Saison estivale : Plus de 60 noyades dans les réserves d'eau / El Moudjahid le 29 juillet 2010
66 décès enregistrés sur les plages dont 66% constatés sur les plages interdites à la baignade.
>> Oran et Skikda, les wilayas les plus touchées.
>> Plus de 51 millions d'estivants depuis le 1er juin.
>> 264 feux de forêt et 33.400 ha… sauvés !
Les plages algériennes ont connu depuis l'ouverture de la saison estivale, le 1er juin dernier, 66 morts par noyade dont 44 ont péri dans des plages interdites à la baignade. La dernière victime a été enregistrée avant-hier à Skikda.
Selon le lieutenant Nassim Bernaoui de la cellule de communication de la protection civile, Oran et Skikda occupent, avec 12 décès chacune, le haut du sinistre tableau des wilayas qui ont connu le plus grand nombre de victimes, suivies par Mostaganem (7 morts) et Alger qui a enregistré 5 décès.
Au total, les éléments de la protection civile ont effectué un peu plus de 29.800 interventions qui ont permis de sauver 16.208 personnes d'une noyade certaine. « En outre, le bilan fait état de l'évacuation de 1.693 estivants vers les différents centre de santé alors que 11.485 personnes ont été soignées sur les plages », ajoutera notre source qui fait état,
au sujet de l'affluence, de plus de 51 millions estivants qui ont fréquenté les plages algériennes depuis le 1er juin.
Toutefois, les victimes par noyade ne se limitent pas seulement aux plages mais le drame s'étend malheureusement aux réserves d'eau qui se trouvent loin des feux des projecteurs. Pas plus qu'avant-hier, l'on a enregistré 4 nouvelles victimes, âgéés entre 16 et 33 ans, à Tizi-Ouzou, Tébessa, Bordj Bou-Arréridj et Bejaia, portant le total des morts noyés dans ces points d'eau à 61 personnes dont la majorité sont des adolescents.
Les statistiques indiquent 16 décès enregistrés dans les maresd'eau, 13 dans les piscines et bassins, 11 victimes noyées dans les barrages et autant de morts observés dans les oueds, 6 personnes ont péri dans les retenues collinaires, et, enfin, 4 victimes ont été enregistrées dans les lacs.
Sur un autre registre et concernant les feux de forêt, le lieutenant Nassim Bernaoui nous apprend qu'une superficie de 33.400 hectares de forêt a été sauvée par les sapeurs-pompiers de la protection civile sur un total de 264 incendies lesquels ont ravagé 3.776 hectares. Idem pour les feux de maquis où l'on a enregistré 181 incendies pour une superficie de 10.765 hectares parcourus par les feux contre 9.687 hectares sauvés.
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Oran Un mois de juin meurtrier Liberte le 29 juillet 2010
Le bilan de la Protection civile de la wilaya d'Oran est sombre avec pas moins de 550 interventions enregistrées pour le seul mois de juin 2010.
Les interventions sont divisées en quatre catégories au niveau des 31 plages autorisées, les accidents de la route, les luttes contre les incendies et les évacuations sanitaires des citoyens pris de malaise ou autres.
Pas moins de 12 décès par noyade (tous enregistrés au niveau des plages non autorisées), 4 dans des accidents de la route et 10 décès suite à des malaises, en plus des 235 blessés et des 5 tentatives de suicide, sont comptabilisés par les services de la Protection civile.
Concernant la saison estivale, ou l'affluence moyenne est de 500 000 baigneurs/mois dans les 31 plages autorisées, plus de 216 interventions ont été comptabilisées dont 127 personnes ont été sauvées d'une noyade certaine, 73 blessés et 13 personnes évacuées (cas d'urgence) vers le CHU d'Oran. Pour le mois de juillet, les chiffres sont à la hausse par rapport au mois de juin. Le bilan définitif ne sera connu qu'à la fin du mois en cours, selon la direction de la Protection civile.
D'autre part, nous avons appris que plusieurs hectares de blé et de forêts ont été ravagés par les flammes. “Nous avons entamé 21 interventions au niveau de plusieurs points de la wilaya. Broussaille, bottes de foin, maquis, récoltes de blé et arbres fruitiers, ont été ravagés par les flammes dans différents endroits da la wilaya”, affirme un responsable de la Protection civile. Cependant, avec 81 blessés et 4 décès, et des dizaines de cas de dégâts matériels, les accidents de la route sont les plus redoutés. 41 interventions ont été enregistrées pour le seul mois de juin.
Les recommandations de la Protection civile sont claires : le respect du code de la route et la prudence. À noter que la plupart des personnes décédées par noyade sont des résidents hors wilaya. Les cas de ces deux jeunes, l'un de 28 ans, originaire de Tissemsilt, et l'autre de 26 ans, originaire de Relizane, décédés par noyade durant ce mois de juillet, montrent que les victimes ignoraient les risques des plages non autorisées à la baignade.
Les responsables locaux ont du pain sur la planche en matière de sensibilisation sur les dangers et les risques des plages interdites à la baignade. Le bilan macabre risque de s'alourdir si des mesures draconiennes ne sont pas prises car la saison estivale n'est qu'à mi-chemin.
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Protection civile : 13.615 interventions du 11 au 17 juillet / El Moudjahid le 22 juillet 2010
Les unités de la protection civile ont enregistré 13.615 interventions dont 794 accidents de la circulation ayant causé le décès de 62 personnes et 988 blessés.
Les unités de la protection civile ont enregistré 13.615 interventions dont 794 accidents de la circulation ayant causé le décès de 62 personnes et 988 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières durant la période du 11 au 17 juillet 2010.?
Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Ghardaïa avec 22 personnes décédées et 32 blessés, pris en charge par nos secours dans 9 accidents de la circulation.
Concernant les évacuations sanitaires, 8.012 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6.932 personnes et le transport de 76 victimes décédées.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 221 incendies de forêt avec 1.404 ha de surface parcourues par les flammes, 342 incendies de récoltes avec des pertes estimées à 50.228 bottes de foin, 663 palmiers brûlés, 25.257 arbres fruitiers et 202 incendies urbains, 10 incendies industriels et 1.312 autres incendies divers. 2.627 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
A signaler, que 21.873 interventions liées au dispositif de surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin 2010 où 21.873 personnes ont été secourues et sauvées de noyade dans les plages surveillées alors que 45 personnes sont décédées dont 34 dans les plages interdites à la baignade.
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, il a été enregistré depuis le 1er juin, le décès de 42 personnes dont 12 cas dans des mares d'eau et retenues collinaires, 9 dans des oueds, 4 dans des lacs, 9 dans des barrages et 8 dans de petits bassins.
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Hausse inquiétante des accidents depuis le début de l'été : La mort sur la route des vacances / El Watan le 20 juillet 2010
Les accidents de la route font de plus en plus de victimes en Algérie. Toutes les lectures et interprétations sur la sécurité routière montrent un constat alarmant. Notre pays compterait parmi les pays où le risque d'accident de la route est le plus élevé au monde. D'aucuns n'hésitent plus à qualifier ce phénomène de macabre et l'été est souvent une période propice aux accidents en cascade. Durant cette période, le bilan est encore plus catastrophique et les statistiques le confirment sans l'ombre d'un doute. Selon la Protection civile, durant le premier semestre 2010, il a été enregistré 11 746 accidents de la circulation qui ont causé 13 896 blessés et 842 décès. En juin 2010, il y a eu 2377 interventions, 2644 blessés et 170 morts. A titre comparatif, selon la même source, au mois de mai dernier, 135 décès ont été comptabilisés.
Le lieutenant Bernaoui, chargé de l'information à la Protection civile, tente une explication : « C'est une tendance lourde observée lors de la saison estivale au regard du trafic routier qui est très sollicité et les départs de vacances vers la mer, la forêt et le camping. Les causes sont généralement le non-respect du code de la route (excès de vitesse et dépassements dangereux). Nous essayons d'agir par des campagnes de sensibilisation avant et pendant la saison estivale. La vigilance ne doit pas se relâcher, notamment en cette période de longues migrations estivales. » D'autres statistiques nous ont été divulguées pour prendre conscience de l'ampleur du drame routier. Du 4 au 10 juillet, il y a eu 747 accidents de la route qui ont engendré 787 blessés et 24 décès. A Alger, on comptabilise 132 accidents, 128 blessés et 2 décès. Au cours du week-end du 15 au 18 juillet, il y a eu 24 accidents, 21 morts et 91 blessés. Au niveau de la Gendarmerie nationale, un seul mot d'ordre circule : il faut sonner l'alerte et sensibiliser les citoyens. Un détail est à signaler : en Algérie, contrairement à ce qui est pratiqué ailleurs (le suivi des blessés durant 30 jours d'hospitalisation), ne sont comptés comme tués que les accidentés décédés sur place.
Les blessés qui succombent lors de leur transfert à l'hôpital ou suite à des traumatismes seront toujours comptabilisés en tant que blessés. En 2006, les autorités ont dénombré 40 885 accidents sur les routes algériennes, qui se sont traduits par 60 120 blessés et 4120 morts. L'Algérie enregistre plus de 11 tués de la route chaque jour et 5 accidents chaque heure. De 1995 à 2000, il a été constaté une augmentation du nombre d'accidents due à une forte croissance du parc automobile. 2001 à 2006 est une période marquée par une légère diminution, notamment en 2005, par rapport aux années précédentes du fait de la mise place d'un nouveau dispositif réglementaire (loi 16-04 : retrait de permis). Il est observé un certain relâchement sur le système de retrait de permis, notamment hors de la capitale. Le bilan établi jusque-là semble catastrophique. Est-ce que cela voudrait dire pour autant qu'il n'y pas eu de résultats en matière de lutte contre l'insécurité routière en Algérie ? La réponse est oui, selon Farès Boubakour, de l'université Hadj Lakhdar (Batna), responsable local du projet Esteem. Pour lui, « l'insécurité routière, aujourd'hui, est en train de revenir au niveau des années 1985 (en termes de nombres d'accident, de blessés et de tués). Aujourd'hui, nous avons une mobilité qui a explosé : extension urbaine, déplacements plus longs, une population qui a augmenté de plus de 50%. Et un parc de véhicules multiplié au moins par 3. Or, à peu de chose près, on a les mêmes nombres de tués, de blessés et d'accidents ! »
Les experts en sécurité routière, en épluchant le bilan annuel des accidents de la circulation, ont estimé qu'en dépit de l'application des mesures accablantes introduites par le nouveau code de la route, le nombre d'accidents n'a pas régressé. Même si le facteur humain demeure, selon leurs propos, la cause essentielle, il n'en demeure pas moins que d'autres facteurs méritent d'être relevés, en particulier le mauvais état des routes, le manque d'éclairage et de signalisation, les pièces de rechange dites « Taiwan ». Le directeur du Cnpsr attribue cette augmentation à plusieurs facteurs, dont le déséquilibre entre le nombre croissant de véhicules (le parc roulant a atteint près de 5 millions de véhicules) et le manque d'infrastructures routières. « La prévention ne doit pas se limiter uniquement aux mesures astreignantes, elle doit être accompagnée de formation pour les conducteurs », a-t-il souligné.
Les radars sont le symbole de la nouvelle politique de sécurité routière impulsée par les pouvoirs publics, mais ils n'ont pas permis une modification du comportement des conducteurs. Plus que la peur du gendarme, toujours dissuasive, il est important d'aller vers la diffusion d'une culture de la sécurité routière. Cette situation n'est pas près de changer, surtout que les transports, en Algérie, s'effectuent à 90% par route. De 1990 à 1999, le volume du trafic de marchandises par voie ferrée a baissé de 26%. Pour les voyageurs, c'est encore pire ; la baisse a été de 63% sur la même période. Il faut signaler que la majorité des victimes des accidents routiers sont des enfants et des jeunes. De plus, ces accidents engendrent des dépenses : assurances, soins médicaux, arrêts de travail, sans compter les conséquences sociales. Concernant les coût des accidents de la route, Amar Tou, ministre des Transports, l'a estimé à 100 milliards de dinars au Trésor public en 2007.
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Caravane de solidarité de la Protection civile : Mission accomplie sous une chaleur de 48° / El Moudjahid le 19 juillet 2010
la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
De notre envoyé spécial à Bordj Badji Mokhtar Sid-Ahmed Merabet
Après deux journées passées à Timiaouine, distante du chef-lieu de la wilaya d'Adrar de 1.000 km, la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays pour les besoins de la prévention et de la sensibilisation des populations sur les multiples risques et accidents domestiques est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
En dépit de la chaleur infernale (48°) et de la fatigue causée par les périlleux déplacements sur des pistes accidentées et sablonneuses effectués à ce jour, les médecins, les officiers et les sous-officiers ainsi que les agents de la protection civile ont accompli, tout comme à Timiaouine, les mêmes tâches et missions et n'ont ménagé à cet effet aucun effort pour soulager les populations et mettre du baume dans leurs cœurs.
«Ce n'est certainement pas le moment de se relâcher », pense le jeune Youcef qui fait ses premiers pas dans le monde de la médecine.
En cette matinée du 16 juillet, le mercure affiche déjà 46° à Bordj Badji Mokhtar alors qu'il est à peine 10 h.
Dans plusieurs endroits de la ville, on aperçoit les véhicules rouges de la protection civile qui font du porte à porte et les agents offrent des denrées alimentaires et autres bonbons et jouets pour enfants. De leur côté, les six médecins de la caravane se sont scindés en groupes pour « ratisser large » et effectuer le maximum de consultations médicales d'urgence dans l'unique centre de santé de proximité de BBM où exercent 6 médecins pour une population de 22.000 âmes. « Certes, c'est insuffisant en matière de couverture sanitaire mais je crois que les choses vont s'améliorer à l'avenir avec la prochaine réception d'une polyclinique, et, plus tard, d'un hôpital de 40 lits dont le projet est à l'étude », souligne le chef de daïra de BBM qui reconnaît cependant qu'il est difficile d'attirer les médecins du nord du pays vers cette région de l'extrême-Sud.
« C'est dans cette optique que nous sommes sur le point de recruter une vingtaine d'infirmiers qui sont originaires de la région et ce, après avoir subi une formation dans le domaine paramédical. Ils seront répartis entre Bordj Badji Mokhtar et Timiaouine », ajoutera Amoumen Mokhtar. Pendant ce temps, les personnes continuent à affluer vers le centre de santé pour profiter de l'aubaine.
Et tandis que Youcef se charge de la distribution des médicaments apportés d'Alger, les Docteurs Bouzid Louiza et Rahal Karima dans une salle et le Dr Talbi de l'autre côté accueillent à tour de rôle les patients.
A la fin de l'opération, le « bilan » fait état de 180 consultations médicales. Fait significatif à plus d'un titre, un nombre important de citoyens venus dans l'après-midi ont tout simplement refusé les médecins du centre de santé et exigé le rappel des médecins de la PC pour être auscultés. A telle enseigne que le centre en question a été débordé en fin de journée, comme ce fut le cas d'ailleurs à Timiaouine où il a fallu le recours aux gendarmes pour ramener l'ordre. A Timiaouine, les citoyens de BBM souffrent essentiellement d'anémie, conséquence de la malnutrition, de la gale et des maladies des yeux.
Les visites médicales à « domicile » n'ont pas été par ailleurs occultées dans cette mission humanitaire puisque deux médecins se sont chargés de cette tâche et ont sillonné le quartier du 1er Novembre de Bordj Badji Mokhtar, accompagnés d'un représentant de la Direction de l'action sociale (DAS) qui a les menés vers les cas les plus urgent. «C'est vraiment terrible ce que souffrent ces gens-là », regrette le Dr Maamouri alors que le Dr Ait-Mohamed dit avoir fait face à deux cas de piqûres de scorpions. « Ce sont des enfants qui ont été surpris, l'un à la cuisse et l'autre au pied, ce qui a nécessité l'administration de doses de sérum anti-scorpions (SAS) », nous apprend-il.
Région à risques et à l'instar de la majorité du sud du pays, Bordj Badji Mokhtar n'est en effet pas épargnée par les piqûres de scorpions et compte chaque année son lot de victimes même si la région de M'sila, Biskra, et, à un degré moindre, Naâma occupent le haut du podium. « On compte par année une moyenne de 150 morts sur les 48.000 à 50.000 accidents qui surviennent pour leur majorité en été », nous confie le responsable de la cellule de communication de la protection civile, le commandant Achour.
400 consultations médicales effectuées par 6 médecins
Les six médecins qui font partie de la caravane de la protection civile ont réussi une jolie prouesse à l'occasion de cette sortie vers l'extrême-Sud en réussissant à offrir 390 consultations médicales au profit des populations de Timiaouine et de Bordj Badji Mokhtar.
Les Docteurs Bouzid, Rahal, Ait-Mohamed, Maamouri, Talbi et Youcef ont ausculté 200 personnes à Timiaouine dont une vingtaine issues de familles nomades et 180 autres patients à Bordj Badji Mokhtar.
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Feux de forêts : Des milliers d'hectares en fumée / El Moudjahid le 19 juillet 2010
Le patrimoine forestier brûle, dans plusieurs wilayas du pays. Des milliers d'hectares sont livrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, aux feux.
Le patrimoine forestier brûle, dans plusieurs wilayas du pays. Des milliers d'hectares sont livrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, aux feux.
La hausse de la température qui a fait l'objet, en quelques jours, de deux bulletins spéciaux des services de la météorologie est souvent liée aux incendies de forêt qui reviennent chaque année.
En fait, les vagues de chaleurs restent propices aux déclarations des feux de forêt qui mobilisent depuis le début de la saison estivale les services de la protection civile, les forêts et les autorités locales, pour limiter les dégâts.
Les services de la protection civile ont relevé depuis le lancement de la saison estivale, 545 feux de forêt, à travers le territoire qui ont ravagé près de 3000 ha de récolte. La situation est inquiétante et les pertes subies par le secteur des forêts, restent sujettes à une éventuelle évolution, du fait des sautes d'humeurs du thermomètre qui annoncent au grand dam des populations, des températures maximales allant de 33 à 49°.
Il faut dire que les feux de forêts représentent aujourd'hui, l'autre hantise des pompiers et des services des forêts qui restent sur le qui-vive pour faire face à d'éventuels risques. Le dispositif de lutte contre les incendies de forêts, en vigueur depuis le début de l'été répond au souci de préserver le couvert végétal, qui subi chaque année un rétrécissement, qui se traduit par la destruction de près de 7000 ha.
Aujourd'hui, la forêt Algérienne fait face aux caprices de la nature puisque les services de la protection civile enregistrent pas moins des dizaines, voire des centaines d' incendies, détruisant des milliers d'hectares, qui s'ajoutent, fait il le rappeler à prés de 12 millions d'hectares, exposés à l'érosion hydrique, au niveau des bassins versants et 32 millions d'hectares, menacés par l'érosion éolienne, en zones steppiques et présahariennes.
Cette menace sur le patrimoine forestier, est toujours de mise puisque la hausse de la température, l'un des facteurs qui contribuent au déclenchement des feux, d'où l'importance aujourd'hui, de la vigilance et de la prévention et surtout du renforcement de la coordination, entre les différents services en termes d'intervention mais aussi des moyens de lutte.
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Consultations médicales, dons, sensibilisation,… : La caravane de la protection civile sillonne l'extrême Sud du pays El Moudjahid le 18 juillet 2010
Une femme médecin : “Je reviendrai 20 fois si nécessaire”
Pieds nus et le regard hagard, le petit Mohamed, à peine 3 ans, tient jalousement les bonbons que lui a tendus un agent de la protection civile mais reste cependant figé devant ce beau monde qui a fait irruption «chez» ses parents nomades, une kheima qui fait office d'un abri de fortune installée quelque part à Timiaouine (Adrar).
Entouré de ses nombreux frères et sœurs, l'enfant ne quitte en effet pas des yeux les médecins de la protection civile qui l'auscultaient tandis que ses frères et sœurs continuaient à leur grand bonheur à recevoir gâteaux, bonbons et jouets que distribuaient les membres de la caravane de la protection civile. « Il est incroyablement pâle et il souffre d'une diarrhée », tranche sans appel le Dr Maamouri Rafik, l'un des six médecins urgentistes de cette caravane, composée également d'officiers, sous-officiers et agents de la PC, et qui sillonne depuis mercredi dernier la daïra de Bordj Badji Mokhtar (BBM), distante de 2200 km d'Alger, dans le but de prévenir et de sensibiliser les populations locales contre les nombreux accidents et risques qu'elles encourent au quotidien tels les piqûres des scorpions, les intoxications alimentaires, les coups de soleil ou encore les maladies à transmission hydrique (MTH).
« Nous avons amené avec nous des denrées alimentaires et des produits médicaux pour les offrir à la population, de même que des dépliants et autres affiches indiquant les consignes à entreprendre en cas d'urgence ou d'accidents », explique le responsable de la cellule de communication de la protection civile, le commandant Achour Farouk.
Un médecin pour 8.000 habitants !
Pour son premier jour, la caravane s'est dirigée vers Timiaouine, à 150 km au sud de BBM et surtout distante de … 1000 km du chef-lieu de la wilaya d'Adrar. Les voies de communications demeurent un véritable handicap pour cette zone où l'on ne doit compter que sur un solide 4X4 pour arriver à bon port y compris pour l'axe Adrar – BBM dont la moitié est fait de pistes. A ce propos, il a fallu à la caravane de la PC quatre jours de marche et plus de 2500 km parcourus depuis Alger pour entrer à Timiaouine.
Outre donc l'isolement, la pauvreté et les conditions climatiques infernales qui sévissent dans cette région où le mercure flirte souvent avec les 44°, ces citoyens souffrent d'un déficit énorme en matière de couverture sanitaire dans la mesure où l'on ne compte à Timiaouine qu'un seul médecin pour plus de 8000 habitants, chose qui a accentué les pathologies parmi lesquelles, on citera notamment l'anémie, la gale et autres maladies des yeux.
En sus, on compte dans cette région frontalière du Mali des centaines de familles nomades regroupées sur des dizaines de km2 comme celle du petit Mohamed qu'on a rencontré à In-Ghazel, 40 km plus au sud et dont l'itinéraire est fait entièrement de piste rocheuse et sableuse. La misère et la malnutrition sont omniprésentes chez ces familles qui se caractérisent par le nombre élevé des enfants. Disposant pour la plupart d'une poignée de chèvres, ces nomades changent régulièrement de lieux, à la recherche de l'eau.
Comme nourriture, il faut dire qu'ils n'ont pas l'embarras du choix hormis le couscous, les galettes, les pâtes et le lait. Sinon, il n'y a vraiment pas de quoi à se mettre à la bouche et ce n'est certainement pas la sécheresse qui sévit ici depuis deux ans qui viendra arranger les choses. C'est ce qui explique sans doute le bonheur qui s'empare de ces gens à la vue des agents de la protection civile décharger des denrées alimentaires pour les distribuer dans les tentes.
“Je reviendrai 20 fois si nécessaire”
«Que Dieu soit avec vous», glisse une vieille femme qui semble, à l'image de tout le clan, accepter son sort. Chose qui n'a pas échappé aux missionnaires de la caravane de la protection civile qui, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, se sont donnés à cœur joie d'accomplir cette noble tâche. «Même si on me demande de revenir ici 20 fois, je le ferai sans réfléchir car il est de notre devoir d'assister ces citoyens algériens qui vivent dans des conditions extrêmes», assure le Dr Rahal Karima entre deux consultations médicales effectuées au centre médical de Timiaouine qui a connu au 2è jour de la présence de la caravane de la PC une affluence record. Il a fallu même recourir à la gendarmerie nationale pour que le calme soit revenu. Au total, on a compté 180 visites médicales, en sus de 21 autres effectuées la veille parmi les familles nomades.
«En général, les pathologies les plus fréquentes sont la gale, l'anémie mais aussi l'hypertension et les maladies touchant les yeux», affirme le Dr Louiza qui fait remarquer que la population, plus particulièrement les enfants souffrent terriblement de la malnutrition.
S. A. M.
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Noyade : 38 décès et près de 10.000 personnes sauvées depuis le 1er juin / El Moudjahid le 18 juillet 2010
Trente huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10.000 ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la protection civile.
Trente huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10.000 ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la protection civile.
"38 personnes sont décédées par noyade dans des plages et 9.565 autres ont été sauvées depuis le 1er juin", a annoncé à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la protection civile.
Parmi les personnes décédées, 28 se sont noyées dans des plages interdites et 10 autres dans des plages autorisées à la baignade, dont 5 personnes se sont noyées en dehors des horaires de surveillance, a-t-il expliqué. Le bilan de la protection civile fait ressortir 18.099 interventions au niveau des plages, a ajouté le lieutenant Bernaoui, relevant par ailleurs que le nombre total des estivants a déjà dépassé les 25.600.000.
Au sujet des noyades, le lieutenant Bernaoui a mis l'accent sur l'importance des actions de sensibilisation et de prévention qui sont organisées au niveau local par les services de la protection civile.
L'affichage et la distribution de prospectus sur les mesures et les consignes à suivre, durant la saison estivale, la mise en place de banderoles de sensibilisation à l'entrée des plages autorisées à la baignade, qui sont au nombre de 352 plages, et l'organisation des journées de sensibilisation sur le sujet, figurent notamment parmi le plan d'actions de sensibilisation, a-t-il encore indiqué.
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Alors que 10 mille ont pu être sauvés 38 noyés depuis le 1er juin /Le Midi Libre le 18 juillet 2010
Trente-huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10 mille ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la Protection civile. 38 personnes sont décédées par noyade dans des plages et 9.565 autres ont été sauvées depuis le 1er juin", a annoncé à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la Protection civile.
Parmi les personnes décédées, 28 se sont noyées dans des plages interdites et 10 autres dans des plages autorisées à la baignade, dont 5 personnes se sont noyées en dehors des horaires de surveillance, a-t-il expliqué.
