au respect des conseils et recommandations de ses services afin d'éviter les accidents que pourraient générer les crues des oueds en raison des pluies saisonnières abondantes”. Dans un communiqué largement diffusé par les médias lourds notamment, cet appel se veut comme un garde-fou afin de parer aux mauvaises surprises et à ne pas s'aventurer à traverser les oueds à pied ou à bord de voitures ou d'engins. Comme il a été clairement indiqué aux citoyens “de ne pas longer les oueds et de ne pas s'abriter sous les ponts qui risquent de s'affaisser du fait de la furie des eaux. Les citoyens habitant en bordure des oueds doivent observer la plus grande prudence et vigilance afin d'éviter les dangers inhérents aux inondations”. Selon la Protection civile, le bilan des dernières averses orageuses est porté à 17 morts.
En ce sens, on apprend, qu'un jeune citoyen âgé de 23 ans, porté disparu et originaire de Megrar, dans la wilaya de Naâma, a finalement été retrouvé sans vie emporté par les violentes crues des oueds. À l'heure où nous mettons sous presse, aucun nouveau bilan n'a été communiqué. Une chose est sûre, la période est tellement propice aux pluies diluviennes que la vigilance est de mise.


Protection civile: 21 interventions à Tlemcen pour la réouverture des routes et le pompage des eaux pluviales / APS le 16 /09/2009

TLEMCEN - Les services de la protection civile de Tlemcen ont effectué 21 interventions à la suite des intempéries enregistrées lundi à travers la wilaya, a-t-on appris mardi auprès de la direction de ce corps de secours. Ces interventions ont permis la réouverture de routes fermées et le pompage des eaux pluviales dans des maisons et commerces inondés par les pluies qui se sont abattues en trombe sur la région, a-t-on précisé de même source. Epaulés par les agents communaux d'Aïn Youcef, les équipes de la protection civile ont rouvert la RN 22 reliant Tlemcen et Oran, qui a été inondée au niveau du village Bentayeb relevant de la daira de Remchi. 


Intempéries La Protection civile appelle à la prudence Liberte le 15 Septembre 2009

La Direction générale de la Protection civile appelle tous les citoyens à la vigilance, à la plus grande prudence et au respect des conseils et recommandations de ses services afin d'éviter les accidents que pourraient générer les crues des oueds en raison de pluies saisonnières abondantes.

Afin d'éviter ces risques, indique un communiqué de la Protection civile, il est recommandé de se conformer aux conseils donnés à savoir : ne pas s'aventurer à traverser les oueds à pied ou à bord de voitures ou d'engins. Les citoyens sont également appelés à ne pas s'abriter sous les ponts et à ne pas longer les oueds qui risquent de s'affaisser du fait de la furie des eaux.  Les citoyens habitant en bordure des oueds, poursuit le communiqué, doivent observer la plus grande prudence et vigilance afin d'éviter les dangers inhérents aux inondations.


Intempéries / Protection civile : La protection civile appelle à la prudence et au respect de ses conseils pour éviter les accidents dus aux inondations. La Tribune le 15 Septembre 2009

La direction générale de la protection civile appelle tous les citoyens à la vigilance, à la plus grande prudence et au respect des conseils et recommandations de ses services afin d'éviter les accidents que pourraient générer les crues des oueds en raison de pluies saisonnières abondantes. 
Afin d'éviter ces risques, indique un communiqué de la protection civile, il est recommandé de se conformer aux conseils donnés à savoir : ne pas s'aventurer à traverser les oueds à pied ou à bord de voitures ou d'engins. 
Les citoyens sont également appelés à ne pas s'abriter sous les ponts et à ne pas longer les oueds qui risquent de s'affaisser du fait de la furie des eaux. 
Les citoyens habitant en bordure des oueds, poursuit le communiqué, doivent observer la plus grande prudence et vigilance afin d'éviter les dangers inhérents aux inondations.


Alors que les intempéries continuent de faire des dégâts : Des pluies orageuses à l'ouest et au centre du pays, selon météo Algérie La Tribune le 15 Septembre 2009

Les services de la météorologie annoncent des pluies et des orages sur les régions ouest du pays.  L'Office national de la météorologie (ONM) a annoncé, hier, dans un bulletin spécial des pluies orageuses localement assez marquées qui devaient affecter hier et jusqu'à ce soir les régions ouest et centre du pays. Les wilayas concernées sont Naama, El Bayadh, Laghouat, Djelfa, M'Sila, Sétif, Bordj Bou Arreridj, Bouira, Médéa et Blida. D'après la météo, «les cumuls estimés atteindront ou dépasseront 40 mm». 
De son côté, la direction générale de la Protection civile appelle tous les citoyens à la vigilance, à la plus grande prudence et au respect des conseils et recommandations de ses services afin d'éviter les accidents que pourraient générer les crues des oueds en raison de pluies saisonnières abondantes. Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Protection civile recommande de se conformer à un certain nombre de conseils afin d'éviter les risques dus aux inondations. Les citoyens sont ainsi appelés  à ne pas  s'aventurer à traverser les oueds à pied ou à bord de voitures ou d'engins et à ne pas s'abriter sous les ponts, ni longer les oueds qui risquent de s'affaisser du fait de la furie des eaux. «Les citoyens habitant en bordure des oueds, doivent quant à eux observer la plus grande prudence et vigilance afin d'éviter les dangers inhérents aux inondations», avertit le communiqué. Il faut dire que les intempéries enregistrées ces derniers jours dans certaines wilayas du sud et des Hauts Plateaux ont causé d'énormes dégâts et des pertes humaines. Le bilan s'est alourdi avec le décès de 16 personnes et deux autres disparues. Par ailleurs, les fortes crues de l'Oued M'zi (wilaya de Laghouat), occasionnées par les intempéries qui sévissent au Sud du pays ont provoqué la rupture de la canalisation de transport de GPL LZ1, reliant Hassi R'mel à Arzew (Sonatrach). 
La canalisation s'est rompue samedi aux environs de 1 h 00 du matin, engendrant une inflammation du gaz, avait  annoncé la compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach dans un communiqué. Fort heureusement, hormis l'endommagement d'une partie de la canalisation, l'incident n'a occasionné aucun dégât humain ou pollution de l'oued.
Samedi, la daïra de Oued El Abtal, (70 km du chef-lieu de wilaya de Mascara), avait annoncé mis en place un plan d'urgence de protection des crues.  Cette stratégie, initiée par les services communaux d'hygiène au début de la semaine en cours et qui s'étalera sur toute la période hivernale, concerne le chef-lieu de daïra et les communes de Aïn Frah et Sidi Abdeldjebbar qui lui sont rattachées en vue de leur protection des risques des crues des oueds, surtout Oued El Abtal qui traverse la ville et se déverse dans la wilaya de Relizane. Des crues de cet oued se produisent en temps pluvial, d'où la nécessité de prendre des mesures préventives avant les pluies automnales. 


De violents orages y sont prévus : Le temps se gâte sur les régions steppiques e Temps d'Algerie le 15/09/2009

 

Dans un bulletin météo spécial diffusé hier, l'Office national de météorologie (ONM) indique que des pluies orageuses, localement assez marquées, affecteront plusieurs régions du pays. Essentiellement, ces perturbations se concentrent dans les wilayas steppiques de Naâma, El Bayadh, Laghouat, Djelfa et M'sila, déjà durement touchées par le mauvais temps.

Des pluies orageuses toucheront également quelques wilayas situées dans les hautes plaines, à l'instar de Sétif et Bordj Bou Arréridj. De même, une partie des wilayas du centre, dont Médéa et Blida, est concernée par l'alerte de l'ONM, qui prévoit des cumuls de précipitations pouvant atteindre dans la soirée d'aujourd'hui quelque 40 mm.

Intervenant quelques heures seulement après les violentes bourrasques du week-end, qui ont entraîné la mort d'au moins 16 personnes et de gros dégâts matériels causés aux habitations et aux récoltes dans plusieurs wilayas, ces perturbations atmosphériques vont certainement rendre difficile la tâche des autorités locales et des services de sauvetage de la Protection civile.  Cette dernière institution a eu en effet à mener des centaines d'interventions pour prêter aide et assistance aux personnes surprises par les subites inondations de cette fin de semaine. Selon la cellule de communication de la Protection civile, la troisième victime emportée par les eaux à Moghrar, dans la wilaya de Naâma, a été repêchée.  Il s'agit d'un jeune homme de 23 ans. Officiellement, on dénombre 16 décès et un bébé disparu. 

Les recherches sont en cours pour retrouver ce dernier. Parallèlement, les services de la Protection civile continuent d'intervenir, chaque fois que l'occasion leur est offerte, sur les ondes des radios locales, appelant la population à plus de vigilance. Des conseils sont prodigués aux automobilistes à qui il est vivement déconseillé de s'aventurer sur les routes traversées par les oueds en crue.

La violence des crues des oueds intermittents coulant dans la steppe est telle qu'elle peut facilement emporter des camions de gros tonnage, des tracteurs et évidemment les voitures légères.

D'ailleurs, confirme-t-on, la plupart des victimes étaient à bord de véhicules traversant des routes submergées par les eaux. Autres conseils pour les populations rurales et en particulier les enfants scolarisés : éviter de marcher le long des berges des oueds. Les marnes et les argiles qui les composent sont friables et peuvent s'affaisser à tout moment. Quelques enfants ont ainsi péri, ensevelis sous des amas de terre meuble.

La Protection civile cite aussi le cas de jeunes bergers qui, croyant fuir l'orage, s'étaient réfugiés sous un pont. Malheureusement, ils ont été tous emportés par l'oued en crue.

L'année dernière, presque à la même période, des crues meurtrières ont fait des dizaines de victimes dans la vallée du M'zab et provoqué l'effondrement de plusieurs dizaines de maisons construites sur les berges de l'oued de même nom. Chaque année, des crues spectaculaires surviennent à l'automne, parfois en été, dans les régions steppiques et sahariennes, entraînant souvent des dégâts considérables aux infrastructures de base. Des morts d'hommes sont également à signaler.


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Le bilan des intempéries s'est alourdi 15 morts et 2 disparus le Temps d'Algerie le 15/09/2009

Le bilan des victimes emportées par des oueds en crue provoquées par les dernières  perturbations climatiques enregistrées à l'intérieur du pays s'est alourdi. Six autres décès et deux disparus ont été dénombrés par les services de la Protection civile vendredi et samedi, portant à 15 le nombre des victimes.  

La première victime, âgée de 72 ans et délégué à la sécurité dans la wilaya de Biskra, a été emportée par les eaux de l'oued Kebaba,  dans la nuit de samedi à dimanche.

Quant à la deuxième, elle a trouvé la mort samedi peu après la rupture du jeûne, emportée par la crue d'un cours d'eau irrégulier, à l'ouest  de Biskra, à proximité de la route reliant la localité de Besbès au lieu-dit Ras El Djedr.

La troisième victime a été enregistrée à Metlili, dans la wilaya de Ghardaïa. Les trois autres ont été surprises par les crues dans la commune de Ouled Slimane à M'sila.

Ce bilan n'est pas définitif puisque les éléments de la protection civile continuent leurs recherches, notamment dans la wilaya de Naâma. Pour limiter le nombre de victimes, la protection civile veille à prévenir et sensibiliser les citoyens à travers les radios locales après chaque bulletin météorologique spécial (BMS) émis par l'office national de météorologie.

La protection civile appelle les citoyens des wilayas concernées par ces intempéries à respecter ses recommandations et éviter de passer à proximité des oueds.

Outre les pertes humaines, les intempéries ont provoqué le débordement des oueds, emportant d'importantes quantités de récolte, causant des infiltrations d'eau qui ont endommagé les vieilles habitations dans plusieurs quartiers et causé la paralysie de la circulation routière.

Selon les services de météorologie, une nouvelle perturbation pluvieuse intéressera à partir d'aujourd'hui lundi les wilayas du nord du pays. Ces pluies persisteront jusqu'à mercredi.


LA ROUTE TUE TOUJOURS Plus de 200 morts en 20 jours L'Expression le 07 Septembre 2009

Malgré les initiatives prises par le gouvernement pour essayer de réduire ces accidents, le chiffre ne cesse d'augmenter.

Plus de 200 morts et environ 1000 blessés en seulement 20 jours. Ces chiffres jugés alarmants reflètent la gravité du problème des accidents routiers que rencontre notre pays et qui demeurent un véritable cauchemar pour la société et cela, malgré les initiatives prises par le gouvernement pour essayer de réduire ce nombre, devenu aujourd'hui inquiétant.
En effet, l'Algérie est l'un des pays connus mondialement par ses nombreux accidents annuellement, ce qui est devenu un phénomène dangereux.
Plusieurs institutions ont délégué la mission de combattre ce terrorisme routier qui hante nos routes, aux autorités civiles, recommandation qui ne devrait pas être prise en considération sachant que les services de sécurité ne peuvent pas à elles seules, arrêter les problèmes de circulation. D'autant plus que les sanctions et les contraventions n'ont abouti à rien.
Depuis le 14 août de l'année en cours, la date de l'application des nouvelles consignes pour diminuer le nombre d'accidents de la circulation, les autorités locales ne cessent d'enregistrer une augmentation inquiétante du nombre de personnes victimes de ces accidents. Rappelons que pas plus tard que le mois dernier, la ville de Bordj Bou Arréridj a enregistré 171 accidents en moins d'un mois.
En effet, ces accidents de la route ont fait 7 morts au cours du mois d'août sur la RN 5, notamment sur le tronçon routier entre la wilaya de Bordj Bou Arréridj et la wilaya de Bouira.
Les causes, selon la Protection civile de la wilaya, restent comme toujours, la vitesse dans les endroits dangereux (virages et côtes), les dépassements non autorisés et le non-respect du Code de la route dans plusieurs cas. Il faut noter que le tronçon routier de la RN5 entre la wilaya de Bouira et Bordj Bou Arréridj est devenu l'un des plus meurtriers du pays à cause surtout d'un trafic dense, notamment les camions et les bus reliant les 17 wilayas de l'Est algérien.
Cela dit, les accidents de la circulation ont provoqué en Algérie la mort de 20.000 personnes durant les cinq dernières années et cela malgré toutes les dispositions qui ont été prises pour combattre ce fléau social.


Important incendie à Tikjda Un plan Orsec partiel décrété La Nouvelle République le 06 Septembre 2009

La situation qui a été en premier lieu maîtrisée, où les soldats du feu étaient occupées dans l'extinction des derniers foyers, l'incendie a repris de plus belle dans la nuit du mercredi dernier. Devant la gravité de la situation et la menace d'embrasement qu'encourait l'hôtel et le CNLST de Tikjda au cas où le feu venait de toucher la cédraie qui entoure le Centre, un plan Orsec partiel a été décrété pour les deux daïras concernées, en l'occurrence, Haizer et Bechloul. Plus de 200 hommes, entre éléments de la Protection civile, les forêts, le PND, ainsi que le personnel du CNLST ont été mobilisés aidés par une colonne mobile qui déplacée de la wilaya de Tizi Ouzou.

Côté matériel, il y avait au total 15 camion CC FL, 8 véhicules de liaisons, des camions citernes, etc. Sur place, l'air est difficilement respirable, le décor est désolant, des arbres centenaires calcinés. Heureusement que les singes et autres animaux ont eu le temps de s'enfuir. Les soldats du feu sont fatigués, exténués, certains parmi eux étaient là depuis trois jours et non pas fermer l'œil. Afin de contrer l'incendie et éviter toute connexion avec la cédraie qui ceinture le centre de loisirs, des équipes sont répartis sur plusieurs endroits sensibles. La catastrophe d'un certain août 2001 est toujours là, les responsables de la Protection civile, les forêts et le PND sont sur le terrain coordonnant leurs actions pour éviter tout accident, deux éléments de la Protection civile ont failli être calcinés par les flammes. C'est visiblement un acte criminel, la piste des bergers qui brûlent le «dis» pour sa meilleure régénération est favorisée, mais l'incendie touche aussi des arbres.
«C'est une œuvre d'un pyromane, un professionnel», nous dira un autre, au vu de la manière dont s'est déclaré le feu de mercredi soir sous forme d'un cercle afin de se propager sur toutes les directions. La situation a été maîtrisée le jeudi soir. Hormis quelques éléments qui sont restés sur place pour éteindre les derniers foyers et fumerolles pour éviter toute nouvelle propagation, les autres sont repartis chez eux.


La protection civile dresse le bilan de la saison estivale : 268 noyés et plus de 5 000 hectares brûlés

Horizons le 02 September 2009

Ce nombre de noyés est composé de deux catégories : les repêchés sur les plages et les noyés dans d'autres lieux de rafraîchissement.
Pour ce qui est des plages, l'on a recensé 129 décès. Le chef du bureau d'information et de sensibilisation au niveau de la direction générale, le commandant Achour a souligné que « la majorité des noyés, soit 86 personnes, ont été repêchés dans des plages non autorisées à la baignade». En termes de classement par wilaya, Mostaganem vient en tête du tableau. En deuxième position viennent les wilayas de Bejaïa, Alger et Tipasa. Sur les 59 896 interventions qui ont été effectuées par les agents de la protection civile, 31 302 personnes ont été sauvées d'une noyade certaine.  Par ailleurs, les élément de la protection civile ont enregistré 127 noyés dans d'autres lieux de rafraîchissement à l'image des barrages (21 décès), les oueds (24), les lacs (10), les retenues collinaires (24), les étangs (16), les piscines et bassins (07) et 39 décès dans des puits. Le nombre élevé de décès dans les barrages, les oueds, les lacs, les retenues collinaires et les étangs  est expliqué, selon le commandant Achour, par « la rareté des piscines au niveau local permettant aux enfants de se rafraîchir ». Pour ce qui est des feux de forêts, 635 incendies ont ravagé 5351 hectares. Pour les maquis, l'on compte 3470 hectares détruits par 275 incendies. En outre, le bilan indique de grosses pertes causées par les feux de récolte, au nombre de 1519 incendies. 5620 hectares de blé et 4220 hectares d'orge sont partis en fumée, de même que 168 000 arbres fruitiers et 7000 palmiers ont été ravagés. La wilaya de Tizi Ouzou vient en tête du classement du nombre des interventions de la protection civile avec 107 interventions, 59 à Bouira, 54 à Tipaza et 51 dans la wilaya de Bejaïa. Le nombre des incendies est appelé, selon le commandant Achour, à évoluer du fait que le mois de septembre est propice pour les feux de forêt.
Pour ce qui est des accidents de la route, sur les 15 873 interventions, les services de la protection civile ont enregistré 1283 décès depuis le 1er janvier au 31 août. 179 femmes, 136 enfants et 968 hommes ont péri sur les lieux des accidents. Rien que dans la journée de lundi, 10 morts ont été enregistrés. Quant aux blessés, leur nombre a atteint 21 531 dont 1940 enfants et 3652 femmes.  


Accidents de la circulation : 72 morts durant la 1re semaine de ramadhan

El Moudjahid le 02 September 2009

• 10 décès enregistrés pour la seule journée de lundi dernier. Connu pour être une période à risque pour les automobilistes, le mois de ramadhan de cette année n'a pas failli à la règle du fait qu'il a été marqué par un nombre effarant d'accidents de la circulation. A se fier en effet aux statistiques de la protection civile, l'on compte 22 accidents de la route qui ont causé 72 morts et 24 blessés au cours de la première semaine du mois sacré, soit une moyenne de 10 décès par jour. Et selon le chargé de la communication au niveau de la direction générale de la protection civile, les wilayas les plus touchées en termes de décès sont Skikda (19), Bordj Bou-Arréridj (18) et Alger qui compte 9 morts. Le commandant Achour nous révèle par ailleurs que du 1er janvier à la fin juillet, le bilan de la protection civile fait état de 15.873 accidents de la circulation qui ont causé 1.281 morts et 21.531 blessés. Parmi les victimes figurent 179 femmes et 136 enfants. Pour la journée d'avant-hier seulement, notre source nous confie la mort de 10 personnes.
A Mila, une collision entre deux véhicules à Grarem a fait un mort, de même qu'à Sétif où une autre collision entre un semi-remorque et une Clio, survenue à  Aïn Kebira, qui a coûté la vie à l'automobiliste de la Clio et à Bordj Bou-Arréridj qui a vu un décès constaté à Mansourah après une collision entre deux véhicules aussi. La journée de lundi a vu également la mort de quatre personnes qui ont été heurtées par des véhicules, dont un enfant de 4 ans qui été écrasé par un tracteur à Rouina (Aïn Defla) et un adolescent de 15 ans au lieu-dit Oued Djemaâ, commune de Larbaâ (Blida). Les deux autres victimes ont été heurtées à Aïn Ouessara (Djelfa) et à Annaba. Le bilan de la protection civile en matière d'accidents de la circulation fait état par ailleurs de trois morts survenus suite à des renversements de tracteurs observés à Boumerdès (Si Mustapha) et Khenchela, où deux jeunes frères ont été victimes de ce drame qui a eu lieu dans la commune de M'hamel.


127 morts par noyade El Moudjahid le 01 September 2009

Sur un autre registre et concernant la saison estivale, nous apprenons auprès du commandant Achour que 96 millions d'estivants ont fréquenté les plages algériennes pendant les trois premiers mois de cette saison qui, faut-il le rappeler, compte quatre mois et ne sera clôturée de ce fait que le 30 septembre même si généralement l'affluence connaît une baisse importante avec la rentrée scolaire et sociale.
Au 31 août 2009, l'on compte 127 morts par noyade, dont 86 ont eu lieu dans des plages interdites à la baignade alors que 31.302 baigneurs ont été sauvés d'une noyade certaine par les agents de la protection civile, lesquels ont effectué un total de 59.896 interventions. Cependant, les victimes enregistrées sur les nombreux et différents points d'eau sont plus importantes que celles recensées en mer dans la mesure où les statistiques de la protection civile indiquent qu'il y a eu 141 décès, dont 39 observés dans les puits, 24 dans les oueds, 24 autres dans les retenues collinaires et 21 dans les barrages. On compte également 16 victimes qui se sont noyées dans les mares d'eau, 10 dans les lacs et 7 autres noyades enregistrées dans les piscines et les bassins. Des chiffres alarmants qui nécessitent une prise de conscience urgente de la part des toutes les parties concernées (parents, écoles, collectivités locales…) qui sont appelées à redoubler d'efforts en matière de sensibilisation sur les risques de telles noyades et ce, afin d'endiguer ce phénomène qui endeuille chaque année des dizaines de familles algériennes.


PLUS DE 700 INTERVENTIONS ENREGISTRÉES PAR LA PROTECTION CIVILE DE CONSTANTINE EN SIX MOIS le Jeune Independant le 02 Septembre 2009

Les accidents de la circulation demeurent en tête du classement

AU COURS du premier semestre de l'année en cours, la direction de la Protection civile de Constantine a enregistré pas moins de 786 interventions, selon le lieutenant Tafer, responsable de la cellule d'information et de communication au niveau de ladite institution. Les accidents de la route se classent en tête de liste avec 498 interventions. Ces drames de la route ont engendré 28 morts et 703 blessés. Les accidents domestiques constituent un autre volet dans les interventions des soldats du feu. En six mois, 62 accidents faisant quatre décès ont été enregistrés. Dans le chapitre asphyxie, 14 interventions ont été signalées. Les pompiers ont porté secours à 44 personnes alors qu'on déplore la mort de 3 personnes. Dans les drames des incendies, les éléments de la Protection civile ont été sollicités dix fois en six mois. 10 blessés ont été évacués au CHU Benbadis pour cette raison. S'agissant des évacuations suites à des agressions de rue, 18 interventions du genre ont été rapportées et durant lesquelles 22 blessés ont été évacués vers les différents centres hospitaliers de la

wilaya. Les victimes, selon le lieutenant Tafer, étaient âgées entre 17 et 63 ans. Elles ont été, pour la plupart, agressées à l'arme blanche, à la bombe lacrymogène, mais aussi avec gourdins et coups de poings. Au chef-lieu de wilaya, 12 agressions ont été recensées. Par ailleurs, les feux de récoltes ont été signalés dès le début du mois de juillet. Durant les quinze premiers jours dudit mois, 181 incendies du genre ont été rapportés, décimant 235 hectares de blé et 38 autres d'orge, ainsi que 11 721 bottes de foin. Les arbres fruitiers n'ont pas été aussi épargnés.

3 097 arbres du genre et près de 4 hectares de plantations d'arbres fruitiers ont été la proie des flammes. Les communes les plus touchées ont été Hamma Bouziane, le chef-lieu de la capitale de l'Est, El-Khroub et Zighoud Youcef ainsi qu'Aïn Abid. La direction de la Protection civile de la ville du Vieux Rocher a dû déployer des moyens énormes.

Ainsi, 813 éléments de la Protection civile, dont une unité spécialisée dans la lutte d'incendies, chapeautée par des cadres ayant suivi des formations dans la gestion opérationnelle et le contrôle sur zone, renforcés par 91 engins de lutte contre les feux de forêts et de récoltes agricoles, ont été sur le terrain dès l'alerte donnée.

D'autres incendies divers, aussi bien dans les zones urbaines qu'en zones rurales, étaient aussi signalés, dont les feux de compteurs électriques regroupés dans des colonnes montantes à l'entrée des immeubles, un phénomène grandissant dans la capitale de l'Est. Dans ce volet, 13 incendies ont été rapportés.


Accidents de la route Cinquante-huit décès en une semaine El Moudjahid le 29 Août 2009

Durant la période du 16 au 22 août 2009, les unités de la protection civile ont enregistré 10.994 interventions, dont 627 accidents de la circulation ayant causé le décès de 58 personnes et des blessures à 743 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. A signaler que 34 accidents de la circulation ont été enregistrés depuis le début du mois de Ramadhan et ont provoqué le décès de 40 personnes et 82 blessés. Concernant les évacuations sanitaires, 7.314 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5.950 personnes et le transport de 64 victimes décédées.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 95 feux de forêt avec des surfaces parcourues par les flammes estimées à 432 hectares, 157 feux de récoltes avec des pertes de 22.810 bottes de foin, 3.329 arbres fruitiers et 587 palmiers, 101 incendies urbains et industriels et 589 incendies divers.
Par ailleurs, 2.013 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.


Trafic routier à Aïn Defla : Les accidents se multiplient El Watan le 27 Août 2009

Les points noirs répertoriés au niveau de plusieurs axes routiers de la wilaya de Aïn Defla sont loin d'être éliminés, malgré les énormes transformations apportées au réseau routier, telles que les échangeurs et les trémies.

La route continue à faire trop de victimes dans la wilaya de Aïn Defla où il ne se passe pas un jour sans que les services concernés signalent des accidents de la circulation, avec leur lot de morts et de blessés. Ainsi, au premier jour du mois de Ramadhan, des familles ont encore été endeuillées suite à un accident survenu sur le tronçon autoroutier à hauteur de la ville de Khemis Miliana, causant la mort de deux personnes et faisant plusieurs blessés, selon des sources de la Protection civile. Alors que l'ouverture à la circulation du tronçon de l'autoroute Est-Ouest avait suscité beaucoup d'espoir parmi les usagers de la route et les riverains de la RN4, pour d'aucuns, cette acquisition devient jour après jour source d'inquiétude, en raison des graves dépassements signalés et des conséquences fâcheuses qui en découlent, du fait notamment du non-respect du code de la route.


Boumerdés 885 accidents et 27 morts depuis le début de l'année Boumerdés Le Jour d'Algerie Le : 27/Août/2009

L'hécatombe des routes et le nombre croissant d'accidents de la circulation suscitent de nombreuses interrogations pour éradiquer ce fléau qui endeuille au quotidien des familles.

La wilaya de Boumerdès, à l'image des autres wilayas du pays, n'échappe pas à la règle. Elle dispose d'un important réseau routier qui traverse la wilaya, entre autres, la  route nationale 5 menant vers l'est du pays, la RN 12 vers Tizi Ouzou et la RN 24 qui longe le littoral oriental. Un véritable enfer pour les automobilistes dans la mesure où l'on enregistre environ 3 accidents de la circulation par jour, selon les statistiques. Les usagers des voies à grande circulation citées sont confrontés à tous les risques d'accidents qui peuvent subvenir à n'importe quel moment. 

Un bilan de la direction de la Protection civile de Boumerdès indique que pas moins de 885 accidents de la circulation ont été enregistrés depuis le mois de janvier au 22 août dernier. «Un bilan effrayant », s'accorde-t-on à dire à chaque manifestation ou lors des présentations des bilans, sans qu'aucune solution ne soit trouvée pour freiner cette hécatombe. Ces accidents, faut-il le rappeler, ont causé la mort de 27 personnes et blessé 613 dont  des femmes et des enfants. Parfois, il s'agit de la famille entière qui périt dans l'accident, comme celui enregistré au mois juillet dernier sur la RN 12  entre Si Mustapha et les Issers.

Des mesures sont prises par l'implantation de  barrages fixes au niveau des différentes intersections et l'accroissement du nombre de patrouilles de la gendarmerie mobile qui sillonnent les principales voies de communication. Ces mesures ont diminué un tant soit peu le nombre d'accidents, mais beaucoup reste à faire, a-t-on reconnu.

Au niveau de la hiérarchie locale des transports, des travaux publics, des services de sécurité de la police et de la gendarmerie, l'on confirme que les principales causes des accidents enregistrés sont principalement l'excès de vitesse, le dépassement dangereux et le non-respect du code de la route. La mobilisation des automobilistes et la sensibilisation quant au respect du code de la route est la meilleure arme pour arriver à éradiquer ce fléau.

Par ailleurs, certains automobilistes dont des chauffeurs de taxi se plaignent non seulement du manque  de sécurité sur les routes et la nouvelle génération de chauffards, mais incriminent les services des travaux publics de l'emplacement et la conformité des ralentisseurs dans certaines zones et agglomérations, citant la RN 24. Les normes de ces ralentisseurs ne sont aucunement respectées, comme a tenu à le confirmer un automobiliste et ils sont réalisés de manière anarchique. Selon lui, ces ralentisseurs doivent avoir 4 m de longueur et une hauteur de 10 cm. Les ralentisseurs mis en place font courir des risques mécaniques au train-avant du véhicule, au système de direction et au freinage, a-t-il ajouté.

Il  convient de rappeler que 851 accidents de la circulation ont été enregistrés durant toute l'année 2008 à la wilaya de Boumerdès causant la mort de 47 personnes et blessant 903 autres.


8 morts en une semaine à Skikda Le Courrier d'ALGERIE LE : 27Août /2009

Les services de la Protection civile de la wilaya de Skikda, ont effectué 239 interventions durant la semaine écoulée, notamment afin de prendre en charge des polytraumatisés dans pas moins de 17 accident de la route qui ont fait 8 morts et 23 blessés dont le pronostic vital a été jugé préoccupant .

Ces mêmes services ont effectué 120 évacuations sanitaires durant la même période durant laquelle 19 incendies ont été également maîtrisés. S'agissant des interventions au niveau des plages de la dernière semaine qui a précédé le mois du Ramadhan, elles ont surtout permis de sauver 66 personnes d'une noyade certaine alors que 18 autres estivants ont été soignés sur place. Enfin, Il y a lieu de souligner que pas moins de 85 600 estivants ont fréquenté les plages de Skikda depuis le début de la saison estivale.


Bilan de la protection civile : 136 noyades enregistrées dans les points d'eau El Moudjahid le25 Août 2009

59.800 interventions effectuées dans les plages.
l 100.000 arbres fruitiers et 7.200 palmiers partis en fumée.

La protection civile a enregistré depuis l'ouverture de la saison estivale, le 1er juin dernier, 126 décès dans les plages dont 85 ont eu lieu dans des plages interdites à la baignade.
Selon le commandant Achour de la cellule de communication de la protection civile, joint hier par téléphone, les wilayas les plus touchées par ces noyades sont Mostaganem, Bejaia, Alger et Tipasa. Au chapitre des interventions, l'on compte à ce jour 59.800 interventions qui ont été effectuées par les maîtres-nageurs lesquels ont pu sauver plus de 31.300 estivants d'une noyade certaine.  Sur un autre registre, le commandant Achour nous révèle que 136 personnes ont péri par noyade dans les barrages et autres points d'eau, soit plus de victimes que celles enregistrées dans les plages.

H AUT

RECRUDESCENCE DES ACCIDENTS DE LA ROUTE : Un avant-f'tour meurtrier

Horizons le 25 Août 2009

Le mois sacré s'annonce meurtrier sur les routes. Pour les deux seuls premiers jours, les services de la direction générale de la protection civile ont enregistré 22 morts et 66 blessés. Selon le lieutenant Bernaoui, de la cellule de communication de cette institution, le nombre d'accidents et des victimes a visiblement augmenté par rapport aux deux premiers jours du Ramadhan 2008.

Ainsi, 14 personnes sont décédées  et 24 ont été blessées dès le premier jour du Ramadhan.  Au deuxième jour, les accidents de la route ont causé le décès de 8 personnes et des blessures à 42 autres. «Ce bilan risque de s'alourdir vu le manque de vigilance», prédit l'officier. Selon lui, les quatre dernières heures avant la rupture du jeûne sont les plus fatidiques pour les usagers de la route, puisque la majorité des accidents ont eu lieu entre 15h00 et 19h30 «avec une pointe durant la dernière heure précédant le f'tour». La moitié des hécatombes de la route sont survenues durant les trois dernières heures de la journée. Les exemples de drames enregistrés quelques heures avant la rupture du jeûne ne manquent pas. A Alger, une collision entre un bus et un véhicule léger a coûté la vie à une personne et blessé 9 autres. Durant cette même journée, plusieurs autres accidents se sont produits à Ain Defla, Taref, Skikda, Tiaret et Blida après des télescopages ayant fait plusieurs morts et blessés.
Même cas de figure durant la deuxième journée de ce mois sacré. Les services concernés ont relevé 10 accidents  sur les routes de Djelfa, Ghardaïa, Mascara, Tébessa, Sidi-Bel-Abbès et Oran.
Excès de vitesse, dépassements dangereux, non-respect du code de la route, manque de vigilance... Ce sont donc les mêmes causes qui produisent les mêmes effets. Les dernières heures avant la rupture du jeûne s'avèrent être les plus mortelles pour les usagers de la route pour la simple raison que les automobilistes sont pressés de rentrer chez eux. Mais il y a aussi le manque de vigilance de certains automobilistes qui, après des heures de jeûne et de veillée ramadanesques, ne sont plus en état de conduire.
Pour rappel, 15 personnes sont tuées et 200 blessées en moyenne par jour en Algérie dans des accidents de la route. L'Algérie est classée au 4e rang mondial des accidents de la route derrière les Etats-Unis, l'Italie et la France et occupe la première place dans le Maghreb et le monde arabe.
H AUT
La région retrouve son calme après le rush estival 27 millions de personnes ont visité Tipasa cet été Horizons le 25 Août 2009

Les 13 communes côtières de la wilaya de Tipasa ont retrouvé leur calme après un été “chaud” sur tous les plans, marqué par le rush de près de 27 millions de visiteurs, selon les chiffres des services de la Protection civile (du 1er juin au premier jour du Ramadhan).
Les axes routiers avaient connu un encombrement inouï mettant à rude épreuve les nerfs des automobilistes, des riverains, des éléments des services de la Gendarmerie et de la police.
Ils connaissent depuis le début de la semaine une fluidité, interrompue les après-midi par des jeûneurs qui viennent s'approvisionner en diverses denrées le long de la RN 11, devenue un marché à ciel ouvert, ou pour casser la monotonie des jours de carême. Cette année, l'affluence des estivants a été plus importante en juin et juillet (Ramadhan oblige), selon les premières analyses des chiffres détenus par les services de la Protection civile qui indiquent que cette tendance a été très perceptible dès l'ouverture de la saison où il a été enregistré des pics de visites sur l'ensemble des 44 plages ouvertes à la baignade, dans les structures d'hébergement et le long des axes routiers des RN11 , 67, 42 et autres CW (chemins de wilaya) longeant la corniche tipasienne.
Cette arrivée massive de vacanciers n'a pas été sans son lot d'incivisme à l'origine d'accidents mortels qui ont causé une dizaine de victimes de la route suite à 286 sinistres enregistrés et 9 autres décédés en mer dont cinq sur les plages surveillées, un chiffre en augmentation par rapport aux années précédentes (4 décès en mer en 2008).
Les éléments de la Protection civile, mobilisés en force, en plus de ceux de la Gendarmerie nationale et de la Police déployés à travers les plans Delphine et Azur aussi bien sur les plages que sur les routes, ont eu du mal à réduire l'hécatombe et sont intervenus près de 6 500 fois pour venir en aide à des personnes en danger.
4 059 personnes ont été sauvées de la noyade, cinq autres sont décédées sur les cinq plages surveillées du Chenoua (2 morts), Hamdania (1) et Tizirine (2) tandis que quatre autres corps ont été récupérés dans les zones rocheuses, et par conséquent non surveillées, de Beldj et de Tipasa.
Toujours sur les plages, 2 382 personnes ont été prises en charge pour des blessures diverses dont 2 144 soignées sur place et 230 évacuées vers les structures sanitaires de la wilaya qui s'est enrichie, cet été, de l'ouverture de l'unité médico-chirurgicale (UMC) du chef-lieu de wilaya dont le personnel a vécu une saison estivale “laborieuse”, selon des praticiens.
L'autre “front”, qui a mobilisé l'ensemble des responsables de la wilaya, a été celui des forêts où pas moins de 150 interventions ont été nécessaires pour éteindre des départs de feux, tenter de les circonscrire ou d'en réduire les dégâts avec un premier bilan de plus de 230 ha de pins d'Alep détruits et des centaines d'hectares de récoltes, arbres fruitiers, céréales, bottes de foin et autres broussailles qui ont été la proie des flammes.

H AUT
Jijel : Un épervier coincé sur un arbre sauvé par les pompiers El Moudjahid le 21 Août 2009

Un épervier coincé dans les branches d'un arbre situé dans l'enceinte du siège de la radio locale de Jijel a été sauvé vendredi par une équipe de la Protection civile, a-t-on constaté sur place.   
Les agents de la Protection civile alertés par un agent de sécurité de la radio locale à la mi-journée, se sont rendus sur les lieux flanqués de la panoplie d'intervention, échelle double, cordages, haches et scies qui leur ont permis, non sans difficultés, d'approcher le beau spécimen de l'ordre des falconiformes, pour le sauver d'une mort certaine, tant il présentait des signes d'épuisement après avoir passé 24 heures coincé sur l'arbre. 
Le prédateur, convoité par les amateurs de chasse dans le désert, a dû, de toute évidence, s'échapper des mains de braconniers qui le maintenaient attaché à une ficelle qu'il a pu vraisemblablement rompre à coups de becs. 
Les agents de la Protection civile qui ont souligné que l'épervier est désormais hors de danger, l'ont confié aux responsables du parc animalier de Kissir.  
Les pompiers de la wilaya de Jijel se sont récemment distingués par le  sauvetage de plusieurs animaux en détresse, notamment un canari, un singe magot et une vache laitière tombée dans un puits.

H AUT

BLIDA   2 accidents font 8 blessés dont deux très graves Le Courrier d'Algerie le 23 Août 2009

Comme toujours, la route continue à faire à chaque instant de nouvelles victimes, les causes étant toujours les mêmes : l'imprudence, l'excès de vitesse, le refus de priorité en plus de l'état des routes et des véhicules. Ainsi, avant-hier jeudi, à 4 h 38 alors que le jour n'était pas encore levé, un camion de marque Sonacome, avec à son bord deux passagers, dérapa avant de se retrouver au fond d'un profond ravin. Aussitôt avertie, la Protection civile de L'Arba dépêcha ses agents qui secoururent le passager, un jeune âgé de 27 ans qui avait des blessures à la tête et au dos, alors que le chauffeur, un autre jeune âgé de 26 ans, était resté prisonnier de la cabine qui l'enveloppait avec ses tentacules métalliques. Les pompiers essayèrent de le faire sortir de là mais cela s'avéra ardu et dangereux, car le camion était en équilibre instable, et il a fallu l'intervention des éléments de l'unité principale de la Protection civile de Blida qui réussirent, après plus de 7 heures d'efforts soutenus, à délivrer le chauffeur qui souffrait de blessures aux bras et aux jambes. Les deux blessés furent évacués vers la polyclinique de L'Arba, où ils reçurent les premiers soins. Un autre accident, un carambolage cette fois, eut lieu à 7 h 45 le même jour, et a eu pour théâtre les abords de l'échangeur d'Oued El Alleug, sur la voie rapide menant vers Alger. En effet, 6 véhicules – 2 camions et 4 voitures légères- se sont télescopés dans un grand froissement de tôle déchirée. Les sapeurs-pompiers intervinrent pour porter secours aux occupants de ces véhicules et ils dénombrèrent six blessés qui furent évacués vers l'hôpital M'Hamed Yazid de Blida.

H AUT

INCENDIES   Un lourd bilan Le Courrier d'Algerie le 23 Août 2009

Depuis le début de la saison estivale et jusqu'au 16 du mois en cours, 125 foyers d'incendie ont été dénombrés sur le territoire de la wilaya de Tipaza, qui ont détruit, selon un bilan établi par la direction (de ladite wilaya) de la Protection civile, un peu plus de 230 ha de pin d'Alep, 27 ha de maquis et 3 ha de broussailles. Un bilan qui a été davantage alourdi par la destruction, durant la même période, de 41,5 ha de blé, 5 ha d'orge, 26,5 ha de plantes fourragères, 1065 arbres fruitiers et 1025 bottes de foin. Selon le lieutenant Mohamed Mechalikh, chargé de la cellule de communication de la direction précitée, c'est durant le premier mois de la saison estivale, celui de juin, que le plus grand nombre de foyers a été enregistré : « 53, pour être exact », nous a-t-il déclaré. Un nombre, il faut le préciser, presque identique à celui qui a été enregistré tout au long du mois de juillet : 52 feux de forêt et de broussailles se sont, en effet, déclarés durant ce dernier mois qui a été, pour rappel, marqué par une intense vague de chaleur. De ce fait, le nombre de feux enregistrés dans la wilaya durant les quinze premiers jours du mois en cours s'élève à 20 localisés, dans leur majorité, comme cela a été, d'ailleurs, le cas pour les foyers précédents, dans les zones montagneuses et boisées de la partie ouest de celle-ci. Et, à un degré nettement moindre, en plusieurs endroits du mont Chenoua.

H AUT

Protection civile : 247 morts par noyade dans les plages et points d'eau El Moudjahid le 21 Août 2009

 

Deux cent quarante-sept cas de noyade ont été enregistrés dans la mer et points d'eau (lacs, barrages et puits) par les unités de la protection civile depuis le début de la saison estivale, a indiqué hier la direction générale de la protection civile.
  "122 décès par noyade ont été enregistrés dont 81 cas dans des plages interdites à la baignade et 41 cas dans des plages autorisées, parmi lesquels 22 ont eu lieu en dehors des heures de surveillance ou lorsque l'intervention des agents de la protection civile devient difficile en mer agitée", a précisé à l'APS le chargé de l'information de la direction générale de la protection civile, le commandant, Farouk Achour, qui a ajouté que "les plages sont surveillées de 8h à 19h". Les unités de la protection civile ont également enregistré depuis le premier juin dernier la mort de 125 personnes par noyade dans des points d'eau (étangs, lacs et barrages). Quarante et une personnes ont trouvé la mort dans des étangs, 35 dans des puits, 22 dans des oueds, 10 dans des lacs et 17 autres dans des barrages, a ajouté le commandant Achour.
Les services de la protection civile ont pu, lors des 57.834 interventions effectuées, sauver 30.328 personnes, a ajouté la même source.
Le plus grand nombre de morts a été enregistré dans les wilayas de Béjaïa, Mostaganem, Alger, Aïn Témouchent et Tipasa, a indiqué la même source.
S'agissant des feux de forêt, 570 incendies de forêt ont été enregistrés depuis le début de la saison estivale détruisant pas moins de 5.000 hectares ainsi que 235 feux de broussailles et 1.479 feux de récolte.

H AUT

DE TLEMCEN À ORAN : La protection civile sur tous les fronts

Horizons le 20 Août 2009

Oran. La ville attire toujours un nombre impressionnant d'estivants. C'est un rush sur les plages et les complexes de la ville.

«Au total, on compte 33 plages autorisées à la baignade», informe le chef de l'unité marine de la protection civile d'Oran, le lieutenant Abdelmadjid Benatia. Le nombre d'estivants, sur  les 33 plages autorisées à la baignade, qui dépasse les 6 millions multiplie le nombre des interventions de la protection civile. Que ce soit sur les plages ou sur les routes, les pompiers ont toujours du pain sur la planche.
Une réalité qui a poussé la PC à mettre en place des postes de secours routiers dans des zones considérées comme étant des points noirs, notamment au niveau de l'axe Oran–Les Andalouses, où  trois Postes de Secours Routiers sont opérationnels sur un trajet de 20 kilomètres seulement.
La protection civile se déploie également dans les villages.  A l'entrée de Bénis Snous  , une unité de la protection civile, dotée d'une ambulance et d'un véhicule d'intervention, a vu le jour au début de cette année et vient de ce fait rassurer avec ses 20 agents la population locale du fait de la longue distance qui sépare Beni Snous de la ville de Tlemcen. Le directeur de la PC de Tlemcen souhaite d'ailleurs  arriver à un maillage total d'ici quelques années de la wilaya. «Sur 20 daïras, il nous en reste six qui ne sont pas dotées d'une unité de la protection civile», ajoute-t-il.
«Cette stratégie de bâtir des unités un peu partout va nous permettre de réduire le temps d'intervention et d'être présents dans tous les  lieux», ajoute-t-il. A Tlemcen, les routes sont  le souci majeur des hommes en bleu. Celle qui mène vers Marsa Ben M'hidi en longeant  Sabra, Maghnia et Bab El Assa est tellement dangereuse « qu'on enregistre au moins un accident par jour », affirme  le directeur de la protection civile de la wilaya de Tlemcen, le lieutenant-colonel Belabbès Nehari.
Et la preuve est là : un accident s'est produit sous nos yeux. Une Renault 25 a percuté de plein fouet un taxi de marque Renault 18. Bilan, Quatre blessés dont une femme dans un état grave. Les premiers soins ont été apportés par le médecin de la Protection civile. «On fait ce qu'on peut avec les moyens dont on dispose et à ce jour, l'on est à 80% de la couverture opérationnelle. Notre souci majeur est de réduire les délais d'intervention», dira M.Nehari qui révèle que la wilaya de Tlemcen dispose actuellement de 14 unités de la protection civile, soit le double de ce qui a été disponible en 2004. Quelques minutes plus tard, l'ambulance arrive et évacue les blessés. La Gendarmerie arrive un peu plus tard pour faire le constat et régler surtout la circulation qui s'est étalée sur plus de 3 kilomètres des deux côtés de la route. 
Afin de réduire, le nombre de morts dans les accidents de voiture et par noyade, la  protection civile de Tlemcen intervient souvent sur les ondes de la radio locale. Ici la chaîne locale est très écoutée par les citoyens.
C'est le meilleur moyen pour la protection civile de faire passer ses messages de prévention et de protection. Ainsi, des émissions de sensibilisation sont programmées deux fois par semaine, les dimanche et mercredi, de 18h à 19h, et dans lesquelles, des consignes de sécurité et autres conseils pratiques ayant trait au secourisme et aux premiers soins sont donnés aux auditeurs.

H AUT

LES AGENTS DE LA PROTECTION CIVILE ASSURERONT LA SURVEILLANCE : Les plages resteront ouvertes

Horizons le 20 Août 2009

« On assurera  la protection des plages autorisées à la baignade même pendant le Ramadhan», a affirmé, hier, le commandant Farouk Achour, chef de la cellule de communication au niveau de la Direction générale de la protection civile avant d'ajouter que «même pendant ce mois, un nombre impressionnant de citoyens, dont la majorité est composée d'enfants, vont à la plage».  
Malheureusement, ces plages continuent à enregistrer des noyades d'une manière permanente. Selon le chargé de la communication, « sur les 57. 834 interventions  du dispositif de la surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin, la protection civile a enregistré le décès de 123 personnes dont 81 ont été  repêchées dans les plages interdites à la baignade.
Comme on a  réussi à sauver 30.587 d'une noyade certaine ». Ceci n'empêche pas de constater que le nombre de morts sur les plages a largement augmenté par rapport à l'année précédente qui était de 71 pour la même période.
Pour revenir aux raisons de cette augmentation dans le nombre de noyade, le commandant Achour a précisé que « la majorité des noyades ont été enregistrées en dehors des horaires actives des éléments de la protection civile, c'est-à-dire avant huit heures du matin ou après 19h ». Le commandant a fait savoir que beaucoup de plages déclarées « non autorisées » à la baignade à cause de la pollution ou à cause des rochers portent  cependant des pancartes « plages familiales ».
Ces écriteaux sont l'œuvre des surveillants des parkings ou des petits restaurants des plages. A cette occasion, le chargé de communication a réitéré  son appel pour mettre en garde la population « de ne pas se baigner dans les plages où les agents en tenue rouge sont absents ». Par ailleurs, concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la protection civile ont enregistré depuis le 1er juin le décès de 125 personnes dont 41 cas dans les mares d'eau et  retenues collinaires, 35 dans les puits, 22 dans les oueds, 10 dans les lacs et 17 dans les barrages.
  Concernant les accidents  de la circulation, les unités de la protection civile ont enregistré, durant la semaine dernière (du 8 au 15 août), 12. 336 interventions dont 801 accidents de la circulation ayant causé le décès de 75 personnes et 1 075 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
H AUT

PLUS DE 13.000 DÉCÈS EN TROIS ANS : Le terrorisme routier fait ravage L'Expression le 20 Août 2009

L'impératif est d'asseoir une politique de prévention nationale pour éviter des «Ghazaouet bis».

Le nombre de décès dus aux accidents de la circulation a augmenté de façon inquiétante ces dernières années. En trois ans, plus de 13.000 personnes ont trouvé la mort sur les route. Pas plus tard que la semaine précédente, le bilan a été des plus effarants. En effet, pas moins de « 75 citoyens sont morts et 1075 autres blessés dans 80 accidents de la circulation », selon un communiqué de la direction générale de la Protection civile. Avec 176 accidents enregistrés durant la même semaine, Alger arrive en tête des wilayas touchées par le drame. Viennent ensuite, les wilayas de Annaba (34), Blida (32) et Sétif (30). La fin de cette semaine macabre a été marquée par une hécatombe. Pour rappel, la RN94 reliant Tlemcen à Ghazaouet a été le théâtre d'un accident qui a fait 16 morts dont quatre enfants. Sur un autre plan, le premier trimestre de l'année en cours a été des plus meurtriers. Preuve en est, pas moins de 951 personnes ont été arrachées à la vie sur les différentes routes du pays. A la même période de l'année dernière, la « faucheuse » a fait 811 morts. Cela dit, le terrorisme routier a atteint le summum du tragique en 2007. Durant cette année, la « hideuse » a emporté 4000 personnes. Effarant! Et dire que 50% de ces victimes étaient à la fleur de l'âge. En 2006, 1875 accidents routiers ont été enregistrés. A la lumière de toutes ces données, le Centre national de prévention et de sécurité à travers les routes (Cnpsr) a établi un programme de recueil de données pour détérminer les causes et les conditions de la survenue des accidents.
Cette tâche a été confiée à une entreprise scientifique spécialisée. Il s'agit d'un laboratoire implanté à Mostaganem.
Selon El Hachmi Talbi, directeur du Cnpsr « cette étude porte, entre autres, sur la confection d'une carte informatique sur l'accident. Les données concerneront le conducteur, les passagers et la route sur laquelle s'est produit l'incident. »
A travers ce procédé, le Cnpsr compte asseoir un réseau informatique permettant la fluidité de l'échange des informations sur les accidents routiers.
A partir de ladite carte informatique, les données nécessaires sur tout accident de circulation deront communiquées aux différentes institutions concernées en temps réel.
Voilà qui renseigne sur l'objectif assigné à ce programme. Par ailleurs, M.El Hachemi Talbi a indiqué: « A terme, cette nouvelle organisation permettra de cerner, au détail près, les différents facteurs provocateurs des accidents. Ainsi, le centre (Cnpsr) procédera à une analyse scientifique rigoureuse du phénomène. » Et M.Talbi de renchérir: « L'étude débouchera sur des propositions claires aux autorités concernées pour l'instauration d' une politique de prévention nationale. »
En attendant, le terrorisme routier continue de sévir sur les routes du pays

H AUT

Bouira : Exploration et équipement du gouffre d'Aswel de Tikjda El Moudjahid le 16 Août 2009

Une équipe d'escalade et de sauvetage en montagne  de la protection civile de Bouira est à pied d'£uvre, depuis dimanche dernier,  pour l'exploration et l'équipement  du gouffre d'Aswel ( 800 mètres de profondeur)  situé à Tikjda, dans le versant sud du haut du Djurdjura.     
  Selon la protection civile, cette opération, qui se poursuivra jusqu'à demain, vise à doter cette profonde entraille de la montagne de moyens  de sauvetage nécessaires, pour parer à tout impondérable pouvant surgir.   Cet endroit féerique est très prisé par les touristes, tant nationaux qu'étrangers,  qui y viennent admirer ses fameuses stalagmites et stalactites suspendues aux  parois rocheuses, dans un décor enchanteur.       
Cette équipe de sauvetage en montagne, unique en son genre,  a été créée,  l'année dernière, à l'initiative de la Direction générale de la protection civile.      
Ses éléments ont reçu  une formation théorique et pratique, nécesaire pour  répondre à ses missions.
(Nous y reviendrons).

H AUT

CHLEF : Les éléments de la protection civile de la wilaya sur tous les fronts Horizons le 18 Août 2009


Plus de 1300 interventions de secours ont été effectuées par les éléments de la protection civile de la wilaya de Chlef dans les plages surveillées du littoral de la wilaya depuis le début de la saison estivale, indique un bilan de la direction de cette structure. Parmi ce nombre, près de 1000 interventions ont été enregistrées durant le seul mois de juillet, note la même source qui fait état d'un seul mort par noyade dans les 24 plages surveillées de la région depuis l'ouverture de la saison estivale, le 1er juin dernier. Huit autres noyés sont néanmoins déplorés durant la même période, trois dans des plages non surveillées et cinq dans des barrages et des oueds de la région.

H AUT

Feux de forêt : 50.222 hectares préservés depuis le 1er juin El Moudjahid le 16 Août 2009

524 incendies ont ravagé 4.290 hectares.
l Les éléments de la protection civile ont sauvé
106.520 arbres fruitiers et 43.867 palmiers.

Les services de la protection civile ont enregistré depuis l'ouverture de la saison estivale, le 1er juin dernier, 524 incendies de feux de forêt qui ont ravagé une superficie de 4.290 hectares et 221 feux de maquis qui ont détruit 3.199 hectares.
C'est ce que nous apprenons auprès du lieutenant Bernaoui de la cellule de communication de la protection civile qui fait état, par ailleurs, de 154.527 arbres fruitiers et 4.574 palmiers partis en fumée. La furie des flammes a causé en outre la perte de 5.594 hectares de blé et de 4.209 hectares d'orge, causée par 1.430 incendies, de même que la perte de 386.750 bottes de foin.
Cependant, et si l'on parle toujours des dégâts occasionnés par les feux de forêt, les surfaces préservées et sauvées par les éléments de la protection civile des flammes restent considérables et témoignent on ne peut mieux du courage des sapeurs-pompiers. Ainsi, le lieutenant Bernaoui nous confie que plus de 50.220 hectares de forêts et 67.715 hectares de maquis ont été sauvegardés depuis le 1er juin dernier. Les statistiques indiquent, également, la récupération de 36.654 hectares de surface de blé qui ont failli être réduites en cendres et de 172.574 bottes de foin qui ont été arrachées des « griffes » des flammes. Concernant les arbres fruitiers et les palmiers, et parallèlement aux pertes enregistrées, l'on peut se consoler, toutefois, d'apprendre que 106.528 arbres fruitiers et 43.867 palmiers ont pu être préservés d'une… disparition certaine

H AUT

Tlemcen : 16 morts dans un accident de la circulation à Ghazaouet El Moudjahid le 16 Août 2009

16 personnes dont quatre enfants ont trouvé   la mort dans un accident de la circulation, survenu, hier après-midi au niveau du chemin de wilaya no94 reliant Tlemcen à Ghazaouet à l'entrée de la ville  de Ghazaouet (Tlemcen), sur le chemin menant vers la plage de Sidna Youchaa,  apprend-on auprès des services de la protection civile de la wilaya.     Selon les premiers éléments fournies par l'unité secondaire de la protection civile de Ghazaouet, un véhicule de transport de voyageurs de type Karsan,  à son bord les victimes est entré en collision avec un semi remorque en contrebas du village de Sidi Amar.          
Les victimes mortes sur le coup ont été transférées par les agents de  la protection civile et ceux de l'intervention du port à l'hôpital.  Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie nationale  pour déterminer les causes exactes de cet accident .

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Selon la protection civile Depuis le 1er juin : 224 personnes mortes par noyade El Moudjahid le 15 Août 2009

Au total, 224 personnes sont mortes par noyade et 26.948  autres ont été sauvées dans 51.264 interventions liées au dispositif de la surveillance  des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin, a indiqué hier un communiqué de la direction générale de la protection civile.

51.264 interventions liées au dispositif de la surveillance des plages  et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin, où 26.948  personnes ont été secourues et sauvées de noyade, alors que 108 personnes sont  décédées", a précisé la même source. Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la protection civile ont enregistré depuis le début de la saison estivale  le décès de 116 personnes, dont 39 cas dans les mares d'eau et retenues collinaires,  33 dans les puits, 20 dans les oueds, 10 dans les lacs et 14 dans les barrages.

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Bilan de la Protection civile pour la 1è semaine d'août 12 024 interventions et de Nombreux dégâts

Algerie news le 12 Août 2009

L a protection civile a effectué près de 12 024 interventions durant la période de 01 au 07 août 2009.C'est ce qu'a déclaré, hier, la direction générale de la Protection civile par le biais d'un communiqué de presse. Selon le communiqué, les services de sécurité civile ont recensé durant la première semaine d'août 753 accidents de la route, ce qui a engendré un bilan de 57 morts et 1017 blessés. Concernant les opérations d'évacuation, la protection civile a effectué 7263 interventions dont 6190 en urgence. Durant ces évacuations, elle a noté le décès de 72 personnes durant leur évacuation vers les hôpitaux. Selon le communiqué, 108 personnes sont décédées par noyade dans 14 wilayas depuis le début de la saison estivale. 71 ont perdu la vie dans des plages interdites à la baignade, 116 dans des lacs et rivières. Par ailleurs, 26 948 personnes ont été sauvées in extremis et près de 51 264 interventions de la part des agents de protection civile.Concernant les feux de forêts, la protection civile a recensé 259 incendies pour une superficie de 2819 ha. 352 incendies ont ravagé des récoltes touchant 9 314 arbres fruitiers et 36 932 bottes de foin.

121 incendies ont ravagé des surfaces agricoles dans différents endroits.

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Des centaines de décès cette saison : Mortel… été ! le Jeune Independant le 12 Août 2009

Rien que pour la semaine du 1er au 7 août, la Protection civile a recensé 57 décès et 1 017 blessés dans 753 accidents sur les routes. A ceux-là s'ajoutent 10 morts annoncés hier, dont 5 au cours d'une collision entre un taxi et un camion semi-remorque sur la RN 88, à hauteur de Aïn Touila, dans la wilaya de Biskra.

Rien que pour la semaine dernière, la Protection civile a recensé 57 décès et 1 017 blessés dans 753 accidents sur les routes, alors que les dépêches de l'APS annonçaient 10 autres décès enregistrés en… 24 heures seulement. Sur la RN 88, reliant Khenchela à Tébessa, et au niveau de la commune d'Aïn Touila, dans la wilaya de Biskra, «cinq personnes sont mortes et deux autres ont été blessées […] après la collision entre un taxi en provenance de Tébessa et un camion semi-remorque», annonce l'agence officielle, se référant à la gendarmerie . A Mascara, au niveau de la route nationale 4, sur le tronçon reliant la commune de Sig à Oggaz, ajoute la même source, «une femme âgée de 44 ans a trouvé la mort et 13 personnes ont été blessées à la suite d'une collision entre un car de transport de voyageurs et un poids lourd». Parmi les blesssés, trois sont dans un état grave, précise-t-on. Par ailleurs, «deux personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu avant-hier soir sur la RN 23 reliant Aflou à Laghouat au lieu-dit El-Mileg (Milok)», poursuit la même source qui cite la Protection civile. «L'accident s'est produit suite à une collision entre deux véhicules légers, dont un roulait en sens inverse, tuant sur le coup une femme âgée de 30 ans et le chauffeur». Enfin, deux personnes ont trouvé la mort et une autre a été grièvement blessée dans un accident survenu tôt avant-hier sur le tronçon de l'autoroute est-ouest, à l'entrée de Harchoune, au sud-est de Chlef, conclut la même source.
Avec 4 000 morts dus aux accidents de la circulation en 2008, l'Algérie occupe la 4e place mondiale dans ce classement macabre, derrière trois des plus grands pays industrialisés, à savoir les Etats-Unis, la France et l'Italie. C'est un chiffre «disproportionné» par rapport à un parc automobile national qui ne compte qu'un peu plus de 4 millions de véhicules alors que ceux des autres pays cités en comptent plusieurs dizaines de millions.
Mais les effets dévastateurs de l'été ne s'arrêtent pas aux pertes en vies humaines. La faune et la flore sont également touchées de plein fouet par les incendies. Le communiqué de la Protection civile indique qu'au cours de la semaine dernière ses éléments ont procédé à l'extinction de 259 feux de forêt ayant ravagé quelque 2 819 hectares. Ce chiffre porte le total des surfaces incendiées depuis le début de l'été à plus de 20 000 hectares. Même si elles ne sont pas mentionnées, il va de soi que ces incendies ont causé certainement un vrai carnage en termes de vies animales. Il convient de noter enfin que, durant la même semaine, les pompiers ont éteint 352 feux de récoltes ayant causé la perte de 36 932 bottes de foin et 9 314 arbres fruitiers. Ils ont également signalé 121 incendies urbains et industriels et 1 107 incendies divers.