Le bilan de la Protection civile fait ressortir 18.099 interventions au niveau des plages, a ajouté le lieutenant Bernaoui, relevant par ailleurs que le nombre total des estivants a déjà dépassé les 25.600 mille. A sujet des noyades, le lieutenant Bernaoui a mis l'accent sur l'importance des actions de sensibilisation et de prévention qui sont organisées au niveau local par les services de la Protection civile.
L'affichage et la distribution de prospectus sur les mesures et les consignes à suivre, durant la saison estivale, la mise en place de banderoles de sensibilisation à l'entrée des plages autorisées à la baignade, qui sont au nombre de 352 plages, et l'organisation de journées de sensibilisation sur le sujet, figurent notamment parmi le plan d'actions de sensibilisation, a-t-il encore indiqué.
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Tizi-Ouzou, selon la protection civile : Moins de feux de forêt / Le Midi Libre le 18 juillet 2010
L'unité de la protection civile de Tizi-Ouzou a constaté avec soulagement une baisse notable des feux de forêt par rapport aux années précédentes. Cette amélioration s'explique par de nombreux facteurs, dont le principal est la prise de conscience des citoyens suite aux multiples campagnes de sensibilisation menées aux quatre coins de la wilaya.
Deux cent quarante-six feux du couvert végétal ont été enregistrés, depuis le 1er du mois en cours, à travers le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou. Ce chiffre alarmant se décline ainsi selon un premier bilan de la Protection civile : cent quatre vingt-sept départs de feux, rapidement maîtrisés et dont les dégâts ont été, informe-t-on, insignifiants, trente-quatre feux de dépotoirs et décharges sauvages, vingt-cinq incendies de forêt ayant causé quatre-vingt quatorze hectares de dégâts entre forêts, maquis, broussailles, neuf cent soixante-dix arbres fruitiers à dominance d'oliviers, deux hectares de fourrages et trois cent dix bottes de foins. C'est donc là le bilan établi par les services de la cellule de communication de la Protection civile de Tizi-Ouzou pour la première partie de l'été 2010 et rendu public hier. On précise aussi que le principal incendie, enregistré sur le territoire de la willaya, est celui qui s'est déclaré le 9 de ce mois à Bouhinoun, commune de Tizi-Ouzou et ayant ravagé seize hectares de maquis, broussailles et oliviers.
C'est donc avec soulagement que l'unité de la Protection civile de Tizi-Ouzou a constaté que pour cette année, la région a enregistré une nette amélioration en matière de survenue des feux de forêt par rapport aux années précédentes. Cette amélioration «s'explique par de nombreux facteurs, dont le principal est la prise de conscience des citoyens concernant les dangers des incendies de forêts et ce, suite aux différentes campagnes de sensibilisation menées dans les quatre coins de la wilaya», souligne encore la cellule de communication de l'unité de la Protection civile. Et d'ajouter de même source que cette prise de conscience a permis de maitriser pas moins de cent quatre vingt-sept feux de forêt en un temps record. «L'alerte a été donnée à temps par les citoyens, ces derniers participent de manière constante et active aux opérations de lutte contre les incendies», explique-t-on. Cette implication consciente des citoyens a mené à une baisse notable du nombre des feux de forêt en ce début d'été, expliquant par ailleurs que les températures restent relativement modérées. «À l'exception des deux journées du 8 et 9 de ce mois au cours desquelles les températures ont dépassé les 42 degrés».
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Surveillance des plages : 7.000 jeunes recrutés cet été
/ El Moudjahid le 18 juillet 2010
Plus de 7.000 jeunes ont été recrutés depuis le début de la saison estivale pour la surveillance de la baignade, a-t-on appris, hier, de la direction générale de la protection civile.
Plus de 7.000 jeunes ont été recrutés depuis le début de la saison estivale pour la surveillance de la baignade, a-t-on appris, hier, de la direction générale de la protection civile.
"Au total, 7.239 jeunes ont été placés, depuis le début de la saison estivale, dans le cadre de l'opération de l'emploi saisonnier qui se poursuivra jusqu'au mois de septembre prochain", a indiqué à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la protection civile.
Ces jeunes personnes, âgées entre 20 et 35 ans et devant répondre aux conditions physiques exigées, viennent renforcer les rangs de plus de 3.000 agents professionnels de la protection civile, entre plongeurs et surveillants, "appelés à veiller au bien-être des estivants et intervenir en cas de danger de noyade", a-t-il ajouté.
La protection civile a procédé à un affichage au niveau de ses unités, situées dans les wilayas côtières, pour permettre aux postulants de s'inscrire et décrocher un éventuel poste. La rémunération de ces saisonniers, répartis sur les 352 plages autorisées à la baignade, est fixée à environ 13.000 DA par mois.
Des cycles de formation axés sur les techniques du secourisme et du sauvetage ont été en outre programmés depuis le mois de mai à leur profit.
Un dispositif opérationnel "conséquent", composé de moyens humains et matériels, a été par ailleurs mis en place par les services de la protection civile au niveau des 352 postes de plage dans les 14 wilayas côtières, a ajouté le lieutenant Bernaoui.
Un important programme de sensibilisation sur l'importance du respect des consignes de sécurité au niveau des plages ainsi que sur les différents axes de prévention contre les accidents de la route a été également élaboré, dans ce cadre, a-t-il rappelé.
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La Protection civile sur tous les fronts : 13 418 interventions depuis le début de l'été
Le Temps d'Algérie le 13 juillet 2010
Selon le lieutenant Bernaoui, les services de la Protection civile ont effectué 13 418 interventions à travers le territoire national, et ce, durant la période s'étalant du 1er juin au 11 juillet. Durant les dernières 24 heures, pas moins de 1746 interventions ont été effectuées sur le territoire national.
Les secteurs d'intervention relevant des services de la Protection civile sont divers. Les milliers d'éléments sur le terrain ont prêté leur concours sous différents formes et en divers lieux du territoire.
A commencer par l'assistance aux personnes en danger de mort (noyade, sinistres et autres), les secours en haute mer ou sur les plages, les soins aux malades chroniques en période caniculaire ou lors des inondations, l'extinction des feux de forêt ou de brousse, les accidents domestiques (fuites de gaz, etc.) ou alors l'évacuation de personnes gravement atteintes vers les infrastructures sanitaires et hospitalières.
Concernant la saison estivale, et tout en indiquant que pas moins de 16 millions d'estivants ont été enregistrés à ce jour, le lieutenant Bernaoui dresse un bilan assez éloquent sur les interventions en indiquant que du 1er juin au 11 juillet, 13 418 interventions ont été opérées sur le territoire national. En apportant plus de détails, il indique que 6969 d'entre ces interventions ont été effectuées en milieu maritime. Ce chiffre concerne le nombre de personnes sauvées de la noyade.
Par ailleurs, il fait état de 5630 opérations ayant trait à des soins divers. Cela s'entend par des soins prodigués aux blessés lors des accidents de la route, aux personnes atteintes de maladies chroniques ou ayant fait l'objet de malaise. Dans ce sens, il affirme que durant la même période, 715 personnes ont été évacuées vers les centres hospitaliers
ou autres secteurs sanitaires. Sur le volet relatif à la saison estivale, il révèle que sur les 26 personnes noyées, 21 ont été recensées dans des plages non autorisées à la baignade. Il faut savoir que sur ce chapitre, les commissions de wilaya ont retenu 352 plages autorisées sur le territoire national.
La wilaya d'Alger, tenant compte des critères de pollution, d'accessibilité et autres aspects, a retenu 57 plages autorisées. Le bilan des noyés lors de cette période place Oran en pole position avec 6 personnes décédées sur des plages non autorisées, suivie par Boumerdès avec 4 noyés.
Tipaza a enregistré 4 noyés dont un sur une plage autorisée à la baignade. Alger et Béjaïa ont recensé chacune un noyé sur des plages interdites tandis que Jijel et Skikda ont respectivement enregistré une personne noyée sur une plage surveillée et quatre noyés dont deux sur des plages autorisées. Un bilan qui met en relief le non-respect de la règlementation de la part des estivants.
1746 interventions en 24 heures
1746 interventions ont été effectuées par les éléments de la Protection civile en 24 heures. Ce chiffre démontre également que la prudence n'est guère prise au sérieux par les citoyens, notamment sur les plages et sur les routes. Concernant les accidents de la circulation, les équipes de la Protection civile ont procédé à l'évacuation de 6 personnes décédées de même que 21 blessées vers les infrastructures hospitalières.
Sur les plages et en une journée, 554 interventions ont été opérées et se sont soldées par des évacuations et des soins d'urgence prodigués aux personnes en danger. Il est à souligner que malgré l'installation d'une multitude de postes de surveillance dans les plages autorisées, des noyades sont déplorées bien que le nombre soit inférieur à celui enregistré dans les plages interdites.
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Activités de la Protection Civile à Tizi Ouzou plus de6000 interventions en 06 mois pour les soldats du feu. Liberte le 13 juillet 2010
Pas moins de 6 297 interventions ont été opérées par les sapeurs-pompiers de Tizi Ouzou durant le premier semestre de l'année en cours, indique un bilan de la direction de wilaya de la Protection civile rendu public mercredi . Le même document précise qu'il a été enregistré une certaine diminution en matière d'interventions par rapport à la même période de l'année 2009, soit plus de 1 000 interventions de moins, état de fait attribué à la “clémence” climatique enregistrée par la météo durant la saison hivernale. La moyenne quotidienne d'intervention pour les soldats du feu de la Protection civile de la wilaya s'élève donc pour cette année à tout juste 34 sorties.
Celles-ci sont réparties en 4 013 évacuations sanitaires (4 403 en 2009), en des interventions dans 315 accidents de la circulation ayant causé 13 décès et 305 blessés, alors qu'il a été enregistré en 2009, à la même période, 384 accidents, soit 18% de moins. Les pompiers ont eu à intervenir également pour 48 cas d'asphyxies, dont 40 pour des asphyxies par pendaison, pour 256 incendies dont 56 domestiques, deux incendies industriels et 198 divers, ainsi que pour 1 665 opérations diverses. Pour ce qui est des incendies de forêt, les éléments de la protection civile de la wilaya ont eu à intervenir pour sept départs de feu, notamment dans les communes d'Aït Aïssa Mimoun (3), de Tizi Rached (par deux fois), d'Ifigha et de Timizart, dont les dégâts se résument à la destruction de 15 hectares de broussailles, de deux autres de maquis, de 2 ha de fourrages (50 bottes de foin), ainsi que
130 arbres fruitiers (oliviers).
Dans le cas de son dispositif de surveillance des plages et baignades, la Protection civile a enregistré pour le seul mois de juin 117 interventions à travers notamment huit plages autorisées à la baignade dont le taux de fréquentation cette année est de 119 700 estivants.
Ces interventions sont réparties par les brigades de la Protection civile de la wilaya à 24 pour le sauvetage de personnes en danger de noyade, 82 pour des soins sur place à des personnes blessées, 11 pour l'évacuation vers des centres de soins.
Aucun décès n'a été enregistré durant ce premier mois (juin) de la saison estivale, relève, en conclusion, le communiqué de la Protection civile de Tizi Ouzou.
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FEUX DE FORÊTS :103 incendies ont été enregistrés depuis le 1er juin / Liberte le 13 juillet 2010
Cent-trois (103) incendies de forêts ont été enregistrés à travers le territoire national depuis le 1er juin dernier, occasionnant près de 1100 hectares détruits, a-t-on appris lundi auprès de la Protection civile. «Cent-trois (103) feux de forêts, générant des dégâts évalués à 1086 hectares ont été enregistrés depuis le début du mois de juin dernier à travers le territoire national», a indiqué le lieutenant Nassim Bernaoui, de la Protection civile qui a ajouté que les efforts des éléments de la Protection civile ont permis de sauver 32.000 ha de patrimoine forestier. Durant la même période, quelque 1430 ha de maquis sont partis en fumée, suite à 95 feux enregistrés, selon le même bilan de la Protection civile qui fait également état de 9253 ha de patrimoine sauvés.
Aussi, 545 feux de récolte ont été recensés, durant le même période, ravageant ainsi 1650 ha de blé, a signalé le même source précisant qu'environ 8095 ha de patrimoine ont été sauvés par les éléments de la Protection civile. Par ailleurs, 1225 hectares d'orge, 26.657 d'arbres fruitiers, 1963 palmiers dattiers et 113.376 bottes de foins ont subi aussi les ravages des incendies déclarés à travers les différentes régions du pays, a encore relevé le lieutenant Bernaoui. Une campagne de lutte contre les feux de forêt basée sur l'information de proximité, menée conjointement avec la Direction des services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local, a débuté du 1er juin et sera clôturé le 31 octobre, rappelle-t-on.
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Protection Civile : Départ de la caravane de prévention et de sensibilisation vers Adrar
Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d'action et de sensibilisation sur les risques et pour inculquer aux gens une culture de la prévention, la DG de la Protection Civile organise du 13 au 22 juillet, une caravane de prévention et de sensibilisation sur les maladies et risques divers,
, au profit des habitants des communes de la daïra de Bordj Badji Mokhtar (w/Adrar) comme l'envenimement des scorpions, les accidents domestiques, les accidents de la route, les intoxications alimentaires, les coups de soleil et les MTH.
Le coup d'envoi sera donné ce matin à 6 h, à partir de l'unité nationale d'instruction et d'intervention de la Protection Civile de Dar El Beida, Alger.
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Protection civile : Le taux de couverture national a atteint les 80 % / El moudjahid le 10 Juillet 2010
Le taux de couverture du territoire national par les unités de la protection civile a atteint 80 %, a indiqué le DG de la protection civile, M. Mustapha Lehbiri au cours d'une visite de travail à Relizane. Ce taux s'élèvera encore au cours des prochaines années pour atteindre 100 % en 2014.
L'importance des ressources humaines a été également soulignée par le DG de la protection civile qui a fait savoir que ses effectifs, actuellement de 36.000 agents, seront renforcés progressivement jusqu'à 70.000 à l'échéance précitée.
Le taux de couverture du territoire national par les unités de la protection civile a atteint
80 % , a indiqué jeudi dernier le directeur général de la protection civile, M. Mustapha Lehbiri. Ce taux s'élèvera encore au cours des prochaines années pour atteindre 100 % en 2014, a assuré M. Lehbiri lors d'un point de presse en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Relizane.
L'importance des ressources humaines a été également soulignée par le DG de la protection civile qui a fait savoir que ses effectifs, actuellement de 36.000 agents, seront renforcés progressivement jusqu'à 70.000 à l'échéance précitée. La modernisation des équipements constitue aussi un axe majeur du programme de la protection civile qui sera dotée de six hélicoptères en appoint aux deux déjà opérationnels, a annoncé le responsable. M. Lehbiri prévoit en outre de mobiliser, dès 2012, une vingtaine d'unités d'intervention au niveau de l'autoroute Est-Ouest, et ce, pour parer à toute éventualité générée par le trafic croissant sur la nouvelle voie de communication. Au cours de sa visite de travail à Relizane, il a procédé à l'inauguration de deux unités de la protection civile dans les daïras de Hamadna et Sidi M'hammed Ben Ali, réalisées en 12 mois pour un coût de 40 millions de dinars chacune. M. Lehbiri a également inspecté le chantier de construction du futur siège de l'unité principale de la Protection civile au chef-lieu de la wilaya, dont la livraison est prévue en juillet 2011 pour un coût de 25 millions de Dinars. Il a aussi inspecté un chantier de réaménagement et d'extension de l'unité de la protection civile de la daïra de Oued R'hiou, opération devant être concrétisée dans un délai de 8 mois pour un montant de 25 millions de dinars. La wilaya de Relizane compte 13 daïras couvertes par 8 unités de la protection civile, alors qu'une autre est programmée dans la daïra de Mazouna.
Inauguration de nouvelles structures
Le directeur général de la Protection civile a entamé sa visite par le projet de la réalisation d'une unité principale de la protection civile à Bendaoud s'étendant sur une superficie totale de 28600 m2 dont 4200 bâtis pour un cout d'un montant de 250 000 000 DA les délais de réalisation sont fixés pour une année.
Hamadna Bourokba, situé sur un carrefour de la RN-4 Alger Oran et la RN-90 Relizane Mostaganem, a été la seconde étape de la délégation où le directeur général de la protection civile a procédé à l'inauguration de la nouvelle unité secondaire réalisé en 12 mois pour un montant de 36 370 000 DA sur une superficie de 2500 m2.Vu l'importance du trafic routier et du nombre d'accidents survenu sur cet axe routier M. Lahbiri a insisté sur le renforcement du parc roulant par des ambulances afin de pouvoir intervenir rapidement dans les moments graves des situations
Sidi M'hamed Bénali, située dans les monts du Dahra le premier responsable de la protection civile et la délégation officielle , ont procédé à l'inauguration d'un autre structure secondaire de la protection civile ,située sur l'axe routier de la RN90A reliant Tiaret à Mostaganem via Mazouna et Sidi M'hamed Bénali, s'étendant sur une surface bâtie de 600 m2 et dont la réalisation a été de 12 mois pour une enveloppe financière de 39.200.000 DA. Cette nouvelle structure aura comme zone de couverture des 5 communes de la daïra pour une population de 115000 habitants et un effectif de 45 agents. Oued Rhiou dernière étape de la délégation officielle, le colonel Habiri a eu des explications sur l'aménagement et l'extension de l'unité secondaire pour un cout de 25.000.000 DA et dont les travaux auront une durée de 8 mois. «S'agissant de la présence des agents de la protection civile sur l'autoroute Est-Ouest, le directeur général a annonce qu'ils sont opérationnel sur le tronçon de l'autoroute et que depuis sa mise en service le nombre d'accidents a sensiblement diminué.
Concernant les moyens de mise en œuvre par les éléments de la protection civile , la protection civile a changé depuis ces dix dernières années en prenant des dispositions nationales et internationales et la protection civile n'est plus comme elle était à l'époque depuis la mise en œuvre du programme présidentiel où tous les moyens ont été mis à la disposition de la protection civile pour accomplir sa mission essentielle nationale et internationale et sera renforcée par 6 hélicoptères d'ici 2014 dont 2 sont fonctionnels et dont des pilotes sont en formation et d'ici peu l'on verra où en est la protection civile» tels sont les propos de M. Lahbiri DG de la Protection civile .
APS?et M. Berraho
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Sortie d'une promotion d'agents de la Protection civile : 4 440 : nouveaux éléments opérationnels Horizons le 21 Juin 2010
Les services de la Protection civile se sont renforcés par de nouveaux éléments à la faveur de la sortie, hier, d'une nouvelle promotion composée de 4 440 agents.
La cérémonie a eu lieu à l'unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beida (Alger) en présence du directeur général de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, des ministres de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia,
de la Communication Nacer Mehal, de la Solidarité nationale, Saïd Barkat, de la Culture Khalida Toumi et de Nouara Djafar, ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine. Cette promotion a été baptisée du nom du feu Ali Tounssi, tragiquement disparu en février dernier.
Dans son allocution, le sous-directeur de la formation au niveau l'école nationale de la Protection civile, le lieutenant-colonel Guerrache, a déclaré que ces dernières années «la Protection civile bénéficie d'un large soutien de la part de l'Etat».
Ainsi, ses moyens d'intervention seront renforcés de six hélicoptères d'ici la fin 2011. Quant aux effectifs, ils seront de l'ordre de 70 000 d'ici la fin 2014.
Secours médicalisés : 294 médecins pour toute la Protection civile
La corporation de la Protection civile est en manque sensible de médecins. Selon le capitaine Saadi Ahcène, sous-directeur des secours médicalisés, le nombre de médecins ne dépasse pas les 294 répartis sur 42 wilayas. Six wilayas du Sud ne sont pas encore médicalisées.
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Protection civile : Sur tous les fronts du risque / Horizons le 21 Juin 2010
Baptisées du nom du martyr du devoir Ali Tounsi, DG de la sûreté nationale, sortie de cinq promotions de la protection civile
C'est en présence de membres du gouvernement et présidée par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, que s'est déroulée hier matin la cérémonie de sortie de plusieurs promotions de la protection civile. Grandiose était cette cérémonie qui a duré plus de deux heures durant lesquelles des manœuvres exceptionnellement attrayantes ont été présentées. On voulait indubitablement que ce soit à la hauteur de la personnalité de feu Ali Tounsi, chahid du devoir et ex-DGSN assassiné au mois de février dernier, qui donne son nom aux cinq nouvelles promotions sortantes.
Il s'agit de la 9e promotion de lieutenants médecins, composée de 8 éléments, la 13e promotion de lieutenants, composée de 71 éléments, la 41e promotion de sous-lieutenants avec 121 nouveaux éléments, la 38e de sergents, composée de 122 éléments et la 39e de sapeurs faite de 4.118 nouveaux éléments dont 53 femmes. La rencontre qui a eu lieu au siège de l'unité nationale d'entraînement et d'intervention de Dar El-Beïda à été rehaussée par la présence de ministres, du directeur général de la protection civile, le colonel Mustapha El Hebiri, du DGSN par intérim, des représentants de différents corps d'Etat ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.
Cette promotion qui compte 4.440 éléments, dont 74 femmes et 10 de nationalités étrangères (Mali, Niger), vient, comme a tenu à le souligner le directeur de l'Ecole nationale de la protection civile, « renforcer la mission de secours et de protection des personnes et des biens ». Tout en soulignant l'importance de la mission confiée à ce corps constitué, l'orateur a mis en exergue la nécessité de suivre les développements scientifiques et technologiques rapides pour prévenir et maîtriser les risques, évoquant « un bond qualitatif et un essor continu dans tous les domaines de la prévention réalisé par la protection civile ces dernières années, à travers la formation et la promotion des connaissances de ses membres, le développement de ses capacités et la modernisation de ses moyens pour faire face aux catastrophes « la coopération algéro-française, et euro-méditerranéenne a contribué à consolider davantage cette expérience dans le cadre d'un échange de connaissances », dira-t-il.
Ainsi, selon le responsable de cette école, cette institution se retrouve aujourd'hui forte d'une longue expérience acquise sur le terrain ces dernières années, notamment à travers son intervention lors des différentes catastrophes qui ont secoué l'Algérie telles que les inondations de Bab El-Oued, le séisme de Boumerdès, l'explosion du complexe de liquéfaction du gaz de Skikda ainsi que la lutte antiacridienne. La mobilisation d'ici 2011 d'une flotte aérienne composée de six hélicoptères, le renforcement de l'effectif (70.000 en 2014) et la réalisation de nouvelles structures à travers le pays, sont également cités par le directeur tel une consécration de l'objectif d'atteindre une couverture optimale et efficace. L'orateur a, en outre, relevé « la contribution de la protection civile algérienne aux efforts de secours dans plusieurs pays, notamment lors des séismes d'Egypte, de Turquie, d'Iran et du Maroc ainsi que des feux de forêt du sud de la France. »
D'ailleurs, renchérit-il, l'intervention de la protection civile algérienne pour l'extinction des feux de forêt qui ont touché la France lui a valu une distinction du mérite, le 20 juin 2004 à Paris. Il rappellera l'élection en 2003 de l'Algérie à la tête de l'instance exécutive de l'Organisation internationale de la protection civile en 2003.
Outre la remise de grades aux majors de la promotion et la prestation de serment, l'assistance a pu apprécier un défilé des formations spécialisées de la protection civile, des exhibitions de moyens et d'équipements d'intervention en zones rurale et urbaine, en sus des différents moyens de premiers secours médicaux.
Parmi les équipements passés en revue, des véhicules utilisés pour l'extinction des feux de forêt et ceux spécifiques aux incendies industriels et d'hydrocarbures et aux incendies technologiques.
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LA PROTECTION CIVILE CONSOLIDE SES EFFECTIFS 4450 agents promus cette année / l'Expression, le 21 Juin 2010
La nouvelle promotion a été baptisée du nom de feu Ali Tounsi, ex-directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn).
L'ombre de feu Ali Tounsi, ex-directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn), a plané hier lors de la cérémonie de sortie de la nouvelle promotion des agents de la Protection civile. Laquelle cérémonie s'est déroulée à l'Unité nationale d'intervention de Dar El Beïda, à Alger. Elle a été présidée par Daho Ould Kablia, ministre de l'Intérieur.
En guise d'hommage, la promotion a été baptisée du nom de feu Ali Tounsi. Cela constitue une nouveauté dans les rangs de ce corps paramilitaire. Toutes les promotions précédentes ont porté des noms des soldats du feu. Autre fait révélateur, le cérémonial s'est déroulé en présence du frère et du fils du défunt. Le moment fort de la cérémonie fut celui où Ould Kablia a remis le casque du pompier, symbole de la Protection civile, aux membres de la famille du défunt.
La Protection civile est engagée dans un processus de modernisation irréversible. La nouvelle promotion compte 4450 agents. Sur ce total figurent 4118 sapeurs pompiers et 332 officiers. « Actuellement, la Protection civile compte 37.000 agents à l'échelle nationale », nous a révélé le colonel Mustapha Lahbiri, directeur général de la Protection civile, en marge des festivités. Dans une allocution inaugurale, le colonel Lahbiri a mis l'accent sur le développement que connaît le secteur depuis quelques années. « Pour l'année 2011, nous serons équipés de six hélicoptères de sauvetage et de secours », a-t-il déclaré, à titre d'exemple. En plus, la Protection civile recevra un équipement de choix.
Il s'agit de 75 véhicules de liaisons, 70 ambulances, 65 véhicules de commandement, 65 fourgons pompe-tonne (FTP), 65 camion citerne d'incendie (CCI), et 65 camions-citernes feu de forêts moyen (Ccfm). Cet équipement entre dans le cadre de la concrétisations des objectifs du plan quinquennal de développement. L'un de ces objectifs est d'atteindre le seuil de 70.000 agents à l'horizon 2014.