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224 personnes mortes par noyade depuis le 1er juin. / Horirizons le 12 Août 2009

Du 1er juin au 11 août, la protection civile a enregistré 51264 interventions liées au dispositif de surveillance des plages. Bilan : 108 personnes sont mortes par noyade et 26948 autres ont été sauvées, indique un communiqué de la direction générale de la Protection civile.
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la Protection civile en ont enregistré depuis le début de la saison estivale 116 personnes, dont 39 cas dans les mares d'eau et retenues collinaires, 33 dans les puits, 20 dans les oueds, 10 dans les lacs et 14 dans les barrages.
Ainsi le nombre de personnes noyées dans les barrages et autres retenues collinaires est plus nombreux que ceux qui ont trouvé la mort dans les eaux de baignades. La plupart sont des enfants qui voulaient se rafraîchir dans l'eau pour fuir la canicule.
Des enfants qui, généralement ne bénéficient pas de vacances.  Leur seul loisir est de faire une des escapades pour barboter dans l'eau. Selon un responsable au niveau de la direction générale de la protection civile, l'âge des personnes qui ont trouvé la mort se situe entre 6 et 16 ans.
Il y va sans dire que les parents se retrouvent entre le marteau et l'enclume. Se payer des vacances, c'est au dessus de leurs moyens. Laisser leurs progénitures se débrouiller seuls devient dangereux. « La protection civile doit déployer un dispositif de surveillance des barrages et autre retenues collinaires au même titre que les plages.
Le but est d'éviter d'endeuiller les familles qui ne peuvent offrir des vacances au bord de la mer à leur enfant », estime un responsable de l'institution sous couvert de l'anonymat.

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ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : 57 morts en une semaine Horirizons le 12 Août 2009

La route continue de faire des victimes. Malgré les mesures coercitives prises par les pouvoirs publics, le nombre d'accidents ne cesse d'augmenter. Quotidiennement, plusieurs familles sont endeuillées. En plus du bilan humain, les dégâts matériels constituent un fardeau financier pour le Trésor public.  Selon le bilan de la direction générale de la Protection civile, 753 accidents de la circulation sont survenus du 1er au 7 août 2009. Ceux-ci ont occasionné le décès de 57 personnes et blessé 1017 autres. En outre, les unités de la Protection civile ont effectué 7263 interventions pour l'évacuation sanitaire avec des secours prodigués à 6190 personnes et le transport de 72 victimes décédées. Hier, un autre drame a eu lieu  sur la RN°88 reliant la wilaya de Khenchela à Tébessa. Selon la gendarmerie nationale, cinq personnes sont mortes sur place alors que deux autres ont été blessées. La principale cause de cet accident est le dépassement dangereux qui a provoqué une collision entre un taxi en provenance de Tébessa transportant les victimes et un camion semi-remorque, à proximité d'une forêt.
Dans la même journée, une femme âgée de 44 ans est morte suite à une collision entre un car de transport de voyageurs et un poids lourd à Mascara. 13 autres personnes ont été blessées dont trois sont dans un état grave. Deux autres personnes ont été tuées et quatre autres grièvement blessées dans un autre accident de circulation survenu lundi soir sur la RN-23 reliant Aflou à Laghouat. L'accident s'est produit suite à une collision entre deux véhicules légers dont un parmi un cortège de mariage roulant aux sens inverses tuant sur le coup une femme âgée de 30 ans et le chauffeur. Vu l'ampleur et la gravité de la situation, le gouvernement a décidé l'introduction du permis à points en Algérie pour lutter contre la délinquance routière. Faut-il rappeler que chaque année, 3000 personnes viennent élargir les rangs des handicapés, victimes d'accidents de la circulation alors que 4000 morts sont recensés annuellement dans les accidents de la route en Algérie. Les principales causes ? Les services de sécurité parlent de facteurs humains matériels. La vitesse, le non-respect du code de la route mais aussi l'état des routes et le manque, parfois l'absence, d'éclairage public.
H AUT

Annaba : Les surveillants de baignade ont effectué 2 600 sauvetages sur les plages La Nouvelle Republique le 12 Août 2009

Quelque 2 600 personnes dont 1 500 enfants et 600 femmes ont été sauvées d'une noyade certaine sur les plages d'Annaba depuis le début de la saison estivale 2009, a-t-on appris lundi de la direction de la Protection civile.  Le nombre d'interventions de sauvetage opéré par les agents de la protection civile durant la même période est de 5 200 sur les 20 plages ouvertes à la baignade dans la wilaya d'Annaba, a-t-on indiqué.
Un cas de noyade ayant coûté la vie à un jeune homme ayant la trentaine a été déploré fin juillet sur la plage «sable d'or» de Chétaibi.  Depuis 2002, aucun décès par noyade n'a été enregistré sur les plages surveillées de cette ville côtière, a-t-on assuré.  La moyenne des noyades avant l'année 2002 dans la wilaya d'Annaba était de 10 cas par saison, selon les statistiques établies par les services de la protection civile.  En dépit des mesures sécuritaires et préventives mises à la disposition des estivants pour parer à tout éventuel incident fâcheux, certains jeunes imprudents n'hésitent pas à se baigner dans les plages rocheuses ce qui complique la mission des surveillants des baignades, a-t-on indiqué.
La multiplication des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation quant aux dangers de baignade dans les plages reculée et interdites demeure «indispensable», selon les encadreurs des unités de surveillance des plages qui ont fait état du sauvetage de jeunes sur des distances qui dépassent 500 m au large.  Les premiers secours ont été assurés à plus de
2 000 estivants durant la même période, alors que 150 personnes ont été transférées vers le service des urgences du centre hospitalo-universitaire d'Annaba pour diverses consultations, a-t-on souligné.
Comparativement à la saison estivale 2008, les services de la Protection civile ont relevé un «léger recul» dans le nombre d'estivants ayant fréquenté jusque-là les plages d'Annaba. En effet, durant le mois de juillet 2008, au moins 2 millions d'estivants ont pris la destination Annaba, alors que durant le même mois de l'année 2009, on ne dénombre que une million 900 estivants.  Quelque 366 surveillants de baignade, encadrés par des spécialistes, sont mobilisés sur les plages d'Annaba afin d'assurer la sécurité et le bien être des estivants.
Le dispositif de contrôle des plages relevant de la Protection civile d'Annaba est doté de quatre unités côtières et 14 unités de secours réparties sur l'ensemble des plages ouvertes à la baignade.

H AUT
Le DG de la Protection civile en visite / Le Quotidien d'Oran le 11 Août 2009

Poursuivant son périple à travers l’Ouest algérien, le directeur général de la Protection civile effectue une visite d’inspection à Saïda. Durant son séjour, qui durera 2 jours, le premier responsable effectuera des visites dans les unités principales et secondaires et présidera une séance de travail avec les responsables locaux du secteur, qui n’ont pas connu de répit depuis le début de l’été et le déclenchement de la série d’incendies, dont quatre importants et le dernier en date, celui de Hassasnas, qui a ravagé 120 ha de forêts. Rappelons que le DG de la PC avait séjourné à Tiaret et effectue des visites similaires dans d’autres wilayas du pays.

H AUT
Ghardaïa: 33 morts et 270 blessés sur la route / Le Quotidien d'Oran le 11 Août 2009

6.341, tel est le nombre des interventions qui ont été assurées par les services de la protection civile à travers la wilaya de Ghardaïa. Depuis le début de l'année au 30 juin 2009, la protection civile a eu donc en charge une activité diversifiée très intense: accidents de la circulation, asphyxies au gaz, évacuations des personnes malades vers divers hôpitaux, incendies urbains, industriels et agricoles, ce qui a contraint à l'utilisation des dispositifs spéciaux. Durant ce premier semestre 2009, les accidents de circulation ont doublé à Ghardaïa. Et, par conséquent, ils sont devenus un véritable fléau. Pour la wilaya de Ghardaïa qui représente un carrefour et un passage obligé pour les usagers de la route du Sud, de l'Est et de l'Ouest, les accidents de la circulation au nombre de 158 ont donc occasionné rien que pour ce premier semestre 2009, 270 blessés et 33 décès et ce, malgré les fortes campagnes de sensibilisation qui se sont succédé précédemment. La vitesse et le non-respect du code de la route ont été la raison principale. En matière d'accidents dits domestiques, 4.708 interventions ont eu lieu pour des accidents ayant engendré 4.791 blessés et 27 décès, en raison de l'inobservation des consignes de sécurité et l'inconscience des familles. Quant aux asphyxies, il a été question de 24 cas secourus par les éléments de la protection civile, et là aussi on déplore 2 décès.

  En ce qui concerne les incendies qui ravagent les palmeraies, il a été enregistré une légère amélioration par rapport à l'année précédente. 116 incendies se sont déclenchés, durant ces deux derniers mois de forte chaleur (juin/juillet), détruisant 1.324 palmiers et 104 arbres fruitiers. S'agissant des incendies urbains, les éléments de la protection civile sont intervenus pour 90 cas et 1.165 autres interventions s'inscrivent dans des opérations diverses.

  Interrogé sur les raisons de cette augmentation alarmante des accidents de la circulation qui ont fait beaucoup de morts, M. Boudjemaa Boutitel, commandant de la protection civile à Ghardaïa, nous expliquera que «la majorité des décès survenus durant ce premier semestre de l'année sont des jeunes entre 25 et 30 ans. Il va donc falloir impérativement revoir la question des délivrances des permis de conduire aux jeunes et doubler le nombre des campagnes de sensibilisation à travers la wilaya au profit des conducteurs».

H AUT
43 décès et 358 blessés en 7 mois El Watan le 11 Août 2009

La Protection civile de la wilaya a enregistré, durant la période allant du 1er janvier au 31 juillet dernier, 265 accidents de la circulation qui ont causé la mort de 43 personnes et des blessures à 358 autres.

« La majorité des décès a été enregistrée au niveau de la RN4 reliant Oued Tlelat (Oran) à El-Ghomri et la RN6 reliant Mascara à Oued Taria », a précisé le communiqué de la Protection civile. Au cours du mois de juillet dernier, ajoute le même communiqué, 73 accidents de la circulation ont eu lieu sur les routes de la wilaya ayant causé la mort à 8 personnes et des blessures à des degrés divers à 89 autres. Par ailleurs, le communiqué fait état, durant le même mois, de 307 départs de feu dont 7 ayant détruit 75 ha de maquis et 64 autres qui ont ravagé 13 ha de blé et d'avoine, 115 ha de broussailles, 300 arbres fruitiers et 3 200 bottes de foin.

H AUT
Le DG de la protection civile en visite d'inspection à El Bayadh, Naâma et Saïda El Moudjahid le 09 Août 2009

Le directeur général de la protection civil, le colonel Mustapha El Habiri, effectuera à partir d'aujourd'hui une visite d'inspection et de travail au niveau des directions de la protection civile et des unités opérationnelles des wilayas d'El Bayadh, Naâma et Saïda. L'objectif de cette visite est de s'enquérir sur le terrain de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement des infrastructures d'intervention de la protection civile.
Le DG de la protection civile passera également en revue les dispositifs de lutte contre les feux de forêt mis en place pour assurer la protection du couvert végétal et des massifs forestiers.

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Annaba : 1 923 baigneurs sauvés par la Protection civile en un mois la Nouvelle Republique le 10 Août 2009

Le mois de juillet 2009 a été rude pour les  soldats du feu qui sont intervenus 3 655 fois contre 2 954  en 2008. Soit plus de 25 % que l'exercice de l'année passée. Selon la direction de la Protection civile d'Annaba, il y a eu  1 138 interventions jusque-là, soit 150 cas par jour. De nombreux sauvetages ont été effectués sur les plages de la wilaya qui a accueilli  un nombre de 2 millions d'estivants venus de toutes les régions du pays. A cet effet, il a été recensé 1 923 personnes qui ont été sauvées d'une noyade en mer contre 1 423 baigneurs en 2008, soit, précise-t-on, 1 609 personnes  ont bénéficié des soins prodigués sur place par les médecins de la Protection civile et 124 autres furent évacuées vers les centres médicaux du chef-lieu de la wilaya, informe-t-on de même source. A noter en fin que sur la plage de Chetaibi, une personne âgée de 30 ans, originaire de la ville de Guelma, est morte par noyade. La dépouille mortelle a été repêchée par des sapeurs pompiers à 150 mètres du large de la plage, ajoute-t-on.

H AUT

BOUIRA : 124 hectares de forêts détruits en une semaine L'Expression le 10 Août 2009

Certains feux de forêts ont pour origine l'inconscience des usagers de la route qui jettent leurs mégots allumés sur les bords des routes.

La direction de la Protection civile de la wilaya de Bouira a rendu public un compte rendu de ses activités pour la première semaine du mois en cours. Pour le chapitre sauvetage et assistance, les éléments de l'unité ont eu à intervenir 192 fois pour porter secours à des accidentés dans 26 cas et 166 fois pour assister des malades transférés dans les diverses structures de la santé.
Lors des 26 accidents de la circulation, on déplore le décès de 4 personnes et la blessure de 49 autres. Le mois d'août est réputé être celui des incendies. Ainsi les hommes du feu ont intervenu dans 25 feux de forêts, 5 incendies des récoltes agricoles, 3 feux en milieu urbain et 26 divers incendies.
La surface dévastée est de l'ordre de 124,5 hectares de forêt, 84 hectares de broussailles, 114 hectares d'herbe sèche et 2006 arbres fruitiers. Pour le volet interventions diverses, les hommes de la Protection civile sont sortis 93 fois. S'agissant des causes des sinistres, les origines sont multiples. Certains feux de forêts ont pour origine l'inconscience des usagers de la route qui jettent leurs mégots allumés sur les bords des routes.
Dans d'autres cas des routes ce sont des bergers qui allument des feux pour permettre à l'herbe de régénérer en hiver mais qui, à la faveur des vents, prennent de l'ampleur Les problèmes rencontrés pour l'extinction dans certains cas d'incendies concernent le relief difficile d'accès. Ainsi trois foyers sont venus à bout d'une partie du versant sud du Djurdjura. Les feux qui se sont déclarés sur les hauteurs de Halouane, du gouffre d'Affourou et sur les hauteurs des Izzemouren ont coûté plus de quatre jours de lutte sans relâche aux hommes de la colonne stationnée à Bouira. Signalons aussi que l'abnégation et la volonté de ces soldats a coûté la vie à deux hommes, morts en service commandé, il y a quelques semaines quand leur engin a basculé dans un ravin. La situation géographique de Bouira entourée d'un massif boisé fait que l'unité de Bouira gagnerait en efficacité si elle était dotée de moyens aériens qui restent parfois la seule solution d'intervention sur des sites comme Tikjda, Chéréa, Dirah...
Pour les interventions en ville, la canicule et l'humidité sont deux facteurs qui favorisent les crises d'asthme. La route et l'inconscience de beaucoup de chauffeurs restent les causes les plus meurtrières malgré les mesures draconiennes et répressives prises récemment par les pouvoirs publics.

H AUT

ANNABA La Protection civile a enregistré 3 655 interventions

Liberte le 09 Août 2009

3 655 interventions des services de la Protection civile de la wilaya d'Annaba ont été enregistrées, durant le mois de juillet dernier, contre 2 954 interventions durant la même période en 2008, soit 1 138 interventions de plus .

Une première victime par noyade a été enregistrée, cette saison estivale, au niveau des plages autorisées à la baignade et surveillées de Annaba, vendredi dernier, indique un rapport de la Protection civile de la wilaya de Annaba. Il s'agit d'un jeune homme de 30 ans, répondant aux initiales K. M., originaire de la wilaya de Guelma, qui a été repêché au large des côtes du village touristique de Chetaïbi, 70 km à l'ouest de la wilaya. Le drame en question avait eu lieu au niveau de la plage Sable d'or, située à quelque 5 km du village, entre la zone encore vierge de Sidi Akacha et la baie ouest, l'une des plus belles du monde, précise-t-on de même source.
Ce jour-là, où le mercure affichait 37 degrés, le fanion hissé était de couleur orange. Alertés, les éléments de la Protection civile qui étaient sur les lieux engagèrent rapidement des investigations en mer.  Apres quelques heures de recherches, le corps a été repêché par les plongeurs de la Protection civile quelques heures dans l'après-midi, plus précisément aux environs de 18h15, à 150 mètres au large, avec une plaie importante au niveau de la tête, laissant supposer qu'il aurait plongé imprudemment du côté de la zone rocheuse. La Protection civile estime, à ce sujet, que “la provenance de cet estivant dénote probablement sa méconnaissance des consignes de sécurité, d'où cette donne qui pousse les acteurs œuvrant pour la réussite de la saison estivale à concentrer leurs efforts sur les campagnes de sensibilisation envers cette frange d'estivants de l'intérieur du pays à ne pas se limiter aux seules villes côtières”.  D'autre part, 3 655 interventions des services de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont été enregistrées, durant le mois de juillet dernier, contre 2 954 interventions durant la même période en 2008, soit 1 138 interventions de plus, relève la même source. Ainsi, le nombre d'interventions enregistrées sur les plages de la wilaya, durant le mois de juillet dernier, a connu une augmentation significative estime, à ce sujet, le colonel de la Protection civile de Annaba, M. Ferroukhi. Cet accroissement est de l'ordre de 25% par rapport à celle de 2008. C'est durant les journées caniculaires qui ont caractérisé les wilayas de l'intérieur du pays (Constantine, Guelma, Souk-Ahras et Tébessa) tout au long de ce mois que la majorité des interventions avait été effectuée. Ces journées torrides et étouffantes se sont traduites par un empressement des estivants vers les côtes d'Annaba et dont beaucoup d'entre eux ne maîtrisent pas la natation et méconnaissent les règles de sécurité au niveau des plages. Le mois de juillet 2009 a connu une nette augmentation de l'affluence sur les plages de la wilaya de Annaba où l'on a enregistré près de 2 000 000 estivants contre 600 000 au mois de juin de la même année.  “Durant le mois de juillet 2009, les différentes unités de la Protection civile de la wilaya de Annaba ont effectué 6 040 interventions, soit une moyenne de 200 interventions/jour”, a révélé le premier responsable de la Protection civile de la wilaya d'Annaba.
Les services opérationnels de la Protection civile de la wilaya  signalent, par ailleurs, une diminution sensible du nombre d'estivants durant le mois de juillet 2009 comparativement à la même période de l'année 2008, ou quelque 2 170 980 vacanciers ont été recensés. Chapeau pour les sapeurs-pompiers durant ce mois de juillet, dans la mesure où les éléments composant le dispositif de surveillances des plages et baignades, ont réussi à sauver d'une mort certaine 1 923 personnes tous âges et sexes confondus. Au mois de juillet 2008, il n'a été enregistré que 1 423  interventions de ce genre, soit une augmentation de 33%. Par ailleurs, 1 609 personnes ont été soignées sur place suite à des blessures dues essentiellement à la présence de divers objets tranchants sur les plages ou encore l'aventure de certains estivants au niveau des zones rocheuses, contre 1 487 durant la même période de l'année 2008. Cela dénote, selon la Protection civile, du mauvais entretien des plages, notamment l'enlèvement des ordures et objets tranchants. Nécessitant une prise en charge médicale, plus de 120 vacanciers ont été évacués vers les différents centres hospitaliers, indique la Protection civile.

H AUT

AKBOU : La Protection civile sur des charbons ardents L'Expression le 09 Août 2009

Les éléments de la Protection civile de Béjaïa n'ont pas chômé durant le mois de juillet. Le bilan d'activité communiqué l'illustre parfaitement. Cinq accidents mortels ont été enregistrés durant le mois de juillet sur les routes de la wilaya faisant sept morts et des centaines de blessés. Les Routes nationales 9, 24 et 26 ont été le théâtre de trois accidents ayant fait trois morts. Sur le CW141, dans la commune d'Akbou, un autre accident a fait deux morts. A Tamount dans la commune d'Akfadou, un camion de transport de troupe de l'ANP a dérapé faisant deux morts. Au total 228 personnes ont été blessées sur les routes contre 202 l'année dernière. En outre, cinq personnes ont trouvé la mort par asphyxie à Derguina, la cascade de Kafrida, Seddouk Oufella et l'oued Soummam. Par ailleurs, dix personnes, de sexe masculin, se sont noyées dans les plages de Béjaïa. Ces noyades ont eu lieu en dehors des horaires de surveillance et par imprudence. Les victimes sont originaires de Sétif, Khenchela, Mila, Alger et Ghardaïa.

H AUT

Lutte contre les feux de forêt : la protection civile prête à former des bénévoles el Moudjahid le 07 Août 2009

La direction générale de la protection civile est  prête à participer à la création de groupes de bénévoles capables de contribuer  à la sensibilisation sur l'importance des forêts et à lutter contre les sinistres  dans ce milieu naturel, a indiqué, jeudi dernier, le DG de la protection civile, M. Mustapha El-Habiri. "Il est important d'encourager la création, dans les différentes wilayas,  de groupes de militants (volontaires ou bénévoles) pour aider les services de  la protection civile dans la sensibilisation des populations locales quant à  l'importance des forêts et lutter contre les incendies dans ces espaces boisés",  a expliqué le colonel El-Habiri dans un entretien accordé à l'APS.         
Il a affirmé, dans ce contexte, que les services de la protection civile  sont disposés à former ces groupes de volontaires.         
M. El-Habiri a fait savoir, par ailleurs, que ses services enregistrent,  depuis le début de la saison estivale, une moyenne de 20 à 25 feux de forêts  par jour engendrés par les températures élevées mais aussi par l'"inconscience"  de certaines personnes de l'importance de ces espaces boisés.          De nombreux incendies de vergers et de palmeraies sont également constatés,  selon le DG de la protection civile qui incombe leurs origines notamment à la "négligence" de leurs propriétaires qui "les entretiennent mal".    

Il a précisé, toutefois, que ses services sont capables de maîtriser  n'importe quel feu de forêt grâce à leur "formation de qualité" et à leurs équipements  "conformes aux normes internationales".         
Il a également relevé l'existence d'une douzaine de brigades mobiles,  fortes de quelque 6.000 officiers et sapeurs-pompiers, "hautement entraînées"  et dotés d'équipements spécifiques à la lutte contre les incendies de forêts,  qui sont chargées de venir à la rescousse des services de la protection civile  des différentes wilayas en cas de nécessité.  
Les effectifs de ces brigades sont entraînés par des officiers  formés en France dans le cadre d'une convention de coopération signée en 2006  entre les deux pays, a-t-il encore ajouté.         
Le colonel El-Habiri a également souligné le rôle de l'Armée nationale  populaire (ANP) et celui des conservations des forêts dans la lutte contre les  sinistres en milieu forestier.  S'agissant de l'utilisation des moyens aériens dans la lutte contre  les incendies de forêts, il a estimé que ce n'est pas rentable pour un pays  comme l'Algérie, qui ne recèle pas de grandes forêts, d'acquérir des canadairs  qui ne seront utilisés que quinze à vingt jours par an.         
Il a expliqué, dans ce contexte, qu'une lutte aérienne efficace contre les incendies nécessite notamment une flotte composée d'au moins quinze à vingt  canadairs, des pilotes qualifiés et une accessibilité à l'eau. D'autre part, il a appelé à un reboisement massif des forêts dans les  différentes régions du pays et à l'entretien des arbustes tout le long de leur  croissance, rappelant qu'il n'y a plus eu de reboisement massif depuis le barrage  vert lancé durant les années 1970.         
Il a souligné, dans ce sens, la nécessité de reboiser en prévoyant des  pistes qui serviront, plus tard, comme coupe-feu et permettront aux services  concernés de pénétrer la forêt et de lutter contre d'éventuels incendies.         
Les services de la protection civile, qui comptent actuellement 35.000  éléments, ambitionnent de doubler leur effectif, au cours des quatre prochaines  années, pour atteindre les 70.000 en 2013, a encore indiqué le colonel El-Habiri.

H AUT

Du 25 au 31 juillet : 52 morts et 1.145 blessés dans 784 accidents selon la protection civile el Moudjahid le 06 Août 2009

Durant la période du 25 au 31 juillet, les unités de la protection civile ont enregistré 13.205 interventions, dont 784 accidents de la circulation ayant causé le décès de 52 personnes et 1.145 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
Concernant les évacuations sanitaires, 7.716 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6.694 personnes et le transport de 83 victimes décédées ainsi que 19 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées dans les puits et noyées dans les retenues collinaires avec 16 personnes décédées, alors que 11 autres personnes ont été secourues.

En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 403 feux de forêt enregistrés avec des surfaces parcourues par les flammes, estimées à 2.700 hectares, 480 feux de récoltes avec des pertes de 64.229 bottes de foin, 19.900 arbres fruitiers, 166 incendies urbains et industriels et 1.290 incendies divers.
Par ailleurs, 2.446 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.

95 personnes noyées

A signaler, que 4.083 interventions liées au dispositif de la surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières, où 23.900 personnes secourues et sauvées de noyade dans les plages surveillées, alors que 95 personnes sont décédées, dont 59 personnes sont décédées noyées dans les plages interdites.

H AUT

Décès dans les barrages, retenues collinaires, puits, oueds… : Noyades en eau douce El Watan le 06 août 2009

Ces lieux, où la baignade est formellement interdite, se sont transformés par la force des choses en « piscines » improvisées pour des centaines de jeunes vivant trop loin des plages ou n'ayant pas les moyens de s'offrir de telles sorties estivales.

« Pourtant, la Protection civile n'a eu de cesse, depuis le début de la saison, de sensibiliser les riverains de ces étendues d'eau quant aux dangers encourus, car il nous est impossible de procéder à la surveillance permanente de tous ces lieux », déplore le lieutenant Bernaoui, chargé de la communication au sein de la Protection civile. Et les risques pour ces baigneurs imprudents sont réels, comme l'explique le lieutenant : « C'est de l'eau douce, parfois polluée, plus lourde et chargée de particules stagnantes. De plus, les fonds de ces bassins sont composés de boue et de vase. » Tous ces éléments font que les personnes qui se risquent à y nager le font avec beaucoup de difficultés et leurs mouvements et déplacements dans ces eaux sont lourds et ralentis. En cas de fatigue ou de détresse due à une mauvaise maîtrise de la nage, les personnes éprouvent beaucoup d'embarras à s'extirper de ces eaux et à rejoindre la rive.

« Malheureusement, comme c'est le cas de plus en plus souvent, les baigneurs en difficulté n'ont pas la force nécessaire pour s'en sortir et ne pas être submergés », constate le lieutenant. Et cette faiblesse physique est d'autant plus vraie au vu des victimes. Car, tandis que la tranche d'âge des noyés en mer est de 16-40 ans, selon M. Bernaoui, les victimes de noyades en eau douce sont beaucoup plus jeunes. Ainsi, ce sont essentiellement de très jeunes adolescents, voire des enfants, puisque certains des corps repêchés étaient ceux de garçons de six ans. De plus, ces étendues d'eau se trouvant dans des recoins isolés, en rase campagne ou dans des champs agricoles, rares sont les personnes à pouvoir leur porter secours. De même, les éléments de la Protection civile ne sont prévenus et ne peuvent intervenir que trop tard. « C'est la raison pour laquelle nous appelons à plus de vigilance les parents d'adolescents vivant non loin de tels bassins, et ce, en interdisant à leurs enfants la baignade en ces lieux, ou en faisant en sorte qu'un adulte sachant bien nager les accompagnent », insiste M. Bernaoui. D'autant plus que ce phénomène macabre prend des proportions inquiétantes. L'année dernière, le bilan de la Protection civile faisait état de 176 noyades de ce type, qui avait été enregistrées durant une période de quatre mois, de juin à septembre 2008. « D'ici la fin de l'été, le nombre de ces victimes, comparativement à l'année dernière, sera certainement doublé, si ce n'est plus », prédit le lieutenant.

H AUT

Entre les accidents de la route et les noyades Plus de 190 morts en une semaine le midi Libre le 06 Août 2009

La perte de contrôle du véhicule, l'excès de vitesse, la négligence des piétons, les dépassements dangereux, le non respect de la distance de sécurité et les manœuvres dangereuses sont les principales causes de la plupart de ces accidents routiers.

Les accidents de la circulation et les noyades ont été à l'origine de 191 morts durant la semaine qui vient de s'écouler. En effet, pas moins de 96 personnes ont trouvé la mort et 1.244 autres ont été blessées dans 650 accidents survenus entre le 29 juillet et le 4 août, selon un communiqué de la Gendarmerie nationale rendu public, hier.
En comparaison avec le bilan de la semaine dernière, la Gendarmerie a enregistré une baisse du nombre de décès avec 5 décès, et des blessés avec 129 blessés et celle des accidents avec un nombre de 25. Le communiqué indique que la wilaya de Sétif occupe la première position avec 51 accidents, suivie de la wilaya de Tlemcen avec 35 accidents, Tipasa et Tiaret avec 27 accidents, puis Bouira et Mila avec 24 accidents, Chlef et Médéa avec 21 accidents, Alger20 accidents), Oran, Béjaïa et Souk Ahras en dernière position avec19 accidents.

La perte de contrôle du véhicule, l'excès de vitesse, la négligence des piétons, les dépassements dangereux, le non respect de la distance de sécurité et les manœuvres dangereuses sont les principales causes de la plupart de ces accidents routiers.
La protection civile, quant à elle, a effectué 7.716 interventions avec des soins prodigués à 6.694 personnes et le transport de 83 victimes décédées ainsi que 19 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées dans les puits et noyées dans les retenues collinaires avec 16 personnes décédées alors que 11 personnes ont été secourues. Par ailleurs, 4.083 interventions liées au dispositif de la surveillance des plages et des baignades ont été effectuées à travers les wilayas côtières où 23.900 personnes ont été secourues et sauvées de noyade dans les plages surveillées alors que 95 personnes sont décédées dont 59 noyées dans des plages interdites à la baignade. Pour rappel, 9 personnes ont trouvé la mort et 1.170 autres ont été blessées dans 599 accidents de la route à travers le territoire national, une semaine avant soit durant la période s'étalant du 16 au 22 juillet, selon un bilan hebdomadaire publié par le commandement général de la gendarmerie nationale.
Tandis qu'un total de 23 personnes sont décédées en Algérie par noyade du 16 au 24 juillet, dont 15 personnes lors de baignades à la plage et 08 dans des retenues d'eaux, selon un bilan de la Protection civile rapporté par la presse Algérienne.

H AUT

Le DG de la Protection civile inspecte son secteur El Watan le 05 août 2009

Monsieur Mustapha el habirii, directeur général de la Protection civile, a effectué, lundi, une visite d'inspection et de travail dans la wilaya de Tissemsilt. Son premier point d'escale était le

nouveau siège de la direction où il a eu des explications relatives aux conditions de travail et aux plans d'intervention des 7 unités implantées au niveau des quatre daïras. A Ammari, le cortège directorial a inspecté une unité d'intervention mise en chantier il y a quelques mois pour une enveloppe financière de 80 000 000,00 DA où on a enregistré un taux d'avancement des travaux de 75%. Cette dernière sera achevée avant la prochaine année.

Selon le même responsable, trois autres unités similaires seront lancées incessamment au niveau de la commune de Lardjem, Theniet El Had et El Youssoufia. A signaler que les habitants de la commune de Sidi Slimane sollicitent un projet pareil car la commune se positionne au milieu d'une forêt relativement dense caractérisée par des sites touristiques de grande envergure. A savoir, entre autres, le parc régional de la forêt des cèdres millénaires de Aïn Antar et la station thermominérale de Sidi Slimane. A noter que par la mise place d'une telle infrastructure au niveau de cette commune, c'est plus de 25 000 habitants qui seront pris en charge.

H AUT

Lehbiri à Tissemsilt, Tiaret, Relizane, Mostaganem et Aïn Defla l Moudjahid le 04 Août 2009

Le directeur général de la protection civile, M. Mustapha Lehbiri, effectuera à partir d'aujourd'hui une visite d'inspection et de travail au niveau des directions de la protection civile et des unités opérationnelles des wilayas de Tissemsilt, Tiaret, Relizane, Mostaganem et Aïn Defla. Le but de cette visite est de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement des infrastructures d'intervention de la protection civile.

H AUT

Quand l'eau provoque la mort ! : 200 décès par noyade depuis le début de l'été le Jeune Independant le 05 Août 2009

Quelque 200 décès sont enregistrés en deux mois, soit une moyenne de plus de trois morts par jour. Source de vie, l'eau tue aussi. Presque autant que les accidents de la circulation ou le terrorisme. «Heureusement», serait-on tenté de dire, que la saison estivale ne dure que trois mois !

Depuis le début officiel de la saison estivale, la Protection civile a enregistré 199 décès par noyade, dont 95 aux niveaux des plages, a appris hier le Jeune Indépendant auprès de la cellule d'information de ce corps. Joint par téléphone, le lieutenant Bernaoui a indiqué qu'entre le 1er juin et le 3 août, les éléments de la Protection civile ont effectué 45 083 interventions ayant permis le sauvetage de 23 900 personnes de noyades certaines. «Dans ce lot, 22 000 personnes ont reçu des soins sur place», a-t-il précisé. Malheureusement, il arrive que l'intervention de la Protection civile soit vaine et les pompiers n'ont alors qu'à constater les décès.

Au niveau des plages d'abord, M. Bernaoui a indiqué que la Protection civile a enregistré durant cette période 95 décès dont plus de la moitié, à savoir 56 décès, ont été constatés sur des plages interdites à la baignade alors que la moitié des décès enregistrés dans les plages surveillées, l'ont été «en dehors des horaires de surveillance qui s'étalent entre 8h et 20h», a souligné le même officier. La palme d'or dans ce classement macabre revient à Mostaganem où sont enregistrés 16 décès dont 15 dans des plages interdites. Elle est suivie d'Alger avec 14 morts dont 8 au niveau des plages interdites, Béjaïa avec 13 morts avec 8 également dans des plages interdites, Jijel avec 10 décès dont 6 dans les plages interdites. Viennent ensuite Skikda avec 9 décès par noyade dont 4 sur des côtes interdites à la baignade, Tipasa avec 8 morts dont 3 en des lieux interdits, Oran avec 7 décès dont 6 sur des plages interdites. Quant aux 5 décès constatés à Boumerdès et aux deux autres constatés à El-Tarf ainsi que ceux enregistrés à Annaba (1) et Tlemcen (1), ils l'ont tous été au niveau des plages interdites à la baignade. Par contre, 6 des 7 décès constatés à Aïn Témouchent ont été dans des plages surveillées. «Ces noyades ont eu lieu en dehors des heures de surveillance», souligne toutefois le lieutenant.
Le bilan macabre ne s'arrête malheureusement pas à ce niveau puisque «104 autres décès par noyade ont été enregistrés durant la même période dans les barrages, les retenues collinaires, les bassins agricoles, les marrées d'eau et les puits», a ajouté le lieutenant Bernaoui.
Dans le détail, il indique que 30 personnes ont trouvé la mort en se baignant dans des puits, 18 dans les oueds, 17 dans des retenues collinaires, 11 dans des barrages, 10 dans des lacs, 13 dans des marrées d'eau et enfin 5 dans des bassins agricoles.
A ce propos, le lieutenant Bernaoui a réitéré son appel à «la vigilance des citoyens», regrettant que l'écrasante majorité des morts «soient des adolescents». «Les citoyens doivent savoir qu'on n'interdit pas une plage à la baignade sans raisons objectives. Celles-ci sont dangereuses soit parce qu'elles sont rocheuses et sans accès soit parce qu'elles sont polluées et les citoyens doivent éviter les baignades en ces lieux, et ce pour leur propre sécurité», a-t-il expliqué. Quant à la baignade dans les autres points d'eau tels les barrages et les puits, «elle est interdite de fait et ces lieux ne sont donc pas surveillés», affirme encore M. Bernaoui en énumérant les dangers que présentent ces lieux comme «la boue et la lourdeur de l'eau douce qui caractérise les barrages et les retenues collinaires». Nous appelons les citoyens, et notamment les familles à empêcher leurs enfants de se baigner dans ces lieux hautement dangereux», a conclu le lieutenant.

H AUT

Noyades dans les puits, les barrages et les retenues collinaires : Dangers omniprésents dans de nombreuses localités à Béjaïa

La Tribune le 05 Août 2009

Un peu partout à travers le pays, près de 80 jeunes personnes –des enfants, pour l'essentiel- se sont déjà noyées dans les puits, les barrages, les retenues collinaires et les rivières depuis le début de la saison estivale. Ce bilan macabre, dressé par la direction générale de la Protection civile, place la wilaya de Béjaïa en tête des régions touchées par ce phénomène. La canicule qui sévit cet été dans l'ensemble du territoire national a évidemment poussé de nombreux innocents, issus de familles démunies, à se baigner et à se rafraîchir dans toutes les réserves d'eau disponibles sans se soucier des dangers encourus. Il va sans dire que l'éloignement des points d'eau en question, souvent difficiles d'accès, complique sérieusement toute opération de sauvetage. Les maîtres nageurs de la Protection civile arrivent, presque toujours, en retard sur les lieux du sinistre. Le temps d'alerter les pompiers et la durée que ces derniers mettent pour s'y rendre, la personne en danger serait déjà morte asphyxiée par les eaux. Il y a quelques jours, un village éloigné de la commune de Barbacha a été, encore une fois, le théâtre d'un accident similaire. Une adolescente de 14 printemps a effectivement péri suite à une chute accidentelle dans un puits abandonné et couvert par la végétation. Cette collégienne en vacances scolaires, qui cueillait des fruits des bois, avait, sans faire attention, marché dans le vide pour se retrouver au fond de ce trou plein d'eau boueuse. A défaut de margelle ou d'une quelconque signalisation de ce «piège» posé à ciel ouvert, l'enfant a rendu l'âme avant même l'arrivée des secours. Les citoyens du village, qui savaient l'existence de ce puits, portent quelque part une lourde responsabilité dans ce drame. Comme cette source d'eau est hors d'usage, on aurait dû naturellement l'enterrer ou, à la limite, en clôturer l'accès. Précédemment, trois autres corps inertes ont été repêchés à travers d'autres localités de la wilaya. au début du mois de juillet, deux adolescents s'étaient noyés simultanément dans un  puits au chef-lieu de la daïra Seddouk. Des mésaventures de même nature ont été signalées dans d'autres localités. Par le passé, des communes comme Tazmalt, El Kseur, Akbou ou Draa El Gaïd ont enregistré des décès de même nature. A Darguina, au moins trois collégiens se sont noyés, au cours de ces dernières dix années, dans les fameuses cascades de Kefrida. Les barrages de Kherrata, Tichy-Haff (Bouhamza) et Ighzer Ouftis (Darguina) ont également fait de nombreuses victimes à travers le temps. L'absence de personnels de sécurité et de gardiennage en nombre suffisant au
niveau de ces ouvrages expose les enfants – et même les adultes- à des dangers certains. La fréquentation des plages non autorisées à la baignade a aussi fait au moins cinq morts cette année. En gros, le manque de vigilance des parents, et des citoyens de manière générale, doit être fortement souligné à ce sujet. Les pouvoirs publics (propriétaires ou gérants des barrages et autres retenues collinaires) assument aussi une lourde responsabilité pour leur défaillance manifeste en matière de prévention et de sécurisation des ouvrages en question. Les deux parties sont, aujourd'hui, interpellées pour s'acquitter correctement de leurs devoirs respectifs à ce sujet. C'est la vie de beaucoup d'innocents qui en dépend.  

H AUT

Tizi-Ouzou Saison estivale Plus de 1,4 million d'estivants sur les lages en juillet La Tribune le 05 Août 2009

Devant les pics de chaleur insupportable, qui ont maqué notamment le mois de juillet, les habitants de Tizi-Ouzou n'ont d'abri que la fraîcheur des plages.

En effet, plus de 1 465 000 estivants se sont rués, durant le mois de juillet, sur les plages autorisées à la baignade de la wilaya de Tizi-Ouzou, contre 333 000 en juin dernier et 170 000 en juillet de l'année précédente. Cette augmentation du nombre d'estivants s'explique, selon notre source, par les pics de chaleur exceptionnelle enregistrés en juillet, dans la région, ainsi que les travaux d'aménagement subis par les plages d'Azeffoun et de Tigzirt.

En outre, avec 357 000 estivants enregistrés, la plage du Caroubier du littoral d'Azeffoun, alliant admirablement les bienfaits de la mer et de la montagne, vient en tête des plages les plus fréquentées de la wilaya, suivie de celle du Petit Paradis avec 330 000 baigneurs. Sur un autre plan, les éléments de la Protection civile ont effectué durant le mois de juillet, 504 interventions dont 158 pour le sauvetage de baigneurs en danger de noyade, 315 pour prodiguer des soins sur place à des personnes blessées ou prises de malaise et le reste pour des évacuations vers des centres de santé. Il est à souligner qu'aucun cas de noyade n'a été enregistré depuis le début de cette saison estivale, et ce, tant au niveau des plages autorisées à la baignade que celles non surveillées, mais très fréquentées, ce qui n'est pas le cas malheureusement des autres wilayas côtières. Ainsi, à titre d'exemple, la wilaya de Béjaïa a enregistré une dizaine de cas de noyade. Cependant, deux morts par noyade ont été enregistrés en juillet dernier, l'un dans un étang de l'Oued Sebaou et l'autre dans une retenue collinaire à Fréha.

H AUT

SAISON ESTIVALE   Grand rush à Boumerdès Le Courrier d'Algeriele 05 Août 2009

Les plages de la wilaya de Boumerdès ont connu depuis l'ouverture de la saison estivale un flux important d'estivants. En effet, plus de six millions (6 457 000) d'estivants, ont fréquenté les 25 plages autorisées à la baignade durant cette saison alors qu'elles n'étaient que de 18 lors de la saison précédente, a indiqué un communiqué de la direction de la Protection civile de Boumerdès. Les plages de Zemmouri El Bahri, Boumerdès, Seghirate et la plage familiale de Cap Djinet sont les plus fréquentées, a-t-on constaté. Une augmentation nette de plus de 2 millions d'estivants par rapport au chiffre enregistré en 2008 qui n'était qu'à moins de quatre millions de touristes. Cela est dû en partie à la nette amélioration de la situation sécuritaire, la prise en charge des stations balnéaires, l'aménagement des accès aux plages et l'augmentation du nombre de plages dotées de toutes les commodités pour un meilleur séjour. Cet état de fait a permis l'afflux des estivants vers les plages de la wilaya de Boumerdès. Ces derniers proviennent généralement des wilayas du Centre entre autres, Bouira, Tizi Ouzou, M'sila, Alger et de certaines régions de l'intérieur de la wilaya de Boumerdès, selon les plaques minéralogiques des véhicules ayant choisi la destination de Boumerdès. Concernant les interventions sur le terrain, les services de la Protection civile ont enregistré 3 233 interventions au niveau des 25 sites gardés.

2 351 personnes en difficulté ont été sauvées, d'une noyade certaine, par les surveillants des plages. Parmi ces dernières, 1151 personnes ont été secourues au niveau même des postes de sauvetage et 121 autres ont été transférées aux différents centres hospitaliers, a indiqué un responsable de la Protection civile de Boumerdès. Évoquant les noyades, il a affirmé que trois décès ont été enregistrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, lesquels ont eu lieu dans des zones non autorisées, voire des plages interdites, a précisé notre interlocuteur. Pour rappel, la wilaya de Boumerdès dispose d'un littoral de plus de 80 km, qui s'étend de la commune de Boudouaou El Bahri à l'ouest du Chef-lieu de la wilaya jusqu'à son extrême Est, dans la commune de Afir. Par ailleurs, les services de la Protection de Boumerdès ont organisé une campagne de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la mer. Cette opération d'une grande importance a débuté bien avant l'ouverture de la saison estivale, a déclaré un responsable de la Protection civile. Cette campagne de sensibilisation a porté sur les risques de la mer, les noyades et sur la protection des citoyens et des estivants. Cette opération été animée par les éléments de la Protection civile. Cette initiative a donné ses fruits précise-t-on du côté de la Protection civile puisque aucun décès n'a été enregistré sur les plages autorisées à la baignade. Dans ce cadre, une caravane de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la mer a sillonné de nombreuses régions du littoral. Sa mission consiste à attirer l'attention des estivants sur les risques de la mer. Des dépliants, insistant sur le strict respect des conseils et des orientations des services de la Protection civile implantés au niveau des plages, ainsi que des consignes relatives à l'hygiène et la santé sur les plages, ont été distribués aux estivants. Du théâtre et des jeux font partie de cette campagne lancée depuis le début de la saison estivale sous le slogan «pour une saison estivale sans victime».

H AUT

La Protection civile mobilisée depuis trois jours : Un jeune homme coincé au fond d'un puits l Moudjahid le 04 Août 2009

De notre envoyé spécial à Mostaganem Sid Ahmed Mérabet

Les sauveteurs continuent leurs efforts pour arriver jusqu'à la victime, à 28 m de profondeur.

Les mains levées vers le ciel, le pompier Hakim vient tout juste de terminer la prière qu'il n'a pas pu effectuer à temps et sans doute, il implore Dieu, dans son for intérieur, dans ces moments de dévouement et de piété à ce que Salah soit encore en vie, 28 mètres en dessous… Chose qui relèverait du miracle si par… bonheur, de bonnes nouvelles proviendraient d'en bas. « Des rumeurs ont fait état que Salah discutait, de temps à autre, avec ses proches mais ceci n'est pas confirmé », nous apprend un agent de la protection civile. La victime a fait une chute tragique dans un puits, survenue jeudi dernier en fin de matinée au douar Khelaïfia de la commune de Sidi Fellag, distante de la ville de Mostaganem d'une dizaine de kilomètres. Et plus de 28 heures plus tard, El Moudjahid en compagnie d'autres titres nationaux, qui accompagnaient la protection civile dans certaines wilayas de l'Ouest du pays, constate dans un décor planté dans lequel se côtoient l'espoir et la tristesse, la fatigue et le courage, la détermination et la dignité que les pompiers restent mobilisés et caressent l'espoir, certes de plus en plus mince, de repêcher la victime saine et sauve. « Ce n'est pas évident mais on ne sait jamais, rien n'est impossible, on a vu des gens tenir sous les décombres plusieurs jours », analyse lucidement l'agent Hakim qui montre des signes apparents de fatigue après tant d'efforts. Outre le risque de la chute en elle-même qui pourrait lui causer (traumatisme, fractures,…), la victime affrontera inévitablement le danger d'asphyxie car respirer dans un puits profond de 28 mètres n'est nullement une mince affaire.
Salah, un célibataire de 33 ans, s'est aventuré dans les profondeurs du puits maudit en sous-estimant malheureusement les dangers d'une telle entreprise, aussi expérimenté et rodé, soit-il. « Il est descendu jusqu'à 8 mètres pour faire des petites bricoles », nous apprend-on. Même si la victime n'est pas « novice » et effectuait souvent ce genre de manœuvres périlleuses, ceci ne peut aucunement garantir quoi que ce soit. «  La région de Mostaganem est connue par la nature sablonneuse de son sol et dans ce cas-là, ce type d'accidents devient plus fréquent », nous confie de son côté le chef de la protection civile qui pilote l'opération de sauvetage, imité par le chargé de la communication au niveau de la direction générale de la protection civile, Mohamed Medjkane qui nous affirme que ce genre de chutes est monnaie courante dans plusieurs régions du pays.
« C'est la raison pour laquelle, on prépare un spot publicitaire de sensibilisation sur les chutes dans les puits ainsi que sur les asphyxies », révèle-t-il. L'opération mobilise depuis jeudi dernier et à tour de rôle 20 agents qui travaillent sans relâche pendant 24 heures avant de céder leurs places à une autre équipe qui prendra la relève sous les yeux de curieux et de badauds qui guettent la moindre nouvelle. Jusqu'à vendredi après-midi, les secouristes ont atteint 16 mètres de profondeurs et ont recouru pour la circonstance à une buse de 12 mètres qui fait office de rempart de protection pour les pompiers en cas de déversement de sable. « Pour soulever la buse et l'enrouler autour du puits, on était obligé de faire intervenir nos connaissances et solliciter un particulier pour nous prêter son engin, car vu que l'accident coïncidait avec le week-end, ni les services de la wilaya ni ceux de la daïra n'étaient disponibles », nous raconte l'un des agents de la protection civile. Aux dernières nouvelles, les secouristes sont parvenus hier en fin d‘après-midi à descendre jusqu'à 22 mètres, désormais, « seulement » six mètres les séparent du sol et de… Salah.

H AUT

LES PLAGES DE MOSTAGANEM INTERDITES À LA BAIGNADE, NOIRES DE MONDE

La législation contournée l Horizons le 04 Août 2009

Un phénomène nouveau est venu. Les plages interdites à la baignade attirent de plus en plus d'estivants qui ignorent ce fait. Des individus plantent en dehors de toute légalité des écriteaux faisant croire aux vacanciers que les lieux sont ouverts au public.

Mais derrière ces pratiques purement mercantiles se cachent des drames. Ainsi depuis l'ouverture officielle de la saison estivale et jusqu'au 25 juillet, les services de la protection civile ont enregistré 15 cas victimes de noyades dont 14 ont été repêchées dans les plages non autorisées à la baignade.
Ce qui est bizarre dans cette histoire de plages non autorisées qui accueillent de plus en plus d'estivants, c'est l'astuce des pancartes érigées le long du littoral annonçant «plage familiale» pour faire croire aux automobilistes que les lieux sont dûment contrôlés. «Je ne savais pas que cette plage est interdite à la baignade, j'ai vu des parasols et du monde et je me suis lancé», affirme ce père de famille. Sur la plage, nulle trace de présence de la protection civile ou d'un drapeau indiquant l'autorisation des baignades. Le père de famille avoue que ces détails lui échappent. Mais d'autres estivants en sont conscients. «Les plages autorisées sont souvent noires de monde et moi j'aime le calme et la tranquillité», réplique un jeune.
Ici il y a même des restaurants et des fast-foods. Mais point de propriétaires. Les employés affirment que ces derniers dirigent leurs commerces par téléphone. Ainsi le port Salamandre, les plages de Oued Sedaoua, du Minaret II, du point des Pirates et plus d'une quinzaine d'autres interdites à la baignade attirent de plus en plus d'estivants.
Le chargé de communication de la Protection civile de Mostaganem indique que les autorités locales ont été saisies à plusieurs reprises pour trouver une solution à ce problème. «Mais les indications qui servent d'appât pour ceux qui profitent financièrement de l'ouverture indue de ces lieux sortent comme des champignons et ce n'est pas facile d'assurer le contrôle de 120 km de côte », observe-t-il. Ce dernier a signalé toutefois que même si les plages autorisées à la baignade sont submergées de monde, ces dernières sont plus sécurisées.
Par ailleurs, en ce qui concerne les feux de forêt, un incendie déclenché il y a quelques jours a été à l'origine de la destruction de 12,7 hectares sur un massif forestier de 483 hectares.

H AUT

La protection civile tire la sonnette d'alarme l Moudjahid le 03 Août 2009

Quand les plages interdites à la baignade se transforment en plages autorisées…

Le littoral de Mostaganem qui recèle des sites féeriques fait face ces dernières années à un phénomène qui met en péril la vie de milliers d'estivants. Il s'agit d'une trouvaille, le moins que l'on puisse dire, diabolique dont font preuve certains énergumènes sans scrupule qui n'hésitent pas à « légaliser » plusieurs plages interdites à la baignade et à les transformer en plages autorisées pour la baignade. Au diable la sécurité et le bien-être des estivants. Pour ce faire, les auteurs de ces agissements criminels confectionnent des plaques et autres signalisations de fortune dans lesquelles on peut lire sous forme d'écriteau « Plages familiales » ou « Plages autorisée pour la baignade »

Résultats des courses, Mostaganem occupe chaque année le premier rang au triste palmarès des wilayas qui enregistrent le plus grand nombre de victimes par noyades et bien évidemment, la quasi-majorité décèdent dans les plages interdites à la baignade, au nombre de 11 cette année contre 21 plages autorisées. Pour cet été encore, on ne semble pas déroger à la règle car l'antique Salamandre occupe provisoirement la première place en Algérie et les statistiques de la protection civile font état du 1er juin au 27 juillet de 15 noyades mortelles, dont un seul cas a été observé dans une plage autorisée à la baignade.  Les autorités concernées ont été avisées de ce phénomène et sont au courant mais tardent à intervenir de peur, nous dit-on, de provoquer des émeutes et autres formes de mécontentement du fait que des cas de ce genre de protestation ont eu lieu par le passé lorsque la gendarmerie nationale a tenté de remédier à cet état de fait. 
Mais qui sont ces nouveaux décideurs qui jouent avec la vie des autres ? Il s'agit, apprend-on sur place, des jeunes parfois des gamins même de la région en quête d'argent qui profitent de cette opportunité pour se remplir les poches.
On pense aux gardiens des parkings, aux loueurs de parasols ou encore aux simples commerçants qui plantent des baraques de fortune pour vendre les boissons et la nourriture avec l'afflux des estivants qui se font avoir ainsi. « C'est très dangereux ce que font ces personnes car les conséquences sont dramatiques sur la vie des estivants qui tombent dans le piège, notamment les baigneurs qui viennent des autres wilayas », s'insurge un officier de la protection civile de la wilaya de Mostaganem qui espère que les autorités concernées (wilaya, gendarmerie nationale…) réagissent rapidement pour mettre fin à ces pratiques qui commencent, paraît-il, à s'étendre vers les autres wilayas.   

H AUT

Protection civile de Boumerdès : Une caravane de prévention et de sensibilisation sillonne les plages

Le Jour d'Algerie le 30 Août 2009

Les risques de la mer, les noyades sont des sujets pris en charge et étudiés d'une manière rigoureuse par les institutions chargées de la protection des citoyens et des estivants. Hormis les dispositifs humains et matériels engagés, une campagne de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la mer est entreprise par la direction de la protection civile de Boumerdès.

Cette opération d'une grande importance a débuté bien avant l'ouverture de la saison estivale, a déclaré le capitaine Mhamed Merzoug, laquelle a donné des résultats satisfaisants en matière de protection. Pour preuve, dira-t-il, «aucun décès n'a été enregistré au niveau des plages autorisées à la baignade», s'est félicité notre interlocuteur. La caravane de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la mer  a sillonné de nombreuses régions du littoral de la wilaya, laquelle est animée par des éléments de la dite institution. Cette initiative comme a tenu à le confirmer, notre interlocuteur, consiste à attirer l'attention des estivants sur les risques de la mer. Des dépliants, quant aux  respects des conseils et des orientations des services de la protection civile implantés au niveau des plages, aux  consignes relatives à l'hygiène et la santé sur les plages, ainsi qu'aux recommandations et consignes préventives sur les risques de la mer, sont distribués aux estivants. Pour donner beaucoup plus de lest à la caravane, une pièce théâtrale est présentée par le groupe de la troupe de la protection civile qui a ravivé les nombreux estivants présents au spectacle.

Le slogan «pour une saison estivale sans victime», semble se réaliser si l'on tient compte du nombre néant de décès enregistré depuis l'ouverture de la saison estivale soit le premier juin, au niveau des zones autorisées.

H AUT

Saison estivale à Boumerdès Plus de six millions d'estivants à Boumerdès Le Jour d'Algerie le 30 Août 2009

Les plages de Boumerdès ont accueilli, depuis l'ouverture de la saison estivale au 31 juillet, plus de six millions (6 457 000) d'estivants, indique un communiqué de la direction de la protection civile de Boumerdès. Selon les statistiques, les plages de Zemmouri El Bahri, Boumerdès, Seghirat et la plage familiale de Cap Djinet seraient les plus fréquentées, a-t-on affirmé. Un chiffre nettement supérieur à celui enregistré en 2008 qui s'est élevé à moins de quatre millions d'estivants. La nette amélioration de la situation sécuritaire, la prise en charge des stations balnéaires, l'aménagement des accès aux plages sont les principaux éléments prometteurs quant à la réussite de la saison et l'afflux des estivants à la wilaya de Boumerdès. Ces derniers parviennent généralement des wilayas du centre entre autres, Bouira, Tizi Ouzou, M'sila, Alger et de certaines régions de l'intérieur de la wilaya de Boumerdès, selon les gestionnaires de parking. A l'issue de cette saison, les services de la protection civile ont enregistré 3233 interventions au niveau des 25 sites gardés. 2351 personnes en difficulté seraient sauvées, d'une noyade certaine, par les surveillants de baignade. Parmi ces dernières, 1151 personnes ont été secourues au niveau même des postes de secours et 121 autres ont été transférées aux différents centres hospitaliers, a indiqué le capitaine Mohamed Merzoug. Evoquant les noyades, il a affirmé que trois décès ont été enregistrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, lesquels ont eu lieu dans des zones non autorisées, voire des plages interdites, a précisé notre interlocuteur. Force est de rappeler que la wilaya de Boumerdès dispose d'un littoral de plus de 80 km, depuis la commune

H AUT

Demain à Bouira : Installation d'une colonie mobile contre les incendies de forêt / El Moudjahid le 30 JUin 2009

La direction générale de la protection civile procèdera à la mise en place d'un dispositif spécialisé composé de 12 colonnes mobiles stationnées dans les wilayas forestières (El Tarf, Batna, Jijel, Bouira, Tizi- Ouzou, Blida, Médéa, Tiaret, Mascara, Sidi Bel- Abbès, Tiaret et Tlemcen). A cet effet, la colonne mobile de Bouira sera installée demain au niveau de la direction de protection civile de la wilaya. Cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la campagne de lutte contre les incendies de forêts.

H AUT

MOSTAGANEM La saison estivale tarde à s'emballer ! / Liberte le 30 Juin 2009

Au grand dam des commerçants saisonniers, surtout ceux ayant chèrement “arraché” la place, juin s'égrène et le Ramadan pointe du nez à grands pas.

Les maîtres-nageurs de la Protection civile et les gendarmes sont là depuis bientôt un mois, mais cce sont les estivants qui semblent faire faux bond !
Il y eut d'abord les examens scolaires, le BEM puis le baccalauréat, mais il y a plus “impérieux” comme cause de rétention des foules : le temps qu'il fait ! un temps capricieux et trop versatile ! trop chaud la matinée, puis trop frais dans l'après-midi ou dans la soirée ! parfois trois ou quatre saisons dans la journée une alternance contrastée, conjuguée à une eau de baignade encore trop fraîche, qui se révèle guère incitative à faire trempette, voire oser une éventuelle virée balnéaire. Décidément, l'été tarde à s'installer !D'habitude, à pareille époque, la “canicule” anticipée suscitait l'envie d'une balade sur la plage, même si l'on n'est pas tenté par la baignade. Depuis quelques années, le changement climatique semble en avoir décidé autrement. Un changement qu'on ne sent pas seulement, mais qu'on a toute la latitude de voir ! Tantôt tout un mois “à blanc” sans la moindre goutte de pluie, pendant un hiver “printanier”, tantôt pas moins de quatre saisons en une journée, tantôt des jours beaux et chauds en plein hiver. Dame Météo ne s'abstient point à manifester ses caprices, les plus fous. L'inauguration officielle de la saison estivale s'est faite dans la grisaille. De temps à autre, le climat vire à l'équatorial : des pics de température de 20, 25 ou 30° accompagnés d'averses. Une atmosphère dans laquelle on ne sais plus quel vêtement porter ! Un aléa et un dérèglement climatiques qui ne sont pas sans susciter de vives appréhensions sur ce que nous réservera la suite de la siason estivale ! cette année, le mois du muguet, d'habitude éclaireur de la belle saison, a, semble-t-il, échangé les rôles avec son prédécesseur.
Et c'est plutôt en avril que les Mostaganémois ont eu le loisir de se mettre à l'été. L'été éphémère et avant l'heure. En ce tiers consommé d'un été qui s'annonce plutôt timide, d'aucuns se demandent, d'ores et déja, combien rapportera la saison estivale, dans son édition 2008 d'autant plus qu'elle sera “amputée” d'un bon long mois de Ramadhan, durant lequel jeûne et baignade sont difficiles à concilier.

H AUT

ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : 2 morts et 6 blessés graves à Chlef / L'Expression le 30 Juin 2009

Deux morts et six personnes ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu au cours de la matinée de dimanche sur la RN4 près de la commune de Oued Sly dans la wilaya de Chlef. Selon les indications de la cellule de communication de la Protection civile, un carambolage s'est produit entre un camion, trois véhicules et un bus de transport. Les six blessés graves ont été acheminés par des ambulances de la Protection civile vers l'hôpital de Chlef et Chorfa. Alors que la Gendarmerie nationale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l'accident, la Protection civile dans son bilan du mois de mai dernier fait déjà état de 13 morts et 238 blessés à la suite de 46 accidents survenus.