Par ailleurs, le premier responsable de la Protection civile a insisté sur l'importance de la coopération internationale dans ce domaine. « La coopération algéro-française, euro- méditerranéenne et le travail dans le cadre de l'organisation internationale de la Protection civile, a joué un rôle important dans l'échange des expériences », a soutenu M.Lahbiri. Cet échange a permis la formation de plusieurs cadres nationaux de la Protection civile. En ce sens, la nouvelle promotion contient 10 agents originaires du Mali et du Niger.
Durant la cérémonie, les présents ont eu le loisir d'admirer les techniques d'intervention des unités de la Protections civile. Ils ont été ébahis par la rapidité et la précision de la section cynophile.
Première en son genre en Afrique, cette section a vu le jour en mars 2003. En matière d'intervention, elle a eu son baptême de feu suite au séisme de Boumerdès, en mai de la même année. La cellule technologique a également attiré notre attention. Elle est constituée de deux unités spécialisées dans l'intervention contre les risques technologiques et chimiques.
Les festivités furent rehaussées par la présence de Tayeb Louh, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Nacer Mehal, ministre de la Communication, Saïd Barkat, ministre de la Solidarité nationale, Khalida Toumi, ministre de la Culture et de Nouara Djaâfar, ministre déléguée chargée de la Famille. Cette forte présence du staff gouvernemental est un hommage d'Etat aux soldats du feu.
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Sortie hier de 58 promotions d'agents et de cadres de la Protection civile : Un effectif de 70 000 agents d'ici à 2014 Le Jeune Independant le 21 Juin 2010
La Protection civile en Algérie renforce de plus en plus ses rangs. Ses effectifs atteindront les 70 000 éléments d'ici à 2014.
L'objectif, selon le capitaine Saadi Ahcen, sous-directeur des secours médicalisés de la Protection civile, est de médicaliser toutes les wilayas. «Le corps de la Protection civile dispose, jusqu'à aujourd'hui, de 294 médecins au niveau national, soit 6 médecins par wilaya», indique M. Saadi. Ceci n'est pas suffisant, selon lui.
Hier, l'unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El-Beïda a abrité une cérémonie de sortie de la 9e promotion de médecins lieutenants, de la 13e de lieutenants, de la 41e de sous-lieutenants, de la 38e de sergents et de la 39e d'agents. Au nombre de 4 118 éléments, ces nouveaux membres ont suivi une formation spécialisée dont des cours théoriques et pratiques qui ont porté principalement sur l'extinction des incendies, le secourisme et le sauvetage, la prévention, les plans d'intervention et les produits dangereux.
Intervenant lors de cette cérémonie, le sous-directeur de la Protection civile à souligné l'importance de la formation continue dans ce corps constitué, qui vise, a-t-il dit, à améliorer le niveau des agents, notamment, durant la dernière décennie. «La Protection civile s'attelle à former qualitativement son personnel et à se doter des moyens technologiques adéquats pour faire face aux différents risques. Il est question de rajouter six hélicoptères de secourisme en 2011, et la création de nouvelles unités d'intervention au niveau national», a ajouté le même responsable.
Cette formation a été clôturée par un stage pratique au niveau des unités opérationnelles de la Protection civile pour permettre aux éléments de mieux appréhender les opérations de secours et de sauvetage
Plusieurs officiels ont marqué de leur présence cette cérémonie aux côtés du directeur général de la Protection civile, M. Mustapha El-Habiri. Il s'agit du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, de la ministre de la Culture, du ministre du Travail, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.
Cette promotion baptisée au nom du défunt Ali Tounsi, est constituée de 8 lieutenants médecins, de 71 lieutenants, de 121 sous-lieutenants, de 117 sergents et de 4 065 sapeurs.
Après la prestation de serment, la remise des grades et diplômes aux lauréats et la passation de l'emblème entre la promotion sortante et celle qui lui succède, les agents de la Protection civile ont effectué des manœuvres et des exercices de simulation contre les différents risques, en particulier les incendies, les accidents de la circulation, les explosions et les accidents industriels, chimiques et radioactifs ainsi que des opérations de sauvetage et de déblaiement.
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La protection civile se dote d'un schéma d'analyse et de couverture des risques El Moudjahid le 09 Juin 2010
Ce schéma identifie les besoins et risques dominants de chaque wilaya.
La protection civile aura bientôt un schéma d'analyse et de couverture des risques par wilaya. Le projet est encore en phase de maturation au niveau des directions de wilaya mais à en croire le sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale, sa mise en application n'est plus qu'une question de temps. Elle est tributaire de la finalisation de textes réglementaires « le décret d'application qui réglementera ce schéma est en cours d'élaboration, il sera bientôt finalisé », affirme M. Mohamed Amokrane Medjkane. L'importance de ce projet, lancé à titre expérimental en 2003 à Constantine, est de réduire les délais d'intervention à travers une exploitation efficace des moyens et équipements dont dispose aujourd'hui ce corps constitué.
La protection civile s'est, en effet, penchée, lors du dernier quinquennat, sur le renforcement des moyens d'intervention. Au-delà du parachèvement de cet ambitieux programme, la direction générale de la protection civile cherche une meilleure efficacité d'action : « Aujourd'hui, nous œuvrons à rentabiliser davantage cet équipement à travers des statistiques et des banques de données qui statuent sur les besoins et spécificités de chaque wilaya », déclare le représentant de la protection civile. L'efficacité ne s'arrête pas, souligne-t-on, au seul effort d'équipement : « Le schéma rend possible une adéquation des moyens humains et matériels par rapport à la réalité du risque présent dans chaque wilaya », dit M. Medjkane.
Les données climatiques, géographiques, les risques courants et inhérents à la région et le niveau de sollicitation par la population sont, d'après M. Medjkane, autant de paramètres qui garantissent une meilleure efficacité sur le terrain. Ce sera également des principes fondamentaux pour la création d'unités?: « Il est des régions qui ne présentent aucun besoin en matière d'intervention », atteste le responsable. Les exemples ne manquent pas car, pour des raisons propres aux traditions locales, beaucoup de communes et de daïras se passent bien de la présence des unités d'intervention alors que d'autres sont classées vulnérables en matière de risques.
La direction de la protection civile a, pour rappel, bénéficié d'un important programme de modernisation de ses équipements d'intervention. Toutes les unités principales, de secteur et secondaires, visités au cours d'un voyage d'étude qu'organise la protection civile depuis lundi dernier, ont été dotées de camions d'intervention équipés de moyens de dernière génération, ainsi que d'ambulances médicalisées hautement sophistiquées : « Le schéma de couverture des risques fait parler les statistiques et établi pour chaque région les équipements spécifiques à chaque région », explique-t-on. Il statue avec précision la nature des risques présents dans la région, la manière d'informer et de sensibiliser la population sur un danger donné, et les techniques d'intervention les plus élaborés et efficaces.
Pour rappel, M. Medjkane conduit une délégation de représentants de médias dans le cadre d'un voyage d'étude à Adrar. Ce voyage est une belle aubaine pour découvrir les potentialités de la protection civile et constater de visu ses missions à travers plusieurs wilayas du sud-ouest et des hauts plateaux. Après des haltes à Aïn Defla, Saïda et Naâma, la délégation se rendra demain à Béchar avant de passer par Adrar. Elle visitera les installations et unités de ce corps constitué avant de reprendre la route vers Alger sur plus de 1.000 km.
Départ aujourd'hui d'un premier groupe à Johannesburg
Un premier groupe d'éléments de la protection civile, entre agents et cadres, se rendront aujourd'hui à Johannesburg en Afrique du Sud, a-t-on appris hier auprès du sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale de la protection civile. Composé d'une trentaine d'éléments, les représentants de la protection civile en Afrique du Sud seront chargés de l'encadrement de l'équipe nationale et des supporters qui assisteront à la phase finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet. Rappelons que c'est aujourd'hui qu'aura lieu le premier départ de supporters, et ce, selon les déclarations mêmes du ministre de la Jeunesse et du P-dg d'Air Algérie.
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Acquisition de 6 hélicoptères à partir de 2011 El Moudjahid le 09 Juin 2010
- 20 pilotes et 10 techniciens seront formés en Angleterre.
- Parmi les futurs pilotes figurent 4 femmes.
Poursuivant la modernisation et du renforcement de ses capacités d'intervention, la protection civile se dotera bientôt de ses premiers hélicoptères dont la première livraison est prévue en juin 2011.
C'est ce que confie le Directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la protection civile (DOCS), le colonel Khellaf, qui s'exprimait hier à l'occasion de la présentation des futurs pilotes.
Au nombre de six, ces hélicoptères de classe moyenne sont dotés d'équipements de haute technologie et seront fournis par les italiens de « Augusta Westland » après un avis d'appel d'offres qui a vu plusieurs soumissionnaires s'intéresser à cette transaction.
« Après l'ouverture des plis, il s'est avéré que l'offre des Italiens était la meilleure à tous points de vue, que ce soit pour les prix, la qualité ou encore les délais de livraison », souligne le colonel Khellaf qui indiquera que ces appareils assureront plusieurs missions allant de l'évacuation sanitaire au sauvetage en milieu périlleux et difficile d'accès en passant par le transport des troupes ou encore l'extinction des feux de forêts avec le système dit « Bamby-Bucket ».
« Ils sont médicalisés et peuvent porter au minimum trois brancards », ajoutera-t-il, affirmant que la conviction de la protection civile d'acquérir les hélicoptères est née suite à la diversification des risques. La première étape était la création d'un groupement aérien qui œuvrait avec deux hélicoptères de type « Alouette » qui ont été offerts à la protection civile par les français, et ce, après la contribution algérienne dans l'extinction de feux de forêts en France. « Si on veut réellement plus de célérité et d'efficacité dans les interventions, je crois qu'il est plus que primordial de se doter d'appareils aériens », estime le directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la PC qui profitera de cette opportunité pour rendre hommage aux forces de l'Armée nationale populaire (ANP) pour leur précieuse assistance dans cette opération qui s'est tenue sous son égide.
De même que la compagnie aérienne Air Algérie qui a prêté main forte à la protection civile en lui détachant 5 pilotes ayant à leur compteur pas moins de 2.500 heures de vol, et ce, pour les besoins de la formation. Et c'est justement dans cette optique qu'une sélection rigoureuse des postulants s'est faite dès l'annonce de l'opération où pas moins de 344 candidats au pilotage des hélicoptères ont postulé pour arriver finalement à 50 heureux élus dont 4 femmes qui ont répondu aux critères imposés par la direction de la protection civile.
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Couverture des Risque : un dispositif bientôt réglementé le Soir d'Algérie le 09 Juin 2010
Considéré comme un avant-gardiste des risques, le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (Swacr), initié par les services de la Protection civile, sera bientôt soumis à un décret. C'est ce qu'a annoncé hier le sous-directeur de l'information et des statistiques de cette entité, M. Medjkane.
Dans quelle région la sollicitation de secours est-elle plus concentrée ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Comment prévenir les risques ? Telles sont, entre autres, les questions auxquelles répond le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques. Initié en 2003 à Constantine comme wilaya pilote, ce dispositif a été généralisé depuis 2007 à toutes les wilayas.
Le Swacr permet également de mettre en place les moyens humains et matériels par rapport à la réalité des risques, et en fonction de ceux inhérents à chaque wilaya et à la qualité de leur couverture par la Protection civile. Il peut renseigner également sur les moyens à déployer pour y faire face. Ces services auront ainsi des arguments plus solides, à base de statistiques, pour appuyer leur démarche de mise en place d'un décret d'application de ce schéma. Le but étant d'assurer une meilleure couverture afin de réduire les délais d'intervention et les dommages lors des catastrophes naturelles ou des accidents technologiques. Une lacune que les services de la Protection civile n'arrivent toujours pas à combler. Souvent, indique-t-on, les secours arrivent en retard sur les lieux d'incendie ou d'accident. Ce n'est pas pour autant la faute de ces hommes, souligne-t-on, qui font souvent face à la colère des citoyens.
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Le premier appareil sera réceptionné en juin 2011 : La Protection civile se dote de six hélicoptères acquis en Italie le Temps d'Algérie le 09 Juin 2010
Du nouveau à la protection civile. Cette corporation paramilitaire vient de se doter d'une nouvelle structure interne qui n'est autre que le Groupement aérien se décrivant comme étant la nouvelle unité créée dans le cadre du plan de développement de la Protection civile.
Cette nouvelle unité est d'ores et déjà dotée de quatre aéroplanes et de deux hélicoptères attribués en 2003 sous forme de don par le ministère de l'Intérieur français en guise de reconnaissance aux efforts consentis par les pompiers algériens qui ont aidé à l'extinction des feux de forêt ayant provoqué beaucoup de dégâts en France durant l'été de la même année.
C'est là en substance les explications fournies hier par le colonel Khellaf, directeur de l'organisation et de la coordination des secours lors d'un point de presse tenu dans l'enceinte de l'Ecole nationale de la Protection civile sise dans la localité de Bordj El Bahri, à l'est d'Alger.
Le conférencier expliquera au cours de son intervention qu'en vue d'un accomplissement en de bonnes conditions des missions assignées à la nouvelle unité aérienne évoquée plus haut, de nouvelles acquisitions en termes d'appareillages aériens se dressaient tel un impératif qu'il fallu satisfaire inéluctablement.
Et dans cette optique, le même responsable de la Direction générale de la Protection civile (DGPC) ne tarda pas à annoncer la signature d'un contrat entre d'une part l'institution dont il relève et l'entreprise italienne Agusta West Land portant sur l'acquisition de six hélicoptères «de classe moyenne et de haute technologie», pour paraphraser les propos du colonel Khellaf. Ce dernier précisera que ces nouveaux hélicoptères vont servir aussi bien pour l'évacuation sanitaire vu que selon la même source ces appareils médicalisés peuvent transporter jusqu'à 6 malades.
Les nouvelles acquisitions de la protection civile auront également pour mission «l'accomplissement des opérations de sauvetage en des milieux de sauvetage et difficile d'accès, l'extinction du feu ainsi que le transport des groupes», explique encore le colonel Khellaf. «Chacun de ces hélicoptères peut transporter jusqu'à 14 personnes» a-t-il ajouté.
Qu'en est-il de l'échéance de livraison de ces nouveaux appareils au profit de la direction générale de la protection civile? A cette question, le colonel Khellaf répondra que le processus de livraison sera de mise à partir du juin 2011 et se poursuivra jusqu'au mois décembre de la même année.
Des acquisitions rendues possibles sous l'égide du MDN
Le conférencier n'omettra pas par ailleurs de mettre en valeur le rôle prépondérant accompli par le ministère de la Défense nationale (MDN) dans le cadre de la réalisation de ce contrat qu'il a qualifié de très réussi sur le plan notamment des négociations. A ce sujet, le colonel Khellaf dira carrément que l'acquisition des six hélicoptères s'est concrétisée «sous l'égide du ministre de la Défense nationale».
D'autre part, en attendant la réception de ces appareils dont le premier sera réceptionné en juin 2011, la direction de la protection civile vient de sélectionner une cinquantaine parmi ces éléments en vue de les initier aux techniques de pilotage. Une vingtaine d'entre eux seront envoyés en formation en Angleterre à partir du mois de juillet prochain pour une durée de 30 mois.
A partir du prochain mois de septembre, une dizaine d'autres éléments s'envoleront en Italie, également pour un stage de formation d'une durée de quatre mois. En attendant leur départ à l'étranger, la cinquantaine d'éléments sélectionnés sont actuellement en cours de formation de six mois portant sur l'apprentissage de la langue anglaise. Le colonel Khellaf informe par ailleurs que des pilotes d'Air Algérie sont également mobilisés dans le cadre cette formation du personnel naviguant de la protection civile.
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protection civile : 27 décès sur les routes El Watan Le 09 Juin 2010
61 275 interventions ont été effectuées par la Protection civile de la wilaya d'Alger durant toute l'année écoulée. C'est le chiffre avancé par le lieutenant Bakhti, chargé de communication à la Protection civile de la wilaya d'Alger.
Selon le bilan de cette institution, pas moins de 3732 accidents de la circulation ont été constatés, un chiffre nettement inférieur à celui de l'année 2004 qui s'élève à pas moins de 4570 accidents. Le nombre de décès « sur place », atteste M. Bakhti, est de 127, alors qu'en 2004, il était de 139. La baisse s'explique, selon le lieutenant, par « l'application du nouveau code de la route ». 44 182 interventions ont été opérées. 525 accidents sont domestiques. Il y a lieu de noter que 13 décès ont été déplorés, alors que 100 personnes ont pu être sauvées, dont 70 cas d'asphyxie (47 par monoxyde de carbone). Le nombre d'interventions pour les cas de brûlure est de 91. Les services de la Protection civile ont eu à déplorer le décès de 11 personnes. Par ailleurs, 239 cas d'intoxication ont été enregistrés. A signaler que le nombre d'incendies en milieu urbain est de 696, alors que celui touchant des unités industrielles s'élève à 126.
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Ils piloteront la nouvelle escadrille d'hélicoptères : Des officiers de la Protection civile en Angleterre Algérie News le 08 Juin 2010
L a direction générale de la Protection civile multiplie les efforts pour moderniser ses structures et étendre le champ d'action de ses unités. Ainsi, des sources généralement bien informées nous ont indiqué qu'un groupement d'officiers pilotes de la Protection civile se rendra au Royaume Uni pour une formation, dans le cadre de la création de l'unité héliportée d'intervention d'urgence. Une présentation se fera aujourd'hui au niveau de l'école nationale de Bordj el Bahri. D'un autre côté, un hangar sera construit bientôt.
au niveau de l'aéroport international Houari-Boumediene d'Alger pour accueillir les appareils. Le nom de l'entreprise qui aura en charge la construction de cet édifice sera connu au plus tard le 6 juillet. Sur un autre volet, les unités du «Grimp», spécialisées dans les interventions en haute montagne seront bientôt équipées. La société spécialisée française, Dumont sécurité, a décroché un marché de plus de huit cent mille euros pour équiper ces unités en agrès textiles, métalliques et de sauvetage. En ce qui concerne l'habillement, la société Rostaing fournira vingt mille paires de gants de protection, et l'algérienne Mac Soum cinq mille paires de rangers.
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La Protection civile renforce le dispositif de lutte contre les feux de forêt le Midi Libre le 08 Juin 2010
Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger.
Le dispositif de lutte contre les feux de forêt, notamment dans les massifs forestiers denses, sera renforcé à partir du 1er juillet prochain en prévision des grandes chaleurs.
«Les premiers feux de forêt peuvent apparaître au mois de juin, mais ils sont appréhendés, surtout, au mois de juillet et tous les moyens possibles seront mis en oeuvre pour les prévenir", a indiqué à l'APS, M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information au niveau de la Direction générale de la Protection civile.
Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger, a-t-il ajouté. Les massifs concernés se trouvent dans les wilayas d'El Tarf, Jijel, Batna, Bejaia, Tizi Ouzou, Bouira, Chréa, Médéa, Tiaret, Mascara, Sidi Bel Abbes et Tlemcen.
D'autre part, plusieurs réunions de préparation et d'évaluation du bilan de l'année dernière ont été organisées pour mieux préparer le programme de prévention des risques et mieux maîtriser la situation, a noté M. Medjkane.
Il a précisé que la campagne de lutte contre les feux de forêt a commencé le 1er juin et sera clôturée le 31 octobre, relevant que la campagne, basée sur l'information de proximité, est menée, conjointement, avec la Direction des services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local.
M. Medjkane a mis en exergue l'expérience acquise par la Protection civile dans la lutte contre les feux de forêt, relevant, cependant, les risques inhérents à cette mission.
Il a rappelé, à cet égard, qu'un élément de la Protection civile a trouvé la mort dans une opération d'extinction d'un feux de forêt à Chlef en 2008 et qu'auparavant 8 autres avaient également péri dans des incendies de forêt à Jijel en 1983.
M. Medjkane a indiqué, par ailleurs, que les incendies ne touchent pas uniquement les régions du Nord et des Hauts-Plateaux mais, également, les palmeraies du Sud où les feux de cimes sont encore plus difficiles à maîtriser et sont favorables à la propagation rapide du feu.
Plus 4 mille palmiers ont été ainsi détruits dans des feux au mois de mai 2010 dans les wilayas de Biskra et Ouargla, a-t-il dit.
En 2009, et sur 5 mois (de juin à octobre), presque 16 mille palmiers ont disparu à cause des feux, dont 1.263 à Tamanrasset, 7 mille à Ouargla, mille à Illizi, mille à El Oued et 4 mille à Biskra, a-t-il rappelé.
M. Medjkane a observé, en outre, que la campagne contre les feux de forêt se fait chaque année en même temps que celle de la sensibilisation contre les dangers de la mer, car toutes les wilayas du littoral sont forestières.
Pour ce qui est des causes des feux de forêt, il a affirmé que ces feux sont provoqués dans 90% des cas par l'homme, même s'il est difficile de déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou pas.
Parallèlement à la lutte contre les feux de forêt et la prévention contre les noyades en mer, la Protection civile mène une autre lutte contre les dangers des morsures de scorpion. A ce propos, le sous-directeur des statistiques et de l'information a fait s avoir qu'au minimum une centaine de morts par morsure de scorpion est enregistrée annuellement sur tout le territoire national, notamment.
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Coupe du monde 2010 : 30 éléments de la Protection civile seront dépêchés en Afrique du Sud / le Temps d'Algérie le 08 Juin 2010
Les supporters de l'équipe nationale qui se rendront en Afrique du Sud seront encadrés et accompagnés par des agents relevant de la Protection civile, de la sûreté nationale ainsi que des cadres du secteur de la jeunesse et des sports.
Pas moins de 30 éléments de la Protection civile ont été désignés pour la mission. Une partie fera le voyage demain lors du premier vol à destination de Johannesburg.
Ce premier vol aura à son bord 257 supporters. Au total, 1800 supporters accompagneront les Verts en Afrique du Sud, entre 7 et 8 vols de la compagnie aérienne nationale Air Algérie seront programmés pour les transporter. L'Etat a apporté un soutien assez important que ce soit en matière de billetterie ou de conditions de séjour en Afrique du Sud.
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En prévision des grandes chaleurs de juillet et août / Le dispositif pour prévenir les feux de forêt renforcé le Midi Libre le 08 Juin 2010
Le dispositif de lutte contre les feux de forêt, notamment dans les massifs forestiers denses, sera renforcé à partir du 1er juillet prochain en prévision des grandes chaleurs, a annoncé la Direction générale de la Protection civile.
“Les premiers feux de forêt peuvent apparaître au mois de juin, mais ils sont appréhendés, surtout, au mois de juillet et tous les moyens possibles seront mis en oeuvre pour les prévenir”, a indiqué à l'APS, M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information au niveau de la Direction générale de la Protection civile. Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger, a-t-il ajouté. Les massifs concernés se trouvent dans les wilayas d'El Tarf, Jijel, Batna, Bejaia, Tizi Ouzou, Bouira, Chréa, Médéa, Tiaret, Mascara, Sidi Bel Abbes et Tlemcen.
D'autre part, plusieurs réunions de préparation et d'évaluation du bilan de l'année dernière ont été organisées pour mieux préparer le programme de prévention des risques et mieux maîtriser la situation, a noté M. Medjkane. Il a précisé que la campagne de lutte contre les feux de forêt a commencé le 1er juin et sera clôturé le 31 octobre, relevant que la campagne, basée sur l'information de proximité, est menée, conjointement, avec la Direction des
services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local. M. Medjkane a mis en exergue l'expérience acquise par la Protection civile dans la lutte contre les feux de forêt, relevant, cependant, les risques inhérents à cette mission. Il a rappelé, à cet égard, qu'un élément de la Protection civile a trouvé la mort dans une opération d'extinction d'un feux de forêt à Chlef en 2008 et qu'auparavant 8 autres avaient également péri dans des incendies de forêt à Jijel en 1983. M. Medjkane a indiqué, par ailleurs, que les incendies ne touchent pas uniquement les régions du Nord et des Hauts Plateaux mais, également, les
palmeraies du Sud où les feux de cimes sont encore plus difficiles à maîtriser et sont favorables à la propagation rapide du feu. Plus 4000 palmiers ont été ainsi détruits dans des feux au mois de mai 2010 dans les wilayas de Biskra et Ouargla, a-t-il dit. En 2009, et sur 5 mois (de juin à octobre), presque 16.000 palmiers ont disparu à cause des feux, dont 1.263 à Tamanrasset, 7.000 à Ouargla, 1.000 à Illizi, 1.000 à El Oued et 4.000 à Biskra, a-t-il rappelé M. Medjkane a observé, en outre, que le campagne contre les feux de forêt se fait chaque année en même temps que celle de la sensibilisation contre les dangers de la mer, car toutes les wilayas du littoral sont forestières. Pour ce qui est des causes des feux de forêt, il a affirmé que ces feux sont provoqués dans 90% des cas par l'homme, même s'il est “difficile” de déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou pas.
Parallèlement à la lutte contre les feux de forêts et la prévention contre les noyades en mer, la Protection civile mène une autre lutte contre les dangers des morsures de scorpion. A ce propos, le sous-directeur des statistiques et de l'information a fait s avoir qu'au minimum une centaine de morts par morsure de scorpion est enregistrée annuellement sur tout le territoire national, notamment dans les Hauts Plateaux et qu'environ 50.000 morsures sont à déplorer chaque année. La sensibilisation, à ce sujet, se fait, essentiellement, par le biais de l'information de proximité, notamment dans les zones enclavées et l'incitation des citoyens à transférer la personne ayant subi une morsure le plus vite possible dans un centre de soins et éviter les remèdes traditionnels qui, parfois, aggravent le cas. Il est à rappeler que la Protection civile a organisé une campagne de sensibilisation contre les risques de noyade, les feux de forêt et l'envenimation scorpioniques entre le 23 mai dernier et le 1er juin.
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Protection civile / Un voyage d'étude au profit de la presse dans plusieurs wilayas le Citoyen le 07 Juin 2010
La direction générale de la Protection civile organise du 7 au 14 juin un voyage d'étude dans les wilayas de Saïda, Naâma, Bechar et Adrar au profit de journalistes de la presse nationale, a-t-on appris dimanche auprès de la direction des statistiques et de l'information.