H AUT

Bouira, Lutte contre les incendies 2.310 éléments de la protection civile à pied d'œuvre Le Midi Libre le 29 Juin 2009

Des moyens matériels et humains considérables ont été mis à contribution au titre du plan de lutte contre les incendies (campagne 2009), lancé début juin. Selon le responsable de cette Direction des forêts, "l'importance de ces moyens a été dictée par la densité et l'importance du couvert végétal de la wilaya de Bouira, dont les forêts s'étendent sur une superficie estimée à 112.250 ha, constituée à hauteur de 80 % d'essences hautement inflammables". La préservation de cette ressource a nécessité la mobilisation d'un effectif de 2.310 éléments relevant de la Protection civile et de la Conservation forestière. En terme de moyens matériels, 72 camions citernes, 74 tracteurs, 28 ambulances et d'autres équipements lourds pour les déplacements et interventions ont été mobilisés. Le plan d'action est axé sur 03 actions principales, la mise en place d'un programme de sensibilisation, la réalisation de travaux préventifs et l'élaboration et l'adoption d'un plan de lutte contre les incendies.

Un intérêt particulier a été accordé, au titre de ce plan, aux actions de sensibilisation envers les citoyens, notamment les populations riveraines des forêts, tout en mettant à contribution, selon la même source, la population scolaire, qui a été destinataire de près de "31.000 plants d'arbres forestiers et ornementaux qu'elle se chargera de planter dans le cadre de campagnes de volontariat". En matière de travaux préventifs, le plan englobe en tout 1356 km de pistes, 229 km de routes, 1446 ha de tranchées anti -feux, 12 points d'eau, 26 puits, deux barrages et 09 points de contrôle, qui seront tous mis à contribution dans les opérations d'interventions à travers forêt, est-il indiqué. Selon les informations fournies par la direction des forêts de Bouira, les incendies ont causé la perte d'une moyenne annuelle de 996 ha de couvert végétal, durant ces 20 dernières années. L'année dernière, la wilaya a enregistré 127 feux de forêts qui ont ravagé 745 ha de couvert végétal, dont 387 de forêts, 57 ha de maquis et 301 ha de brousses. Depuis le 1er juin courant, 03 incendies ont été déclarés dans la wilaya causant la perte de près de 09 ha de couvert végétal.

H AUT

ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : 2 morts et 6 blessés graves à Chlef L'Expression le 29 Juin 2009

Deux morts et six personnes ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu au cours de la matinée de dimanche sur la RN4 près de la commune de Oued Sly dans la wilaya de Chlef. Selon les indications de la cellule de communication de la Protection civile, un carambolage s'est produit entre un camion, trois véhicules et un bus de transport. Les six blessés graves ont été acheminés par des ambulances de la Protection civile vers l'hôpital de Chlef et Chorfa. Alors que la Gendarmerie nationale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l'accident, la Protection civile dans son bilan du mois de mai dernier fait déjà état de 13 morts et 238 blessés à la suite de 46 accidents survenus.

H AUT

ALGER : Incendie au Théâtre national L'Expression le 23 Juin 2009

Les membres de la jeune troupe théâtrale du lycée international Alexandre-Dumas ont troqué pour un instant leurs rôles pour celui de sapeurs-pompiers en réussissant à éteindre le feu qui s‘est déclaré hier en début d'après-midi au TNA d'Alger. Ces jeunes lycéens ont brillamment pris leur courage à deux mains en allant, munis d'extincteurs, éteindre l'incendie qui a pris naissance au dernier étage de l'édifice et qui a failli le mettre en ruine. Une partie de la voûte a été entièrement calcinée. A l'origine du feu qui a commencé vers 15h à souffler la toiture en plastique, les travaux d'étanchéité que la direction du théâtre a engagés depuis quelques jours. Au même moment, la jeune troupe théâtrale entamait sa dernière répétition pour sa pièce les Héroïnes qu'elle devait produire à 19 heures. L'origine du sinistre est une mauvaise manipulation des fils électriques qui ont blessé gravement un employé vite évacué vers l'hôpital Mustapha. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agirait d'un incendie accidentel. Une enquête est présentement en cours afin d'en connaître l'origine exacte. Les éléments de la Protection civile du port d'Alger sont arrivés aussitôt sur les lieux de l'incendie aussitôt l'alerte donnée aux environs de 15h10 par le commissariat de police. Après avoir évacué l'établissement, ils ont cependant dû effectuer une procédure de ventilation du bâtiment. Selon le colonel Tighrestine, ses éléments ont réussi à pénétrer dans l'enceinte malgré la fumée dense qui s'y dégageait et ont dû intervenir rapidement pour circonscrire le feu. Cinq camions lance-eau ont été mobilisés pour la circonstance, a ajouté le chef des pompiers. Le wali d'Alger Mohamed Addou, arrivé sur les lieux juste après la maîtrise de l'incendie, a recommandé au directeur du TNA, M'hamed Benguettaf, de signaler dorénavant à ses services le « dispositif de sécurité » mis en place pour tous les travaux à venir, car, selon le wali, ce bâtiment classé stratégique est réquisitionné pour le prochain Festival panafricain. L'incendie a été maîtrisé vers 16h. Le théâtre sera fermé pour quelques jours selon le médiateur M.Noual, mais il sera éouvert dès que l'enquête déterminera les causes de l'incendie. L'édifice retapé récemment à coups de milliards s'en tire sans trop de dommages.

H AUT

TIPASA : 329 baigneurs sauvés de la noyade par la Protection civile depuis le 1er juin Horizons le 23 Juin 2009

Depuis le commencement de la saison estivale, c'est-à-dire le 1er juin, jusqu'à avant-hier, les éléments de la protection civile mobilisée à travers les 43 plages autorisées à la baignade de Tipasa ont eu à intervenir 539 fois pour sauver et porter secours aux baigneurs. « En 20 jours, nos éléments affectés pour la surveillance des plages ont sauvé 329 personnes de la noyade. Toutefois, nous n'avons à déplorer aucun décès», fait savoir à ce propos le lieutenant Michalikh, chargé de communication au niveau de la direction de la protection civile de la wilaya. Et d'ajouter : « On dénombre aussi 205 blessés à travers les sites de baignade de Tipasa jusqu'à maintenant. Parmi eux, 186 ont été soignés sur place, tandis que 19 cas ont nécessité des évacuations vers les hôpitaux alentour. Sur un autre plan inhérent au nombre d'estivants ayant fréquenté les sites de baignade de Tipasa, nous avons recensé en 20 jours, soit du premier au 20 juin, quelque 463.000.

Ce nombre est appelé à se multiplier davantage durant les jours à venir, compte tenu de la fin de la saison scolaire et l'achèvement de tous les examens». Concernant les feux de forêts et ceux qui se sont déclarés dans les périmètres agricoles à travers la wilaya depuis le 1er janvier jusqu'à la mi-juin, le bilan de la protection civile les estiment à 41 foyers. Ils ont ravagé ont tout 8,5 hectares de pins d'Alep, 5000 bottes de foins et 450 arbres fruitiers. « Rien qu'à Cherchell, 4 hectares de pins d'Alep ont été détruits dans la forêt de Sidi M'hamed Amghith le 8 juin dernier. Cela dit, l'intervention de nos équipes a permis de circonscrire rapidement les foyers de feux qui se sont déclarés jusqu'à maintenant », souligne le lieutenant Michalikh. A noter que dans les périmètres urbains de la wilaya, et durant ces six derniers mois, la protection civile a circonscrit 155 feux. «S'agissant des interventions effectuées, depuis le premier janvier au 15 juin, suite aux accidents de la circulation qui se sont produits sur les routes de Tipasa, elles ont atteint le nombre de 364. Le bilan des dégâts engendrés par les accidents est de 16 morts et 345 blessés », révèle le même officier.

H AUT

ADRAR : La Protection civile dresse son bilan / Le Soir d'Algérie le 21 Juin 2009

Durant l'année 2008, les éléments de la Protection civile, les hommes de l'ombre, comme on les appelle, sont intervenus 8 166 fois dans différents opérations de secours, parfois au péril de leur vie.
75 accidents de la route ont été enregistrés dont les causes principales demeurent, bien entendu, l'excès de vitesse et le non-respect du code de la route. Les sapeurs-pompiers ont eu fort à faire dans le secteur de la santé puisque 5 968 personnes ont été secourues. Les incendies n'ont pas échappé à la règle : 22 palmiers ont brûlé, 42 incendies domestiques et 75 autres. Les interventions ont également touché d'autres secteurs dont le nombre s'élève à 1 982.Au courant de ce premier semestre 2009, la Protection civile de la wilaya d'Adrar a opéré 4 352 interventions qui ont permis de sauver des vies ou des biens immobiliers. Un chiffre effarant de 43 accidents de la circulation a été enregistré. On a beau répéter les consignes de sécurité et les règles de prudence, beaucoup de conducteurs en font fi. On dénombre 64 incendies, tous ayant pour cause la négligence humaine. Beaucoup d'accidents et d'incendies auraient pu être évités et des vies épargnées si on avait pris le soin d'écouter la raison.

H AUT

SAISON ESTIVALE : 5 noyades depuis le 1er juin Horizons le 15 Juin 2009

Cinq personnes se sont noyées depuis le premier du mois en cours. Deux d'entre elles sont mortes dans des plages surveillées à Aïn Témouchent alors que les trois autres ont été repêchés au niveau des plages interdites à la baignade d'Alger, Bejaïa et Boumerdès.
Selon le commandant Achour, responsable de la communication auprès de la direction générale de la protection civile, les maîtres nageurs ont effectué 2132 interventions au niveau des différentes plages au cours desquelles 1055 personnes ont été sauvées de la noyade.
Pour la seule journée d'hier samedi, l'officier supérieur note 266 interventions et un mort par noyade. 119 personnes ont été sauvées alors que 133 autres ont bénéficié de soins au niveau des centres de secours implantés au niveau des plages.

En plus des dangers de la noyade, les estivants font face à un autre péril : celui des scooters des mers. Un responsable au niveau du ministère des Transports, ayant requis l'anonymat, a souligné que les conducteurs de ces engins naviguent dans des zones de baignade créant un mouvement de panique auprès des estivants. Une situation qui, faut-il le rappeler, va à l'encontre de la réglementation en vigueur. Définie par l'arrêté ministériel du 13 juillet 2003, cette réglementation prévoit que la conduite d'un jet-ski nécessite un permis de conduire de bateaux de plaisance catégorie « A ». Aussi, l'engin doit faire l'objet d'une immatriculation et disposer de tous les papiers au moment de sa mise en circulation.
Selon le même responsable, la zone de circulation est bien déterminée par cet arrêté. Et d'ajouter que l'utilisation des scooters des mers doit commencer à partir de 100m de l'espace réservé à la baignade et ne doit pas dépasser une vitesse supérieure à 10 ou 12 km/heure. Malheureusement, cette loi n'est pas respectée. Faute de contrôle et de sanction, l'utilisation de ces engins reste dangereuse.

H AUT

Feux de forêt : La canicule attise le dange : La DGF et la protection civile mobilisées / El Moudjahid le 15 JUin 2009

Pour endiguer un tant soit peu le nombre de feux de forêt en Algérie pendant la saison estivale, la direction générale de la protection civile et la direction générale des forêts (DGF) ont lancé des opérations de prévention à travers plusieurs wilayas du nord du pays. Chaque année, les incendies ravagent des milliers d'hectares de forêt et causent ainsi la perte de plusieurs espèces animalières. Ces incendies, causés la plupart du temps par des erreurs humaines ou des pyromanes, dont le seul souci est la destruction des hectares d'espace vert, se multiplient au fil des ans et cela en dépit des campagnes de sensibilisation lancées par les deux directions de lutte contre ces incendies à savoir, la protection civile et la direction des forêts.   Cette année aussi, l'été sera long, très long même pour ces deux institutions avec une canicule annoncée pour les deux prochains mois, il serait difficile de parer aux incendies de forêt et le danger qui guète nos «coins verts». Il faut retenir qu'une forêt incendiée n'est pas un désert, mais plutôt un désastre écologique et un nouvel écosystème auquel l'homme doit s'adapter, mieux que l'homme pourrait exploiter. Des efforts soutenus sont déployés par les agents des deux instituions afin d'éviter le pire, surtout lorsqu'on sait qu'en Algérie, la forêt ne représente que 11% de la superficie du territoire, malgré les efforts considérables qui auront permis de reboiser environ 900.000 ha depuis l'indépendance et d'arborer ainsi fièrement le taux de 4 millions d'hectares boisés.
Depuis le début du mois de  juin, les éléments de la protection civile et ceux de la DGF sont sur le pied de guerre afin de maîtriser les incendies de forêt, alimentés par une hausse des températures. A Tizi Ouzou, Béjaïa, Bouira, Sidi Bel-Abbès, Annaba, Skikda, Oran, Chlef et Boumerdès, des moyens matériels et humains considérables ont été mis à contribution au titre du plan de lutte contre les incendies (campagne2009).
A titre d'exemple à Bouira, le responsable de la direction des forêts indiquera que, «l'importance de ces moyens a été dictée par la densité et l'importance du couvert végétal de la wilaya de Bouira, dont les forêts s'étendent sur une superficie estimée à 112.250 ha, constituée à hauteur de 80% d'essences hautement inflammables».
La préservation de cette ressource a nécessité la mobilisation d'un effectif de 2.310 éléments relevant de la protection civile et de la conservation forestière. Le plan d'action est axé sur 3 actions principales : la mise en place d'un programme de sensibilisation ; la réalisation de travaux préventifs et l'élaboration et l'adoption d'un plan de lutte contre les incendies. Un intérêt particulier a été accordé, au titre de ce plan, aux actions de sensibilisation envers les citoyens, notamment les populations riveraines des forêts, tout en mettant à contribution, selon la même source, la population scolaire, qui a été destinataire de près de «31.000 plants d'arbres forestiers et ornementaux qu'elle se chargera de planter dans le cadre de campagnes de volontariat». 
A Sidi Bel-Abbès, 600 agents de protection des forêts ont été recrutés et 3.500 postes vacataires ont été créés à l'échelle nationale, pour faire face aux incendies de forêt, a indiqué, le DG des forêts. Le DGF a fait valoir, toujours dans le cadre du dispositif de lutte contre les incendies de forêt, la disponibilité actuelle de plus de 400 brigades mobiles et 370 postes de vigie à l'échelle nationale. Le DGF a précisé que toutes les dispositions ont été mises en place et que le système d'intervention en cas d'incendie de forêt fait partie du programme global. Quelque 200.000 ha seront reboisés l'année prochaine, a-t-il indiqué, soulignant la menace que constitue le phénomène de désertification.

H AUT

Tizi Ouzou : Déclaration de trois foyers d'incendie / El Moudjahid le 10 JUin 2009

Trois foyers d'incendie ont été recensés depuis jeudi dernier par les services de la protection civile à travers  localités des Ouadhias, Tizi Rached et Ifigha, dans la   wilaya de Tizi Ouzou, où la canicule sévissait ces derniers jours.?Ainsi, l'incendie recensé au niveau de la forêt de Tiaouinine dans la localité des Ouadhias avait détruit un hectare de maquis, un demi-hectare de chênes-lièges et touché légèrement une centaine d'oliviers.

Celui déclaré dans la forêt de Boubhir (Ifigha), a ravagé 2 hectares d'herbes sèches et une trentaine d'oliviers, alors qu'un autre incendie signalé du côté de Tala Amara (Tizi Rached) a détruit 1,5 hectare d'herbes sèches.
Ces incendies ont ajouté à la canicule naturelle qui sévissait dans la région depuis près de cinq jours, durant lesquels le mercure frôlait les 42°.

H AUT

Selon un bilan de la protection civile : Les accidents de la route font 38 morts et 753 blessés en une semaine / El Moudjahid le 10 JUin 2009

Durant la période du 30 mai au 5 juin 2009, les unités de la protection civile ont enregistré 11.514 interventions dont 613 accidents de la circulation ayant causé le décès de 38 personnes et 753 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
Concernant les évacuation sanitaires 7.114 intervention ont été effectuées avec des soins prodigués à 5 874 personnes et le transport de 75 victimes décédées ainsi que 11 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées lors desquelles 9 personnes sont malheureusement décédées et 5 autres sauvées par nos équipes de secours.

En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 74 feux de foret ayant détruit 20 hectares. 117 incendies urbains et industriels et 583 incendies divers, 2.787 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autre opérations diverses.
Par ailleurs, les unités de la protection civile ont enregistré le décès de 8 personnes noyées dans les réserves d'eau dont 3 cas ont survenu dans les retenues collinaires, 4 dans les puits, une autre personnes décédée dans un oued.

H AUT

DEPUIS DÉBUT MAI À CE JOUR
66 personnes noyées dans des réserves d'eau
Le Quotidien d'Oran le 10 JUin 2009

Selon les services de la Protection civile, l'âge des victimes varie entre 6 ans et 63 ans.

Apparemment, les noyades dans des barrages, les retenues collinaires, les oueds, des puits et même les piscines constituent un autre danger estival. Ce phénomène est en passe d'égaler en nombre les noyades en mer. L'âge des victimes varie entre 6 et 63 ans. Parmi ces dernières, 63 sont de sexe masculin et 3 de sexe féminin. Le plus grand nombre de noyés, soit 24, est enregistré dans des mares d'eau, 13 dans des puits,11 dans les oueds, 10 dans des retenues collinaires et une personne dans une piscine, selon le bilan de la Protection civile.
Ainsi, la saison des grandes chaleurs s'annonce très périlleuse, la tentation de la trempette serait à ce point irrésistible qu'on se jette dans n'importe quel plan d'eau sans la moindre précaution. Pas moins de 8 personnes ont été victimes de noyades non au niveau d'une quelconque plage mais dans les retenues collinaires, des puits et même dans un oued, ainsi que dans les barrages envasés.

Selon le bilan de la Protection civile couvrant la période allant du 30 mai au 5 juin, 8 décès ont été enregistrés suite aux noyades survenant dans les réserves d'eau dont 3 cas dans les retenues collinaires, 4 dans les puits, un dans un oued. Ceci dit, durant le mois d'avril dernier,un jeune âgé à peine de 20 ans s'est noyé dans le barrage de Keddara dans la wilaya de Boumerdès, et ce pour dire, sans toutefois verser dans l'alarmisme que l'urgence de la protection de ce genre de plans et points d'eau se fait vivement ressentir.
Par ailleurs, 38 personnes ont trouvé la mort et 753 autres ont été blessées dans 613 accidents de la circulation, selon la Protection civile dont les différentes unités ont effectué 11.514 interventions au cours de la période sus-indiquée.
Par ailleurs, 9 personnes sur 11 victimes d'inhalation de gaz carbonique sont décédées et deux autres ont pu être sauvées par la Protection civile. Par ailleurs, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 74 feux de forêts ayant détruit 20 hectares, 117 incendies urbains et 583 incendies divers.
2787 interventions ont été effectuées durant la période du 30 mai au 5 juin pour assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses. Enfin, concernant les évacuations sanitaires 7114 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5874 personnes et le transport de 75 victimes décédées. Rappelons toutefois que d'autres victimes de ce genre risquent d'allonger cette liste macabre si aucune mesure de protection et de garde des plans d'eau ainsi que davantage de précautions individuelles ne sont pas pris en charge.

H AUT

Alger : 38 morts dans des accidents de la circulation : La Nouvelle Republique le 10 JUin 2009

Trente-huit personnes ont trouvé la mort et 753 autres ont été blessées dans 613 accidents de la circulation durant la période allant du 30 mai au 5 juin 2009, selon un bilan établi hier par la Protection civile. S'agissant des évacuations sanitaires, les services de la Protection civile ont enregistré, durant la même période, neuf décès par asphyxie, alors que cinq autres personnes ont été sauvées par les équipes de secours.

H AUT
La Protection civile ferme les accès aux plages interdites : Le Midi Libre 08 Juin 2009

Les autorités compétentes ont établi une liste de 41 plages au niveau de toute la wilaya, parmi lesquelles on trouve 25 plages autorisées pour la baignade et 16 autres interdites. Pour cela, les services de la Protection civile avaient instruit les responsables locaux pour la fermeture des accès menant aux plages interdites, afin d'éviter des pertes en vies humaines.

Lors d'un point de presse tenu samedi par la direction de la Protection civile de la wilaya de Boumerdès, les responsables de ce corps ont annoncé la mise en place d'un important dispositif sécuritaire et matériel afin d'assurer une meilleure saison estivale. En effet, 02 inspecteurs de grade officiers, 04 plongeurs professionnels, 50 agents chefs de centres de garde et plus de 200 agents de surveillance ont été mobilisés pour cette saison, notamment pour les mois de juillet et d'août où l'on a prévu un important flux d'estivants. Selon les services de la Protection civile, le nombre d'estivants attendu avoisine les 7 millions et demi pour la saison 2009. Ainsi, sur le plan matériel, il est prévu l'addition de 03 ambulances pour les différentes interventions et 08 canots de type Zodiac. Par ailleurs, la direction de la Protection civile a effectué, avec la commission de la wilaya pour le choix des plages, au cours des deux derniers mois, trois visites des plages autorisées et non autorisées à la baignade. Dans ce sens, les autorités compétentes ont établi une liste de 41 plages au niveau de toute la wilaya, parmi lesquelles on trouve 25 plages autorisées pour la baignade et 16 autres sont interdites. Pour cela, les services de la Protection civile avaient instruit les responsables locaux pour la fermeture des accès menant aux plages interdites, afin d'éviter des pertes en vies humaines. Avec une côte de plus de 90 km, de Dellys à Boudouaou El Bahri, la wilaya de Boumerdès possède une grande opportunité d'un avenir meilleur dans le secteur du tourisme. Pour rappel, la direction de la Protection civile a recensé cinq cas de noyade au niveau de la wilaya, trois d'entre eux sont âgés entre trente et cinquante ans et les deux autres sont âgés entre 16 et 30 ans dans les barrages des communes de Chabet El Ameur de Keddara ainsi qu'a Boudouaou.

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Annaba 20 plages autorisées à la baignade : Liberte le 08 Juin 2009

Cette année, 20 plages sont autorisées à la baignade, selon un communiqué adressé par à la presse par la direction de la Protection civile, qui a ajouté que le balisage des plans d'eau seront mis en place par les présidents des communes côtières du 1er juin au 30 septembre.
Cet espace limité permet la pratique en toute sécurité de toutes les activités nautiques (baignade, sports nautiques, jet-ski) et limiter la circulation des engins de toute nature dans la zone réservée à la baignade. Une mesure qui n'est pas de trop, quand on sait qu'avant l'application de cette mesure, chaque année des accidents graves étaient signalés sur le littoral annabi, dus aux jet-skis qui circulaient dans l'espace  réservé aux baigneurs. Selon le communiqué, ce plan de balisage, approuvé par le wali, comprend donc une zone interdite aux embarcations à moteur à moins de 300 mètres à partir des abords des plages.  Ajoutons que, pour cette année, et dans le but de la prévention des accidents, la Protection civile avait déjà lancé une campagne de sensibilisation au niveau des établissements scolaires et centres de formation, sans parler des contacts directs avec le public qui sont programmés durant toute la période estivale, à travers les radios locales régionales, particulièrement en ce qui concerne les consignes de sécurité à observer lors des baignades.
Dans le cadre de la prévention des feux de forêts, le souci majeur de la Protection civile pendant les mois d'été, les unités limitrophes aux massifs forestiers ont été confortés en matériel roulant adéquat. La lutte contre les feux urbains ou industriels, les accidents domestiques ont été l'objet de plans particuliers d'intervention.

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Lancement officiel de la saison estivale : Plus de 11 000 agents au niveau des plages / Le Maghreb le 07 Juin 2009

La saison estivale a été lancée officiellement cette première semaine de juin à travers les différentes régions côtières du pays, et a connu une large mobilisation des instances concernées qui ont mis en place tous les moyens humains et matériels à cet effet. Les services de la Protection civile ont ainsi mobilisé plus de 11 000 agents pour différentes tâches au niveau des plages autorisées à la baignade sur toute la bande côtière (14 wilayas) qui doit accueillir plus de 12 millions d'estivants. Selon les mêmes services, la plupart des décès enregistrés l'année dernière étaient dus à des baignades interdites. Les autres cas de noyade sont dus à la baignade en dehors des heures de surveillance ou encore lorsque la mer était agitée. Les services de la Protection civile ont ainsi renforcé, pour cette année, les méthodes de prévention contre les risques de noyade, en sensibilisant les citoyens avant et pendant le lancement de la saison estivale. Des campagnes de sensibilisation ont été entreprises à Béjaïa jusqu'à la fin de la saison estivale . Des portes ouvertes sont organisées dans les places publiques et les unités de la Protection civile, les universités et les établissements d'enseignement. Les mêmes services comptent également distribuer à travers les plages à grande affluence, en fin de semaine, des dépliants élaborés pour la circonstance. Le commandement de la Gendarmerie nationale a renforcé son plan Delphine, du 1er juin à la mi-septembre, avec 1200 éléments supplémentaires au niveau de 241 plages ouvertes, soit 77% du chiffre global des plages pour atteindre près de 50 000 éléments mobilisés. Ces éléments sont chargés d'assurer la sécurité des plages, de faciliter la circulation, de préserver l'ordre public, d'intervenir et de garantir la couverture sécuritaire sur 1200 km de côtes et 100 000 km de réseau routier. D'importants moyens matériels ont également été mobilisés pour assurer le bon déroulement de la saison estivale. Ainsi, plus de 8 000 véhicules, 9 hélicoptères et 4 300 motos ont été réquisitionnés, outre l'installation de près de 200 postes de surveillance des plages. Les unités opérationnelles de la Gendarmerie nationale veilleront, dans ce cadre, à assurer aux estivants un environnement sécurisé.Ce plan vise essentiellement à protéger les personnes et leurs biens, à garantir la sécurité de proximité aux estivants, notamment dans les lieux isolés, à organiser la circulation et à contrôler les débits de boissons et les fast-foods à proximité des plages autorisées à la baignade, a précisé la même source. Le dispositif veille à garantir la santé publique en informant les autorités publiques des lacunes relevées sur le terrain en matière d'hygiène, de sécurité et d'éclairage au niveau des centres d'accueil, des camps de vacances et des campings. Comme chaque année, le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'Environnement et du Tourisme a installé une cellule au niveau de chaque wilaya pour veiller au bon déroulement de la saison estivale, présidée par la direction du tourisme locale. Ces cellules sont chargées de relever toutes les lacunes liées à la gestion des plages, à l'hygiène, au confort et à la sécurité des estivants, a-t-on appris auprès du ministère. Outre le secteur du tourisme, des services publics comme les transports, la santé, l'environnement, la jeunesse et les sports sont concernés par l'amélioration de la qualité d'accueil et des services, a ajouté la même source, qui précise que des opérations conjointes impliquant plusieurs secteurs s'imposaient pour assurer le bon déroulement de la saison estivale.

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PRÉVENTION ET LUTTE CONTRE LES INCENDIES :
Une caravane sillonnera toutes les communes
Le Soir d'Algérie le 07 Juin 2009

Les 67 communes de Tizi-Ouzou sont désormais sur le qui-vive. La saison estivale arrivant à grands pas, les municipalités de la wilaya ont été toutes instruites pour mettre en place ces fameux Comités opérationnels communaux (COC).
Une tradition qui a été respectée mais avec, cette fois-ci, beaucoup plus de rigueur et d'attention. Ces permanences composées essentiellement de fonctionnaires (Protection civile, hydraulique, ADE, APC, services de sécurité, travaux publics, agriculture, forêts) veilleront ainsi à mettre l'accent sur tous les dispositifs de prévention et éventuellement de lutte contre ces calamiteux feux de forêt. Pour ce faire, une vaste campagne d'affichage portant sur les mesures à prendre par les citoyens en cas de déclaration d'incendie ou encore des moyens de prévention a déjà été lancée dans la plupart des communes de la wilaya.

Bien plus, une caravane de sensibilisation sillonnera l'ensemble des villages de la wilaya. Une louable initiative qui sera conduite par la Conservation des forêts. En outre, les paysans seront tous invités à s'assurer auprès des CRMA pour d'éventuels dédommagements à en croire la subdivisionnaire de l'agriculture de la daïra de Maâtkas. «Nous nous devons d'inculquer cette culture d'assurance aux agriculteurs, il s'agit là d'une mesure qui va dans leurs intérêts», dira-t-il Il y a lieu de souligner que la pluviométrie exceptionnelle enregistrée cette saison dans la wilaya de Tizi-ouzou a fait que la flore est très importante d'où la nécessité de débroussaillement des pourtours des habitations, des champs et des abords des chemins et routes. Tout le monde a, en effet, en mémoire ce sinistre bilan des incendies de 2007 où plusieurs victimes ont été comptabilisées à travers la wilaya, particulièrement à Beni- Zmenzer (4 morts et plusieurs blessés), mais aussi ces centaines d'hectares d'oliveraies, de jachère et autres cultures partis en fumée. Il est à déplorer, cependant, le fait que plusieurs circonscriptions ne soient toujours pas dotées d'unités de la Protection civile telles Maâtkas, Boghni, Beni-Douala, Tizi- Gheniff, Makouda, Ouaguenoun. On croit savoir que des projets d'implantation d'unités secondaires ont été inscrites, mais faute d'assiettes foncières dans certaines daïras, la plupart sont remis aux calendes grecques. C'est dire, en somme, que les effectifs de la Protection civile dans la wilaya de Tizi-Ouzou sont insignifiants pour couvrir ce vaste territoire montagneux et très escarpé. Le manque de pistes agricoles dans certaines localités rend la tâche des pompiers excessivement délicate. En tout état de cause, sans l'assistance des citoyens, leur vigilance et leur civisme, les pouvoirs publics ne peuvent rien.

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SURVEILLANCE DES PLAGES DURANT LA SAISON ESTIVALE : La Protection civile mobilise 11.000 agents

L'Expression le 02 Juin 2009

Cet effectif comprend également les saisonniers, dont 70% exerceront sur les plages.

« 11.000 agents sont mobilisés par la direction de la Protection civile pour la surveillance des 310 plages autorisées à la baignade au niveau national », a indiqué, hier, M.Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information au niveau de la direction générale de la Protection civile en marge de la compétition nationale organisée à Béjaïa. Cet effectif comprend également les saisonniers, dont 70% exerceront sur les plages, devait-il préciser.
Ces moyens humains devraient être revus à la hausse, une fois que les résultats de toutes les analyses biologiques des eaux des plages seront connues. La stratégie de la direction de la Protection civile s'est inspirée du regroupement national tenu en mai dernier à Mostaganem et auquel avaient pris part des responsables des 14 wilayas côtières.