Ce voyage qui sera encadré par la sous-direction des statistiques et de l'information, vise à faire connaître de près les missions, les couvertures opérationnelles de la Protection civile, ainsi que les moyens dont elle dispose, a indiqué à l'APS M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information.
M. Medjkane qui accompagnera les six journalistes dans ce voyage explique qu'il s'agit de “faire découvrir le métier de cette institution à la presse” pour lui permettre de le médiatiser davantage et de participer à ses différentes campagnes de sensibilisation auprès des citoyens. Le voyage qui débutera depuis l'Unité nationale d'intervention et d'instruction de Dar El-Beïda d'Alger, visitera notamment les unités de Timimoun (Adrar), Mechria et Aïn Sefra (Naâma), de Taghit et Beni Abbès (Bechar) pour aboutir à l'unité de l'Askrem de Tamanrasset.
La Protection civile qui intervient entre autres, dans les accidents domestiques, les urgences médicales, les incendies, intervient aussi dans la protection sur les plages, dans les massifs forestiers, mais également dans les morsures de scorpions.Elle intervient par ailleurs, avec ses 300 médecins spécialisés en médecine de catastrophes et d'urgences et ses 37 000 hommes dont 2% de femmes dans les catastrophes naturelles.Le même voyage a été organisé en janvier 2010 au profit de 5 journalistes et un photographe de presse dans les wilayas de Ghardaïa, Djelfa Ouargla et Tamanrasset.
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Décès de six personnes par noyade entre le 1er et le 5 juin Horizons le 07 Juin 2010
Six (6) personnes sont mortes noyées, 2 sur des plages surveillées et 4 sur des plages interdites à la baignade, durant la période allant du 1er au 5 juin, a-t-on appris hier auprès de la Direction générale de la Protection civile. Les unités de la Protection civile ont eu à intervenir, durant les cinq premiers jours du mois de juin, 429 fois sur des plages à l'échelle nationale pour sauver 198 personnes d'une "noyade certaine", soigner 201 autres et évacuer 22 rescapés vers des centres de soins, a indiqué hier à l'APS le chef du bureau d'information et de sensibilisation, le commandant Farouk Achour.
S'agissant des six personnes qui n'ont pas pu être malheureusement sauvées, deux se sont noyées sur des plages de Ain Temouchent, dont une interdite à la baignade, deux à Tipaza, avec également un cas sur une plage interdite à la baignade, et deux sur des plages non surveillées à Boumerdès. Les interventions de la Protection civile durant la période précitée ont eu lieu dans 14 wilayas, à leur tête Tipaza, avec 86 interventions, Oran avec 64 interventions, Ain Temouchent avec 56 interventions, Boumerdès 54, Bejaia 49 et Alger 45 interventions.
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Alors que la saison estivale vient à peine de débuter / Déjà 6 décès par noyade sur les plages algériennes Le Citoyen le 07 Juin 2010
Six (6) personnes sont mortes noyées, 2 sur des plages surveillées et 4 sur des plages interdites à la baignade, durant la période allant du 1er au 5 juin, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction générale de la Protection civile.
Les unités de la Protection civile ont eu à intervenir, durant les cinq premier jours du mois de juin, 429 fois sur des plages à l'échelle nationale pour sauver 198 personne d'une “noyade certaine”, soigner 201 autres et évacuer 22 rescapés vers des centres de soins, a indiqué dimanche à l'APS le chef du bureau d'information et de sensibilisation, le commandant Farouk Achour.
S'agissant des six personnes qui n'ont pas pu être malheureusement sauvées, deux se sont noyées sur des plages de Ain Temouchent, dont une interdite à la baignade, deux à Tipaza, avec également un cas sur une plage interdite à la baignade, et deux sur des plages non surveillées à Boumerdes.Les interventions de la Protection civile durant la période précitée ont eu lieux dans 14 wilayas, à leur tête Tipaza, avec 86 interventions, Oran avec 64 interventions, Ain-Temouchent avec 56 interventions, Boumerdès 54, Bejaia 49 et Alger 45 interventions.
Par ailleurs, M. Achour a souligné qu'un dispositif renforcé pour la protection et la sécurité des plages est prévu à partir du premier juillet dans 342 plages autorisées à la baignade mais aussi pour la surveillance de 191 plages interdites à la baignade. La Protection civile a dégagé le “maximum de moyens” pour la sécurité des estivants, puisque elle mobilisera un total de 242 plongeurs et 1642 surveillants professionnels, aidés par 9683 surveillants saisonniers. Le commandant a ajouté que la protection et la surveillance seront renforcées les week-end et les jours fériées, rappelant que la Protection civile a organisé une campagne de sensibilisation contre les risques de noyade, les feux de forêts et l'envenimation scorpionnique, entre le 23 mai dernier et le 1er juin.
En 2009, la Protection civile a effectué 59.892 interventions qui ont permis de sauver 32.325 personnes de la noyade, prodigué des soins à 24.097 personnes au niveau des postes de secours sur les plages et transféré 2.317 autres vers des structures de soins. Durant cette même année, 128 personnes sont mortes par noyade sur différentes plages, dont 86 interdites à la baignade. Le commandant Achour a relevé que la mort par noyade ne se limitait pas à la mer mais survenait également dans les barrages, oueds, lacs, mares d'eau, retenues collinaires, piscines et bassins, faisant remarquer que la campagne de sensibilisation ciblait aussi ces endroits. Il a rappelé, ainsi, que l'année passée 32 personnes ont trouvé la mort dans oueds, 27 dans des mares d'eau, 27 dans des retenues collinaires, 23 dans des barrages, 10 dans des lacs et 7 dans des piscines et bassins.
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Saison estivale : La Protection civile se déploie sur les plages Le Jour d'Algerie le 07 Juin 2010
Dans le but d'assurer la quiétude des estivants cet été, une unité marine positionnée à Tigzirt est opérationnelle depuis mardi. Elle est constituée de deux embarcations semi-rigides ermettant la rapidité d'intervention pour le sauvetage, les recherches et les repêchages en mer. Les éléments de la Protection civile sont à pied d'œuvre depuis mardi, dans le cadre du dispositif de surveillance des 8 plages ouvertes à la baignade cette saison dans la wilaya de Tizi Ouzou.
En effet, des agents professionnels au nombre de 32 et des surveillants de baignade saisonniers au nombre de 82 ont été affectés au niveau des plages du Caroubier et plages du Centre (Azzefoun), Tassalest, Feraoun I et grande plage (Tigzirt), Sidi Khelifa et Petit paradis (Aït Chafaa) et Feraoun II (Iflissen). Le nombre de saisonniers a été revu à la hausse cette année, selon les explications fournies par le lieutenant Chrif Ghezali, chargé de communication de la Protection civile de Tizi Ouzou, qui a précisé que la répartition de ces effectifs tient compte de la spécificité de chacune des 8 plages avec un effectif important au niveau des plages du Caroubier et Petit paradis compte tenu de leur forte fréquentation par les estivants. Toujours dans le but d'assurer la quiétude des estivants cet été, une unité marine positionnée à Tigzirt est opérationnelle depuis mardi.
Elle est constituée de deux embarcations semi-rigides permettant la rapidité d'intervention pour le sauvetage, les recherches et les repêchages en mer. Mardi, premier jour de l'ouverture de la saison estivale, les éléments de la Protection civile sont intervenus sur la plage du Caroubier pour sauver d'une mort certaine un jeune de 27 ans. Son état a nécessité son évacuation vers l'hôpital d'Azzefoun où fort heureusement l'équipe médicale a réussi à le réanimer.
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Lutte contre les feux de forêts :Près de 6 000 agents de la protection civile mobilisés Horizons le 03 Juin 2010
Le dispositif de lutte contre les feux de forêts élaboré pour cet été, a été dévoilé hier lors de la réunion de la commission nationale de protection des forêts, tenue au siège de la Direction générale des forêts, à Alger. Réunion présidée par le SGdu ministère de l'Agriculture et du
Développement rural et qui a regroupé l'ensemble des intervenants dans le plan de lutte en question. Ce dernier s'articule, indique le DG des forêts, Abdelmalek Titah, sur plusieurs axes citant les volets préventif, réglementaire, organisationnel et côté intervention. Ainsi, au cours de la campagne de lutte qui s'étalera du 1er juin au 31 octobre prochain, la Direction générale des forêts mobilisera 375 postes de vigie, 456 brigades mobiles, 2 228 chantiers d'intervention et 22 camions ravitailleurs.
« Ces moyens mis en place par le secteur des forêts seront appuyés par d'importants renforts en moyens humains et matériels de la Protection civile et ceux des collectivités locales », dira le DG.
En effet, la Protection civile - en avant-garde du plan de lutte - déploiera pour la circonstance, selon le colonel Mohamed Khellaf, 5 800 éléments et 800 camions et 4 avions : 2 pour les régions du centre et de l'ouest et 2 autre pour la région de l'est. Le colonel cite également l'implication - si nécessaire - de la compagnie d'Air Algérie et de l'ANP. Aussi, le DG Titah ajoute que « l'utilisation du réseau de communication radioélectrique permettra aux postes de surveillance de donner rapidement l'alerte et de renforcer la coordination dans l'intervention et la mobilisation des moyens de lutte ».
Le SG du ministère, Sid Ahmed Ferroukhi, souligne que « la lutte contre les feux de forêts est l'affaire de tous et que le dispositif mis en place doit être appliqué d'une manière intelligente. La coordination entre intervenants doit être de mise tout au long de la durée de la campagne ». Pour ce qui est du bilan relatif aux feux de forêts établi l'année 2009, la Direction générale a estimé à 26 183 ha la superficie totale parcourue par les feux dans 40 wilayas touchées. Ce bilan est largement inférieur à ceux des années 2000 (55 782 ha) et 2007 (47 939 ha), note-t-on. Pour ce qui est des contraintes rencontrées, la Direction générale des forêts cite l'insuffisance des moyens humains d'intervention au regard de la vaste étendue du territoire, la simultanéité des déclenchements des feux et l'inaccessibilité de certains massifs forestiers.
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La direction de la Protection civile d'Alger organise une semaine de sensibilisation Le Temps d'Algérie le 02 Juiin 2010
Une semaine de sensibilisation de lutte contre les feux de forêt et sur les risques de baignade dans les plages non surveillées a débuté hier à Bouchaoui, dans la forêt du même nom.
Organisée par la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger, en collaboration avec la direction des forêts, la semaine de sensibilisation est une campagne dont l'objectif est d'attirer l'attention des citoyens sur les dangers des feux de forêt et les gestes à éviter en cas de vacances dans ces lieux de villégiature. De même, les dangers de la baignade au niveau des plages non surveillées ont été également au menu.
«L'année dernière, nous avons enregistré 19 décès dans la wilaya d'Alger», a affirmé le lieutenant Bekhti, chargé de communication à la direction de la Protection civile dans la wilaya d'Alger. «Ces morts ont malheureusement été constatées dans des plages qui n'étaient pas surveillées par nos éléments», a-t-il regretté.
La Protection civile d'Alger a présenté son matériel d'intervention aux citoyens présents sur les lieux. Par ailleurs, la direction du tourisme faisait également partie de cette manifestation. Le tourisme, la forêt et la mer forment un bloc constituant la saison estivale, argumentent les organisateurs.
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La lutte contre les feux de forêt Des directeurs de la Protection civile de 24 wilayas à Batna pour élaborer une politique nationale / Liberté le 30 Mai 2010
Des directeurs de la Protection civile de 24 wilayas étaient, jeudi dernier, en regroupement à Batna pour discuter des préparatifs de la campagne de lutte contre les feux de forêt et la mise en place des dispositifs de prévention , de détection et d'extinction nécessaires pour lutter contre les sinistres de la campagne 2010, qui débutera le 1er juin et s'étalera jusqu'au 31 octobre de la même année. Cette rencontre est la deuxième après celle de Saïda, qui a regroupé également 24 wilayas.
Une fois, le discours d'ouverture prononcé par le wali de Batna, le temps a été donné à la lecture des rapports des 24 wilayas. Le directeur de la protection civile de Batna a présenté, le premier, un état des lieux succinct de son secteur en prenant en compte les insuffisances en matériel léger.
“Le matériel léger existe, mais il est insuffisant”, s'est-il contenté de dire, après avoir affirmé que les feux de forêt étaient en nette diminution par rapport aux années passées.
La lecture des rapports des wilayas, qui ont suivi, quoiqu'ils diffèrent d'un rapport à l'autre, a permis de disséquer et de recenser des insuffisances et des difficultés, qui résument essentiellement dans l'inaccessibilité des lieux, l'insuffisance ou l'absence des points d'eau, l'absence des stations météorologiques d'enregistrement de la température, de l'hygrométrie, de la vitesse et de la détection des vents, le problème des délais d'intervention, l'insuffisance des moyens de communication et du matériel léger.
Le sous-directeur de la Protection civile de Batna a déploré les pertes de 3 000 palmiers détruits par les feux avant l'ouverture de la campagne. Il a invité les éléments de la protection à “fédérer ensemble les moyens d'intervention pour mettre fin à ces dégâts, chaque palmier coûte 30 longues années pour les faire pousser pour enfin les voir se consumer en une minute”. Plus de 3 000 palmiers ont été détruits par les feux de forêt. Un fait curieux a émaillé la lecture des rapports.
Les intervenants ont enfin abordé les stratégies mises en place pour la prévention (mesures visant à empêcher les feux de forêt) ; la préparation à la lutte contre les incendies (toutes les mesures visant à améliorer l'intervention et la sécurité en cas d'incendie) ; et l'extinction (tous les moyens d'intervention, quels qu'ils soient). Concernant la politique de la prévention, la quasi-totalité des intervenants ont affirmé qu'ils avaient adopté des mesures de sensibilisation du public à l'égard des feux de forêt et que les techniques de communication de masse existantes étaient utilisées pour atteindre le grand public : dépliants, annonces radio et qu'ils avaient même recours aux services de la mosquée pour sensibiliser les populations.
Il reste que la connaissance des causes des feux de forêt, les moyens humains et matériels dont dispose la Protection civile sont des conditions indispensables à la mise en œuvre de solutions adaptées.
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La Protection civile se mobilise pour lutter contre les feux de forêt / le Midi Libre le 29 Mai 2009
Une colonne mobile sera créée au niveau de chaque grande wilaya forestière pour lutter contre les feux de forêts dans le cadre de la future stratégie de la Protection civile, a indiqué, jeudi à Batna, le sous-directeur de l'information à la direction générale de cette institution. Mohamed-Amokrane Medjkane a également affirmé, en marge d'une rencontre régionale tenue à la salle des délibérations de la wilaya pour la préparation de la campagne 2010 anti-feux de forêt, que ce futur projet vise à améliorer la préservation du patrimoine forestier national.
Chaque colonne compte 10 véhicules anti-incendie et 60 sapeurs-pompiers, a précisé le même esponsable, notant qu'aujourd'hui, il en existe onze à travers le pays, en plus d'une demi-colonne dans
la forêt de Chréa. M. Medjkane a également indiqué que six nouveaux hélicoptères seront mis en service l'année prochaine pour renforcer les moyens mobilisés pour la lutte anti-feux de forêts ; la formation de leurs pilotes devant débuter en juillet prochain.
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Saison estivale à Béjaïa : Les plages seront mieux surveillées cet été / El Watan le 29 Mai 2009
5000 jeunes issus du mouvement associatif seront mobilisés le 5 juin et le 17 Juillet pour le nettoyage des plages et la sensibilisation sur la protection de l'environnement.
La saison estivale s'ouvrira officiellement le 5 juin prochain dans la wilaya de Béjaïa. A cet effet, il faut rappeler que le littoral de la wilaya compte 35 plages autorisées à la baignade où afflueront comme chaque été des millions d'estivants de toutes les wilayas du pays. La surveillance des plages sera assurée par 800 surveillants de baignade, contre 500 la saison précédente, soit une augmentation de 300 agents. Ces agents de la protection civile disposeront de 18 zodiacs, contre une dizaine l'année dernière. C'est dire que la présence de la Protection Civile sera renforcée cette saison.
D'un autre côté, 230 agents seront mobilisés, dans le cadre de l'opération « blanche Algérie », pour nettoyer les plages avant l'ouverture et durant toute la saison estivale. Mobilisés par la DAS, ces agents agiront sous le contrôle des chefs de daïra et des présidents d'APC. En plus de ce travail permanent, 5000 jeunes issus du mouvement associatif seront mobilisés le 5 juin et le 17 Juillet pour le nettoyage des plages et la sensibilisation sur la protection de l'environnement. Toutes ces actions s'ajoutent à celles entreprises par les communes côtières.
Parallèlement au nettoyage des plages, des travaux d'aménagements urbains et d'embellissement sont soit réalisés, soit en cours, y compris l'amélioration de l'éclairage public des villes et le long des axes principaux. Différentes directions de wilaya ont entamé des travaux dans ce cadre depuis plusieurs mois pour un montant de près de 400 millions de dinars. Les services de l'Environnement participeront aux travaux de nettoyage des axes routiers les plus importants.
Les aspects liés à la santé, le contrôle de qualité et la sécurité sont également pris en charge et chaque service accomplira les missions qui relèvent de sa compétence. Il faut aussi noter qu'un riche programme culturel sera mis en place pour la saison estivale et la période du ramadhan. Il associera les activités des secteurs de la culture, de la jeunesse et des sports, des collectivités locales, du comité des fêtes de Béjaïa et du mouvement associatif. Concernant la solidarité, il convient de signaler que la DAS participera à hauteur de 14 millions de dinars pour la prise en charge du Plan Bleu et de l'accueil des enfants nécessiteux.
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Jijel, protection civile Semaine de sensibilisation sur les dangers de la mer / le Midi Libre le 29 Mai 2009
Une opération visant à prévenir le grand public sur les risques de noyades en mer, de plus en plus fréquentes en période estivale, est en cours à Jijel, depuis jeudi dernier, et ce, jusqu'au 2 juin prochain.
Des projections de films et distribution de dépliants au profit des visiteurs du stand de la Protection civile installé au niveau de la maison de jeunes Bounab Rachid sont attendues.
Cette manifestation a pour but, entre autres, de réduire au maximum les accidents sur nos plages où il est constaté chaque année, malheureusement, des drames du fait de l'imprudence des baigneurs.
C'est pour cette raison que la Protection civile de la wilaya a étoffé son dispositif cette année, encore, par le recrutement de 723 surveillants de baignade saisonniers.
Outre la trentaine de sentinelles d'observation installées à travers les 23 plages autorisées à la baignade, il est prévu aussi, le déploiement de 56 surveillants de plages professionnels, 10 ambulances sanitaires, et 9 canots pneumatiques.
Relevons, au passage, qu'une quinzaine de personnes ont trouvé la mort l'année passée au niveau du littoral de la wilaya de Jijel, s'étendant sur 120 km de côte.
Le non respect des fanions indicateurs de l'état de la mer, la fréquentation des plages interdites, sont les principales causes de ces décès.
Parallèlement à cela, les éléments de la Protection civile essayent de faire dans l'éducation du public sur les risques d'incendie durant l'été et les moyens mis en œuvre pour assurer une prévention optimale.
Il convient de rappeler que rien que pour l'année 2009, 1.523,5 ha de forêt ont été détruits par les incendies, mettant ainsi en péril le patrimoine forestier de la wilaya de Jijel.
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Sortie d'une nouvelle promotion d'agents de la Protection civile à Oum El Bouaghi El Moudjahid le 26 Mai 2010
Une promotion d'agents de la Protection civile représentant 15 wilayas du pays est sortie hier, à l'annexe de formation d'Oum El Bouaghi au cours d'une cérémonie présidée par le directeur général de ce corps constitué, le colonel Lakhdar El Habiri.
Les stagiaires, au nombre de 1.029, représentant les wilayas de Chlef, Ain Defla, Mostaganem, Saïda, Médéa, M'sila, Mascara, Oran, Tindouf, Tissemsilt, Tipaza, Relizane, Tiaret, Sidi Bel Abbas et Djelfa, ont suivi une formation de neuf mois dans les deux annexes d'Oum El Bouaghi et de Annaba. Les cours théoriques et pratiques dispensés ont porté sur l'extinction, le secourisme, le sauvetage, la prévention, les plans d'intervention et les produis dangereux.
Le colonel El Habiri a honoré à cette occasion les majors de cette promotion baptisée du nom de feu Abdenour Aziz, avant d'assister, en compagnie des autorités locales et de cadres centraux et locaux de la protection civile, à des manœuvres d'intervention exécutées par les élèves sortants, portant sur le sauvetage de victimes de catastrophes, d'incendies, de radiations, d'accidents routiers et de noyades.
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Le DG de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, en tournée à l'Est : «L'Etat français nous a fait don de deux hélicoptères» le temps d'Algérie le 26 Mai 2010
Le directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri, a entamé avant-hier une tournée à l'Est qui l'a conduit à Constantine, Oum El Bouaghi et Batna.Cette visite s'inscrit dans le cadre de la mise en place de la nouvelle stratégie que la direction compte appliquer en prévision de la saison estivale, et ce, en collaboration avec la Conservation des forêts. D'ailleurs, le colonel Lahbiri a annoncé, en marge de sa visite à Constantine, que des réunions sont programmées au niveau de la direction générale avec les différentes responsables de la Conservation des forêts en vue de mettre en place une stratégie commune pour faire face aux feux de forêt.
Une réunion avec les responsables des wilayas de l'est concernées par les feux de forêt a été programmée hier à Batna.Concernant le programme de la prochaine acquisition d'hélicoptères qui va renforcer davantage le champ d'intervention de la Protection civile, le DG a précisé que le corps va se doter d'une flotte aérienne composée de six hélicoptères médicalisés, ceci dans le cadre d'un marché conclut conjointement avec l'armée et la DGSN.
Le colonel Lahbiri a indiqué que ce programme est en phase d'exécution puisque la formation des pilotes a été entamée. Il a annoncé également que la Protection civile a reçu deux hélicoptères comme don de l'Etat français et qui sont utilisés actuellement dans la formation des nouveaux pilotes.Quant au programme tracé pour la Protection civile, il est prévu la prise en charge dans un avenir proche de toute sorte de dangers de manière efficace et scientifique avec la création de cellules spécialisées dans la lutte contre les dangers chimiques et nucléaires ou quand il s'agit de catastrophes relatives au pétrole.«Ces troupes seront dotées de matériel sophistique et nécessaire pour une intervention rapide et efficace. Ils seront six troupes à travers le territoire national», a-t-il expliqué.
Ces troupes viendront renforcer les deux déjà existantes. La première est celle de Sonatrach et dont les éléments ont été formés aux USA. Quant à la deuxième, elle active au sein de la Protection civile et compte 20 éléments d'une formation spécialisée dans les dangers relatifs aux régions pétrolières.
Le colonel Lahbiri n'a pas omis de rappeler que l'effectif des agents de la Protection civile sera ramené à 70 000, presque le double (actuellement, ils sont 40 000). Cette révision à la hausse de l'effectif des pompiers vient à la suite d'instructions du président de la République.
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RENFORCEMENT DES MOYENS DE PROTECTION DES BAIGNEURS 127 décès par noyade en 2009 Le Courrier d'Algérie le 26 Mai 2010
Le bilan des noyades s'ouvre avant même, le lancement officiel de la saison estivale. Quatre personnes ont d'ores et déjà trouvé la mort. Pour réduire un tant soit peu ce phénomène, les services de la Protection civile, déploieront des moyens humains et matériels considérables pour le bon déroulement de saison estivale 2010. C'est du moins ce que nous a indiqué le lieutenant Nassim Barnaoui de la direction générale de la Protection civile qui s'attend, pour l'été 2010, à une grande affluence sur les plages, prévoyant une apogée au mois de juillet, vu que le mois de Ramadhan sera en août. Un renforcement d'effectifs et de matériels de réanimation est à l'ordre pour accueillir l'événement, à bras ouverts.
L'année passée, pas moins de 127 personnes se sont noyées durant la saison estivale. Selon lui, ce lourd bilan, aurait pu être évité si, de simples mesures de précaution et des consignes de sécurité avaient été prises en considération. Ces incidents surviennent dans la plupart des cas dans des plages non-surveillées, interdites à la baignade. En effet, 83 d'entre eux sont survenus loin de la vigilance des agents de la Protection civile, en dépit des multiples campagnes de sensibilisation.
La wilaya de Mostaganem occupe le summum du classement des noyades avec 26 cas dont 25 sont le fruit des baignades hors des endroits autorisés. Selon notre interlocuteur, la présence des rochers caractérisant ses plages génère chaque année des victimes. À l'instar de beaucoup d'endroits sur la côte algérienne, les zones rocheuses ne facilitent pas l'arrivée des secours ou du moins la présence de témoins sur place. Ces sites sont fréquentés davantage par des milliers de familles qui choisissent ces endroits périlleux pour se détendre. Ce phénomène ne cesse de galoper.
À Alger, les plages de proximité sont très prisées. 13 noyades ont été enregistrées dans des plages non-autorisées. D'un autre côté, le non-respect des drapeaux tricolores, la baignade à des centaines de mètres de la plage rend la tâche difficile aux sauveteurs quand ce n'est pas impossible. Cela sans omettre la nage qui suit un repas consistant, la longue exposition au soleil et la baignade hors des heures de travail. Cette tranche, à savoir entre 21h et l'aube a vu la mort de 28 personnes. L'année passée, le nombre d'estivants a dépassé 154 millions sur les 1200 km que compte le pays. La wilaya de Tipaza est la plus fréquentée avec plus de 27 millions et Oran avec 10 millions. La Protection civile a enregistré 58 269 interventions dont 31 508 cas concernent l'évacuation des victimes vers les institutions sanitaires. Comme à son accoutumée, les directions régionales de la Protection civile procèdent avant chaque saison, à des concours de recrutement de jeunes au niveau des plages.