De son côté, M.Achour Farouk, chef de bureau information et sensibilisation a détaillé la campagne nationale de sensibilisation qui s'est étalée du 25 mai au 1er juin. Une campagne qui a porté essentiellement sur les feux de forêts, les plages, les piqûres de scorpion etc.
Elle a consisté en l'affichage, de dépliants, de spots, d'expositions, de journées portes ouvertes, de journées d'information dans les établissements scolaires et enfin une caravane à travers le territoire national. Les efforts déployés par les services de la Protection civile visent à informer et sensibiliser les citoyens autour des dangers de la mer, les feux de forêts et sur tout ce qui représente un risque pour le citoyen durant la saison d'été. Hier, la saison estivale a bel et bien commencé pour la Protection civile. A Béjaïa, à l'instar des 14 wilayas côtières, les moyens humains et matériels ont pris place sur les plages. La surveillance est désormais garantie pour les baigneurs qui « doivent, cependant, respecter les consignes des agents chargés de leur protection », a soutenu le capitaine Chabour.
La sensibilisation reste incontestablement l'axe qui préoccupe les pompiers. Comment éviter les risques? Les différentes consignes de circonstance, voilà l'important pour les agents de la Protection civile qui estiment qu'il vaut mieux prévenir que guérir. Sur les 34 plages de Béjaïa, les surveillants de la baignade sont opérationnels, avons-nous constaté hier.
Depuis le week-end dernier, la direction de la Protection civile (DPC) de Béjaïa s'est attelée à l'organisation d'une compétition d'envergure nationale au profit des éléments plongeurs et sauveteurs en mer. 60 secouristes issus de 14 wilayas du littoral national ont pris part à cette compétition qui s'est déroulée en deux phases.
La première a eu lieu sur la plage de Saket sise au niveau de la côte ouest de la wilaya de Béjaïa. Il s'agit d'une épreuve portant sur la récupération et traction d'une victime au large sur une distance de 100 m et à une profondeur de 10 m. La deuxième phase de natation du 5000 mètres a eu lieu hier à Tichy. Cette compétition a été emportée par Zaïdi Mourad de Tipaza.
Il y a lieu de noter que cette compétition entre dans le cadre du plan d'action 2009 de la Protection civile relatif à l'activité sportive. C'est aussi une formation continue pour la sauvegarde des capacités opérationnelles des intervenants en mer. Bref, un test de grandeur nature pour parfaire et corriger toute intervention future à la veille du coup d'envoi de la saison estivale, prévu pour jeudi prochain.

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Bilan de la Protection Civile :42 morts et 701 blessés dans des accidents de la route en une semaine La Nouvelle République le 03 juin 2009

42 personnes sont décédées et 701 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus entre le 23 et le 29 mai derniers, a indiqué la direction générale de la Protection civile dans un bilan rendu public mardi.
Les unités de la Protection civile ont, durant la même période, enregistré 11 468 interventions à l'échelle nationale, dont 608 accidents de la circulation ayant causé le décès de 42 personnes et 701 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières, a-t-on ajouté de même source. Concernant les évacuations sanitaires, 7 311 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5 670 personnes et le transport de 57 victimes décédées, ainsi que 19 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées lors desquelles 8 personnes sont décédées et 11 autres ont été sauvées par les unités de la Protection civile.


La route meurtière: les accidents font 26.000 morts par an dans le monde arabe / APS le 02 Juin 2009

Les accidents de la route dans les pays arabes causent annuellement 26.000 décès et 250.000 blessés et coûtent 60 milliards de dollars, a indiqué lundi à Alger, le ministre des Transports, M. Amar Tou. Intervenant lors des travaux d'un colloque scientifique sur les expériences arabes et internationales dans l'organisation de la circulation organisé, conjointement par le ministère des Transports et l'Université arabe des sciences sécuritaires (Nayef), M. Tou a appelé à la nécessité de coordonner les actions entre les pays arabes afin de réduire ce fléau.
Il a également observé que la majorité des victimes des accidents routiers se compose d'enfants et de jeunes, tandis que le coût de ces accidents représente les dépenses engendrées par les sociétés d'assurances, les soins médicaux, les arrêts de travail sans compter les conséquences sociales.

Abordant la sécurité routière en Algérie, le ministre a observé qu'une légère amélioration a été enregistrée au cours du premier trimestre 2009.

En effet, a-t-il précisé, le nombre de décès a marque une légère baisse de 2,66 % en comparaison avec les trois premières mois de l'année 2008, ''mais cet effort risque d'être annulé avec l'entrée de la saison estivale et du mois de ramadhan, deux périodes connues pour leur dangerosité sur les routes".

Au cours de 2008, le bilan de accidents de la route s'est élevé à 40.481 accidents ayant causé 4.422 décès et 64.708 blessés, a-t-il ajouté. En comparant l'année 2008 à 2007, le ministre a observé une augmentation du nombre respectivement des accidents (2,3%), des décès (5,84%) et des blessés (5,87%). Concernant les coût des accidents de la route, M. Tou l'a estimé à 100 milliards de DA au Trésor public en 2007 (l'équivalent de 1,3 milliard de dollars).

Pour le ministre, parmi les facteurs ayant entraîné une hausse des accidents en Algérie et, par conséquent, du nombre de victimes de la route, figure l'augmentation considérable du parc automobile qui a bondi de 2,9 à 5,6 millions de véhicules entre 2000 et 2008. Cette hausse vertigineuse du parc induite par la croissance économique et l'amélioration du pouvoir d'achat des citoyens a conduit à l'incapacité du réseau routier national à contenir un nombre considérable des véhicules. Pour sa part, l'Ambassadeur de l'Arabie Saoudite à Alger, M. Samy Ben Abdallah Salah, a mis en exergue le danger que représentent les routes dans son pays où 6.000 décès sont enregistrés chaque année, soit une moyenne de 17 morts/jour (contre 11 morts/ jour en Algérie). Selon des spécialistes, l'Arabie Saoudite se distingue par ses vastes routes qui incitent à la vitesse et par l'étendue des déserts qui poussent à la somnolence des conducteurs. De son côté, le représentant de l'Université arabe des sciences sécuritaires, M. Hassan Echahri, a mis en exergue l'importance de ce colloque qui va permettre l'échange d'expérience en matière de lutte contre les "crimes" de la route. "Toutes les recommandations de ce colloque de trois jours seront soumises au conseil des ministres de l'Intérieur des pays de la Ligue arabe", a-t-il souligné.

Le débat qui s'est caractérisé par des interventions des experts nationaux et étrangers a permis de mettre en exergue l'importance de la prévention des accidents qui "n'est pas une simple affaire de campagne de sensibilisation". Selon eux, au lieu de sanctionner lourdement les automobilistes ayant commis des fautes, "il est préférable de prendre des mesures avant l'accident". C'est de cette façon, jugent-ils, que des pays comme les Etats-Unis on pu réduire de 27% le nombre de victimes de la route. A titre d'exemple, ils ont cité le système de signalisation à proximité des écoles, l'éclairage et la signalisation routière. Faisant un parallèle avec les crimes, ils ont observé que la plus sévère sanction pénale qui puisse être prononcée par un juge est la peine de mort, mais c'est pas pour autant que le nombre de crimes ait pu être réduit. Donc, commentent-ils, l'important est de prévenir le crime. ''Et pour la route, c'est exactement pareil".


Béjaïa Ouverture de la saison estivale : Campagne de sensibilisation de la Protection civile

La Dêpéche de Kabylie le 02 Juin 2009

Après les épreuves de sauvegarde en mer qui se sont déroulées dans la journée du samedi au niveau de la plage de Saket, à l'ouest de Béjaïa, c'est au tour de la côte est de la wilaya, la plage du stade de la coquette ville de Tichy plus exactement, d'accueillir durant la journée du lundi, les soixante-quatre plongeurs de la Protection civile, venus des quatorze wilayas côtières que compte le pays, pour une épreuve de natation sur un parcours de 5 000 mètres afin de tester l'endurance de ces derniers. Selon les responsables de l'information au niveau de la Protection civile, cette manifestation rentre dans le cadre de la formation sportive continue pour la sauvegarde des capacités opérationnelles des intervenants en mer et apporter des corrections éventuelles pour toutes les interventions futures avant l'entame de la saison estivale D'ailleurs avant cette manifestation, la direction de la Protection civile venait de terminer une semaine de sensibilisation à travers l'organisation de portes ouvertes en milieu scolaire principalement et la diffusion à la télévision de spots publicitaires relatifs aux dangers de la mer.

“Nous prévoyons une multitude d'actions dans le but de sensibiliser l'ensemble de la population. D'ailleurs, outre les émissions radiophoniques et les affiches de sensibilisation, nous organiserons des caravanes à partir de la semaine prochaine. Durant la saison estivale, nous combattons sur trois fronts, la sécurité en mer et dans les plages, les incendies de forêts et les scorpions dans les hauts-plateaux”, dira le commandant Achour, chargé de l'information au niveau de la direction générale, présent au même titre que beaucoup d'autres cadres venus assister au lancement de la saison estivale par la protection civile en attendant son ouverture officielle par le ministre de l'Aménagement du territoire et du Tourisme qui le fera ce jeudi à Béjaïa. Dans le but de réduire le nombre de noyés, la direction de la protection civile a mis d'ores et déjà un professionnel assisté de deux saisonniers pour la surveillance de chaque plage des 34 que compte la wilaya et leur nombre augmentera durant la haute saison, à savoir durant les mois de juillet et août. La wilaya de Béjaïa qui compte 21 kilomètres de plage a enregistré la saison dernière 10 105 interventions sur les 52 980 au niveau national qui ont permis de sauver 27 602 personnes de la noyade, soit le plus grand nombre d'intervention. Hélas, durant cette année-là, il y a eu 105 décès au niveau national dont 19 au niveau de la wilaya de Béjaïa mais avec une amélioration par rapport à l'année précédente durant laquelle on avait enregistré 118 noyés dont 41 dans la même wilaya. Bien entendu, Béjaïa a été la plus visitée avec les douze millions d'estivants reçus et pour cela le renforcement de l'effectif de surveillance se fera par rapport à l'affluence constatée dans les plages les plus fréquentées, telles que Tichy, Aokas, Souk El Tenine et Boulimat. Selon le directeur de l'information au niveau central, 11 000 agents dont 70% de saisonniers ont été engagés pour la surveillance des 310 plages algériennes et une vingtaine d'embarcations semi-rigides en plus des embarcations pneumatiques en attendant l'acquisition pour l'année prochaine d'une centaine d'autres.

Même si tous les moyens existent pour assurer la sécurité des baigneurs, il y a lieu de rappeler que le meilleur moyen de sauver des vies humaines est la sensibilisation et pour cela, l'attention des parents est attirée notamment quant aux dangers que représentent les jouets pneumatiques et la fréquentation des plages interdites à la baignade, nous rappellera le chargé de l'information de la direction générale. Effectivement, pour ce derniers cas, une plage ne peut être interdite que si elle présente des risques pour la sécurité ou la santé des baigneurs. Alors pourquoi s'y aventurer ?


Protection civile : Lancement aujourd'hui de la campagne de surveillance des plages à Béjaïa / El Moudjahid le 31 Mai 2009

La campagne de surveillance des plages et de la saison estivale à Béjaïa organisée par la direction générale de la protection civile sera lancée aujourd'hui.


SAUVETAGE EN MERLa Protection civile organise une compétitionnationale de natation à Béjaïa Le Jeune independant le 31 Mai 2009

UNE SOIXANTAINE de plongeurs venus des quatorze wilayas côtières d'Algérie prendront part à cette

manifestation sportive d'envergure qu'organise la direction de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa sous l'égide de la direction générale de la Protection civile du 30 mai au 1er juin 2009. L'événement consiste en deux épreuves : le sauvetage en mer et la natation.

L'objectif de l'épreuve de sauvetage en mer est la récupération ainsi que la traction d'une victime et ce sur une distance de 100 m et à 10 m de profondeur.

Le site de cette compétition (sauvetage) est la plage de Saket, dans la commune de Béjaïa, sur la côte

ouest. Le 1er juin 2009, c'est à la plage du stade de Tichy d'abriter à son tour l'épreuve de natation qui, tout comme la précédente, débutera à 9 h. Nous ignorons, par contre, la nature des prix destinés aux lauréats des deux épreuves.

H AUT
Eté : Appel à la vigilance après la mort par noyade de trois adolescents à Béjaïa El Moudjahid le 31 Mai 2009

La protection civile a lancé hier, un appel à la  vigilance après la mort la veille de trois jeunes sur les plages de Melbou,  à 25 km à l'est de Béjaïa, et qui s'étaient aventurés loin du bord alors que  la mer était agitée.         
Parmi les victimes, originaires toutes de la wilaya de Sétif, deux  ont été rejetées par la mer et une troisième portée disparue et pour laquelle  d'intenses recherches sont engagées depuis vendredi en fin d'après midi, a indiqué  la Protection civile qui précise que "l'opération de recherche se poursuit".         
La mer a failli prendre également, dans la matinée, deux autres jeunes  de même origine, sur le même lieu. Les victimes, âgées respectivement de 24  et 19 ans, ont été sauvés in-extremis par la protection civile, qui les a secourus "dans des conditions presque désespérées", a-t-on noté.         
Non loin de là, plus précisément à Tichy, un touriste de la wilaya de  Khenchela, âgé de 18 ans à peine, a vécu les mêmes affres d'une mer agitée.  Il a été emporté par les courants, avant que les sauveteurs ne le rattrapent  et le ramènent à bord.         
Un bilan jugé lourd, qui a amené la protection civile a lancé une alerte  à la prudence, a fortiori en cette période, où la surveillance des plages n'est  pas encore active. L'opération devant intervenir dès demain va couvrir  35 plages sur un ensemble de 45 répertoriées.

H AUT
À BÉjaïa, Bordj Bou-Arréridj et Laghouat Six morts par noyade et un disparu / Liberte le 31 Mai 2009

À quelques jours de l'ouverture officielle de la saison estivale, certaines wilayas côtières commencent à compter leurs morts par noyade. En l'espace d'un week-end, Béjaïa, Laghouat et Bordj Bou-Arréridj ont déjà connu des drames.

Dans la capitale des Hammadites, deux jeunes gens ont péri par noyade, vendredi dernier, à la plage de Melbou, à l'est de Béjaïa. La Protection civile précise que “ces deux victimes, qui résidaient à Sétif, étaient âgées de 20 et 22 ans”. Une troisième personne est portée disparue, alors qu'elle se baignait à la même plage. Les éléments de la Protection civile ont pu sauver deux jeunes personnes âgées de 19 et 24 ans à Melbou et une autre de 18 ans à Tichy.
La Protection civile tient à informer l'opinion publique que les plages ne seront officiellement ouvertes à la baignade qu'à partir du 1er juin prochain. Pour cela, elle déploiera, durant le mois de juin, une centaine de maîtres nageurs au niveau des 34 plages autorisées à la baignade.

Un effectif appelé à être renforcé durant les mois de juillet et août, promet la Protection civile. Un drame est venu, malheureusement, choquer les habitants du quartier de la rue Ghouatie.
En effet, une maman âgée de 33 ans et son enfant de 5 ans sont morts noyés mercredi dans une piscine située dans une exploitation agricole au lieudit Hamda, à l'entrée nord de Laghouat. La maman, qui était assise au bord de la piscine, les pieds dans l'eau, a été surprise par la chute de son enfant dans la piscine d'une profondeur d'environ deux mètres, selon nos sources. En voulant lui porter secours, elle a malheureusement subi le même sort. Alertés, les habitants de la localité se sont dépêchés sur les lieux du drame pour tenter de sauver l'enfant et sa maman, mais en vain.
Les corps inertes ont été acheminés par les éléments de la Gendarmerie nationale et de la Protection civile vers l'hôpital Ahmida-Ben-Adjila pour autopsie. Il faut dire qu'il suffit d'un instant d'inattention, de quelques secondes seulement, pour qu'un enfant se noie, et trois minutes d'immersion peuvent entraîner le décès ou des séquelles plus ou moins sévères, notamment cérébrales, ou un handicap permanent. Dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, deux enfants, Z. T. et Z. F., âgés de 11 ans et habitant dans la commune de Medjana, ont trouvé la mort, dans la nuit du mercredi à jeudi, par noyade, dans une retenue collinaire qui sert de bassin pour l'irrigation des jardins appartenant à un agriculteur. Les pauvres enfants, qui jouaient à côté du trou, ont glissé dans le bassin et n'ont pu en ressortir.
C'est un voisin qui donnera l'alerte aux parents, inquiets par l'absence prolongée des deux gamins.
Ce drame, survenu dans une localité paisible, a plongé ses habitants dans un grand désarroi. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie afin de déterminer les causes de cette noyade, après que les corps des victimes eurent été repêchés par les éléments de la Protection civile qui ont mis quatre heures pour les localiser et les faire sortir.
Les dépouilles ont été évacuées à l'hôpital de Medjana, ensuite vers Sétif pour y subir l'autopsie d'usage.

H AUT
Constantine: Les pompiers montent au créneau encore une fois et menacent : «La protestation sera nationale» / Le Temps d'Algérie le 30 Mai 2009

La situation conflictuelle qui règne au niveau des unités de Constantine et le bras de fer engagé depuis le mois d'avril avec la direction régionale de la Protection civile se sont transformés en une véritable résistance qui risque de prendre des proportions inquiétantes si toutefois les revendications des agents ne sont pas satisfaites dans un délai n'excédant pas les 8 jours. «La protestation sera nationale», affirment les protestataires.

En présence du président de la Fédération nationale des travailleurs de l'administration et des collectivités locales, du secrétaire général du Syndicat national des agents de la Protection civile et des coordinateurs des bureaux de 17 wilayas, les pompiers de Constantine se sont réunis jeudi en assemblée générale pour exiger le départ du directeur régional et l'extinction des poursuites judiciaires à l'encontre des syndicalistes. 10 affaires en tout ont été introduites par la direction dont 5 au niveau du tribunal correctionnel de Ziadia et 5 autres au niveau du tribunal social.

C'est la troisième assemblée qui se tient depuis le début du conflit, mais cette fois-ci le ton est monté d'un cran et les pompiers refusent le dialogue avec le directeur régional, accusé «d'abus de pouvoir, d'injustice et de mener une politique de division parmi le personnel». Ils sont appuyés dans leur demande par la solidarité témoignée par leurs collègues à travers pas moins 17 wilayas, notamment Souk Ahras, Khenchela, Biskra, El Bayadh, Adrar, Oran, Blida, Guelma, Laghouat, El Tarf, Skikda, Batna, Tipaza, Illizi, Oum El Bouaghi et Mila. D'ailleurs, les coordinateurs des bureaux de ces wilayas ont promis un durcissement et une mobilisation en faveur de leurs collègues constantinois.

Ils ne sont pas les seuls puisque le secrétaire de wilaya de l'UGTA, M. Rahma, tout en précisant que le dossier est entre les mains de Abdelmadjid Sidi Saïd, a annoncé que toutes les sections syndicales des autres secteurs affiliées à la centrale syndicale sont mobilisées pour prendre part au mouvement de protestation la semaine prochaine et soutenir ainsi les agents de la Protection civile dans leur action. Par ailleurs, l'AG du jeudi a été encore une fois une occasion pour les pompiers de dénoncer «la dégradation des conditions de travail, favorisant l'émergence d'une ambiance conflictuelle marquée par l'hostilité et l'indifférence de l'administration vis-à-vis des préoccupations socioprofessionnelles des travailleurs», selon les déclarations des membres de la section syndicale affiliée à l'UGTA.

Il y a lieu de rappeler qu'un premier bras de fer avec leur directeur a été engagé il y a quelques mois déjà à cause «des dépassements et de l'abus d'autorité» qui empreignent, selon eux, les agissements du directeur de wilaya de la Protection civile.
Les deux parties avaient réussi à s'entendre et à mettre fin au conflit, en présence d'une commission de la direction générale de la Protection civile d'Alger. Après un répit qui n'a pas duré longtemps, le retour à la contestation a pointé le 12 avril suite aux décisions du directeur régional relatives à la mutation de certains pompiers et au licenciement d'autres.

Ce qui a suscité la colère des pompiers, c'est la suspension d'un délégué syndical et le dépôt de plainte contre lui introduit par le directeur de la Protection civile l'accusant «d'atteinte à corps constitué», ou cette autre mutation «punitive» d'un agent qui a osé revendiquer «le départ du directeur» lors d'une assemblée générale tenue au mois de novembre 2008.

H AUT
Assistance dans la protection civile dans les pays de l'intiative “5+5 défense” : Les experts adoptent à Alger une feuille de route El Moudjahid le 27 Mai 2009

Les travaux de la première réunion des experts sur le projet conjoint algéro-espagnol portant sur la contribution des forces armées  des pays de l'initiative "5+5 défense" à la protection civile, en cas de catastrophes  majeures, ont été clôturés, hier, à Alger, avec l'adoption de deux avant-projets  qui seront validés avant la fin de l'année en cours.   Les deux avant-projets, élaborés lors de la réunion de deux jours à  Alger, portent sur un arrangement technique pour donner un cadre légal et faciliter  la fourniture d'assistance entre les pays de l'initiative, ainsi qu'un manuel  de procédures communes pour mettre en oeuvre le réseau de points de contact .

Ainsi et selon la feuille de route, les pays de l'initiative "5+5 défense" sont appelés à communiquer à l'Algérie, les points de contact désignés afin  qu'il soient avalisés, en septembre 2009, ainsi que leurs commentaires et amendements aux deux documents.
L'Algérie devra remettre les documents finaux lors de la deuxième réunion  du comité directeur de l'initiative "5+5 défense".         
Le comité directeur de l'initiative est appelé, aussi, à organiser une  rencontre des organismes équivalents, comme l'initiative "5+5 intérieur et affaires  étrangères" pour, d'une part, échanger les informations sur ce qui a été déjà  réalisé dans le domaine de l'assistance internationale en protection civile,  et coordonner, d'autre part, les actions afin d'éviter toute duplication.
H AUT
Protection civile : 11.473 interventions en une semaine El Moudjahid le 27 Mai 2009

Les unités de la protection civile ont enregistré 11.473 interventions, dont 619 accidents de la circulation ayant causé le décès de 46 personnes et des blessures à 790 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières durant la période du 16 au 22 mai 2009, alors que 10 personnes sont décédées et 66 autres ont été blessées dans la journée du 23 mai 2009.
Concernant les évacuations sanitaires, 7.650 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6.348 personnes et le transport de 78 victimes décédées ainsi que 18 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 11 personnes sont malheureusement décédées, alors que 8 autres asphyxiées ont été secourues.

En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 103 incendies urbains et industriels et 279 incendies divers, 38 incendies de forêt enregistrés avec des surfaces parcourues par les flammes estimés à 46,5 hectares, 65 incendies de récoltes avec des pertes de 73 ha de blé et d'orge, 195 palmiers brûlés, 224 arbres fruitiers et 4.377 bottes de foin.
2.601 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la protection civile ont enregistré le décès de 23 personnes, dont 10 cas sont survenus dans des étangs et retenues collinaires, 7 dans les oueds, 4 dans les puits et 2 dans les barrages durant la semaine écoulée.
A signaler, par ailleurs, que 4 enfants d'une même famille sont décédés dans retenue d'eau durant la journée du 22 mai au lieu-dit village Et Tahoun dans la wilaya de Skikda.

H AUT

Commandant Dahmani

Commandant Dahmani

Directeur de laprotection Civile de la Wilaya de Tiziouzou

Tizi-Ouzou La Protection civile se prépare pour la saison estivale La Dépêche de Kabylie le 27 Mai 2009

- 1 000 agents pour lutter contre les feux de forêt

- Un parc renouvelé à 70 %

- 200 agents pour la sécurité des baigneurs

La saison estivale est à nos portes. Les risques y inhérent aussi. De fait, la protection civile de Tizi-Ouzou a mobilisé comme chaque année, un impressionnant dispositif humain, matériel et logistique en vue de se préparer aux sinistres (souvent mortel) liés aux feux de forêts, à la baignade et à la circulation automobile. Encouragés par les résultats, on ne peut plus satisfaisants, des saisons 2007/2008, il y a eu pratiquement aucun décès au niveau des plages surveillées ! Les pompiers de Tizi-Ouzou sont sur le pied de guerre pour réussir un autre été sans victimes. Le plan d'action arrêté par le commandement wilayal prévoit deux principaux axes, le premier étant entièrement dédié à la sécurité des estivants, tandis que le second concerne la prévention et la lutte contre les feux de forêt. De fait, le premier volet de ce même plan prévoit une mobilisation renforcée des agents de la protection civile sur les 7 plages autorisées à la baignade de la wilaya.

En plus de l'acquisition d'un matériel neuf et adéquat pour l'ensemble de ces unités d'une valeur de 6 millions de dinars, Les pompiers de Tizi-Ouzou disposent d'une unité composée d'une dizaine d'éléments spécialement formés pour les missions de plongée. De plus, une quarantaine de surveillants de plages ont été recrutés pour épauler les 37 agents de la Protection civile déployés sur les plages rien que pour le mois de juin. Pour les deux mois de juillet et août, 120 autres surveillants seront également inscrits en vue de renforcer ce même dispositif. Il faut signaler, au passage, que ce personnel n'exercera qu'au niveau des plages autorisées à la baignade et qui sont Tassalast, la Grande plage, Féraoun (pour Tigzirt) et la plage du Centre, le Caroubier, Sidi Khelifa (pour Azzefoun) ainsi que celle du Petit Paradis à Aït Chafâa. “Pour ce qui des moyens matériels, la Protection civile compte mobiliser pas moins de sept zodiacs tout équipés, des ambulances, ainsi qu'un important matériel médical.

Le tout sera chapeauté et coordonné par un véhicule de commandement”, nous affirme le commandant Ahmed Dahmani, chef de la Protection civile de la wilayal de Tizi-Ouzou, qui ajoutera dans la foulée : “Compte tenu de l'expérience que nous avons acquise lors de ces dernières années, nous avons fait en sorte que ce plan d'action puisse s'exécuter dans un cadre assurant la rapidité et l'efficacité de nos interventions. Je crois que nos agents ont déjà fait la preuve. Nous ferons de notre mieux pour assurer une sécurité optimale pour nos vacanciers...” Pour informations, le nombre global des vacanciers dont parle le commandant Dahmani a largement dépassé le seuil des 2 millions 600 mille rien que pour la saison 2008.

Le chiffre traduit on ne peut mieux, le volume global du travail fourni par les agents de la Protection civile en cette saison. Durant l'été 2008, plus de 1 253 interventions ont été effectuées sur nos plages, soit une moyenne approximative de 14 sorties par jour. Ces interventions ont servi à sauver 1 988 personnes d'un danger réel, sans parler des 697 personnes soignées sur place et des 88 autres évacuées vers les centres de santé les plus proches.

Feux de forêt : l'autre hantise des pompiers

Concernant les préparatifs des agents de la Protection civile aux sinistres liés aux incendies et plus particulièrement les feux de forêt, le commandant Dahmani nous a dévoilé que le plan du commandement wilayal va s'axer sur les volets organisation et intervention. De fait, notre interlocuteur nous informe que les 11 unités de daïras seront mobilisées à cet effet à partir du 1er juin. “En somme, ils seront pas moins de 850 éléments à se consacrer entièrement la tâche.

Des éléments épaulés par les 60 agents des colonnes mobiles, 30 camions anti-incendie, 7 véhicules spéciaux citernes, des ambulances et un véhicule de liaison...”, précise notre interlocuteur, avant de reprendre : “ Ce même plan d'action prévoit le déploiement de sept autres unités, dont 4 légères, 2 postes avancées et une unité marine à Azzefoun, et ce, à très court terme. Avec le renouvellement de notre parc à 70% (engins de lutte anti-incendie et ambulances) et le lancement de nos divers projets. On espère répondre encore plus efficacement aux attentes de nos citoyens. Nous espérons être à la hauteur et défendre la réputation que nos agents se sont efforcé de forger pendant toutes ces années, d'efforts acharnés...”, conclut-il.

H AUT

Accidents de la route : 56 morts et 856 blessés en une semaine El Moudjahid le 27 Mai 2009

Cinquante-six personnes (56) ont trouvé la mort et  856 autres ont été blessées dans 627 accidents de la route, survenus durant la période allant du 16 au 23 mai, à travers l'ensemble du territoire national, a indiqué hier, la protection civile, dans un communiqué. La journée du 23 mai a enregistré, à elle seule, le décès de 10 personnes  alors que 66 autres sont blessées, précise la même source. Par ailleurs, les unités de la protection civile ont enregistré le décès  de 23 personnes par noyade dans des mares d'eau. La même source relève également le décès de 4 enfants d'une même famille dans une mare d'eau durant la journée du 22 mai, au lieu-dit village Et-Tahoun  dans la wilaya de Skikda.


Tizi Ouzou: Les effectifs des pompiers vont doubler Le Quotidien d'Oran le 25 Mai 2009

Les effectifs de la Protection civile vont doubler d'ici 2013 pour chacune des 48 wilayas du pays, a, avant-hier, annoncé M. Kessal Malik, sous-directeur des Opérations à la direction générale de la Protection civile, en marge d'un regroupement régional de 27 directeurs des régions Est et Sud-Est qui s'est ouvert à l'hôtel Lala Khedidja. En effet, les effectifs vont augmenter progressivement à l'horizon 2013 pour combler le manque en ressources humaines, une des contraintes face auxquelles butent les unités de la Protection civile à travers le pays. Interrogé sur l'objectif de la rencontre, M. Merdjkane Mohamed-Amokrane, sous-directeur central chargé des statistiques et de l'information, a indiqué que ce second regroupement régional, après celui tenu à l'Ouest du pays, vise «l'évaluation de la campagne de lutte contre les feux de forêts, de récoltes et de palmeraies de l'année écoulée» mais aussi examiner en vue de son amélioration «l'efficacité du dispositif opérationnel mis en place» dont des recommandations seront émises dans ce sens. Ces rencontres entrent, selon le même responsable, dans le cadre de la préparation du plan national de lutte contre les feux.

Comme il n'a pas manqué de souligner la nécessité de multiplier des actions de sensibilisation de la population sur les risques d'incendie en mettant l'accent que cette année les risques de feux de forêts sont encore élevés eu égard à la forte pluviométrie qui a favorisé une forte végétation. Notons que les travaux vont se poursuivre aujourd'hui durant lesquels les directeurs des 27 wilayas vont présenter des bilans de la saison écoulée en plus des propositions en vue de mettre à jour les dispositifs comme l'affectation des 12 colonnes mobiles que la Protection civile tente chaque année d'adapter selon les risques sur le terrain.

H AUT

Lutte contre les feux de forêt Sensibilisation en point de mire Liberé le 25 Mai 2009

Dans le cadre de ce plan national de lutte contre les incendies de forêt, douze colonnes mobiles sont d'ores et déjà mobilisées, dont une dans la wilaya de Tizi Ouzou.

Les directeurs des unités de la Protection civile des 27 wilayas du centre-est et sud-est du pays se sont regroupés dans la wilaya de Tizi Ouzou. Ont pris part six directeurs centraux de la Direction générale de la Protection civile (DGPC). Ce regroupement a été l'occasion pour les participants d'esquisser un plan de lutte contre les incendies de forêt. Ce plan national prend effet à compter du 1er juin et court théoriquement jusqu'au 31 octobre de la même année. Outre l'évaluation de la campagne précédente sur tous les plans, aussi bien préventifs qu'opérationnels, les directeurs des unités de wilaya de la Protection civile ont mis au point l'ossature de la prochaine campagne de lutte contre les incendies. Les services concernés ont mobilisé tous les moyens humains et matériels pour prévenir les feux de forêt qui, en pareille période, causent d'énormes pertes dans le patrimoine forestier mais aussi des pertes en vie humaine. Dans le cadre de ce plan national de lutte contre les incendies de forêt, douze colonnes mobiles sont d'ores et déjà mobilisées, dont une dans la wilaya de Tizi Ouzou. Dans son allocution, le wali de Tizi Ouzou a mis en exergue le travail préventif qui devrait se faire en amont dans les régions à forte densité de population. La wilaya de Tizi Ouzou est classée zone à risque, a déclaré M. Mazouz, c'est pourquoi il faut s'adapter au risque. Pour ce faire, le wali suggère d'établir une carte d'intervention en mettant les moyens là où il y a risque. Le tout sur fond d'un travail de coordination entre tous les intervenants. Le directeur de la Protection civile de Tizi Ouzou a récapitulé les ravages causés par les feux de forêts. Depuis 1983, outre les milliers d'hectares de patrimoine forestier partis en fumée, les sinistres ont causé le décès de pas moins de 31 personnes. L'on se rappelle, en effet, l'été caniculaire de 2007, où six personnes avaient péri à Beni Douala, rappelle-t-on. Sur les moyens de lutte contre les incendies de forêt, les participants ont démontré l'inefficacité des canadairs. Ce moyen de lutte contre les feux comporte en lui-même des risques sur la vie des citoyens, d'autant plus que le massif forestier à Tizi Ouzou est peuplé par endroits. La wilaya de Tizi Ouzou est une région à haut risque de part sa topographie et sa densité de population concentrée dans un mouchoir foncier où le tiers de la superficie représente des forêts et des maquis. Le patrimoine forestier représente quelque 112 000 ha sur une superficie globale qui avoisine les 295 793 ha. Et pour régénérer les arbres centenaires, il faudrait des années, sinon des générations entières. Par ailleurs, le comité de prévention et de lutte contre les feux de forêt de la wilaya de Béjaïa vient d'être réactivé afin de prévenir les risques des feux de forêt.  Première recommandation émise à destination des foyers implantés à proximité  des zones forestières : bien débroussailler autour des foyers. Le patrimoine forestier de la wilaya d'une superficie de 128 000 ha est, à chaque période des grandes chaleurs, en proie aux incendies.  Le plan d'intervention arrêté prévoit de solliciter les moyens des services des forêts, de la Protection civile, des communes et des services techniques (travaux publics et hydraulique). Mais les carences sont nombreuses. Les sapeurs pompiers ont plus que jamais besoin de moyens matériels importants comme des engins spécialisés, motorisés et une couverture radio adaptée. En plus des dispositifs hydrauliques qui doivent être modernisés pour lutter contre les brasiers.

H AUT

Régions : TIZI-OUZOU : 27 directions de wilaya de la Protection civile planchent sur le plan d'action 2009

Le Soir d'Algérie le 25 Mai 2009

La Protection civile met une dernière touche à son plan d'action 2009 à travers son 2e regroupement régional, le premier ayant eu lieu la semaine dernière avec les wilayas de l'ouest du pays, de 27 wilayas de l'Est et du Sud au niveau de l'hôtel Lalla Khedidja de Tizi-Ouzou.
Durant deux jours, les responsables nationaux, M. Mechekane et le commandant Kessel, sous-directeurs des statistiques et des opérations, examineront avec leurs collègues des 27 wilayas de l'Est et du Sud le bilan de la campagne 2008 et le plan d'action de la pour cette saison qui s'annonce précoce. La protection des vies humaines et du patrimoine constitue, comme d'habitude, la préoccupation centrale de ce corps paramilitaire, toujours sur la brèche, mais plus encore à l'occasion de cet important regroupement où elle sera approfondie et adaptée aux exigences du terrain avant les grandes batailles de l'été. En effet, bon an, mal an, les services de la Protection civile sont fortement sollicités en matière de prévention et de lutte contre les feux qui ravagent des parties plus ou moins importantes de notre patrimoine forestier déjà trop maigre par rapport à la vaste superficie du pays. Les dispositions réglementaires prises par les pouvoirs publics en matière de prévention, la sensibilisation et la mobilisation de tous les secteurs concernés, à savoir les forêts, l'agriculture, les travaux publics, la Sonelgaz, les collectivités locales et les populations riveraines des forêts sont théoriquement capables de limiter dans une très large mesure le déclenchement des feux et de maîtriser très rapidement le peu de foyers qui peuvent surgir en dépit du dispositif de prévention. Cela n'a pas toujours été le cas, les mesures de prévention ne sont pas respectées par tout le monde, bon nombre des concernés ne jouent pas totalement leur rôle, la coordination de tous les intervenants fait souvent défaut et les moyens mis à la disposition de la Protection civile et des services des forêts sont insuffisants et inadéquats pour faire face à la multitude et à la simultanéité des foyers. Ces aspects de la lutte contre les feux de forêt ne sont pas ignorés par les forêts et la Protection civile, des leçons semble avoir été déjà tirées, le regroupement de Tizi-Ouzou vise sans doute à les approfondir et à deux dernières années sous la pression des évènements. Le bilan de l'année 2008 où l'on a enregistré une très fortes baisse des superficies brûlées, 9 500 ha au lieu de 28 000 en 2007 d'après M. Mechekane, invite à la poursuite des efforts fournis jusque-là en matière d'implantation des unités et de postes avancés, de dotation en moyens, d'organisation, d'implication de tous les concernés et de coordination des intervenants. Des débats critiques, qui ne manqueront pas de surgir parmi les participants à ce regroupement de deux jours, sortiront également des recommandations visant à renforcer les moyens matériels et humains à parfaire, également le dispositif en vigueur et les méthodes d'intervention de la Protection civile sur le terrain en termes de surveillance, de célérité et d'efficacité. Dans cet esprit, la direction de Tizi-Ouzou, qui ne compte que 11 unités pour un territoire à très haut risque, envisage de couvrir au-delà du découpage administratif de 21 daïras la totalité des points très sensibles dépassant la trentaine d'après un recensement de la Conservation des forêts. Sept nouvelles unités sont programmées pour la période 2009/2013, selon le commandant local qui estime ses moyens à 38 camions-citernes de 6 000 litres sans compter les brigades mobiles appelées, comme leur nom l'indique, à intervenir là où la nécessité se fait sentir. Rappelons que la wilaya de Tizi-Ouzou a recensé, au cours de ce dernier quart de siècle, 31 personnes mortes dans les incendies de forêt, lesquels ont détruit des centaines d'hectares, brûlé des milliers d'oliviers sans compter les pertes apicoles, avicoles et de têtes de cheptel ovin, bovins et aprin.

H AUT

TIZI OUZOU: Les directeurs de la Protection civile en conclave L'Expression le 24 Mai 2009

L'hôtel Lalla Khedidja de la ville de Tizi Ouzou a abrité, hier, le regroupement régional des directeurs de la Protection civile. Cette rencontre, ayant réuni 27 wilayas de l'Est et du Sud-Est, s'inscrit dans la perspective de la préparation de la campagne de lutte contre les incendies de forêts, de récoltes et de palmeraies. L'ouverture de cette manifestation a été également l'occasion pour le wali de Tizi Ouzou de mettre l'accent sur la nécessité de coordonner et de conjuguer les efforts des différents intervenants. L'action des élus et des citoyens harmonisée avec la présence des unités de la Protection civile seront plus efficaces si un travail de sensibilisation est amorcé en amont. Ces rencontres permettront aussi l'échange d'expériences entre les directions des différentes régions du pays, toujours selon le même orateur. Cette journée qui vient comme une suite de celle qui a regroupé les wilayas de l'Ouest et du Sud-Ouest à Sidi Bel Abbès, a été aussi l'occasion pour, d'un côté, faire le bilan des interventions de l'année dernière et, de l'autre, préparer une action coordonnée et préventive pour le prochain été.

Dans son intervention, le wali a mis en exergue le caractère vulnérable de la wilaya de Tizi Ouzou face à ce phénomène. L'abondance des pluies a induit un surplus en couverture végétale dans les forêts. L'intervention du sous-directeur des statistiques de la Protection civile de Tizi Ouzou a, pour sa part, porté sur les moyens mobilisés en vue de l'été qui s'annonce. Pour une lutte efficace contre les incendies, un projet de doubler l'effectif a été lancé pour l'horizon 2013 ainsi qu'un renouvellement du parc qui est actuellement à 80%.
Une trentaine de véhicules incendie et 38 camions-citernes d'une capacité de 6000 litres ont été déjà acquis. Ils viendront ainsi renforcer les unités d'intervention qui ont, elles aussi, connu leur mise en place dans différentes communes. Aux côtés de la nouvelle unité marine, 11 autres dont deux postes avancés à Zekri et Aïn Zaouia, seront plus proches des villages et localités. Toujours dans cette optique de conjugaison des efforts avec les différents intervenants, la Dgpc a mis en place, en 2007, douze colonnes mobiles dont une à Tizi Ouzou. Cette orientation vise, enfin, à mettre en place un plan d'intervention efficace et auquel seront associées les collectivités locales, les populations ainsi que l'administration pour optimiser les capacités des éléments de la Protection civile au niveau national.

H AUT

PROTECTION CIVILE : 2 876 INTERVENTIONS EFFECTUÉES EN DEUX JOURS Déjà 11 noyades !!!

L'Authentique le 24 Mai 2009

La direction générale de la Protection civile enregistre quotidiennement des accidents divers, que se soit sur les routes, les plages ou autres. En effet, durant la période allant du 21 au 23 mai 2009, les unités de la Protection civile ont enregistré 2 876 interventions, dont 10 accidents de la circulation ayant causé la mort de 16 personnes et des blessures à 28 autres.

Durant ces deux jours, le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Oran, plus précisément dans la daïra d'Arzew, où une collision entre deux véhicules légers survenue sur la route nationale n°11, a provoqué la mort de 3 personnes en plus de 3 autres blessées.

La wilaya de Mostaganem, faisant aussi partie des villes ayant connu des catastrophes routières des catastrophes routières, une collision entre deux camions est survenue sur la route nationale n°17 située dans la daïra de Nouissi, causant la mort de 3 personnes en plus de 2 autres blessées. Avec l'arrivée de la saison estivale, les noyades ont commencé ; à cet effet, les unités de la Protection civile ont enregistré le décès de 11 personnes dont la plupart sont des enfants.

C'est dans la commune de Tamlous, située dans la wilaya de Skikda, que le bilan le plus lourd a été enregistré, suite à la disparition de 4 enfants de la même famille, noyés dans une retenue collinaire et dont l'âge varie entre 6 et 11 ans. En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 2 incendies de forêt survenus dans les wilayas de AïnTémouchent et Tipasa, où les flammes ont ravagé une surface de 32 ha de pins d'Aleps.

H AUT

6 morts en 3 jours / El Moudjahid le 23 Mai 2009


Les unités de la protection civile ont enregistré 2.876 interventions, dont 10 accidents de la circulation, ayant
causé le décès de 16 personnes et 28 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières
durant la période du 21 au 23 mai.
Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d’Oran, 3 personnes sont décédées et 4 autres blessées
suite à une collision entre 2 véhicules légers survenue sur le RN11, commune et daïra d’Arzew. Un autre accident de la circulation est survenu dans la wilaya de Mostaganem, il a causé la mort à 3 personnes, 2 autres blessés suite à une collision entre deux camions sur la RN17, commune Fernaka, daïra de Nouissi. Concernant les personnes noyées dans les réserves d’eau, les unités de la protection civile ont enregistré le décès de 11 personnes, en majorité des enfants, dont 8 cas ont survenu dans les mares d’eau et retenues collinaires, 2 dans les oueds et 1 dans un puits.

Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Skikda avec 4 enfants d’une même famille décédés noyés dans une retenue collinaire,âgés entre 6 et 11 ans, au village El Tahouna, commune Tamalous. En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l’extinction de 2 incendies de forêt survenus dans les wilaya de Aïn-Témouchent et de Tipasa avec une surface parcourue par les flammes sur 32 ha de pin d’Alep.

H AUT

Simulation à Médéa d'un plan d'évacuation d'élèves en cas de catastrophe naturelle El Moudjahid le 23 Mai 2009

Des exercices de simulation d'un plan d'évacuation d'urgence en cas de catastrophe naturelle se sont déroulés simultanément jeudi à travers plusieurs établissements éducatifs de la wilaya de Médéa.    
Seize établissements scolaires, des cycles primaire et secondaire, ont abrité dans le cadre d'une opération de sensibilisation et de prévention des risques sismiques, mise sur pied par la protection civile avec le concours de la direction de l'éducation, des exercices d'évacuation et de secourisme destinés à inculquer aux élèves les bons gestes à suivre et la conduite à tenir face à ce type de phénomène naturel, ont indiqué les organisateurs. Ces exercices de simulation, encadrés par des secouristes professionnels issus de huit unités d'intervention de la protection civile, consistaient à la mise en pratique des consignes d'évacuation et de prise en charge des victimes potentielles lors d'un séisme, préalablement expliquées et détaillées aux participants.    
La direction de la protection civile, qui organise régulièrement, depuis trois années, au début et à la fin de l'année scolaire, ce type d'exercice ambitionne d'intégrer, dès la rentrée scolaire 2009/2010, un nombre supplémentaire d'établissements éducatifs dans son programme de sensibilisation et de prévention

H AUT
Pour le mois de juin, la protection civile renforcera ses équipes avec 80 saisonniers. Leur nombre atteindra, pendant la haute saison (juillet et août), 230 surveillants.

PRÉPARATION DE LA SAISON ESTIVALE À TIPASA La protection civile peaufine son dispositif / Horzons le 20 Mai 2009

A l'instar de la précédente saison estivale, la baignade est autorisée, durant cet été, dans 43 plages sur un ensemble de 59 que compte la côte de Tipasa, qui, à titre informatif, est longue de 115 km.

C'est ce qui ressort de l'arrêté du wali de Tipasa en date du 28 avril 2009. Ainsi, pour garantir aux estivants sécurité et quiétude, la direction de la protection civile de la wilaya a mis en place un dispositif qui couvre, selon le lieutenant Michalikh Mohamed, le chargé de communication au niveau de cet organisme, tous les lieux où la baignade est autorisée.
«En application des instructions du directeur de la protection civile de Tipasa, nous avons mobilisé l'intégralité des moyens humains et matériels d'intervention et de sauvetage, dont nous disposons en perspective de la saison estivale 2009», dira à ce propos le chargé de communication de la protection civile de Tipasa.

En effet, 60 surveillants de baignade professionnels, 26 plongeurs, 6 médecins et 8 contrôleurs, tous issus du corps de la protection civile, veilleront constamment sur les estivants à travers les 43 sites de baignade autorisés.
«Nos éléments affectés dans les 43 plages occuperont 44 postes de secours, dont 40 sont en dur et le reste, soit quatre postes sont aménagés sous des tentes. Toutefois, outre cet effectif, des surveillants de baignade saisonniers seront également recrutés à partir du mois de juin avec l'ouverture de la saison. Pour le mois de juin, la protection civile renforcera ses équipes avec 80 saisonniers. Leur nombre atteindra, pendant la haute saison (juillet et août), 230 surveillants.
En septembre, ils (les surveillants de baignade saisonniers) ne dépasseront pas 188. Par ailleurs, la direction de l'action sociale de Tipasa (DAS) recrutera pour la saison estivale 400 autres surveillants de baignade saisonniers pour renforcer le dispositif», détaillera le même interlocuteur.
Concernant les moyens prévus dans le dispositif, ils sont constitués, selon un communiqué de la protection civile, de 9 embarcations pneumatiques et une autre semi-rigide, de 15 ambulances, 4 véhicules de liaison, 200 bouées de sauvetage, 20 brancards, 43 boîtes à pharmacie ainsi que de 20 valises de réanimation.
Compte tenu du danger que représente l'utilisation des jet-skis et autres scooters des mers, notamment à proximité des plages, sur la sécurité des baigneurs, un autre arrêté du wali en date du 28 avril 2009, a rappelé que cette pratique est soumise à une réglementation stricte, dans le sens où tout usager de ces engins de mer ne doit en aucun cas se rapprocher du rivage des plages autorisées à moins de 100 mètres, et que cette délimitation doit être impérativement balisée à l'aide de bouées flottantes. Aussi, la même disposition énonce que les exploitants et les propriétaires de jet-skis doivent garantir toutes les conditions de sécurité pour les usagers, faute de quoi, leur utilisation sera par conséquent interdite. 
«Dans le cas où ces conditions ne sont pas réunies, nous sommes tenus de signaler toute transgression aux services de sécurité», insiste le lieutenant Michalikh. A noter que la côte tipasienne est l'une des destinations les plus prisées par les estivants en Algérie. En 2008, ses plages ont été fréquentées par plus de 31 millions de touristes nationaux et étrangers.

H AUT

11 709 interventions de la Protection Civile en une semaine. Le Maghreb le 20 Mai 2009

LES UNITES de la protection civile ont enregistré 11709 interventions dont 558 accidents de la circulation ayant causé le décès de 39 personnes et 720 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières durant la période du 09 au 15 Mai 2009.Par ailleurs, 08 personnes sont décédées et 08 autres ont été blessées dans la journée du 17 mai 2009.Concernant les évacuations sanitaires , 7923 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6565 personnes et le transport de 60 victimes décédées ainsi que 09 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées lors desquelles 06 personnes sont malheureusement décédées alors que 07 autres personnes ont été sauvées par nos équipes de secours.

En outre, les agents de la Protection Civile ont procédé à l'extinction de 103 incendies urbains et industriels et 279 incendies divers, 2788 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.

H AUT
Protection civile : Lehbiri à Tamanrasset El Moudjahid le 16 Mai 2009

Dans le cadre de ses déplacements, le directeur général de la protection civile effectue, depuis hier, une visite d'inspection et de travail au niveau de la direction de la protection civile et des unités opérationnelles de la wilaya de Tamanrasset. Le but de cette visite est de s'enquérir sur le terrain de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement des infrastructures d'intervention de la Protection civile.

En premier lieu, il procédera à la visite du siège de la Direction de la protection civile et le siège de l'unité principale de Tamanrasset. Il inspectera 7 chantiers dont ceux de l'unité secondaire d'Inghir en cours d'aménagement et des postes avancés actuellement en cours de réalisation, tels que le poste situé à l'Asskrem et celui de Arak.

H AUT
Des mesures pour sécuriser les plages et accueillir 100 millions d'estivants La Protection civile se prépare pour la saison estivale Liberte le 16 Mai 2009

L'objectif de la réunion qui s'est tenue à Mostaganem est l'élaboration d'un plan d'action à même  de faire face à l'accueil d'une population devant dépasser les 100 millions d'estivants, tout en limitant,  au seuil le plus bas, les décès par noyade.

Recrutement temporaire d'au moins quelque trois mille agents saisonniers pour la surveillance de la baignade au niveau des plages autorisées, gel et report de tous les congés de détente profitant aux officiers et agents subalternes au-delà du mois d'octobre prochain, et renforcement de la surveillance des sites interdits à la baignade mais, néanmoins, suscitant l'affluence massive des estivants et baigneurs téméraires, telles étaient les principales mesures décidées et arrêtées dans le cadre de la batterie de mesures à entreprendre par les services de la Protection civile, au titre de l'imminente saison estivale.
Des mesures recommandées au terme d'une franche concertation des 7 cadres centraux de la Direction générale de la Protection civile, avec les directeurs locaux des 14 wilayas maritimes, réunis la fin de la semaine passée à Mostaganem.

La finalité de la rencontre consistait en l'élaboration d'un plan d'action efficient, à même de faire face à l'accueil d'une population devant dépasser les 100 millions d'estivants, tout en limitant au seuil le plus bas les décès par noyade. Un ordre du jour précis que l'assistance a dû appréhender par l'évaluation et la discussion préalables de la saison estivale écoulée, avant d'identifier les contraintes spécifiques à chaque wilaya, puis communes, vécues à travers la côte algérienne.
Une saison dont le bilan macabre fait état de 109 victimes, parmi lesquelles  pas moins de 85 personnes avaient osé s'aventurer en dehors des zones surveillées par les équipes de la Protection civile. Une proportion de quelque 78% qui échappe à la vigilance du dispositif de surveillance, qui semble “éperdument sourde” aux récurrentes mais vaines campagnes de sensibilisation menées jusque-là, et pour laquelle le service de la Protection civile se mobilisera autrement cet été. À cet effet, les collectivités locales seront mises à contribution. Sites, criques et autres stations balnéaires suscitant l'engouement et l'affluence des estivants, bien que dépourvus de plages à surveiller, seront d'abord identifiés puis matérialisés par des plaques de signalisation. Des accès carrossables y seront aménagés, selon les recommandations des cadres de la Protection civile.
Au niveau de chaque plage autorisée à la baignade, et par conséquent surveillée, le personnel saisonnier recruté sera encadré par trois professionnels de la Protection civile.

H AUT

Bilan de la protection civile pour l'été 2008 Le nombre de morts par noyade a baissé de 28,76% / Liberte le 13 Mai 2009

La Protection civile a pointé du doigt “certains secteurs” censés contribuer
à la protection des estivants mais qui ont brillé par leur absence.

À l'approche de la saison estivale et avec le grand nombre de personnes attendu au bord des plages, la Direction générale de la Protection civile, a rendu public, hier, le bilan des activités de ce corps, en matière de surveillance des plages, durant l'été dernier. Selon le document, l'été 2008 s'est caractérisé par une baisse considérable du nombre de personnes décédées dans les plages. Le rapport affirme que la saison 2008 est la moins meurtrière depuis 2002.
En effet, le nombre total des personnes mortes par noyade est passé de 153 en 2007 à 109 en 2008, soit une baisse de 28,76%. Parmi les personnes décédées, 85 ont été enregistrées dans des plages interdites, ce qui correspond à 78% des personnes décédées, contre 24 qui ont laissé leur vie dans les plages surveillées, soit 22%.
Le rapport démontre que 70,83% de ces noyades, soit 17 sur les 24, ont eu lieu durant les heures de surveillance. Cependant, le bilan le plus lourd a été enregistré dans les barrages, les mares d'eau, les retenues collinaires et autres plans d'eau. Le nombre de décès dans ces endroits “improvisés en plage” quand la chaleur se fait étouffante équivaut à lui seul au nombre total de personnes décédées dans l'ensemble des plages surveillées et interdites, soit un nombre de 109 noyades.

Au niveau des barrages, la Protection civile a enregistré 26 morts, 20 autres dans les oueds, 11 dans les lacs artificiels et 24 dans les retenues collinaires. Mais le taux le plus élevé concerne les mares d'eau où l'on a enregistré 28 décès. Ces chiffres indiquent que ces lieux sont très fréquentés en raison sans doute de l'impossibilité pour bon nombre de jeunes d'accéder aux piscines municipales ou privées, notamment à l'intérieur et au sud du pays.
Ainsi, la Protection civile suggère de permettre à cette frange de la population d'accéder plus facilement aux endroits consacrés à la baignade et de promouvoir l'investissement dans la construction de bassins de natation. Par ailleurs, la Protection civile a pointé du doigt “certains secteurs” censés contribuer à la protection des estivants et qui ont brillé par leur absence. “Le même constat est fait chaque année, à savoir l'absence flagrante et le manque d'engagement de certains secteurs légalement concernés par les dispositifs de surveillance des plages et des baignades, ce qui laisse la plupart du temps les services de la Protection civile seuls à assumer cette mission, partagés entre celle-ci et la lutte contre les incendies de forêts, de récoltes et de palmeraies”, lit-on dans le document.
Néanmoins, la Direction de la Protection civile atteste que “la mission des agents de la protection sur les plages est rendue de plus en plus difficile à cause de l'inobservation par les estivants des règles élémentaires et consignes à savoir, la fréquentation des plages interdites à la baignade, la baignade en dehors des heures de surveillance et le non-respect de la signalisation de l'état de la mer”, ajoute la même source.
La Protection civile a également fait savoir qu'“il est important de souligner l'absence des services de sécurité dans certains plages, laissant ainsi nos agents sans aucune protection face à l'agression de certain individus”. “En conséquence, il serait nécessaire d'attirer encore une fois l'attention des autorités locales sur la nécessité d'impliquer pleinement les secteurs concernés par la mise en place des bonnes conditions à l'ouverture des plages et ce, dans le souci de garantir une meilleure sécurité aux estivants”, conclut le document.

H AUT

Accidents de la route : 37 décès et 768 blessés en une semaine El Moudjahid le 13 Mai 2009

Durant la période du 2 mai, les unités de la Protection civile ont enregistré 12 625 interventions dont 568 accidents de la circulation ayant causé le décès de 37 personnes et 768 autres blessés, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Tébessa  avec 04 décès et trois blessés suite à une violente collision entre deux véhicules légers survenue sur la RN 16 à Bir El Ater.
Par ailleurs 7 personnes sont décédées et 14 autres ont été blessées dans la journée du 9 mai 2009. L'accident le plus mortel est survenu dans la wilaya de Tindouf avec 3 décès et  1 blessé suite au renversement de leur véhicule survenu sur la route allant de Ghar Djebilet vers la commune de Tindouf.

Concernant les évacuations sanitaires, 8 727 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 7 220 personnes et le transport de 68 victimes décédées ainsi que 8 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées lors desquelles 6 personnes malheureusement décédées alors que 8 autres personnes ont été sauvées par nos équipes de secours.
En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 69 incendies urbains et industriels et 171 incendies divers, 3 053 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
21 cas de noyade
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, les unités de la Protection civile ont enregistré le décès de 21 personnes dont 10 cas sont survenu dans les mares d'eau et retenues collinaires, 4 dans les oueds et 2 dans un barrage alors qu'une personne est décédée dans une piscine à Tissemsilt.

H AUT


FACE À L'HÉCATOMBE ROUTIÈRE, UN PROJET DE LOI POUR COMBATTRE L'IMPUNITÉ / Horizons le 05 Mai 2009

La vitesse au banc des accusés

Un avant-projet de loi portant renforcement de la prévention routière est en cours d'élaboration par le ministère des Transports.

C'est ce qu'a fait savoir hier, le directeur de la division de la circulation routière au niveau du ministère, Messaoud Nasser, lors d'une conférence de presse organisée à Alger. Conférence initiée par le Centre national de prévention et de sécurité routière (CNPSR) à l'occasion de la semaine arabe de la circulation routière qui se tient depuis hier. L'hécatombe routière qui persiste au pays a occupé le gros des débats de cette conférence animée par des représentants des secteurs concernés : la Gendarmerie nationale, la Sûreté nationale et la protection civile. Sans donner les détails du nouveau projet que le ministère compte élaborer, le représentant du département de Amar Tou indique que le texte de loi en question vise d'une manière générale à combattre l'impunité : « le contrevenant ne doit nullement échapper à la loi. Il doit payer convenablement son infraction.

est urgent de mettre un terme au contrôle de complaisance », a-t-il insisté. M. Messaoud ajoute que ce projet n'est pas pour bientôt puisque, dit-il, il est en phase de réflexion au niveau de la Division qu'il préside. Evoquant les accidents de la route, cet intervenant constate que les causes principales sont liées aux facteurs humains citant au passage l'excès de vitesse mais surtout l'état des véhicules. En ce sens, soulignant l'existence au pays de l'Institut national de normalisation, le directeur mentionne que les normes de véhicules ne sont pas les mêmes d'un pays à l'autre. « Il y a certes des critères de conformité arrêtées par l'Algérie, mais l'homologation nécessite des experts et des moyens », dira encore ce responsable du ministère qui rappelle l'introduction au pays de 150 000 véhicules nouveaux par an. A cet égard, il enchaîne que le texte de loi envisagé prévoit des actions en direction du conducteur. En ce qui concerne toujours les causes des accidents de la route, le directeur du CNPSR confirme que l'excès de vitesse demeure la principale cause. D'après lui, parmi les 40 000 accidents enregistré l'an dernier, 9937 accidents sont dus à l'excès de vitesse, soit un taux de 22%. Cependant, à titre de comparaison, le directeur du Centre constate une baisse de 02% du taux de mortalité depuis le débat de l'année en cours par rapport à la même période de l'an dernier. Pour mieux cerner le fléau, le représentant du CNPSR annonce l'installation prochaine des directions régionales du Centre national de prévention et sécurité routière. Le Gendarmerie nationale verra, dira son représentant, le lieutenant colonel Beloti, le nombre de radars relevant de sa compétence relevé à 400 radars d'ici la fin de l'année en cours, contre 120 actuellement. La Sûreté nationale insiste, elle, sur le facteur humain pour minimiser un tant soit peu le fléau. Idem pour la protection civile qui plaide la bonne formation des conducteurs. Exemple « choquant » de l'hécatombe routière est celui du petit Mohamed, complètement amputé de la partie inférieure de son corps, au cours d'un accident survenu à Timacine (Touggourt), le 27 janvier 2005.
Son père, qui a tenu à le présenter hier aux représentants des médias, demande aux autorités une prise en charge de son fils.

H AUT

Pour diminuer l'hécatombe sur les routes : 400 radars seront installés d'ici la fin 2009 Le Citoyen le 05 Mai 2009

Quelques 400 radars mobiles seront mis en place avant la fin de l'année 2009 à travers le territoire national c'est ce qu'a indiqué le commandant Ali Beloutti, représentant de la Direction nationale de la gendarmerie, il s'agit des radars dotés de système pour détecter les véhicules recherchés et pour le contrôle de l'excès de vitesse.