De plus, une formation de 15 jours leur est assurée pour mieux maîtriser les techniques de secours en mer. Aussi, des journées portes ouvertes dans toutes les wilayas seront organisées et des spots publicitaires seront diffusés sur les radios régionales pour sensibiliser la population des dangers de la mer. Même les habitants de l'intérieur du pays seront touchés par cette campagne puisque ces derniers, sont plus exposés au danger. À ce titre, Barnaoui dira que ces estivants de l'intérieur passent la nuit sur les plages ou arrivent à l'aube avant de se jeter à la mer.
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Le DG de la protection civile à Oum El Bouaghi et Annaba / El Moudjahid le 20 Mai 2010
Le directeur général de la protection civile est à Oum El Bouaghi où il présidera aujourd'hui en présence du wali, la sortie d'une promotion d'agents de la protection civile. Cette promotion compte 1.029 agents, dont 520 d'Oum El Bouaghi et 509 d'Annaba .
Le directeur général de la protection civile se déplacera ensuite à Annaba pour une visite d'inspection et de travail au siège de l'annexe de formation sise à Berrahal. Le but de cette visite est de s'enquérir, sur le terrain, de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement en cours dans cet établissement de formation qui viendra renforcer les infrastructures de formation de la protection civile.
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Le patron des pompiers à Constantine / le Quotidien d'Oran le 25 Mai 2010
Le directeur général de la protection civile, le colonel Lehbiri Lakhdar, est attendu aujourd'hui à Constantine pour y effectuer une visite, annonce la cellule de communication de ce corps d'intervention.
Selon le programme communiqué, le patron de la protection civile, inspectera l'unité d'élite chargée des secours en zones dangereuses. Par la même occasion, une visite d'inspection est programmée dans les unités de Sissaoui et Boumaza.
Auparavant, le patron de la protection civile se rendra à la ville de Oum El Bouaghi pour assister à la cérémonie marquant la sortie d'une promotion de nouveaux sapeurs-pompiers, précise la cellule de communication.
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Elle comprend 1983 éléments de 15 wilayas : Sortie de la 39e promotion nationale d'agents de la protection civile à Aflou El Moudjahid le 20 Mai 2010
Une cérémonie de sortie de la 39e promotion nationale d'agents de la protection civile, totalisant 1.983 éléments de différentes annexes de l'école nationale de la protection civile, a été organisée, jeudi , à l'annexe d'Aflou, wilaya de Laghouat.
Cette promotion regroupe 636 éléments ayant suivi une formation à l'annexe de Sidi Bel-Abbès, 664 formés à Mostaganem, 53 agents féminins à Dar El-Beida (Alger), en plus de 630 éléments formés à l'annexe d'Aflou.
Les 630 éléments de l'annexe d'Aflou sont issus d'une quinzaine de wilayas du pays (El-Tarf, Skikda, Jijel, Bejaia, Batna, Tlemcen, Illizi, Mila, Bord Bou-Arrérridj, Nâama, Blida, Boumerdès, Khenchela, Bouira, et Aïn-Témouchent).
Présidée par le directeur des personnels et de la formation à la direction générale de la protection civile, M. Bensalem Mahfoud, cette cérémonie de sortie de promotion a été marquée, outre la remise des grades, par des exercices de simulation de lutte anti-incendies et d'évacuation de blessées, des exhibitions d'arts martiaux et l'exécution d'une parade.
Baptisée du nom du défunt commandant Bouzid Mokhtari, décédé le 4 avril 2010, la promotion a suivi une formation professionnelle spécialisée de neuf mois dans les volets théorique et pratique, a indiqué, M. Bensalem Mahfoud.
Le défunt commandant de la protection civile, M. Bouzid Mokhtari, dont la famille a été honorée à cette occasion, a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de ce corps constitué, avant de diriger l'unité principale de la protection civile de la wilaya de Médéa.
Cette promotion, première au titre de la saison de formation 2009-2010, sera suivie d'autres regroupant un effectif global de 4.118 agents, a-t-on indiqué lors de cette cérémonie.
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Séisme de Beni Ilmane : La Protection civile à pied d'œuvre / Horizons le 19 Mai 2010
La détresse qui a régné depuis vendredi dernier dans les régions de Beni Ilmane, Ounougha dans la wilaya de M'Sila et certains villages de Bordj Bou-arréridj commence à se dissiper. Les citoyens de ces localités commencent à retrouver le sourire. C'est ce qu'on a constaté lors d'une visite effectuée hier au milieu de cette steppe désertique de M'sila avec des responsables de la Protection civile.
Le nombre de morts a augmenté : une femme de 76 ans a succombé à ses blessures dans la nuit de lundi à mardi à l'établissement public hospitalier du chef-lieu de wilaya, portant ainsi le bilan à trois décès. Les secours se sont organisés dans le calme et les aides arrivent progressivement. Une centaine de tentes ont été plantées devant les maisons relativement touchées ou lézardées.
Le directeur de la Protection civile de la wilaya de M'Sila, le commandant Mohamed Baâtchia, a confirmé ce retour vers la normale. « Les citoyens commencent à reprendre confiance, l'équipe qui s'occupe de la prise en charge psychologique reçoit de moins en moins de patients », note-t-il avant de retracer la chronologie des événements durant les cinq derniers jours. Il a affirmé que 20 minutes après la secousse, les secours étaient déjà arrivés de la daïra de Sidi Aïssa distante de 30 km. « C'était la panique générale », a-t-il affirmé.
Dans la soirée, avec les renforts arrivés du chef-lieu de la wilaya, les éléments de la Protection civile commençaient à apporter les premiers secours dans les postes médicaux avancés placés sur les sites de Beni Ilmane et Ounougha.
Le lendemain matin, d'autres renforts sont arrivés de Bouira et de Boumerdès. Quelque 150 pompiers sont ainsi venus pour les secours. Ce jour-là, il y avait également la visite de M. Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale et M. Dahou Ould Kablia, ministre délégué, chargé des Collectivité locales, et du directeur général de la Protection civile. Le bilan global des blessés des deux localités est, jusqu'à hier, de 43 dont 23 sont gardés en observation. Les psychologues, au nombre de cinq, dépêchés sur les lieux, ont du pain sur la planche. Jusqu'à hier, ils ont ausculté quelque 717 personnes souffrant de phobie des secousses.
ON ACCOURT DE TOUTES PARTS POUR RECEVOIR LES AIDES ALIMENTAIRES
Le stade communal a été réquisitionné et transformé en base logistique. Selon les statistiques, 579 familles ont été déclarées sinistrées. Les responsables locaux affirment que la situation a nécessité, en plus de la distribution de plus de 1.000 tentes, la mobilisation de 170 éléments de la Protection civile, 32 ambulances médicalisées, 9 véhicules anti-incendie, 4 groupes électrogènes, en plus de 15 médecins, cinq psychologues et 50 agents paramédicaux ainsi que 8 sages-femmes. Le président de l'APC de Beni Ilmane promet à la population des aides substantielles. A l'heure actuelle, 581 tentes et 3.000 couvertures ont été distribuées.
Sur la route de Ben Daoud, à 73 km de la wilaya de Bordj Bou-Aréridj, localité également touchée par le séisme, quelques personnes effrayées arrêtent les véhicules de la Protection civile pour demander des explications. « De la fumée est sortie du sol, nous craignons l'éruption d'un volcan », lance un vieux. Le commandant Achour, chef de la cellule de communication au niveau de la DGPC, les a tranquillisées : « c'est un phénomène tout à fait naturel après un séisme. Le sol respire ». Sur les lieux, le commandant Khemmar Djamel, DG de la Protection civile au niveau de cette wilaya, a affirmé que plus de 180 maisons menacent de s'écrouler. « La commission composée du CTC, de l'urbanisme, de l'APC, de la wilaya et des experts architectes sillonnent les cinq villages de Ben Daoud pour recenser les maisons endommagées. Le tremblement de terre a causé des blessures à trois personnes. Le Poste médical avancé (PMA) accueille toujours des personnes pour la prise en charge psychologique.
Le commandant Achour nous a affirmé que la Protection civile va envoyer incessamment des tentes pour remplacer provisoirement les écoles qui ont subi des dommages
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Les pompiers en conclave Le Quotidien d'oran le 19 Mai 2010
Saïda s'apprête à accueillir les responsables de plus de 20 wilayas du pays et une dizaine de cadres de la direction générale pour préparer la campagne de lutte contre les feux de forêts, récoltes et palmeraies de l'année 2010.
Après l'ouverture de la journée par M. le Wali et l'intervention du chef de cabinet du DGPC, les directeurs de la PC des wilayas forestières et agricoles interviendront pour étaler le diagnostic, suivis de ceux des wilayas de Sud avant que ne soit clôturée la rencontre par l'intervention des directeurs centraux et de la lecture des recommandations.
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Séisme de M'sila : L'aide s'organise, la solidarité agit et les habitants retrouvent peu à peu leurs esprits Horizons le 18 Mai 2010
Les secours s'organisent et les aides se mettent progressivement en place dans les communes de Beni Ilmème et de Ouennougha (M'sila), ébranlées vendredi et dimanche par un tremblement de terre puis par une réplique de magnitudes 5,2 et 5,0 sur l'échelle de Richter, faisant 579 sinistrés.
Ce dernier chiffre, communiqué hier par le wali, pourrait même évoluer, les équipes d'ingénieurs du CTC (Contrôle technique des constructions), chargées d'expertiser toutes les constructions dans les deux communes concernées, étant sur le terrain jusqu'à la fin de la semaine en cours.
Malgré tout, l'organisation des secours, résolument prise en charge par le gouvernement qui a dépêché sur les lieux, samedi et dimanche, trois ministres de la République, ainsi que par les autorités locales, gagne indéniablement en efficacité à la faveur de la mise en place d'un vaste dispositif destiné à assister la population tant sur les plans médical, matériel et psychologique qu'en ce qui concerne l'hébergement provisoire.
La présence sur le terrain d'une vingtaine de brigades d'experts du CTC, le déploiement de cinq équipes médicales constituées chacune d'un médecin et de plusieurs infirmiers, pourvues des équipements nécessaires pour les premières urgences, l'installation d'un centre opérationnel de campagne de la Protection civile, doté de médecins et d'une dizaines d'ambulances médicalisées, la distribution d'un millier de tentes dans les deux communes, la remise de vivres par le Croissant-Rouge algérien et l'activité déployée par les cellules de proximité de la direction de l'Action sociale, semblent avoir fini par convaincre la population de Beni Ilmène et de Ouennougha de la détermination de l'Etat à leur venir en aide et reconstruire ce qui a été détruit.
Le problème le plus épineux qui se pose dans les deux communes affectées, selon ce que l'on a pu constater sur place et de l'avis des élus, des parents d'élèves et des représentants de la société civile, reste celui de la scolarisation dans les trois paliers de l'enseignement.
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Régions : AÏN-TÉMOUCHENT Préparation de la saison estivale le Soir d'alérie le 16 Mai 2010
Le siège de l'unité principale de la Protection civile de la wilaya de Aïn- Témouchent a abrité, jeudi, un conclave des 14 directeurs de la Protection civile des wilayas côtières du pays pour préparer dans les meilleures conditions possibles la saison estivale 2010, du début du mois de juin au 30 septembre.
Les diverses interventions des directeurs de la Protection civile des wilayas participantes ont porté sur la manière d'accueillir les estivants ainsi que sur l'échange d'informations à travers les différentes unités implantées un peu partout sur les plages. Selon M. Medjkane Amokrane, sous-directeur chargé des statistiques et de l'information à la direction nationale de la Protection civile, qui a dressé un bilan de l'année 2009, les 523 plages constituant le littoral national ont drainé plus de 96 millions d'estivants. Le nombre d'interventions des agents de la Protection civile a dépassé 60 000 sur tout le territoire national. Les agents de la Protection civile ont aussi secouru 31 000 personnes et procédé à 24 000 évacuations vers les hopitaux, alors qu'on a déploré 86 décès, dont 42 sur des plages non surveillées.
Il faut noter que 342 plages non surveillées sont répertoriées sur tout le littoral national. Concernant les plongeurs professionnels chargés de secourir les personnes en difficulté et repêcher les corps des noyés, ils sont au nombre de 131. Pour la prochaine saison estivale, selon Medjkane, leur nombre devra atteindre 274. Quant aux agents saisonniers, ils seront 7 557, soit 1 919 de plus par rapport à 2009. Et pour plus de prévention, la direction nationale installera quelque 199 miradors sur les plages, un meilleur moyen de contrôle quotidien de la sécurité des estivants. En termes du plus grand nombre d'estivants dans les différentes plages des wilayas côtières, la palme revient à la wilaya de Mostaganem, qui en a accueilli 10 millions, suivie de Béjaïa (9 millions), Alger (7 millions) et Aïn-Témouchent (6 millions), des chiffres qui seront en hausse cette saison, donc entraînant plus de risques et plus d'interventions, ajoutera l'orateur. Le secrétaire général de la wilaya de Aïn- Témouchent, lors de son intervention, a soulevé le problème des estivants qui utilisent des jetskis à proximité des rivages et le risque pour les estivants, d'où l'insistance sur la solution à ce problème en obligeant les usagers de ces engins nautiques à s'éloigner des rivages.
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Aïn Témouchent: La protection civile se prépare pour l'été le quotidien d'Oran le 15 Mai 2010
Aïn Témouchent a abrité un regroupement des directions de la Protection civile des 14 wilayas côtières de l'ouest, du centre et de l'est de l'Algérie. L'évènement est de taille car le patron de la DGPC, en l'occurrence monsieur Lehbiri, représenté par son chef de cabinet, voulait, en toute vraisemblance, adopter «une stratégie commune relative à la campagne de protection des personnes, des biens et des lieux de baignade pendant la saison estivale édition 2010, qui s'étend du 1er juin au 30 septembre.» Ce plan, disait le chef de cabinet de la DGPC, «s'appuie tout particulièrement sur les expériences de l'année 2009 et vise aussi à élaguer les contraintes recensées et éradiquer les points noirs signalés». Uniquement pour les deux mois juillet-août, il a été recensé, au niveau de pas moins de 342 plages autorisées aux baignades, une population de 96.000.000 d'estivants.
«Long de 1.600 km, le littoral des 14 wilayas côtières renferme plus de 191 plages interdites aux baignades», donc non surveillées, et c'est au niveau de ces dernières qu'il a été comptabilisé plus de 80% d'estivants décédés par noyade sur un total de 126 cas. Toujours durant les mêmes périodes, la protection civile a enregistré 60.000 interventions qui se sont soldées par 31.000 personnes sauvées in situ, 24.000 baigneurs soignés sur place et 2.300 évacuations vers les CHU.
Le secrétaire général, monsieur Azzedine Kerri, représentant le wali, avait posé le problème des jet-skis sur le plan de prise en charge effective de la partie qui devait constater les infractions dans les bassins réservés exclusivement aux baignades. Selon lui, l'autorité maritime ne dispose pas d'assez de moyens pour le faire et qu'il fallait susciter l'attention de l'état-major de la protection civile en vue de réfléchir sur d'éventuelles solutions, ne serait-ce que transitoires, pour atténuer ce qu'il est convenu d'appeler «problématique des jet-skis». Le chef de cabinet a reconnu que c'est un problème véritablement assez complexe du fait que son autorité n'est pas habilitée à constater les infractions mais peut à la limite les signaler lorsque cela est possible et que les faits se produisent durant la présence des pompiers sur les plages. La rencontre revêt sûrement un cachet particulier car le regroupement des états-majors de la P.C. est lui-même un évènement national et annuel qui va débattre les conduites et méthodologies à suivre et appliquer.
En effet, les expériences vécus çà et là, les contraintes rencontrées ici et là-bas et les solutions trouvées par chaque Etat devront faire en fin de rencontre la feuille de route de tout le dispositif à mettre en œuvre et le tableau de bord de la conduite commune à suivre. L'observation faite par le S.G. de la wilaya d'Aïn Témouchent a marqué l'assistance et pourrait faire objet de création d'une commission mixte regroupant l'autorité maritime, les forces de sécurité, la protection civile et la gendarmerie. Cependant, le recrutement de plongeurs, de surveillants de lieux de baignade et autres agents est un besoin qui se fait sentir indubitablement. Les dispositifs d'insertion des jeunes seront certainement d'un appoint avéré aux moyens de la protection civile.
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AÏN TÉMOUCHENT : Les jet-ski ne feront plus la loi L'Expression le 15 Mai 2010
Un projet de création d'une commission mixte de coordination entre différentes institutions concernées (gardes-côtes, Protection civile, services de sécurité) est en maturation, pour maîtriser la problématique liée à l'utilisation des jets-ski, a annoncé jeudi le sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de la Direction générale de la Protection civile (Dgpc).
Ce phénomène a provoqué, en 2009, une dizaine d'accidents en deçà des 300 mètres réglementaires, a rappelé M.Medjkane Mohand Amokrane, lors d'une rencontre nationale des directeurs de la Protection civile des 14 wilayas côtières du pays, organisée jeudi à Aïn Témouchent. La saison estivale 2010 verra, selon le chargé de communication de la Dgcp, la mobilisation de 274 plongeurs professionnels et de plus de 9000 surveillants de plages et 199 miradors. La Dgcp met, au titre de la préparation de la nouvelle saison estivale, l'accent sur la sensibilisation et la prévention par le biais de l'information sur les dangers de la mer, a affirmé, pour sa part, le chef de cabinet de la Dgcp, M.Bougheda Mourad. Des actions de sensibilisation sont menées par des caravanes et basées sur des spots, des émissions à la télévision et à la radio et des séances d'explication dans les établissements scolaires, a-t-il indiqué dans ce sens.
La discipline doit prévaloir au sein de ce corps pour l'accomplissement de ses missions au profit des estivants, allant de l'accueil jusqu'à la communication avec les citoyens, a-t-il dit, avant d'annoncer que des contrôles inopinés seront effectués sur les plages autorisées.
L'encadrement des personnels saisonniers est également pris en charge pour s'assurer d'une bonne qualification en matière de sauvetage des estivants en danger, a-t-il ajouté. Il a rappelé que lors de la saison écoulée, la Dgpc avait déploré 126 décès, dont 83 au niveau des 191 plages interdites sur un total de 553. Les wilayas de Mostaganem, Alger et Béjaïa ont signalé le plus grand nombre de noyés, avec respectivement, 25, 19 et 17 victimes. 80% de ces noyés ont été déplorés au niveau des plages non surveillées.
La Protection civile, qui a estimé le nombre d'estivants, en 2009, à plus de 100 millions, avait effectué plus de 58.000 interventions au niveau des 342 plages autorisées. Plus de 31.500 personnes ont été sauvées d'une mort certaine, 26.200 ont été soignées sur place et environ 3000 évacuées vers les hôpitaux et structures sanitaires.
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Sécurisation des entreprises pétrolières : La Protection civile sur le qui-vive Horizons le 14 Mai 2010
Les entreprises pétrolières en activité dans la commune de Hassi Messaoud sont soumises à un contrôle rigoureux par les services de la Protection civile de l'unité installée sur place.
«N otre unité disposant de 56 éléments, active dans le cadre du plan d'assistance mutuelle (PAM) signé avec 76 entreprises du secteur de l'exploitation pétrolière. Le PAM entrant dans le schéma de la wilaya d'analyse et de la couverture des risques, consiste à utiliser les moyens de la Protection civile, humains et matériels et accorde le droit à la PC de coordonner avec les autres entreprises signataires en attendant l'arrivée de renfort en cas d'incendie de grande importance », nous a expliqué le sous-lieutenant Nadjib Khedim.
Ce plan constitue le lien entre la protection civile et les entreprises en orientant et en actualisant quotidiennement les données informatisées. Ceci en plus des visites d'inspection effectuées sur le terrain. Les éléments de la PC procèdent à raison de 15 visites par mois pour pouvoir superviser l'ensemble des unités implantées sur le territoire de la commune soit un travail de six mois.
La Protection civile de la wilaya de Ouargla, en adoptant ce plan spécifique est une anticipation à un éventuel risque sachant que la wilaya regroupe à elle seule, cinq zones d'activités pétrolières et gazières. Il s'agit de Hassi Messaoud, Hawdh El Hamra, Berkaoui, Roudh El Bakel, Gassi Touil et Hassi Berkin.
« Cette activité particulière et à hauts risques peut engendrer un incident à tout moment, et c'est pour cette raison qu'on doit être prévenants et très vigilants, prêts à enclencher le plan d'urgence », expliquera M. Khedim.
L'éclatement du baquet de Hawdh El Hamra, en 2003, a été à l'origine du déclenchement du PAM. Plusieurs équipes d'intervention de différentes entreprises étaient présentes sur les lieux mais sans grande efficacité. Un puissant matériel n'arrivait pas à éteindre l'incendie maîtrisé finalement par le premier moyen de bord, qui est le sable. D'où la nécessité d'un renforcement des capacités existantes avec des moyens innovants et la formation continue des soldats du feu. Des paramètres pris en considération par la direction de la PC consciente des missions qui lui sont assignées.
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La protection civile, un corps qui s'affermit l Horizons le 12 Mai 2010
La présence du corps de la Protection civile dans la wilaya de Ouargla est d'un grand secours aussi bien pour la population que pour les activités économiques.
La largesse du territoire et la spécificité des activités économiques ont imposé une modernisation de ce corps et son extension à diverses localités.
« Le corps a énormément gagné en expérience. Notre intervention lors des inondations de Ghardaïa, du séisme de Boumerdès ont aguerri nos hommes », souligne le colonel Mohamed Mokhtar Baameur, directeur de la PC au niveau de la wilaya de Ouargla.
Au niveau du siège de l'unité principale, un centre de coordination opérationnel est sur le qui-vive. Relié par radio aux différents postes, les appels sont réceptionnés et les interventions dispatchées en fonction du lieu du sinistre.
Les soldats du feu sont sur plusieurs fronts : du feu de forêts, de palmiers, des accidents de la circulation en passant par les évacuations notamment des femmes en plein travail d'accouchement. « Il nous arrivent de procéder à la délivrance des bébés lors des transferts. Moi-même j'ai réceptionné une dizaine de bébés » témoigne un agent affilié au siège de la PC.
Qui dit Ouargla dit Hassi Messaoud, le poumon économique de l'Algérie. Des entreprises pétrolières et para pétrolières, une raffinerie, trois centrales électriques, les grands bacs de stockage, pour n'en citer que ces structures. La Protection civile dispose à Hassi Messaoud d'une unité composée de cinquante éléments, mais que peut-elle faire face à un sinistre de grande envergure tout comme d'ailleurs les entreprises qui disposent de leurs propres équipes d'intervention, d'où, l'idée de coordonner et d'unir les moyens. « Au début souligne le Colonel Baameur, la réaction était mitigée, seules quatre entreprises ont adhéré à l'initiative prise localement par la protection civile pour la création et la mise sur pied du Plan d'assistance mutuel (PAM). Il aura fallu l'éclatement d'un bac en 2003 au niveau de Houd El Hamra et l'énorme cafouillage qui s'en est suivi pour que l'ensemble des entreprises adhère à l'idée. Dans un premier temps, c'est le plan d'intervention interne qui est déclenché tout en alertant le PAM. En cas d'alerte sérieuse, c'est le PAM qui est déclenché avec l'information du wali. Un PC est immédiatement installé au niveau de la base logistique. L'intervention est coordonnée et les moyens requis sont acheminés. Aussi pour une prise en charge convenable du sinistre au niveau des autres daïras de la wilaya et afin de tisser une toile de moyens en mesure d'agir en un temps record, des unités ont été érigées à Ain Beida, Beni Thour et El Kseur.
Quatre autres unités seront implantées dans différentes régions de la wilaya dont celles de Borma et N'goussa qui sont en construction. « Celles de Mégarine, Rouissat et Temacine sont en proposition » assure M. Baameur.
La création de ces unités, a affaibli le nombre du personnel de la PC estimé à 700 hommes (tous grades confondus) et dispatché son matériel. Un manque à combler avec notamment le recrutement dès juin de 100 hommes et l'achat sur le budget de la wilaya de motopompes, groupes électrogène et des ambulances.
Ceci, en plus de la construction de la nouvelle unité principale dans la zone d'activité pour une capacité de 500 éléments. Le coût global de cette infrastructure en voie d'achèvement, est de 25 milliards de centimes.
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Ouargla : Les palmeraies, Une richesse en péril ? l Horizons le 12 Mai 2010
Le patrimoine phœnicicole de Ouargla qui s'étend à perte de vue dans les multiples oasis et qui constitue une ressource importante pour les habitants, est en proie à des dangers. Les incendies, essentiellement, sont à l'origine de ce risque majeur. Au mois de mars dernier, plus de trois mille palmiers dont un millier d'arbres productifs sont partis en fumée. Quand on sait qu'un palmier a besoin de 6 ans pour donner les premiers fruits et 20 ans pour atteindre la maturité nécessaire à la plénitude de sa production, on imagine aisément le manque à gagner.
En vraie capitale du désert, entourée de cinq petites oasis (Beni-Thour, Sidi Khouiled, Chott, Rouissat, Said Otba et N'goussa), la ville de Ouargla, nichée à 128 mètres d'altitude, se développe et se construit. L'expansion de Ouargla, la ville, n'est pas sans danger sur la faune et la flore qui font sa réputation à l'instar des autres villes du grand sud algérien. On évalue à environ un million le nombre de palmiers. Les oasis sont irriguées à partir de puits artésiens d'une profondeur moyenne de 60 mètres, on en compte plus de 800 dans la région.
Sa richesse basée essentiellement sur sa palmeraie est en péril. Et pour cause : les feux de forêts demeurent à l'origine de la destruction annuelle d'un riche patrimoine phœnicicole, principale source vivrière pour la population locale.