Le directeur de général du Centre national de prévention et de Sécurité routière a, à son tour, dressé lors d'une conférence qu'il a animée hier à la maison de la presse Tahar Djaout, le bilan des accidents de la circulation enregistré au cours du  premier trimestre de l'année 2009. Le chiffre est de 9005 accidents sur l'échelle nationale dont 4251 dans les zones urbaines soit, 47,21%. Pour les zones urbaines il a été enregistré prés de 4754 accidents soit, 52,79 causant la mort de 951 et entrainant 13 814 blessés.  Comparativement aux chiffres enregistrés dans la même période de l'année 2008, le nombre d'accidents a augmenté sur l'échelle nationale de 257 soit de 2,94%,  idem pour le nombre de blessé qui a augmenté de 3 soit, 0,02% quand au nombre de décès ceci a diminué de 26 soit, 2,66 morts. L'homme est en grande partie responsable  de ces accidents en commettant de graves délits de conduite. L'excès de vitesse et le non respect du code de la route en sont les causes essentielles. Souvent, le conducteur ne se soucie pas de l'état de la route ni de la densité de la circulation ou encore de l'état de son véhicule, et c'est le drame.  Il a été présent également M.Messaoud Nacer Tahar, représentant du ministère des transports, il a indiqué que le législateur prévoit l'amendement de l'article 14 /01 du code de la route portant sur les sanctions un avant projet est en cours d'étude. C'est en effet le constat de l'impunité qui a incité l'Etat à établir des mesures ayant trait à sanctionner  le   contrevenant   Le ministère a signé un accord avec l'Afrique du Sud connue par son expérience avérée en la matière a –t-il annoncé. Nul ne peut nier que l'état du véhicule est à l'origine de plusieurs drames. L'Institut algérien de la normalisation, a installé un comité technique pour s'occuper des normes à adopter dans la commercialisation  et le contrôle de la conformité de tous les composants du vehicule. Pour ce qui du contrôle technique,  le représentant du ministère, n'ira pas par quatre chemin pour mettre en cause les conditions dans ils se font ces contrôles « il faut éviter le contrôle de complaisance » a fait remarquer. Selon lui, bien que certains  vehicules soit  reformés, mais ils sont  mis en circulation ». Ceci dit, la tutelle a pris des mesures en directions du vehicule et le facteur humain. L'intervenant prévoit par contre, une baisse de nombre d'accidents une fois l'autoroute Est-Ouest sera mise en service. Elle montrera, également selon lui l'impact de la route sur la sécurité routière, estimant que le confort du conducteur joue un rôle dans la prévention a-t-il ajouté. Rebiha Akriche

H AUT


Accidents de la circulation : 40 morts et 671 blessés en une semaine EL MOUDJAHID le 06 Mai 2009

Durant la période du 25 avril au 1er mai, les unités de la protection civile ont enregistré 11.355 interventions, dont 532 accidents de la circulation ayant causé le décès de 40 personnes et 671 autre blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.?

Durant la période du 25 avril au 1er mai, les unités de la protection civile ont enregistré 11.355 interventions, dont 532 accidents  de la circulation ayant causé le décès de 40 personnes et 671 autre blessées, traitées et évacuées vers les  structures hospitalières. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Oran, avec 4 personnes décédées et une autres blessée, suite à un renversement d'un véhicule survenu sur le tronçon de l'autoroute de Sidi Maârouf - Hassi Bounif.

Par ailleurs, 12 personnes sont décédées et 6 autres ont été blessées dans la journée du 3 mai 2009.?L'accident le plus mortel est survenu dans la wilaya de Tébessa avec 4 décès et 3 blessés suite à une collision entre deux véhicules légers survenue sur la RN 16 à Bir El Djir. Concernant les évacuations sanitaires, 8.204 ont  été effectuées avec soins prodigués à 6.621 personnes et le transport de 70 victimes décédées ainsi que 9 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 6 personnes sont malheureusement décédées par inhalation de monoxyde de carbone, alors que 9 autres personnes ont été sauvées par nos équipes de secours.

En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 85 incendies urbains et industriels et 152 incendies divers, 2.332 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personne en danger et autres opérations diverses.

H AUT

Thème d'une manœuvre de simulation de la protection civile : «Sortie de piste d'un Boeing 737/800 d'Air Algérie» EL MOUDJAHID le 28 Avril 2009

L'aéroport Abane Ramdane –Soummam a été le théâtre d'une manœuvre de simulation d'assez grande envergure hier et ce, dès 14 h 30 sur le thème «sortie de piste d'un avion de type Boeing 737/800 avec un début d'incendie suite à l'éclatement d'un pneu du train d'atterrissage.» A son bord, 120 passagers ainsi que 8 membres d'équipage. D'une durée d'une heure, la simulation initiée par le CCO (Centre de Coordination Opérationnel) de la Protection civile s'inscrit dans le cadre de mise en œuvre du « Plan d'urgence de l'aéroport » et avait pour objectif la coordination des actions des différents intervenants pour une prise en charge efficiente de la gestion des catastrophes susceptibles de survenir dans l'enceinte de l'infrastructure aéroportuaire.

Donc alertée par les Services de la Sécurité Aérienne, la permanence du CCO a immédiatement dépêché l'ensemble des moyens d'intervention dont dispose l'Unité principale de la protection civile des Quatre Chemins (sortie de Béjaïa vers Alger). Se sont jointes à celle-ci les unités secondaires de la protection civile voisines, celles d'Amizour et d'Aokas en l'occurrence. Ont été mobilisés pour la « pseudo-circonstance » et faux sinistre 2 camions de premiers secours (PS), 3 fourgons pompes tonnes (FPT), 2 camions-citernes de 12.000 L (CCI) ainsi que 3 ambulances médicalisées. Le « plan d'attaque » arrêté a  consisté en « trois zones » : zone des opérations (2 équipes pour l'extinction du feu et 2 autres pour le sauvetage des vies) les interventions  au niveau de cette zone-ci  ont vu l'usage d'appareils respiratoires isolants (ARI ) ainsi que l'utilisation de la mousse afin de venir à bout des feux gras déclarés - zone des premiers secours, pourvu d'un PMA (Poste Médical Avancé) pour le tri des victimes par des médecins urgentistes de la protection civile, les premiers soins et l'observation en collaboration avec des médecins des services de la santé et du Croissant-Rouge. Les blessés sont évacués, juste après les premiers soins, vers les structures sanitaires par les ambulances de la protection civile et de la santé publique. La zone dite de logistique, quant à elle, est cette partie du parking de l'aéroport réquisitionnée pour l'accueil des divers engins d'intervention. Les interventions dans ces trois zones ont été gérées et coordonnées par le PCM (Poste de Commandement Mobile) en liaison avec le CDOU (Comité directeur des opérations d'urgence) « siégeant » dans la tour de contrôle de l'aéroport. Ce dernier regroupe tous les organismes et services intervenant…
Mustapha Bensadi

Une simulation d'un crash d'avion a eu lieu hier,  à l'aéroport "Abane Ramdane" de Béjaïa avec l'objectif de jauger son plan d'urgence  et le fonctionnement des chaînes d'alerte et de secours dans pareil cas. L'exercice consiste en un scénario selon lequel un avion de ligne de  type "Boeing 737" transportant 120 passagers et huit membres d'équipage se pose  en difficulté, sort de la piste après l'éclatement d'un de ses pneus du train  d'atterrissage et prend feu à son immobilisation.         
L'alerte de la tour de contrôle est aussitôt donnée, les secours mis  en branle et un plan d'attaque, structuré en trois zones, mis en place. Il  s'agit de la zone des opérations, qui regroupe les équipes d'extinction et de  sauvetage, et celle des premiers secours, réservé au poste médical avancé dont  la mission consiste à secourir les victimes, à apporter les premiers soins  d'urgence et à procéder à leur transfert aux hôpitaux. La troisième aire, délimitée dans l'espace du parking, a été consacrée  à la logistique, étant vouée à accueillir les différents engins d'intervention  (Camions, engins travaux publics, ambulances de réserve ... etc.).         
Les interventions dans ces trois zones sont gérées et coordonnées  par un poste de commandement mobile, en liaison avec le comité directeur des  opérations, positionné au niveau de la tour de contrôle et qui regroupe tous  les organismes et services actifs.         
L'opération a duré 60 minutes.

H AUT

Que faire contre les accidents ? Le Quotidien d'Oran le 28 Avril 2009

Des lois plus dures ont été votées, les services de la police et de la gendarmerie se montrent moins cléments, des journées de sensibilisation ont été organisées à plusieurs reprises, tous les moyens d'information ont été sollicités, mais le nombre d'accidents de la circulation n'a pas diminué d'un iota, au contraire. Ainsi, et pour le 1er trimestre de l'année en cours, les services de la Protection civile ont enregistré 273 accidents, soit une moyenne de 2,23 par jour.

Le nombre de blessés a aussi été très élevé puisqu'il a atteint 382 personnes blessés à des degrés divers et qui ont nécessité le transfert et des soins en milieu hospitalier alors que 17 sont décédées. Pour les trois premières semaines d'avril 2009, 61 accidents de la circulation ont déjà été recensés et qui ont causé des blessures à 111 personnes alors que deux personnes sont décédées. C'est donc un appel pressant qui est lancé aux automobilistes pour une conduite prudente.

H AUT

Le DG de la Protection civile à Médéa EL MOUDJAHID le 26 Avril 2009

Le directeur général de la protection civile effectue aujourd'hui, une visite d'inspection de la direction de la Protection civile et des unités opérationnelles de la wilaya de Médéa.
M. Lehbiri procédera en compagnie du wali, à la visite du siège de la Protection civile et à l'inauguration du centre médico-social situé au chef lieu de la wilaya avant de se diriger vers les différentes unités d'intervention situées dans les dairas de Beni Slimane, Souaghi, Chellalet El Adhaoura, Ksar El Bokhari et Berouaghia.

H AUT

mostaganem Un chenil régional de 14 chiens pour la Protection civile EL MOUDJAHID le21 Avril 2009

À l'instar  de Constantine,  qui aura à s'occuper de la région est du pays, Mostaganem a été retenue pour l'implantation  d'un chenil régional dont les chiens  et maîtres-chiens seront appelés  à intervenir au niveau des wilayas de l'Ouest.

Une dotation dont les travaux viennent d'être lancés dans l'enceinte de l'unité principale de la Protection civile à Mostaganem, qui hébergera quatorze chiens renifleurs spécialement dressés pour la recherche de personnes.
Les pompiers maîtres-chiens appelés à s'en occuper seront incessamment désignés et convoqués pour une formation spécifique au niveau de l'Unité nationale d'intervention de la Protection civile d'El-Hamiz, à Alger. La nouvelle brigade cynotechnique, qui utilisera les chiens pour détecter la présence des personnes encore en vie sous des décombres, aura la mission d'intervenir à l'échelle de la région ouest du pays, comme elle pourrait également collaborer, en cas de besoin, avec les services de police, dans le cas de personnes égarées. Le choix de la wilaya de Mostaganem pour la constitution d'équipes spécialisées dans ce type d'intervention tient surtout à l'implantation géographique de la ville, au sein et à proximité immédiate d'une région réputée pour son activité sismique régulière, en plus des risques d'effondrement que présente l'important parc du vieux bâti constituant le tissu urbain de Mostaganem et Oran.  Selon M. Souiki, directeur de wilaya de la Protection civile, une enveloppe financière de trois cents millions de centimes est réservée à la réalisation de la structure, conçue selon les normes du standard international.
À la faveur de l'aubaine financière dont jouit le pays, les services de la Protection civile ont fait leur choix à court et moyen terme : une présence rapprochée et accrue sur le terrain. Un cap perceptible à travers le déploiement sur le terrain par la concrétisation des projets inscrits. Ainsi, avait-on mis à profit la commémoration de la Journée mondiale de la Protection civile pour inaugurer les premières “livraisons” de projets mis en œuvre.
En grande pompe et en présence des autorités locales de la wilaya, une dernière unité opérationnelle a été inaugurée à Achaâcha, chef-lieu de daïra, distant de quelque quatre-vingts kilomètres de la ville de Mostaganem. Une nouvelle infrastructure dont on avait grandement besoin pour “soulager” les deux plus proches unités d'intervention de Sidi Lakhdar et Sidi Ali, distantes d'au moins une quarantaine de kilomètres et depuis longtemps “excédées” par la demande en services de secours et de sauvetage au niveau de cette moitié du territoire de la wilaya que constitue la région du Dahra.
De par la mise en service d'une telle infrastructure, le secteur de la Protection civile aura étendu, à l'instar de celui de la sûreté de wilaya, son réseau de structures opérationnelles à travers les dix daïras qui composent le territoire de la wilaya.          
L'autre nouvelle unité, fin prête pour la réception, et pour laquelle il a également été consacré une enveloppe financière consistante de quatre milliards de centimes, sera incessamment inaugurée à Sidi Ali. Dans la même perspective de la rénovation et de la modernisation du dispositif opérationnel, d'autres projets concerneront les autres unités du même secteur, localisées notamment dans les daïras de Aïn Tedlès et Sidi Lakhdar ; une autorisation de programme de l'ordre de dix milliards de centimes étant réservée à l'opération.   Dans le cadre du programme national de la relance économique, et au titre de l'exercice courant, trois unités secondaires seront réalisées à Benabdelmalek-Ramdane, dans la région du Dahra, à Aïn Nouissy et Sirat, qui relèvent, quant à elles, du plateau de Mostaganem.   
Conçues selon le même plan architectural, le planning annuel prévoit le lancement des travaux de construction, au courant des années 2010 et 2011, de deux autres unités d'importance similaire. Elles seront respectivement implantées à Ouled Maâllah et Fornaka. 
Au registre des nouvelles constructions toujours, une autorisation de programme de vingt milliards de centimes étant d'ores et déjà inscrite, un centre de vacances et de détente pour les pompiers et leurs ayants droit sera réalisé et équipé, au niveau de la station balnéaire de Petit Port, dans la commune de Sidi Lakhdar.

H AUT

Protection civile : 40 personnes décédées dans des accidents de la circulation en une semaine EL MOUDJAHID le21 Avril 2009

Quarante personnes sont décédées et 600 autres ont été blessées dans 497 accidents de la circulation enregistrés durant la période allant du 11 au 17 avril 2009, selon un bilan national des services de la protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Oran, durant la même période, avec 4 morts et 18 blessés dans 18 accidents de la circulation, ajoute la même source.

Par ailleurs, le même bilan fait état du décès de 33 personnes au cours des 7.817 interventions (évacuations sanitaires) des agents de la protection civile ainsi que du décès de 5 autres personnes par asphyxie.
En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 94 incendies urbains et industriels et 124 incendies divers, selon la source qui ajoute que 2.200 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.

H AUT

Constantine : 2 accidents domestiques et 1 suicide font 3 morts et 2 blessés EL MOUDJAHID le18 Avril 2009

Les services de la Protection civile de Constantine ont eu fort à faire du 14 au 15 avril derniers du fait de deux accidents domestiques et d'un suicide qui ont occasionné la mort de trois personnes et des blessures plus ou moins graves à deux autres citoyens. Ainsi, mercredi dernier, à 00 h 18, un homme âgé d'environ 30 années, non encore identifié, s'est jeté du haut du pont d'El-Kantara, d'une hauteur de 30 mètres, succombant sur le coup à ses blessures à l'issue de sa chûte mortelle. Son cadavre fut évacué par les éléments de la Protection civile vers la morgue du CHU de Constantine.
La veille, vers 19 h 03, à la cité Serkina, une bouteille de gaz a explosé dans un bidonville, occasionnant à la victime habitant l'unique pièce du logis, A. A., âgée de 33 ans, un état de choc avancé ainsi que des brûlures légères au visage. Par contre, le bidonville fut presque entièrement détruit et tout ce qui s'y trouvait (meubles, literie, télévisions, etc). Quelques heures plus tôt, à 14 h 41 précisément, l'effondrement d'un mur de 13 m de long et de 3 m de haut, a été enregistré à la cité Bettine Ahmed, bâtie sur le terrain “Belhadj”.
L'effondrement de ce mur, mitoyen à deux jardins, causa le décès, sur le coup, d'une première victime, T. M, âgée d'à peine 3 années alors que la troisième victime, B.L, 46 ans présentait des contusions et des blessures plus ou moins graves.
Toutes les trois furent évacuées vers le CHU Ben Badis de Constantine, à la morgue pour les deux personnes décédées et aux urgences chirurgicales pour la troisième victime blessée.  

H AUT


Selon la protection civile : Un bus de voyageurs se renverse à Blida : 27 blessés EL MOUDJAHID le 08 Avril 2009

Au moins 27 personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, lorsque le bus à bord duquel elles se trouvaient s'est renversé près de Beni Merad, dans la wilaya de Blida, a-t-on appris de la protection civile.  Ce bus de voyageurs, qui devait rallier Alger en provenance d'Oran, transportait 29 personnes, selon la même source. L'accident qui s'est produit sur la route nationale Alger-Blida juste après un barrage de contrôle à Beni Merad, serait du à l'état de la chaussée rendue glissante par les pluies qui s'abattent sur la région, a indiqué la même source.    
Les personnes blessées ont été transportées vers les structures hospitalières "M'hamed Yazid" et "Mustapha Benboulaid" de la wilaya de Blida, a assuré la protection civile.

H AUT

La Protection civile mobilisée H24 EL MOUDJAHID le 08 Avril 2009

Durant la période du 28 mars au 3 avril 2009, les unités de la protection civile ont enregistré 9.921 interventions, dont 529 accidents de la circulation ayant causé le décès de 42 personnes et des blessures à 681 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Sétif avec 5 personnes décédées et 2 autres blessées, suite à une violente collision entre un camion et un véhicule léger, survenue sur a RN28, commune de Guellal, daïra de Aïn Oulmène.

Concernant les évacuations sanitaires, 6.495 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5.379 personnes et le transport de 47 victimes décédées ainsi que 21 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 12 personnes sont malheureusement décédées, dont 4 membres d'une même famille et un autre incommodé par le monoxyde de carbone (CO) émanant du chauffe-bain de leur domicile, à la cité Birmadia, commune et daïra de Relizane. En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 122 incendies urbains et industriels et 143 incendies divers. 2.595 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personne en danger et autres opérations diverses.

H AUT
sauvetage aérien

Les effectifs de la Protection civile portés à 70.000 éléments à l'horizon 2013 EL MOUDJAHID le 04 Mars 2009

Le colonel Lehbiri : “Oui, nous sommes en mesure d'atteindre ce chiffre en 5 ans en application des directives du Président de la République”

- Le thème de la Journée mondiale de la Protection civile a été proposé  par l'Algérie.
- La couverture opérationnelle actuelle du territoire national atteint 65%.
- 86 milliards de dinars alloués pour le quinquennat 2009 - 2013.

La famille de la protection civile (PC) devra s'agrandir d'ici à 2013 par un contingent de quelque 40.000 nouveaux éléments qui viendront renforcer ses rangs, estimés actuellement à 30.000 agents, dont 800 femmes,  contre 19.800 agents recensés en 1999.  L'objectif semble dans les cordes des responsables de la protection civile qui affichent leur confiance d'être au rendez-vous de 2013, dont le colonel Lehbiri en premier. «Oui, nous sommes en mesure d'atteindre, d'ici à cinq années, le chiffre de 70.000 agents et d'appliquer par la même occasion les directives du Président de la République», atteste le directeur général de la protection civile à partir de Sétif, où il se trouvait à l'occasion de la célébration des festivités officielles de la Journée mondiale de la protection civile qui coïncide avec le 1er mars de chaque année.

Il affirmera à cet effet que dans le cadre de la modernisation et du développement de la protection civile, un ambitieux programme s'étalant sur cinq ans (2009 - 2013) a été mis en place et consiste à renforcer les capacités humaines et matérielles de ce corps constitué afin de pouvoir combler le déficit de la couverture opérationnelle du territoire national qui est aujourd'hui de 65% contre 30% en 1999. A ce sujet, elles sont actuellement 405 daïras du pays qui comptent une unité d'intervention et ce, sur un total de 548 . En ce qui concerne les ressources humaines, le plan de recrutement est déjà élaboré dans la mesure où l'on prévoit dès cette année le renfort de la PC par 7.195 agents, puis 7.880 agents en 2010. Ce chiffre sera porté à plus de 8.500 agents pour les trois prochaines années, alors qu'à titre illustratif, la protection civile ne pouvait accueillir plus de 2.500 agents par an. «On fait face à une demande considérable et estimée entre 25 et 30.000 postulants, ce qui dénote de l'intérêt accordé par les jeunes Algériens à la PC», fera remarquer le colonel Lehbiri.
En matière d'infrastructures et autres équipements et logistiques, la PC prévoit durant ce quinquennat la réalisation de 143 unités secondaires et 50 postes avancés ainsi que 16 unités principales et 3 unités marines. En outre, une école nationale de plongée et une cinquantaine de blocs pédagogiques verront le jour au cours du prochain quinquennat qui sera marqué par ailleurs par le renforcement des structures sociales et médicales au profit des éléments de la protection civile. Au final, le montant alloué au programme de modernisation et de développement du secteur de la protection civile (2009 - 2013) tournera autour de 86 milliards de dinars.
Pour revenir à la célébration de la Journée mondiale de la protection civile, il est utile de signaler que l'Organisation internationale de la protection civile (OIPC) a fait de «l'information préventive et les techniques de la communication» le thème de cette année, un thème proposé, faut-il le souligner, par l'Algérie qui préside le conseil exécutif de l'OIPC. C'est dire l'importance à ce que les populations puissent acquérir la culture de la prévention et des risques majeurs pour éviter, sinon atténuer, les accidents de toutes sortes. Et c'est à juste titre que l'OIPC invite tous les Etats à considérer, via leurs services, à l'élaboration et à la mise en œuvre de programmes d'information préventive des populations.
S. A. M.

A retenir

- Les services de la protection civile ont enregistré en 2008 quelque 24.718 accidents qui ont causé 34.426 blessés et 2.125 décès. 
- 25.623 véhicules légers ont été sérieusement endommagés ainsi que 4.314 camions, 1.053 bus, 1.907 tracteurs et 409 vélos.
- 2.854 personnes ont été en 2008 victimes d'intoxications parmi lesquelles 4  sont décédées.
- La PC a constaté l'année écoulée 290 décès par asphyxie, dont 62 enfants.  
- 6.456 interventions ont été effectuées par les sapeurs-pompiers, dont 1.428 interventions ont concerné les feux de forêt  qui ont ravagé 9.520 hectares.
- Les éléments de la PC ont enregistré au cours de la saison estivale 105 décès. 83 personnes sont mortes au niveau  des plages non surveillées et interdites à la baignade ou dans des zones rocheuses.
- 24.552 estivants ont été soignés sur place, soit sur les plages, et 3.121 personnes ont été évacuées vers les différents centres de santé pour un total de 52.914 interventions.

H AUT

Accidents de la route : 45 décès et 698 blessés en une semaine / EL MOUDJAHID le 25 Mars 2009

Durant la période du 14 au 20 mars, les unités de la protection civile ont enregistré 10.803 interventions dont 544 accidents de la circulation, ayant causé le décès de 45 personnes et 698 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
La wilaya de Mostaganem a enregistré le décès de 3 personnes et 15 autres blessées suite à une violente collision entre un bus et un camion survenue sur la RN n°11, commune de Hadjadj, daïra de Sidi Lakhdar

H AUT

Avec à son actif une douzaine d'interventions à l'étranger : La Protection civile algérienne fait bonne impression EL MOUDJAHID le 04 Mars 2009

La protection civile algérienne ne se distingue pas seulement en Algérie dans la mesure où elle compte à son actif plusieurs hauts faits d'armes qui lui ont valu, grâce au courage, à l'abnégation et au savoir-faire de ses éléments, reconnaissance et gratitude de la part de toutes les nations auxquelles elle a prêté secours et assistance aux lendemains des catastrophes et autres calamités naturelles (séismes, inondations, feux de forêt...).
La première intervention de la PC remonte à septembre 1985, où une équipe de secouristes s'est envolée au Mexique pour prêter mais forte à ce pays, frappé par un terrible séisme, suivie une année plus tard d'une autre intervention effectuée au Salvador et d'une troisième au Soudan, lors des inondations de septembre 1987. 
S'en suivirent d'autres expéditions qui ont eu lieu en Arménie, en Egypte, en Tunisie, en Turquie, en Inde, au Nigeria, en France et au Maroc, où les secouristes de la protection civile algérienne ont réussi à sauver de nombreuses vies humaines, le dernier  «voyage» étant celui de février 2005, en Iran. Au total, la PC compte une douzaine d'expéditions d'aide et de secours à l'étranger.  Sur un autre registre, la PC algérienne a participé à des exercices de simulation à l'étranger, à l'image de celui de Tunisie pour simulation d'un séisme et celui de  Sardaigne (Italie) consacré à une simulation de feux de forêt.

H AUT

BOUIRA : La Protection civile mise sur la formationL'Expression le 04 Mars 2009

Plusieurs écoles de formation spécialisées ouvriront leurs portes au profit des agents de la Protection civile.

Le corps de la Protection civile est en passe de se moderniser. Les nouvelles méthodes, que s'apprêtent à mettre en oeuvre les responsables de ce secteur, portent sur plusieurs volets. D'abord, la formation des éléments, et aussi la mise à disposition de moyens adéquats. « Sur le plan de la formation, plusieurs écoles spécialisées verront le jour à l'exemple de l'école qui ouvrira ses portes bientôt dans la wilaya de Constantine, et qui se spécialisera dans la formation des unités d'intervention en haute montagne », a déclaré, avant-hier, le commandant Achour, chargé de la communication et de la sensibilisation au niveau de la direction générale de la Protection civile, lors de la visite d'inspection effectuée par le premier responsable du secteur, Mustapha Lehbiri, dans la wilaya de Bouira. Ainsi, la mise en place des moyens nécessaire devrait permettre la bonne prise en charge de toutes les catastrophes. A cet effet, il a été prévu une opération de rééquipement qui touchera les 246 nouvelles unités, lesquelles sont en cours de réalisation à travers tout le pays. La Protection civile a également tracé un programme de développement permettant à ce corps d'être au diapason des nouvelles donnes, appliquées dans les pays développés.
S'agissant du volet de l'information et la sensibilisation, le secteur semblait faire de lui son cheval de bataille.
Pour la célébration de la Journée mondiale de la Protection civile, fêtée le 1er mars dernier dans la wilaya de Sétif, le slogan choisi pour cela s'inscrit dans cette nouvelle optique « Pour l'information préventive et les méthodes de communication ». Pour le responsable de l'information et de la sensibilisation au sein de la Protection civile, la question de la prévention représente le domaine dans lequel la direction compte investir davantage. Une campagne de sensibilisation qui s'articulera essentiellement sur les cas d'asphyxie, phénomène qui n'arrête pas de prendre de l'ampleur. Pour parer à tout danger, il faut, tout d'abord avoir une culture de prévention, ce qui va aider à amortir les risques.
Concernant le renforcement des effectifs, faut-il le rappeler, la direction générale a décidé de recruter près de 40.000 agents d'ici à l'année 2016. Selon le commandant Achour, cette opération vise au moins à doubler les effectifs dans chaque wilaya.
Par ailleurs, le directeur général de la Protection civile, a inspecté certains projets relevant de son secteur, notamment le projet portant réalisation d'une unité de la Protection civile dans la commune de Bechloul, et une autre unité qui sera réalisée au niveau de la station de Tikjda, commune d'El Esnam, à l'est du chef-lieu de wilaya.
A Bechloul, Mustapha Lehbiri a procédé à la pose de la première pierre d'une unité de la Protection civile. Ce projet, d' une surface de 3000 m², a été doté d'une enveloppe de plus 56 millions de DA pour un délai de réalisation fixé à huit mois, selon les explications fournies au DG de la Protection civile.

H AUT
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Journée mondiale de la protection civile Lehbiri : Recrutement de 40.000 éléments à l'horizon 2016 EL MOUDJAHID le 02 Mars 2009

“C'est sous le signe de l'information préventive et technique de communication” qu'a été célébrée, hier à Sétif, la Journée mondiale de la protection civile.

“C'est sous le signe de l'information préventive et technique de communication” qu'a été célébrée, hier à Sétif, la Journée mondiale de la protection civile. Cette immense cérémonie, qui s'est tenue en présence de M. Lakhdar Lehbiri, directeur général de la protection civile, accompagné d'une importante délégation relevant de cette institution, du wali de Sétif et de l'ensemble des autorités civiles et militaires de cette wilaya, si elle a constitué un moment fort des avancées qu'aura connues ce corps ces dernières années au titre des programmes initiés par le Président de la République, n'auront pas été sans susciter un sentiment de fierté dans le cœur de tous les Algériens, qui ont suivi avec beaucoup d'intérêt les prouesses de nos sapeurs pompiers aux deux niveaux, national et international. Autant d'acquis qui font aujourd'hui que cette institution, membre dynamique de l'Organisation internationale de la protection civile, connaît une véritable métamorphose et a pu ainsi se doter d'une expérience d'envergure qui lui vaut de détenir une place privilégiée au niveau international et apporter sa contribution lors de grosses calamités qu'elle a eu, à titre d'exemple, à vivre en Egypte, en Turquie ou en Iran.
Dans ce contexte, l'exposition, inaugurée hier par le directeur général à la maison de la culture Houari Boumediène, est certainement révélatrice de par toutes les statistiques qu'elle comprenait, de cet effort et de cette avancée qui sera sans nul doute consolidée dans les 5 années à venir au titre des perspectives arrêtées. Pour la seule année 2008, pas moins de 11.910 interventions sont à inscrire à l'actif des services de la protection civile, qui ont dû intervenir par 883 fois sur des accidents de la circulation et sur près de 700 incendies.
Des services dont l'action aura été marquée, entre 1999 et 2007 au niveau national, sur 470.284 incendies, plus de 329.000 opérations de secours et près de 25.000 interventions sur les accidents de la route.
Des chiffres qui ne trompent pas et qui ont fait dire au directeur de la protection civile au niveau de la wilaya de Sétif, les efforts déployés par la direction générale au titre de l'information, la sensibilisation du citoyen et à l'effet de créer une culture de la prévention et de la sécurité. C'est à ce titre, dira-t-il, que des caravanes ont été mises en œuvre pour sillonner le terrain, soulignant au passage la mission dévolue à la protection civile dans la préservation des biens et des personnes et tous les efforts consentis par le secteur dans la lutte contre les calamités et tous les dangers. Des efforts qui sont aussi marqués par cette nette évolution des effectifs qui sont passés de 19.802, éléments en 1999, à 33.454 en 2008, soit un écart positif de plus de 13.652 agents qui sont venus renforcer les rangs de la protection civile, qui a également renforcé son parc avec 3.150 nouveaux engins depuis 2001.
Un effort colossal de l'Etat qui sera consolidé au titre des 5 années à venir avec le recrutement de 40.828 agents, la réalisation de 216 nouvelles infrastructures, 49 autres structures de formation et 5.009 structures sociales et médicales.
Dans la wilaya de Sétif, cet effort de l'Etat est attesté par la réalisation d'une unité principale à Sétif et 8 unités légères à Aïn Azel, Hammam Sokhna, Beni Azziz, Aïn Arnet, Bouandas, Aïn Oulmène et Amouchas, indépendamment de différents travaux d'aménagement, le tout nécessitant une enveloppe de plus de 94 milliards de centimes.  Une cérémonie qui sera également rehaussée par la distribution de cadeaux à des retraités, nouveaux gradés et autres lauréats de différents concours en plus d'une immense simulation d'intervention, suite à un violent séisme provoquant également des incendies et des accidents de la route, d'une opération de reboisement et de la pose de la première pierre d'une salle omnisports au niveau de l'unité principale de Sétif.
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