Des feux de cimes qui se propagent à grande vitesse dans des palmeraies où l'accès des véhicules d'intervention est pratiquement impossible au regard de la densité des palmiers, plus de 200 à l'hectare, et de l'exiguïté des passages.
Dans la plupart des cas, ce sont des palmeraies abandonnées par les héritiers et qui ne subissent aucun entretien comme les primordiaux travaux de débroussaillage. Ce sont ainsi des milliers de palmiers qui sont ravagés chaque été par les flammes, une perte énorme.
« La négligence par les fellahs de leurs palmeraies constitue l'un des facteurs principaux à l'origine de la déclaration de feux dans les palmeraies de la wilaya de Ouargla » a fait savoir le Colonel Mohamed Mokhtar Baamer, directeur de la Protection civile. «L'indifférence vis-à-vis du nettoyage et du débroussaillage des palmeraies est l'un des principaux facteurs de l'incendie déclaré le 31 mars écoulé dans une palmeraie de 10 hectares, située dans la zone Beb Sbâa dans la périphérie de Ouargla et qui a ravagé plus de 3.000 palmiers, dont un millier de palmiers productifs» dit-il. Ce même responsable affirmera que « les grands moyens et le nombre important des sapeurs pompiers mobilisés contre ce sinistre, ont fait éviter le pire aux 8.000 palmiers et aux habitations limitrophes».
Le nombre des palmiers ravagés s'est multiplié à partir du mois de mars soit au début de la période des vents de sable. Selon le colonel Baameur, cette situation est très alarmante d'autant plus que les palmeraies atteintes ont perdu l'essentiel de leur couvert végétal lors de ces incendies.
28 744 PALMIERS DÉTRUITS EN CINQ ANS
Les statistiques établies par la protection civile démontrent que les incendies vont crescendo. En 2009, les agents de la protection civile ont effectué 349 interventions et enregistré la perte de 7598 palmiers. En cinq ans (2005-2009) les sapeurs pompiers ont enregistré 1432 interventions et la destruction de 28 744 palmiers.
Rien que pour le premier trimestre de l'année en cours, la P C a enregistré 93 interventions et la destruction de 4000 palmiers. Les trois quarts (3/4) de ces palmiers sont productifs.
Cet arbre de providence du Sahara a besoin de 6 ans pour donner les premiers fruits et 20 ans pour atteindre la maturité nécessaire à la plénitude de sa production. Or, le feu vient anéantir en quelques minutes tant d'années de vie et d'espoir en une récolte parfaite. On comprend aisément les énormes pertes enregistrées par les propriétaires.
Il est par ailleurs souligné que les feux des oasis sont également liés à l'invasion du béton dans les zones agricoles où les palmeraies situées en façade et désormais même celles situées en ville sont « victimes d'incendies criminels » ayant pour but de détourner ces terres de leur vocation première. Des villas ont ainsi supplanté des palmeraies luxuriantes ces dernières années dans une totale impunité, nous apprend-on. La Direction de l'urbanisme, de la construction et de l'habitat ( Duch) de Ouargla a d'ailleurs publiquement annoncé lors d'une journée d'étude sur l'urbanisme, que ses services refuseraient systématiquement les demandes de permis de construire sur des terrains à vocation phœnicicole. Mais, cela suffira-t-il puisque de nombreuses constructions ont pu être édifiées jusque-là ?
Les propriétaires de leur côté estiment que l'urbanisation de la ville et son expansion extension nécessite « une délocalisation des palmeraies. Le béton envahit les forêts et le comportement de certaines gens est à déplorer.
On vient se distraire, allumer un feu et partir sans prendre conscience des méfaits accomplis ».
« De nouvelles oasis sont en voie de création à la sortie de la ville dans le cadre de la valorisation des terres mais, il faudra attendre un long moment avant de voir les fruits » avoue un propriétaire.
La forêt ce n'est pas seulement le palmier dattier mais toute une agriculture qui émerge aux alentours. De la salade, de la tomate et même des fruits (grenade, raisin) pullulent dans les terres arrosées en abondance.
« Avec ces incendies, c'est notre moyen de substitution qui est menacé » dira le propriétaire d'une palmeraie magnifiquement entretenue.
Des allées de palmiers dattiers de variétés Deglet Nour et Ghars à perte de vue. L'espace laissé entre les palmiers est bien étudié et permet de semer d'autres fruits et légumes. Un grand bassin fait office d'un barrage pour parer à tout incendie et laver les légumes récoltés. Entre chaque palmeraie, des haies sont soulevées pour délimiter les propriétés.
C'est justement ces haies à base de palmes et d'herbes séchées qui sont contestées par la Protection civile qui estime qu'elles constituent un véritable départ de feu.
La visite des palmeraies nous a permis de constater les dégâts des incendies et mesurer la portée de la demande des propriétaires de délocaliser leurs palmeraies à la sortie de la ville.
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Selon un bilan trimestriel de la protection civile Les femmes sont plus exposées aux dangers de la route et de la cuisine l Liberte le 08 Mai 2010
Cinq cent quatorze décès ont été recensés dans des accidents de la route et domestiques, dont 42 enfants. La route a tué plus de femmes durant le premier trimestre 2010.
Selon le bilan de la Protection civile, le gaz tue en Algérie plus que le terrorisme et les épidémies. En effet, 44 décès par asphyxie ont été enregistrés durant le premier trimestre de cette année 2010, dont 23 cas par gaz carbonique. 171 cas d'asphyxie ont été enregistrés à l'intérieur du domicile contre 14 seulement à l'extérieur alors que 420 personnes ont été secourues durant la même période.
Plus de 514 décès dans des accidents de la route et dans des accidents domestiques dont 42 enfants ont été enregistrés durant le premier trimestre de l'année en cours, ajoute le bilan de la Protection civile.
Il précise également que 60% des accidents domestiques sont dus aux émanations de gaz carbonique qui a fait 23 victimes alors que 291 personnes ont été secourues par les unités de la Protection civile. Il faut savoir que 190 interventions ont été opérées durant la même période. Le plus grand nombre d'interventions a été enregistré durant le mois de janvier avec 20 décès. “Ces accidents connaissent une hausse particulière, durant la période hivernale”, nous explique-t-on au niveau de la direction de la Protection civile.
Le nombre de victimes asphyxiées par gaz carbonique viennent en tête, suivis par les asphyxiés par gaz butane et gaz naturel avec un bilan de 7 morts.
Pour ce qui est des régions les plus touchées par le phénomène des asphyxies par gaz carbonique, on précise que les wilayas des Hauts-Plateaux notamment, Tiaret, Batna, Sétif, Chlef, Djelfa, Médéa, connues pour la rudesse de leur climat en hiver, sont les plus exposées à ce problème. “Mais nos unités enregistrent aussi des cas dans les villes du nord dont la capitale”, ajoute-t-on de même
source.
Concernant les brûlures, 16 personnes ont trouvé la mort pour la plupart par électrocution. On enregistre 10 cas de décès dans
211 interventions dont la majorité a été enregistrée au mois de mars. Les éléments de la Protection civile ont sauvé, durant la même période,
234 personnes victimes de brûlures causées par les produits liquides et chimiques, les explosions de bouteilles de gaz et des accidents de la circulation.
Concernant les intoxications, ce sont les enfants qui ont été la catégorie la plus touchée. On compte 102 enfants secourus le premier trimestre de l'année. La plupart ont été intoxiqués par des produits alimentaires. On doit relever une quarantaine de cas par médicaments. Alors que l'été n'est même pas à ses débuts, la Protection civile a enregistré 51 morsures par scorpion et serpent, notamment dans le sud du pays.
Toujours selon le bilan de la Protection civile, 124 cas de strangulation dont 57 cas de décès ont été enregistrés alors que 76 personnes, dont 3 enfants, ont pu être sauvées à temps.
Pour ce qui est des accidents de la route, la Protection civile a enregistré une baisse des accidents mortels, “mais on ne peut rien avancer”, fait remarquer le commandant Achour Farouk, responsable de l'orientation et la communication. “C'est trop tôt pour établir un bilan positif d'autant que le nouveau code de la route n'en est qu'à ses débuts.”
La Protection civile a enregistré dans ce cadre 5 128 interventions avec une baisse de plus de 7% par rapport à la même période de l'année passée. 514 morts et 6 120 blessés avec une baisse de 22%. Par contre, le nombre des interventions a connu une hausse en mars alors que le plus grand nombre d'accidents mortels a été enregistré en janvier. Il y a lieu de souligner que le nombre de décès hommes a diminué par rapport aux femmes qui a augmenté de 15% (de 55 cas le premier trimestre 2009 à 70 cas en 2010).
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Batna La Protection civile renforce ses structures l Liberte le 08 Mai 2010
La Protection civile de la wilaya de Batna, ayant bénéficié pendant la période 2006/2008 de 10 opérations d'un montant financier de 605 millions de dinars , est en train d'entrer en possession graduellement de ses nouvelles structures, lesquelles, dans un avenir très proche, permettent de réduire le délai de réaction ou d'intervention.
Pour le moment, sur les dix opérations enregistrées, une seule a été achevée et réceptionnée en 2009 et elle est représentée par les deux unités légères de la Protection civile des villes de Sériana et de N'Gaous d'un montant global de 12 millions de dinars.
Pour ce qui est des 9 autres opérations, elles sont en cours de réalisation et leurs réceptions sont attendues d'ici à la fin 2010. Par ailleurs, il est attendu la réalisation de deux unités légères d'intervention, l'une à Chemora et l'autre à Menâa, d'un montant global de 170 millions de dinars, lesquelles ont atteint un taux de réalisation de 80%. Il s'agit ,en outre, de la réhabilitation de la structure principale d'intervention de la Protection civile d'Aïn-Touta ,pour un montant de 23 millions de dinars dont les travaux sont entièrement achevés, la réalisation d'une salle de sports, de l'unité principale d'intervention de la Protection civile de Batna pour 7 millions de dinars dont les travaux d'avancement sont à hauteur de 85%.
Il est enregistré de plus de différents travaux de réaménagement au niveau des unités légères d'intervention de la Protection civile de Merouana, d'El-Madher et du centre avancé de Batna d'un montant global de 17 millions de dinars.
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Protection civile : Formation de sauveteurs-escaladeurs / Le Midi libre le 20 Avril 2010
Des officiers de la Protection civile de dix wilayas du pays, dont Constantine, Alger, Oran, Tamanrasset et Médéa, suivent depuis le 17 avril dernier, dans le cadre de la formation continue, un stage de perfectionnement aux techniques de sauvetage en milieux difficiles d'accès et escarpés. Encadrés par 5 représentants de la sûreté civile française, et en présence du directeur général de la Protection civile, le colonel Lakhdar Lehbiri, en l'occurrence, ce stage prendra fin le 30 du mois en cours.
Selon un communiqué, qui nous est parvenu hier cette formation a pour but de donner aux troupes de sauveteurs-escaladeurs, la capacité d'exercer leur savoir-faire dans un environnement spécifique, à savoir les parcours difficiles. Ces actions ont été axées, est-il précisé, sur la maîtrise des nouvelles techniques alpines et de sauvetage.
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Boumerdès, bilan de la protection civile : 146 interventions en une semaine/ Le Midi libre le 20 Avril 2010
Les services de la Protection civile de la wilaya de Boumerdès ont enregistré, durant la première semaine du mois en cours, 146 interventions dont neuf dans lors d'accidents de la circulation, selon un bilan établi par la direction de la Protection civile. Il a été recensé 11 personnes blessées lors de ces accidents de la circulation qui se sont produits à l'échelle de la wilaya. L'excès de vitesse et le non respect du code de la route sont à l'origine de la plupart des accidents.
Par ailleurs, on a appris de la Protection civile qu'un jeune homme de 23 ans a trouvé la mort et quatre autres ont été grièvement blessés dans un accident de la circulation survenu mardi dernier, à 5h du matin, au niveau de la route nationale N5. Par ailleurs, il est à signaler que depuis le début de l'année en cours, les accidents de la route ont fait une trentaine de morts et une soixantaine de blessés à travers le territoire de la wilaya de Boumerdès. Quant au nombre d'intervention dans l'évacuation sanitaire, la Protection civile en a enregistré 106. Cinq autres interventions ont été signalées dans différents incendies et enfin 25 interventions dans diverses opérations de la Protection civile.
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45 accidents de la circulation durant le mois de mars / Le Midi libre le 20 Avril 2010
Les services de la Protection civile de la wilaya de Médéa ont enregistré, durant le mois de mars 2010, 1.368 interventions à travers plusieurs localités de la wilaya.
Le bilan mensuel fait état de 45 accidents de la circulation aynt engendré 1 mort et 54 blessés. S'agissant des évacuations sanitaires, les mêmes services ont enregistré 1.055 interventions et déploré 4 morts et 12 blessés. Pour ce qui est des incendies urbains et autres interventions, 219 évacuations ont été opérées.
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Tipaza: Les accidents de la route en baisse / Le Quotidien d'Oran le 20 Avril 2010
Dans le cadre de l'élaboration de son bilan trimestriel, la Protection civile de Tipasa, relève une nette régression des accidents de la route lors du 1er trimestre 2010. En effet, comparativement au 1er trimestre 2009 au cours duquel, il a été enregistré près de 190 accidents de la route, le 1er trimestre 2010 compte quant à lui près de 160 accidents de la route, soit une baisse de 30 accidents.
Le nombre de décès lors de ce 1er trimestre 2010 est en baisse (cinq décès), par rapport à l'année 2009 (14 décès) «Cela dénote un meilleur respect des règles de priorité», nous affirme le sous- lieutenant Mechalikh, de la Protection civile de Tipasa.
Le même constat est établi pour le nombre de blessés de la route au cours du 1er trimestre 2010 (135 blessés) qui a régressé par rapport au 1er trimestre 2009 (178 blessés).
A quoi est due cette régression des accidents de la route? Selon l'officier de la Protection civile de Tipasa: «Cette régression des accidents, est encourageante, car nous observons que le nouveau dispositif du code de la route a été un élément très dissuasif, sachant que la plupart des accidents observés, ont eu lieu dans des situations extrêmes (dépassements dans des virages, dépassements dans des situations de mauvaise visibilité et une relative inobservation des règles de priorités)».
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Pour intervenir en zones inondées : La protection civile se dote de nouvelles embarcations l El Moudjahid le 06 Avril 2010
La protection civile s'équipera de nouvelles embarcations dites à fond plat avec moteurs, a-t-on appris hier. Particulièrement efficaces lors des interventions qui se rapportent aux inondations, ces embarcations viennent renforcer l'équipement de la direction générale de la protection civile et pour une meilleure efficience et une plus grande célérité d'action.
L'appel d'offres pour l'acquisition de 85 embarcations à fond plat avec moteurs a été lancé récemment par cette direction, a-t-on précisé.
Cette acquisition s'intègre parfaitement dans le cadre du programme de modernisation et de développement de la protection civile.
Un programme s'étalant sur cinq ans (2009 - 2013) et axé sur le renforcement des capacités humaines et matérielles de ce corps constitué afin de pouvoir combler le déficit de la couverture opérationnelle du territoire national.
En matière d'infrastructures et autres équipements et logistiques, la PC prévoit durant ce quinquennat la réalisation de 143 unités secondaires et 50 postes avancés ainsi que 16 unités principales et 3 unités marines. En outre, une école nationale de plongée et une cinquantaine de blocs pédagogiques verront le jour au cours du prochain quinquennat qui sera marqué par ailleurs par le renforcement des structures sociales et médicales au profit des éléments de la protection civile.
Le montant alloué au programme de modernisation et de développement du secteur de la protection civile (2009 - 2013) tournera autour de 86 milliards de dinars.
Elles sont actuellement 405 daïras du pays qui comptent une unité d'intervention et ce, sur un total de 548.
En ce qui concerne les ressources humaines, le plan de recrutement est déjà élaboré dans la mesure où l'on prévoit dès cette année le renfort de la PC par 7.195 agents, puis 7.880 agents en 2010. Ce chiffre sera porté à plus de 8.500 agents pour les trois prochaines années, alors qu'à titre illustratif, la protection civile ne pouvait accueillir plus de 2.500 agents par an. En effet, la famille de la protection civile (PC) devra s'agrandir d'ici à 2013 par un contingent de quelque 40.000 nouveaux éléments. Actuellement, les rangs de la protection civile se composent de pas moins de 30.000 agents, dont 800 femmes, contre 19.800 agents recensés en 1999.
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Accidents de la route Campagne de sensibilisation à Constantine l Liberte le 31 Mars 2010
Une campagne de sensibilisation contre les accidents de la circulation a été lancée, hier, au Centre culturel du 1er Novembre de la commune d'Aïn Smara, à Constantine. La manifestation est organisée par la direction de la Protection civile, en collaboration avec la direction de la jeunesse et des sports. L'objectif de cette campagne, qui durera deux jours, est de prévenir les citoyens des dangers du non-respect du code de la route, qui est la première cause des accidents de la circulation. Et pour cela, des statistiques ont été affichés dans le hall du centre culturel. Par ailleurs, des ateliers pour apprendre les premiers secours sont au programme, présentés par des médecins de la Protection civile.
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2e CHAMPIONNAT NATIONAL DE LA PROTECTION CIVILE À ALGER
Les pompiers… sur le ring dès demain l Le soir d'Algerie le 28 Mars 2009
Aujourd'hui et demain, les boxeurs appartenant aux directions de wilaya ainsi qu'aux écoles de formation relevant de la direction générale de la Protection civile se rencontreront à l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beïda à Alger), que dirige le colonel Kamel Halaoui, pour prendre part à la 2e édition du championnat national de la Protection civile.
Pour ce rendez-vous d'une importance capitale, pas moins d'une soixantaine de boxeurs est attendue à El Hamiz. Précisons que tous ces boxeurs sont des fonctionnaires de la Protection civile. Il est à signaler que la boxe au sein de la Protection civile a été introduite d'une façon permanente depuis 2004, même si la wilaya d'Oran est considérée comme le vrai précurseur en la matière, puisqu'elle a débuté bien avant avec une pléiade de boxeurs, à l'instar de Djaâfri Mohamed et Nemdili Hamza.
Le progrès enregistré jusque-là est à mettre à l'actif du directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri,
qui a donné au sport en général et à la boxe en particulier une véritable impulsion aussi bien au sein de l'institution qu'au sein du mouvement sportif national. En sus de ce soutien permanent manifesté par les cadres de la DGPC, notamment M. Bessalem, DPF, d'autres personnalités méritent d'être remerciées, à l'image du défunt Boudjira Messaoud qui a tant donné à la boxe et qui d'ailleurs, manque beaucoup à celle-ci.
Dès demain, les 11 catégories de poids connaîtront leur champion, et ce, après que les boxeurs se soient donné la réplique sur le ring. Nous apprenons que les wilayas d'Alger, Sétif, Béjaïa, Tiaret, Saïda, Djelfa, Oran, Annaba ainsi que l'Unité nationale d'instruction et d'intervention y seront représentées. Pour ce rendez-vous entre pompiers où l'explication sera faite sur le ring et non sur l'échelle, Frahat Fazil, président de la section boxe et organisateur de l'évènement, nous révélera qu'«il y aura une soixantaine de boxeurs et du beau spectacle. »
«Il ne peut être en autrement, puisque nous comptons dans nos rangs plusieurs champions civils, comme Ouradi Halim, Kramou Samir, Badji Salim, Fodil Mohamed, Ikan Salah et bien d'autres», précisera-t-il. A titre de rappel, la 1re édition du championnat national de boxe de la Protection civile s'est déroulé à Mostaganem en 2005. Depuis, les boxeurs pompiers occupent le devant de la scène pugilistique nationale et ont été classés premiers en 2009, avec à la clef une première place lors de la coupe d'Algérie seniors disputée récemment. Il est évident que les camardes de Kramou Samir, Ouradi Halim, Badji Salim, Fodil Mohamed et Ikan Salah se donneront à fond durant ces deux jours pour épater la galerie qui se déplacera volontiers à la salle OMS de Aïn Taya. Nous y reviendrons.
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Protection civile : Plusieurs chantiers inspectés par le Directeur général à Ghardaïa l El Moudjahid le 25 Mars 2010
Plusieurs chantiers relevant du secteur de la protection civile de la wilaya de Ghardaïa ont été inspecté mardi dernier par M. Mustapha El Hebiri, directeur général de la protection civile (DGPC) . Intervenant en marge de cette visite d'inspection et de travail au niveau des unités opérationnelles de la protection civile de la wilaya de Ghardaïa, M. El Hebiri a rappelé les efforts déployés par les pouvoirs publics pour moderniser et doter les unités de la protection en moyens humains et matériels répondant aux normes universelles d'intervention.
"Notre objectif est d'arriver à couvrir l'ensemble du territoire national par nos unités afin de faire face aux besoins des populations des régions les plus éloignées des centres urbains et afin d'intervenir pour sauver les vies humaines et les biens des personnes", a-t-il dit.
Amorçant sa visite dans la wilaya de Ghardaïa par l'inspection de l'unité d'intervention de la protection civile de Berriane affectée par les inondations d'octobre 2008, M. El Hebiri s'est montré satisfait des travaux de réhabilitation menés dans cette unité, pour un coût de près de 30 millions de dinars.
Il aussi inspecté le chantier de construction d'une nouvelle unité à Daya Ben Dahoua en cours d'achèvement. Réalisée pour un coût de plus de 60 millions de dinars, cette unité dont le taux d'avancement des travaux est estimé à plus de 90%, sera dotée de tous les moyens humains et matériels, a-t-on expliqué .
Au niveau de l'unité centrale de la protection civile de Ghardaïa, le même responsable s'est enquis des différents projets isncrits. Selon l'exposé des responsables locaux de la protection civile, la wilaya de Ghardaia a bénéficié de plus de 851 millions de dinars, tous programmes confondus pour 2008-2009, en vue de la réalisation et l'équipement de quatre nouvelles unités situées à El Ateuf, Ghardaïa, Mansourah et Daya Ben Dahoua.
Par ailleurs, les pouvoirs publics ont mobilisé plus de 230 millions de DA pour une opération d'acquisition d'équipements spécifiques aux inondations, en particulier des Zodiacs, des embarcations, des ambulances, des tenues de plongée et du matériel de sauvetage, a-t-on précisé . Le directeur général de la protection civile poursuivra mercredi sa visite dans la wilaya de Ghardaïa par l'inspection de l'unité de protection civile d'El Meneaa située à 275 km au sud du chef lieu de wilaya .
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Protection civile : La couverture de larges régions du territoire national, enjeu stratégique l Moudjahid le 23 Mars 2010
Le directeur général de la protection civile (DGPC), M. Mustapha El Habiri, a affirmé hier à Laghouat que la couverture de larges régions du territoire national constitue un enjeu stratégique pour le secteur. ''Ce pari sera concrétisé à travers les structures réalisées et en voie de l'être et des équipements de qualité fournis à l'ensemble des unités principales et secondaires de la protection civile'', a indiqué M. El Habiri au terme de sa visite de travail dans la wilaya de Laghouat. Il a, à ce titre, souligné les acquis réalisés par son secteur en matière de modernisation et de perfectionnement des activités, à la faveur de l'intérêt accordé par les pouvoirs publics.
M. El Habiri a, lors de sa tournée dans la région, inspecté le chantier de l'unité secondaire de la nouvelle ville de Bellil (Hassi R'mel), pour laquelle a été consacrée une enveloppe de 50 millions dinars au titre du programme sectoriel de développement (PSD) de 2007.
Ce projet, dont la première tranche a été réceptionnée alors que la seconde connait un taux d'avancement des travaus de 50%, devra être réceptionné avant la fin de l'année en cours, selon les explications fournies.
Les travaux d'aménagement et d'extension de l'unité secondaire d'Aflou (pavillon administratif, dortoir, réfectoire, parcs et salle des sports), ont également été inspectés par le premier responsable de la protection civile.
Il s'est également enquis, à l'école nationale de la formation à Aflou regroupant plus de 640 stagiaires, du projet de réalisation d'une piscine et d'un circuit de formation en conduite automobile s'étendant sur une superficie d'un hectare.
Près de 100 postes budgétaires devraient être ouverts au titre de l'année 2010 pour le renforcement de l'encadrement des nouvelles structures de la protection civile, a indiqué de son côté, le directeur de la formation et des personnels à la DGPC, M. Ben Salem Mahfoud.
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Ghardaïa Le DG de la Protection civile en visite de travail dans la vallée du M'zab l El Watan le 25 Mars 2010
Arrivé mardi en fin de journée par route en provenance de Laghouat, à 200 km au nord du chef-lieu de wilaya, il a été reçu au siège de la wilaya par M. Yahia Fehim , wali de Ghardaïa. Auparavant, et avant d'arriver, il s'est arrêté à Berriane, à 45 km au nord du chef-lieu de wilaya, où il a inspecté l'unité locale de la Protection civile et celle en cours de réalisation.
Il a, ensuite, rendu visite aux effectifs de la protection civile installés sur le territoire de la daïra de Dhaia-Ben Dahoua où il a inspecté les travaux d'avancement de réalisation d'une unité en cours de construction. Cette infrastructure réalisée avec une touche esthétique a été appréciée par le big boss de la protection civile algérienne, qui s'est dit satisfait tant des délais de réalisation que de la qualité de l'œuvre. Le lendemain matin, le colonel Mustapha-Lahbiri s'est rendu dans la daïra d'el-Menia, à 270 km au sud-est du chef-lieu de wilaya. Soulignons que la délégation qui l'accompagnait depuis son départ d'Alger a poursuivi par route sa mission d'inspection et de visite sur In Salah.
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Sécurité en Méditerranée : Vingt pays dont l'Algérie représentés à Paris l El Wtan le 25 Mars 2010
Un séminaire de haut niveau portant sur la sécurité en Méditerranée s'ouvre aujourd'hui à Paris, réunissant près d'une trentaine de participants de 20 pays – dont l'Algérie – du pourtour méditerranéen. Chacun de ces pays sera représenté par deux auditeurs : un civil et un membre des forces armées ou de sécurité.
Cette septième édition de la session internationale euro-méditerranée, qui est à l'initiative de l'Institut des hautes études de défense nationale en partenariat avec la direction de la coopération de sécurité et de défense du ministère des Affaires étrangères et européennes, aura lieu à l'Ecole militaire, du 24 au 31 mars 2010. Elle a pour thème : « Dynamiser la coopération de sécurité en Méditerranée : dialogue et actions communes ». La réflexion portera notamment sur la sécurité de l'espace maritime, la protection civile et la lutte contre les trafics. Le programme inclura une quinzaine de conférences consacrées à la situation géopolitique en Méditerranée, les dispositifs français en matière de sécurité maritime, protection civile et lutte contre les trafics.
Seront envisagés également l'Union pour la Méditerranée, le partenariat Euromed et le dialogue 5+5, ainsi que les enjeux industriels. Les intervenants sont issus des ministères de la Défense, des Affaires étrangères et européennes, de la Justice, de l'Intérieur et de l'Immigration. Des universitaires, des chercheurs et des représentants du secteur privé apporteront leurs expertises sur cette zone. Cette session est à la fois « un exercice d'influence et une occasion d'échanges entre la diplomatie française et des auditeurs étrangers dont les recommandations sont très attendues en fin de session », signale un communiqué du ministère français de la Défense
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Tourisme, détente, sportTikjda au printemps ou la nature au sommet de sa majesté l La Tribune le 25 Mars 2010
Pour les connaisseurs du site climatique de Tikjda sur les hauteurs du Djurdjura, c'est au printemps que cette station touristique se dévoile au faîte de sa beauté, par la grâce d'une nature en fête dont la splendeur est rehaussée par la blancheur immaculée de la neige qui couvre encore, telle une parure rare, les cimes de ce mont majestueux.
Le voyage à Tikjda, par une journée printanière, se révèle toujours un périple d'agrément et de joie intense au milieu d'un environnement naturel qui s'étale comme une généreuse offrande du ciel pour le plaisir des âmes à la recherche du repos du corps et de l'esprit. Le chemin vers cet étalage infini de beauté commence par la ville de Bouira, à 32 km de là, à la croisée de deux routes nationales en direction de Hizer, une localité enchanteresse toute de vert vêtue où les oliveraies, les fermes arboricoles et les bois s'étendent à perte de vue.
Au carrefour d'Asselim, le visiteur qui commence à peine à apprécier le voyage, devra choisir entre deux chemins ne manquant pas d'atouts naturels, le plus connu étant l'ancienne piste, actuellement en réhabilitation. Son attrait tient à l'existence d'une source naturelle dont les eaux pures et fraîches jaillissent directement des entrailles des montagnes du Djurdjura. Après la source, le visiteur arrive sur le site des cabines téléphériques, sur les hauteurs du Djurdjura, vers lequel affluent un nombre considérable de touristes, les sportifs notamment.
L'autre route pour aller à Tikjda suit les hauteurs de Semach, à plus de 1 000 m d'altitude, d'où l'on peut apercevoir le grand barrage de Tilesdit, et surtout des vestiges historiques prêtés à un village qui aurait été construit dans les temps anciens sur le chemin de Tikjda. Une fois arrivé à destination, après un si apaisant voyage, un vrai plaisir pour les yeux et pour les sens, tout visiteur de Tikjda commencera par apprécier à sa juste valeur le Centre national de sport et de détente, implanté au cœur d'une nature flamboyante avec une capacité d'accueil de 254 lits, et des prestations de services haut de gamme, au même titre que l'hôtel «Djurdjura» (200 lits) actuellement en cours de restauration.
Le directeur du tourisme de Bouira, M. Abdelhamid Boukhelkhal, rappellera volontiers que les «amis» de Tikjda pourront tout aussi bien trouver gîte et couvert au chalet El Kef (80 lits), qui doit être fin prêt à l'entrée de l'été prochain, outre l'auberge de jeunes (72 lits) et le Chalet vert (16 lits). «Toutes ces structures seront opérationnelles à la prochaine saison estivale», assure M. Abdelhamid Boukhelkhal, qui estime à un millier de lits la capacité d'accueil de l'ensemble des établissements de la station climatique de Tikjda, soit «de quoi répondre largement à la demande exprimée sur ce site tout au long de l'année», selon lui. Ce responsable fera savoir dans la foulée que cette station, située au cœur du Parc national du Djurdjura, classé patrimoine mondial de la biosphère par l'Unesco, sera proposée pour son classement en «zone d'extension touristique», étant «parfaitement adaptée au tourisme et aux sports de montagne».
L'afflux sans cesse grandissant vers la station de Tikjda, y compris de touristes étrangers, a conduit à la naissance, début 2007, d'une équipe d'intervention et de sauvetage en zones difficiles, la première du genre à l'échelle nationale, composée de
25 éléments de la Protection civile dont la formation a été assurée par la Fédération algérienne de ski et sports de montagne. A en croire le directeur de la Protection civile de la wilaya, le capitaine Midate, plusieurs promotions d'équipes d'intervention et de sauvetage au profit de nombreuses wilayas du pays ont pu être formées par sa structure, forte de cette expérience.
Le site climatique de Tikjda pour la pratique des différents sports de montagne (ski, alpinisme, randonnées pédestres) se révèle ainsi d'un grande importance, souligne le président de la Ligue de wilaya de ski et sports de montagne, M. Amzal Mohamed, qui parle de l'existence de «12 clubs dans ces disciplines, avec plus de 600 adhérents», et une projection 2010 de quatre autres clubs et un total de 2 000 adhérents. Pour le printemps en cours, la ligue prévoit un programme d'activités sportives assez varié, dont le championnat de wilaya en sports de montagne sur le site Lakouker, à 2 000 m d'altitude, avant la tenue, en juillet prochain, du premier Festival de la wilaya des sports de montagne. Les compétitions et exercices de ski se déroulent généralement durant la période allant de fin novembre à début mai. Mais il faudra encore, avertit ce responsable, «réparer impérativement les télésièges et les téléskis, en panne depuis 1995, pour pouvoir développer le ski, un sport si indispensable à la promotion du tourisme de montagne».
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Accidents de la circulation : 5 morts et 21 blessés en une journée l El Moudjahid le 25 Mars 2010
Les agents de la protection civile ont enregistré durant la journée d'hier, le décès de 5 personnes et 21 blessés dans des accidents de la circulation survenus sur plusieurs routes nationales du pays, précise la cellule de communication de la direction générale de la protection civile. Selon la même source, à Alger, un homme de 61 ans a été fauché avec violence par un véhicule léger au niveau de la cité AADL de la commune des Eucalyptus. La victime est morte sur le coup. Un motocycliste âgé de 26 ans, a été violemment heurté par un véhicule au centre ville de Tissemsilt. Le jeune motard a trouvé la mort sur le coup.
Au Sud du pays, plus précisément à Ghardaïa, un accident de la route survenu au niveau d'un chemin de wilaya de la commune de Legherara a fait un mort et 4 blessés.
A Oum El Bouaghi, une collision entre deux véhicules légers, survenue au niveau de la commune d'Aïn Kercha, a provoqué la mort d'un fonctionnaire qui se rendait à son domicile. Le renversement d'un tracteur sur la route nationale 8, à Bouira a fait, également, un mort.
Un fait insolite s'est produit à Laghouat, une ancienne Renault 4 s'est renversée, résultat 8 blessés a-t-on appris auprès de la protection civile. La bizarrerie dans ce fait est que la petite citadine transportait 8 personnes à son bord. Cinq autres blessés ont été recensés dans un carambolage qui s'est produit au lieudit Ibachirene, commune niveau de Oued Ghir. A Jijel, une collision entre deux véhicules légers sur la route nationale 43 a occasionné des blessures à 4 personnes parmi lesquelles 3 militaires dont deux hauts gradés, indiquera notre source.
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LAGHOUAT : La Protection civile s'offre une école de conduite l Moudjahid le 24 Mars 2010
Une école régionale de conduite automobile de la Protection civile sera opérationnelle au mois d'avril prochain à Aflou, à 110km au nord du chef-lieu de la wilaya de Laghouat, a indiqué le directeur de la formation et des personnels à la direction générale de la protection civile (Dgpc).
Cette nouvelle structure, qui sera mise en service après la formation de 30 éléments de la Protection civile, assure une formation en conduite au profit des agents exerçant dans le secteur au niveau des régions du sud du pays, a indiqué M.Salem Mahfoud en marge de la visite de travail effectuée lundi par le directeur général du secteur, M.El Habiri Mustapha, dans la wilaya de Laghouat.
Ce dernier a inspecté l'unité principale de la Protection civile où il s'est enquis de l'état du chantier de restauration de certaines structures de cette unité pour laquelle un montant de 16 millions de DA a été consacré, avant de visiter l'antenne de la Protection civile de Kasr El Hirane, au sud du chef-lieu de wilaya.
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Accidents de la circulation : 32 morts et 440 blessés du 14 au 20 mars selon la protection civile l Moudjahid le 24 Mars 2010
Les unités de la protection civile ont enregistré, durant la période du 14 au 20 mars, à travers le territoire national 10477 interventions parmi lesquelles 424 accidents de la circulation ayant causé le décès de 32 personnes et 440 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières, indiquera le commandant Farouk Achour, de la Cellule de communication de la Direction générale de la protection civile (DGPC). Selon la même source, le bilan le plus lourd a été enregistré au cours de la même période, dans la wilaya de Constantine avec 5 personnes décédées et 19 autres blessées, pris en charge par les agents de la protection civile dans 16 accidents de la circulation.
Concernant les évacuations sanitaires, 7194 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5911 personnes et le transport de 59 victimes décédées ainsi que 17 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées lors desquelles 5 personnes sont malheureusement décédées par inhalation de gaz alors que 37 autres personnes incommodées ont été secourues.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 136 incendies urbains et industriels, 201 incendies divers, ainsi que 27 incendies de récoltes avec des pertes estimées à 1250 bottes de foin et 366 palmiers brulés.
Par ailleurs, selon notre source 2471 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
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Potection civile Une école régionale de conduite sera ouverte en avril à Aflou l Moudjahid le 23 Mars 2010
M. El Habiri Mustapha a, lors de sa visite à la wilaya de Laghouat,
inspecté l'unité principale de la protection civile où il s'est enquis du
chantier de restauration de certaines structures de cette unité pour laquelle un montant de 16 millions de dinars a été consacré, avant de visiter l'antenne de la PC de Kasr El Hirane, sud du chef-lieu de la wilaya.
U ne école régionale de conduite automobile de la protection civile sera opérationnelle au mois d'avril à Aflou, à 110 km au nord du chef-lieu de la wilaya de Laghouat, a indiqué le directeur de la formation et des
personnels à la direction générale de la protection civile (DGPC).
Cette nouvelle structure, qui sera mise en service après la formation de 30
éléments de la protection civile, assure une formation en conduite au profit des
agents exerçant dans le secteur au niveau des régions du sud du pays, a indiqué M. Salem Mahfoud en marge de la visite de travail effectuée hier par le
directeur général du secteur, M. El Habiri Mustapha dans la wilaya de
Laghouat.
Selon M. Mahfoud, cette école, parmi une des six structures similaires implantées au niveau des wilayas d'Alger, Oum El Bouaghi, Sidi Bel-
Abbès, Mostaganem, Annaba et Laghouat, assure une formation en conduite
poids lourd et tout-terrain.
Le directeur de la formation et des personnels à la DGPC a indiqué que
cette filière de formation rentre dans le cadre de la stratégie de la Direction
générale du secteur pour le renforcement de ses structures au travers des
wilayas du pays, soulignant qu'un montant de pas moins de 110 millions de
dinars est consacré annuellement au volet formation en vue du perfectionnement des capacités des sapeurs pompiers et leur préparation à d'éventuels catastrophes et accidents.
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Le DG de la Protection civile àLaghouat, Ghardaïa et Tamanrasset l Moudjahid le 22 Mars 2010
Le directeur général de la protection civile effectuera, aujourd'hui, une visite d'inspection et de travail au niveau des directions de la protection civile et des unités opérationnelles des wilayas de Djelfa, Laghouat, Ghardaïa et Tamanrasset. Le colonel Lehbiri qui s'enquerra sur le terrain de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement des infrastructures d'intervention de la protection civile, visitera, également, l'annexe d'Aflou (Laghouat) qui est rattachée à l'Ecole nationale de la protection civile et qui assure la formation des agents de la protection civile issus du plan de recrutement et de perfectionnement des officiers et sous-officiers du secteur.
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Tipasa : Les plongeurs se donnent rendez-vous à Chenoua Horizons 16 Mars 2010
Les risques de la plongée seront au centre de deux journées d'études à Tipasa à partir de ce mercredi. Ce regroupement entrant dans le programme tracé par la direction générale de la protection civile sera tenu au sein du siège de la protection civile de Tipasa. Il réunira l'ensemble des plongeurs appartenant à ce corps constitué de la région centre à savoir, Alger, Bejaia, Boumerdes, Tizi Ouzou, Jijel ainsi que la wilaya hôte. Les participants assisteront à un cycle de conférences abordant les thèmes de la sensibilisation et la prévention des risques d'accidents de la plongée, les mesures à prendre en cas d'incidents, le schéma et l'itinéraire à suivre pour la prise en charge de l'accidenté, l'utilité et l'intérêt du passage obligatoire au caisson et enfin le respect du suivi médical.
Ce stage de deux jours sera encadré par des médecins hyperbarristes ainsi que des docteurs spécialisés en plongée. «Les spécialistes en la matière conviés à ce regroupement appartiennent tous au corps de la protection civile.
Aussi, en marge de ces conférences, nous organiserons, dans le cadre du volet pratique des deux journées, des manœuvres et des entraînements sur les risques de plongée» ajoute à ce propos le lieutenant Michalikh, le chargé de communication de la direction de la protection civile à Tipasa. Et d'ajouter « outre le regroupement des plongeurs de la région centre, la direction générale de la protection civile organisera également deux autres, l'un à l'ouest et l'autre à l'est».
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Célébration de la journée mondiale de la Protection civile : Une minute de silence à la mémoire d'Ali Tounsi
Horizons 01 Mars 2010
La direction générale de la Protection civile (DGPC) a annulé toutes les cérémonies de célébration des festivités officielles commémorant la Journée mondiale de la Protection civile prévues pour aujourd'hui à travers toutes les wilayas du pays. « La raison essentielle est liée au décès du directeur général de la Sûreté nationale, le colonel Ali Tounsi », a affirmé hier, Medjkane Mohand Amokrane, sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de cette institution. « C'est notre manière de compatir avec la famille de la sûreté nationale, et notre directeur général a décidé d'annuler toutes les activité officielles prévues pour aujourd'hui », a-t-il ajouté. La DGPC a également décidé d'observer, aujourd'hui, une minute de silence dans toutes ses unités principales et secondaires à travers le territoire national qui sont au nombre de 414.
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Activité syndicale au sein de la Protection civile : «L'UGTA est notre seul partenaire social»
Horizons 01 Mars 2010
Mis à part le syndicat affilié à l''UGTA, la direction générale de la protection civile n'accepte aucun autre partenaire social.
C'est ce qui ressort de notre entretien avec Medjkane Mohand Amokrane, sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de cette institution, à la veille de la Journée mondiale de la protection civile. « Le seul syndicat crédible à nos yeux c'est bien l'UGTA », a-t-il indiqué pour minimiser l'existence d'une volonté qui se dit syndicat autonome affilié au Snapap. Il rappelle que « tout syndicat ou tout partenaire social doit obéir à un certain nombre de condition légales qui sont la représentativité de 20% dans toutes les wilayas et une présence dans 25 wilayas sur les 48 ».
Au vu de ces propos, la Fédération nationale des agents de la protection civile, représentée par M. Tchikou Mourad, n'a pas lieu d'exister puisqu'elle ne répond pas aux conditions requises. « Si la fédération citée répond à ces exigences, elle est la bienvenue pour devenir un partenaire social de la direction générale, dans le cas contraire, ce syndicat n'existe pas pour nous », a-t-il précisé. Selon M. Tchikou Mourad, le syndicat qu'il dirige n'a été pas associé à l'élaboration de l'avant-projet du statut particulier de la protection civile. A ce reproche, M. Medjkane répond : « nous contredisons toutes ses déclaration et nous pouvons affirmer que notre partenaire social l'UGTA, le seul que nous reconnaissons, a participé à toutes les étapes de ce projet qui en est à sa deuxième année ». Notre interlocuteur a affirmé que des regroupements régionaux ont été organisés en 2009 au niveau de 5 wilayas, où tous les représentants des agents, tous grades confondus, ont été présents à ce regroupement, participant à l'enrichissement du projet.
M Medjkane a abordé également les conditions de travail pendant la décennie noire où le travail des éléments de la protection a été fortement applaudi et loué. Il déclare que les soldats du feu n'ont aucunement bénéficié des indemnités ou toute autre forme d'avantage. Par contre, « l'Etat leur a accordé, à l'instar des autres services de sécurité, une prime de risques exceptionnels liée à cette période du terrorisme ». Sur le plan moral, notre interlocuteur a affirmé que les agents de la protection civile jouissent d'une prise en charge psychologique depuis l'année 1998. « Tous les agents affectés psychologiquement par rapport aux massacres, le transfert des victimes, sont pris en charge par les psychologues et les psychiatres de la protection civile », a-t-il précisé.
Concernant la formation au niveau de la protection civile, M. Medjkane déclare qu'« avec le nouveau programme quinquennal du président de la République, la protection civile compte en moyenne 4 500 nouveaux agents chaque année ». Il affirme qu'il y a une nouvelle approche en matière de formation celle de la spécialisation dans des risques qui n'étaient pas connus en Algérie. Afin de faire connaître les nouveaux risques, les agents de la protection civile organisent souvent des opérations de simulation. Le sous-directeur des statistiques et de l'information dira qu'elles font partie de leurs obligations. « C'est une manière de préparer les populations en matière d'alerte, de réaction et de comportement à adopter au moment des catastrophes », a-t-il souligné. Ces opérations permettent aussi aux populations d'avoir un comportement positif par rapport aux différentes catastrophes. Les simulations ne sont pas fortuites, « elles incitent les pouvoirs publics à arrêter une zone d'évacuation et inculquer chez les population des comportements réfléchis et intelligents et vivre avec le risque ». En comparaison avec d'autres pays, la protection civile a quand même son mot à dire. « Les différentes catastrophes qu'a connues notre pays ont permis à nos agents d'acquérir de l'expérience », a souligné M. Medjkane.
L'organisation des secours ne peut s'apprendre d'une façon théorique, raison pour laquelle il y a une organisation internationale qui participe dans la gestion et la prise en charge des catastrophes. Ces catastrophes ont permis également à uniformiser les techniques de secours pour faciliter le travail. Ces « malheurs » ont permis aux agents de la protection civile de prendre en charge des sinistrés et de gérer l'après-catastrophe.
En cette journée mondiale de la Protection civile, M. Medjkane dira que l'investissement qui doit se faire au niveau de la prévention des risques reste la sensibilisation. « La majorité des citoyens ne connaît pas les risques et comment y faire face. Il faut inculquer à la population la culture des risques », a-t-il conclu.
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Le numéro 9 du magazine El Himaya est sorti / El Moudjahid le 28 Février 2010
Ouvrant en couverture avec le thème d'actualité brûlante du réchauffement climatique, le numéro 9 du magazine El Himaya de la protection civile, qui vient de sortir, ne manque pas d'atouts pour occuper durablement la scène médiatique, eu égard aux efforts déployés par le collectif de rédaction sur le plan de la forme et du contenu. Pour commencer, la revue a publié une longue mais intéressante interview du colonel Mustapha Lahbiri, DG de la protection civile, dans laquelle ce dernier a présenté le bilan d'activité 2009 et les perspectives de son secteur pour les années à venir, en soulignant au passage que « la réussite de la mission de la protection civile dépend de l'implication des citoyens ».
Dans ce contexte, M. Lahbiri a évoqué les diverses activités de son secteur (lutte contre les feux de forêt, les inondations, les accidents domestiques, l'organisation et la sécurisation de nombreuses manifestations officielles) en soulignant particulièrement les efforts colossaux déployés par les unités de la PC pour venir au secours des innombrables victimes des accidents de la route. Outre l'acquisition de nombreuses infrastructures et d'équipements, l'année 2010 sera surtout l'année de la consécration du statut des agents de la protection civile.
D'autres articles, traitant notamment du dispositif de sécurisation du match Algérie-Egypte, de la participation de la protection civile à la campagne Hadj 2009, aux secours médicalisés, et du programme euro-méditerranéen de prise en charge des situations d'urgence majeures, figurent dans ce numéro intéressant de El Himaya.
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Béjaia : Protection civile : Mise en place du « S. W. A. C. R. » (Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques) El Moudjahid le 24 Février 2010
La direction générale de la protection civile a organisé un regroupement régional du 21 au 23 février dans l'enceinte de l'unité principale de Bejaia (Quatre Chemins). C'est le cinquième et dernier regroupement du genre, bouclant ainsi une démarche nationale portant sur l'évaluation de l'état d'avancement du projet de mise en place « du Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques » (S. W. A. C. R.), un dispositif dont les données et autres constats devraient profiter aux chefs de bureaux des statistiques, de la cartographie et des risques spéciaux. Ont pris part à ce regroupement encadré par de hauts responsables de la direction générale de la protection civile, (en l'occurrence le sous-directeur des statistiques et de l'information ainsi que la sous-directrice des risques majeurs et trois officiers ) pas moins de onze wilayas.
Il s'agit de Bejaia, Bordj Bou-Arréridj, Bouira, Constantine, Guelma, Jijel, Médéa, M'sila, Mila et Tissemsilt et Tizi-Ouzou. Le thème fondamental, donc, de ce « séminaire » régional regroupant, pratiquement, tout l'est du pays est le « S. W. A. C. R. », « un outil d'analyse qui dresse l'inventaire des risques de toute nature sur l'étendue de chaque wilaya et auxquels doivent faire face les éléments de la protection civile. Il détermine les objectifs de couverture de ces mêmes risques et constitue un outil de réflexion dans les domaines du recrutement, de la formation des personnels, des plans d'acquisition de matériels et d'implantation de nouvelles unités d'intervention ou de redéfinition des secteurs déjà existants ». En marge du regroupement, nous apprenons auprès de M. Mohand Amokrane Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information que de 1997 à ce jour, le recrutement d'éléments féminins n'a cessé de s'intensifier, tous profils confondus, et, qu'aujourd'hui près de 800 femmes de différents grades évoluent dans les rangs de la protection civile (médecins, ingénieurs, architectes, etc.). M. M A Medjkane a, également, fait savoir que la prochaine étape devant faire suite à ce cycle de regroupements régionaux sera « La validation » et réunira — toujours par régions — les directeurs de wilayas de la protection civile. Nous apprenons, par ailleurs, qu'un « Fonds de solidarité prioritaire » (FSP), un don du gouvernement français d'un montant de 2.300 millions euros est destiné au développement de la protection civile dans plusieurs domaines et dans un cadre d'échanges didactiques constants avec la France.
H AUT
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BEJAIA, Rencontre des cadres de la protection civile Analyse et couverture des risques de 12 wilayas le Midi libre le 24 Février 2010
Les cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya se sont concertés sur la mise en œuvre du ''schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR)" et son avancement dans douze wilayas du pays. Il s'agit des schémas des wilayas de Bordj Bou-Arreridj, M'sila, Tizi-Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Béjaïa et Alger. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR ''dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que les moyens à déployer pour y faire face'', a expliqué le capitaine de la Protection civile de Béjaïa.
''Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile'', a-t-il ajouté. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, à tous les plans, prend en considération tous les risques en fonction de leur occurrence (fréquents ou rares), leurs impacts (limités ou étendus), leur conséquences et détermine, en contrepartie, les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption, à l'évidence, détermine les orientations générales de la direction de la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en en œuvre, voire sa mise à l'épreuve, a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place d'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondation, feux de forêts, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de releverles carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.
H AUT
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Protection civile-plongeurs : Le développement de la médecine hyperbare, souligné à Oran El Moudjahid le 24 Février 2010
Le développement de la médecine hyperbare (respiration de l'oxygène sous une pression élevée) a été souligné lors d'un regroupement des plongeurs de la protection civile de la région ouest, organisé hier à Oran.
Ce regroupement qui concerne les wilayas côtières d'Oran, d'Aïn-Témouchent, de Tlemcen, de Mostaganem et de Chlef, est le premier du genre à l'échelle nationale portant sur la sensibilisation des plongeurs sur les risques de la plongée sous-marine, a indiqué le directeur général de la protection civile, le colonel Hocine Lahcène.
Les conférenciers ont développé plusieurs thèmes abordant, entre autres, la sensibilisation et la prévention des risques d'accidents en plongées, le schéma et l'itinéraire à suivre pour la prise en charge de ces accidents et les mesures à prendre en cas d'accidents Le Dr. Abi Ayad de la direction de la Protection civile d'Aïn Temouchent, a expliqué le phénomène de la décompression, "un accident dû aux bulles d'air, pendant et après la plongée".
Dans son intervention, il a cité les accidents barotraumatiques liés aux variations de pression ainsi que les accidents dus à la toxicité des gaz (oxygène, azote, hélium).
"Les plongeurs doivent avoir davantage de connaissances sur les risques qu'ils peuvent rencontrer dans leurs métiers pour qu'ils puissent s'en prémunir", a-t-il souligné.
Les médecins spécialistes en hyperbare et en plongée sous-marine, qui se sont relayés pour expliquer le phénomène, ont évoqué "l'utilité et l'intérêt du passage obligatoire au caisson à oxygène hyperbare et du respect du suivi médical".
Ils ont sensibilisé également les plongeurs à se présenter régulièrement chez le médecin spécialiste, seul habilité à faire le diagnostic.
Selon un cadre de la protection civile, ce regroupement se veut une manifestation "portes ouvertes" pour développer la plongée sous-marine, "un appendice pour le développement du tourisme balnéaire", en rappelant que la Fédération algérienne de plongée avait organisé l'année dernière le championnat du monde de la pêche sous-marine à Tipasa.
Il a ajouté, dans contexte, que le dispositif de cette compétition a été assuré par les agents de plongées de la protection civile.
Il est prévu au mois de mars prochain à Tipasa, un regroupement similaire des plongeurs de la protection civile des wilayas côtières du centre, a indiqué le directeur général de ce corps.
H AUT
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BÉJAÏA : Evaluation des schémas d'analyse et de couverture des risques de 12 wilayas
/ Le Soir d'Algerie le 23 fevrier 2010
La mise en œuvre du Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR) et son avancement dans douze wilayas du pays a fait l'objet dimanche à Béjaïa d'une rencontre de cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya.
Il s'agit des schémas des wilayas de Bordj-Bou-Arréridj, M'sila, Tizi- Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Bejaïa et Alger. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR «dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que les moyens à déployer pour y faire face», a expliqué le capitaine Soufi de la Protection civile de Béjaïa. «Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile», a-t-il ajouté. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, à tous les plans, prend en considération tous les risques en fonction de leur occurrence (fréquents ou rares), leurs impacts (limités ou étendus), leurs conséquences et détermine, en contrepartie, les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption, à l'évidence, détermine les orientations générales de la direction de la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en œuvre, voire sa mise à l'épreuve a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place d'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondations, feux de forêt, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de relever les carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.
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Prévention : évaluation des couvertures des risques de 12 wilayas la Tribune le 11 fevrier 20010
23-02-2010 La mise en œuvre du Schéma wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR) et son avancement dans 12 wilayas du pays Bordj Bou Arréridj, M'sila, Tizi- Ouzou, Bouira, Médéa, Jijel, Mila, Constantine, Tissemsilt, Guelma, Béjaiïa et Alger) a fait l'objet, dimanche dernier à Béjaïa, d'une rencontre de cadres centraux de la Protection civile et leurs homologues des directions de wilaya. Outil d'analyse et d'aide à la décision, le SWACR «dresse l'inventaire des risques de toute nature susceptibles de survenir sur l'étendue d'une wilaya et rend compte des conséquences encourues au double plan humain et matériel ainsi que des moyens à déployer pour y faire face […]. Il met à la disposition des pouvoirs publics les éléments statistiques et techniques à même de leur permettre d'apprécier la nature des risques présents dans la wilaya et la qualité de leur couverture par la Protection civile», expliquera le capitaine Soufi de la Protection civile de Béjaïa. Le document, soumis à actualisation en fonction des évolutions locales, prend en considération tous les risques en fonction de leurs occurrences, impacts et conséquences, et détermine les moyens à mettre en œuvre pour les juguler. Son adoption détermine les orientations générales de la direction de la Protection civile, qu'il s'agisse de couverture opérationnelle, de casernement, d'effectif global, de matériel ou de formation spécifique. Sa mise en en œuvre a rendu nécessaire, par ailleurs, la mise en place 'unités spécialisées, opérationnelles pour chaque typologie de risque (inondation, feux de forêt, industriels, etc.). Ce regroupement, étendu sur trois jours, va donner l'occasion de relever les carences du SWACR, de proposer des solutions palliatives et de mettre les cadres participants au même niveau d'information.
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Protection civile : Cap sur la gestion des risques majeurs / El Watan le 11 fevrier 20010
Le schéma d'intervention et de mise en place des moyens adéquats doit tenir compte des spécificités de chaque wilaya.
Des hauts cadres de la direction générale de la Protection civile se sont penchés, durant trois jours, sur l'important volet du « Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques ». En effet, cet outil d'aide à la décision concerne en premier lieu pas moins de dix wilayas de l'Est algérien. L'adéquation des moyens humains et matériels dans la gestion des risques courants et majeurs prendra en compte les spécificités de chaque wilaya. Comment redéployer les moyens humains et matériels ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Telles sont les questions posées par les encadreurs.
Selon Mme Kheïra Bradaï, sous-directrice des risques majeurs au niveau de la direction générale de la Protection civile, l'enjeu est important et permettra de tracer la feuille de route de la direction générale en matière de recrutement, de formation, d'acquisition d'équipements et notamment de redéploiement de l'encadrement. « En appliquant les schémas préconisés, nous aurons des critères forts pour la mise en place d'une politique efficace ; nous prenons en considération les critères inhérents à la population et à la nature des risques propres à chaque wilaya », souligne l'intervenante, qui enchaîne : « La wilaya de Skikda doit avoir son propre schéma à cause de sa spécificité relative à la présence du complexe GNL. »
Le colonel Guenifi, directeur de la Protection civile de la wilaya, abonde dans le même sens : « Nous sommes en train de mettre en place un outil d'aide à la décision pour faciliter la mission aux opérationnels devant être en mesure de faire face à tout impondérable et dans des conditions normales. » Et d'ajouter : « Il nous permet aussi de mettre en place les moyens humains et matériels en fonction des risques inhérents à chaque wilaya. Il faut aussi savoir que ce schéma sera actualisé chaque année en concertation avec les responsables dans leurs wilayas respectives. » La wilaya vient d'abriter cet important conclave intervenant quelques jours après le séminaire régional « Amélioration de la gestion opérationnelle », ayant regroupé 12 wilayas de l'Est du pays.
H AUT
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SÉTIF : Les Sapeurs-pompiers en conclave / Le soir d'Algerie le 10 Fevrier 2010
L'unité principale de la Protection civile de Sétif a abrité du 6 février jusqu'à aujourd'hui une rencontre régionale regroupant dix wilayas de l'est du pays pour débattre du Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (SWACR).
Durant ces journées, le personnel concerné, à savoir les chefs de bureau des statistiques, cartographies et risques spéciaux des dix wilayas hôtes, exposeront chacun les couvertures et risques identifiés dans leur région, en présence des cadres centraux des directions des statistiques et de l'information, et des risques majeurs à la direction générale de la Protection civile. Le SWACR est élaboré par les directions de la Protection civile de chaque wilaya. Il dresse l'inventaire des risques de toute nature pour la sécurité des personnes et des biens auxquels doivent faire face les services de la Protection civile, et il détermine les objectifs de couverture de ces risques par la Protection civile.«Le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques est un instrument de rationalisation de la gestion du service de la Protection civile. Il permet à la Protection civile de maîtriser les risques majeurs et aux décideurs d'implanter les nouvelles unités ainsi que leur dotation en personnel et en matériel en fonction des risques et des spécificités de chaque région», notera Mme Bradai, cadre central à la direction générale de la Protection civile. Ainsi et en application de ce nouveau canevas, la direction de la Protection civile de la wilaya de Sétif a déjà pris les devants en adoptant son SWACR avec l'implantation de plusieurs nouvelles unités réparties à travers le territoire de la wilaya. A cet effet, le nombre d'unités de la Protection civile existant dans la wilaya de Sétif est passé de 6 à 13 unités en attendant l'ouverture prochaine d'autres centres de secours.
H AUT
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Les responsables de la Protection civile en conclave à Sétif :
Débat autour de la gestion des risques majeurs Liberté le 10/02/2009
Des cadres de la direction générale de la Protection civile sont, depuis dimanche dernier, en conclave à Sétif pour l'évaluation d'un projet intitulé “Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques”. En effet, cet outil d'aide à la décision concerne en premier lieu, pas moins de dix wilayas de l'Est algérien.
L'adéquation des moyens humains et matériels dans la gestion des risques courants et majeurs prendra en compte les spécificités de chaque wilaya. Comment redéployer les moyens humains et matériels ? Où implanter les nouvelles structures du secteur? Telles sont les questions posées par les encadreurs. Selon Mme Bradaï Kheïra, sous-directrice des risques majeurs au niveau de la DG de la Protection civile, l'enjeu est important et permettra de tracer la feuille de route de la DG en matière de recrutement, de formation, d'acquisition d'équipements et notamment de redéploiement de l'encadrement. “En appliquant avec clairvoyance les schémas de wilayas d'analyse et de couverture des risques (SWACR), nous aurons des critères forts pour la mise en place d'une politique efficace. Nous prenons en considération les critères inhérents à la population et à la nature des risques propres à chaque wilaya” dira notre interlocutrice. Pour étayer ses propos, la formatrice évoque l'exemple de la wilaya de Skikda qui doit avoir son propre schéma à cause de sa spécificité relative à la présence du complexe GNL ,Sétif qui est un grand carrefour et qui est outre un pôle commercial et industriel important ,une wilaya qui enregistre chaque année un grand nombre d'accidents de la circulation.
“Ce schéma sera actualisé chaque année en concertation avec les responsables dans leurs wilayas respectives,” conclut Medjkane Mohamed, sous-directeur des statistiques et de l'information. Pour rappel, ce plan de travail a été expérimenté dans la wilaya de Constantine en 2007. Les premiers résultats sont selon les représentants de la direction du colonel Mustapha Lehbiri, satisfaisants. Par ailleurs le colonel Djelloul Guennif, directeur de la Protection civile de la wilaya de Sétif a indiqué à Liberté que la première journée a été consacrée à Sétif: “La spécificité de notre wilaya a nécessité de lui consacrer la première journée”.
H AUT
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Selon la protection civile 60% des accidents domestiques sont dus à la «tabouna» El Moudjahid du 20 Janvier 2010
La Tabouna fait des ravages ! Elle est en tête des principales causes des accidents domestiques. Les statistiques de la protection civile lui incombent près de 60% de ces accidents. Suivie de la cuisinière (28%), du gaz (3%), du chauffage (1%) puis de la plaque chauffante, du fer à repasser, des résistances, de la cocotte-minute (2%), du radiateur, et, enfin, des produits pyrotechniques responsables de 2% des accidents. Elle reste indispensable dans beaucoup de foyers, et ce, malgré les efforts déployés par les autorités pour généraliser l'accès aux réseaux d'alimentation en gaz. Le risque reste intact tant que les milliers de logements précaires et les bidonvilles ne sont pas totalement éradiqués.
Les services de la direction générale de la protection civile ont, à plusieurs reprises, tiré la sonnette d'alarme pour dénoncer une hausse, inquiétante de ces accidents. Pas moins de 459 interventions ont été enregistrées durant l'année 2009. La période entre janvier et février est connue pour être propice. La chute des températures ajoutée à l'ignorance et la négligence créent le drame. En 2009, 194 hommes ont été secourus, 298 femmes et 313 enfants ont, également, été sauvés par les éléments de la protection civile et ce durant la seule période entre janvier et septembre.
Côté victimes, l'on dénombre un total de 206 morts dont 129 hommes, 30 femmes et 17 enfants. En 2008, 338 hommes ont été sauvés, ainsi que 361 femmes et 286 enfants. Ces personnes ont été sauvées mais d'autres sont décédées : 174 hommes, 55 femmes et 62 enfants. Abdelkader Boussourdi, directeur général de SDA, la société de distribution de gaz et d'électricité d'Alger, donne une explication simple à cet accroissement du nombre de décès. "Le nombre de ces accidents connaît une hausse, particulière, durant la période hivernale, où l'utilisation du gaz naturel atteint son maximum à cause du froid. La négligence, l'imprudence et l'ignorance d'une bonne utilisation de cette énergie figurent parmi les principales causes des sinistres", explique-t-il lors d'une récente intervention face à la presse.
Le sort a voulu qu'un accident de grande gravité se produise à Alger cette semaine au moment même ou une importante campagne de sensibilisation contre les risques d'asphyxie est en cours. Dans le cadre de cette campagne qui durera du 15 décembre au 28 février, des spécialistes de la sécurité et des médecins expliquent, à la fois, aux parents et aux enfants l'importance qu'il y a à choisir des systèmes de chauffage de bonne qualité, installés par des professionnels, qui répondent aux normes de sécurité en vigueur, et de ne pas se contenter de bonnes affaires, qui sont souvent défectueuses.
Les cadres et agents de la protection civile se sont rendus dans les écoles, les associations de charité et les maisons de jeunes pour distribuer des brochures d'information, des affiches et des CD sur les mesures de précaution à prendre avec les systèmes de chauffage. "Cette campagne vise à réduire le nombre de personnes intoxiquées par les gaz brûlés", a expliqué Farouk Achour, responsable de la communication à la direction générale de la défense civile. "Elle a pour objectif, également, de sensibiliser la population aux dangers d'asphyxie, aux mesures de prévention, et d'inculquer aux citoyens les gestes et les conduites à tenir face à ce phénomène."
H AUT
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Explosion de gaz à Oued Koreich : 4 morts et 14 blessés
Horizons20 January 2010
Le quartier dit «marché El-Kebir» de la cité Chevalley dans la commune de Oued Koreich (Alger) a vécu, hier, un véritable drame.
Deux déflagrations successives ont eu lieu hier vers 8 heures 40 soufflant deux niveaux du côté gauche d'un immeuble. Le sinistre s'est produit suite à une fuite de gaz survenue au niveau supérieur d'un bâtiment de trois étages, provoquant d'importants dégâts à deux appartements ainsi qu'à trois habitations illicites construites sur la terrasse de l'immeuble. Selon un premier bilan, quatre locataires ont trouvé la mort et 14 ont été blessés.
Le directeur de la protection civile de la wilaya d'Alger, le colonel Mohamed Tighristin, a affirmé, dans un point de presse improvisé, que 8 appartements ont été soufflés par l'explosion de gaz. « 9 victimes ont été évacuées vers l'hôpital de Bab El-Oued et 3 autres ont été secourus sur place», a-t-il indiqué. Mais le bilan reste provisoire selon ce responsable en raison de la gravité de l'état des blessés transportés à l'hôpital.
«Les recherches se poursuivent pour retrouver d'autres personnes ensevelies sous les dalles de ciment et les briques», a-t-il ajouté. Pour cela, une équipe cynophile a été dépêchée de la caserne de Dar El Beida pour prêter main forte aux autres éléments de la protection civile.
Les voisins et les habitants des alentours de cette cité ont afflué de toutes parts sitôt l'explosion entendue. La place centrale de la cité, qui accueille un marché, était noire de monde au point de gêner le travail de la police scientifique, des psychologues du SAMU social et de la police. Les jeunes ont secondé les pompiers pour le déblaiement des deux niveaux affaissés, à la recherche de corps ensevelis ou de personnes survivantes coincées sous les décombres. D'après des témoins, l'explosion a eu lieu dans une habitation illicite construite sur le toit.
Un élu de l'APC de Oued Koreich a déclaré que tout un programme a été tracé pour reloger les indus occupants au même titre que les habitants de Diar El Kaf. Il a précisé que les habitations sur les terrasses des immeubles de la cité ont été construites illicitement il y a plusieurs années de cela. D'ailleurs, l'APC attend toujours le feu vert de la circonscription administrative de Bab El-Oued et de la wilaya d'Alger pour approuver ce programme de relogement. Présent sur place, le secrétaire général de la wilaya d'Alger, M. Zitouni, a affirmé que l'Etat prendra en charge tous les sinistrés.
H AUT
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Forte explosion à Bab El Oued, hier, suite à une fuite de gaz / El Moudjahid du 20 Janvier 2010
Bilan provisoire : 4 morts et 14 blessés
4 étages soufflés dans deux immeubles mitoyens.
7 appartements et 3 baraques dévastés
Une forte explosion a secoué, hier matin, la cité Chevalier du quartier Climat de France, Bab-El-Oued, Alger, entraînant la mort de 4 personnes et des blessures à 14 autres, parmi lesquels 3 sont dans un état grave, selon le bilan provisoire arrêté, hier, en début d'après-midi.
Selon M. Bakhti, chargé de communication de la protection civile, une fuite de gaz est à l'origine de cette puissante explosion qui a provoqué l'effondrement de 4 étages de deux immeubles mitoyens (numéros 7 et 8), dévastant sur son passage 7 appartements et 3 baraques, ainsi que la fissuration de 2 autres. Alertée par les citoyens, la direction de la protection civile de la wilaya a dépêché d'importants moyens matériels et humains sur les lieux,
pour apporter aide et assistance aux nombreuses victimes, tout en procédant à la recherche et au sauvetage des personnes vivantes encore sous les décombres, avec l'aide de la brigade canine. Toute la population, de ce vieux quartier colonial, était présente sur les lieux et suivait les opérations de déblaiement des gravats, ferraille et immondices, menées par les éléments de la protection civile, la cellule de proximité de l'ADS (Agence de développement social) et les agents de l'APC locale, à l'aide d'engins des travaux publics. Les éléments de la police scientifique et de la gendarmerie nationale étaient, également, présents sur les lieux et s'activaient comme ils pouvaient, indifférents aux propos et commentaires des habitants de ce lieu surpeuplé où il ne fait pas bon vivre à cause de la promiscuité, de la mal vie, du chômage et autres fléaux sociaux. Nous vivons ici en famille depuis des générations, a déclaré un occupant de l'immeuble voisin, en déplorant, ensuite, l'état de délabrement avancé des immeubles de la cité et se demander pourquoi l'APC locale n'a pas procédé au relogement des habitants qui occupent par familles entières de 10 personnes et plus des F2 et F3. Rencontré sur les lieux de l'explosion, le wali délégué de Bab-El-Oued a déploré ce grave accident qui a fait beaucoup de morts et de blessés en promettant que toutes les familles touchées seront prises en charge par les pouvoirs publics, qui vont procéder immédiatement à leur relogement de façon provisoire, tout en se chargeant de la reconstruction de leurs anciennes habitations.
H AUT
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Dunes, chameaux et fatigue au volant El Moudjahi le 17 Janvier 2010
Plusieurs points noirs sont enregistrés sur les différents axes routiers de la wilaya de Ghardaïa. Huit sur l'axe de la
RN 1, notamment entre El-Ménéa et Ghardaïa et El-Ménéa-Aïn-Salah et entre Berriane et Laghouat, ainsi que cinq autres sur l'axe de la RN 49 entre Ghardaïa et Ouargla. 59 personnes ont été tuées et 483 blessées, l'année dernière, selon le bilan de la protection civile qui a eu à opérer 319 interventions. Avec un réseau routier très emprunté, particulièrement par les routiers au volant de leurs mastodontes chargés de matériels très lourds, le risque est très élevé. Si le traitement des points noirs est en cours avec la correction des virages et le balisage d'avertissement, le facteur humain reste à sensibiliser davantage d'où cet appel du directeur de wilaya de la protection civile, le commandant Mohamadi Brahim à destination des usagers de ces «routes de la mort» «le danger peut surgir à n'importe quel moment et à n'importe quel lieu, un chameau surgissant de nulle part, une dune de sable qui envahit la chaussée».
Le facteur «fatigue au volant» est à l'origine de plusieurs accidents, relève-t-il, «un relâchement du conducteur, s'estimant arrivé à destination après un long parcours» Pour le commandant Achour Farouk, cadre au niveau de la direction générale de la protection civile chargé de l'information et de la sensibilisation, le permis de conduire spécifique englobe une formation du conducteur «dans le geste qui sauve». Une formation de secourisme et des précautions et des mesures à prendre en cas de sinistre ou d'accidents. Il est aberrant, souligne-t-il à ce propos, que le conducteur d'un camion citerne transportant 27.000 de carburants ne sache pas dégoupiller un extincteur, ou omettre de mettre la prise de terre pour faire un plein de son réservoir au niveau d'une station service. La présente campagne de sensibilisation menée par le biais de la Radio nationale tend vers cet objectif car, malheureusement, il y a trop de morts sur nos routes.
H AUT
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Mise au point : la Tribune le 17 Janvier2010
Des morts, toujours des morts. Il ne se passe pas un jour sans que le sang ne coule sur nos routes. La semaine est toujours bouclée avec un bilan de la Gendarmerie nationale ou de la Protection civile alignant des dizaines de morts et autant de blessés dans des accidents de la circulation. Dans la liste des causes, le facteur humain vient en tête : dépassement dangereux, excès de vitesse, refus de priorité et autres infractions au code de la route et aux règles de sécurité. Les autres causes des accidents sont l'état des routes et les défectuosités mécaniques, souvent dues à la mauvaise qualité des pièces d'origine plus que douteuses.
Mais si pour les deux dernières causes, il suffit d'interpeller les différentes institutions concernées (ministère, wilayas, daïras et communes) pour l'entretien des routes et de réglementer l'importation de la pièce détachée automobile -ce qui a été fait-, pour la cause principale des morts sur les routes, le chauffard, on en est encore à tâtonner, sans arriver à neutraliser ses effets funestes. Les campagnes de sensibilisation menées tambour battant, les battages médiatiques et les gros budgets qui y sont consacrés, n'ont rien fait. Le durcissement du code de la route et de la procédure de passage du permis de conduire non plus.
Aussi, pour réussir là où tout a échoué, les autorités ont revu leur copie et leur dernière trouvaille est le permis à points. Mais avant de crier victoire, les concepteurs de cette nouvelle loi auraient dû se demander pourquoi la menace de faire sauter des points seulement aurait des résultats positifs quand le retrait du permis n'en a pas eu. De plus, on sait qu'en France, où le permis à points est en usage, il n'est pas impossible de négocier et, moyennant un pot-de-vin ou en faisant intervenir «une connaissance», de «racheter» le point enlevé. Sans vouloir accuser aucune institution ou corps, on ne peut cependant jurer qu'on n'en fera pas autant en Algérie, où corruption et passe-droit sont une réalité avérée.
Et si d'aventure on arrivait à neutraliser ces pratiques délictueuses, restera cependant le problème de l'application de la loi sur les routes et non dans les rues des villes comme cela se fait actuellement. Les retraits de permis pour non port la ceinture de sécurité ou usage de téléphone cellulaire au volant, sont pour l'écrasante majorité enregistrés dans les périmètres urbains. Or, sauf en de rares cas, ce n'est pas en ville qu'on enregistre les accidents mortels, mais sur les routes et autoroutes où les contrôles sons quasi absents. Des bus et des poids lourds roulent à tombeau ouvert sur les voies rapides et des chauffards slaloment sans être aucunement inquiétés. Pourtant, policiers et gendarmes sont équipés de motos et de voitures puissantes pour patrouiller sur les grands axes routiers, qui sont la scène du drame auquel on veut mettre un terme.
H. G.
H AUT
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BILAN DE LA PROTECTION CIVILE
Plus de 13 340 interventions
et 373 incendies en 2009 le sor d'Algerie le 17 Janvier 2010
L e bilan annuel dressé par les services de la Protection civile de la wilaya fait état de 13 340 interventions entreprises par les agents de cette direction avec 373 incendies qui ont ravagé plus 15 hectares d'alfa, 10 hectares d'arbres, 40 150 bottes de foin, 7 267 arbres fruitiers, 10 palmiers, 95 rûches et 10 hectares de vergers à
travers toute la wilaya de Khenchela, sans oublier 61 incendies urbains, 92 feux industriels et 431 feux divers en plus de 1 500 ha d'orge et de blé durant la saison des moissons. Concernant les accidents de la circulation, les mêmes services ont enregistré 252 accidents qui ont fait plusieurs morts, malgré les opérations de sensibilisation et d'orientation engagées par la police et la gendarmerie. L'année 2009 a connu une hausse des interventions des différentes brigades de la Protection civile à travers tout le territoire de la wilaya de Khenchela surtout en matière de suicide, de fuite de gaz, de noyade qui ont vu le décès de 10 personnes des deux sexes. Les mêmes services ont effectué 8 666 évacuations vers les différents services hospitaliers.
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La Protection civile établit son bilan pour l'année 2009 : 42 morts sur les routes dont 16 sur la RN26 le Temp d'Algerie le 13 Janvier 2009
Les services de la protection civile de la wilaya de Béjaïa ont organisé une conférence de presse dans la journée de jeudi, afin de rendre public le bilan de leurs activités pour l'année 2009.
En effet, abordant les interventions effectuées durant l'année écoulée dans les différents cas, les responsables de la protection civile ont fait savoir que durant toute l'année, pas moins de 23 893 interventions ont été effectuées, notamment sur les routes, avec le nombre d'accidents qui ont atteint 868 accidents sur les différentes routes de la wilaya de Béjaïa. D'ailleurs, ces accidents ont donné lieu à 42 morts et 1486 blessés. Le grand nombre de morts a été enregistré sur la RN26 qui relie Béjaïa à Bouira avec 16 morts.
Sur un autre volet, les mêmes services ont fait état de 40 morts par asphyxie et différentes raisons. D'ailleurs, 23 personnes sont décédées par pendaison, avec trois cas aussi par gaz. Par ailleurs, trois autres cas ont été enregistrés au niveau de la rivière et 10 personnes sont mortes asphyxiées au niveau des puits. Concernant la saison estivale de l'année précédente, les services de la protection civile ont enregistré quatre morts au niveau des plages, mais en dehors de la saison estivale, soit avant le coup d'envoi officiel.
Abordant les feux de forêt pour la même année, les services de la protection civile ont fait état de 656 feux de forêt déclenchés à travers tout le territoire de la wilaya, enregistrant ainsi 1979 ha ravagés et des dégâts estimés à 800 arbres fruitiers ainsi que 46 ruches. Il est à signaler que le nombre de décès sur les routes a enregistré une baisse légère par rapport aux années précédentes, et ce, suite à l'application du nouveau code de la circulation.
H AUT
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Le monoxyde de carbone continue de faire des victimes : 4 décès depuis le mois de janvier
Horizons 14 January 2010
Le monoxyde de carbone continue de faire des victimes. Les campagnes de sensibilisation lancées par la Protection civile durant la dernière semaine de décembre 2009 et par la Société de distribution du gaz et de l'électricité d'Alger (SDA) au courant de ce mois de janvier, n'ont pas eu d'effet sur les citoyens qui continuent de payer un lourd tribut de leurs négligences.
«Ces accidents sont dus essentiellement à des négligences humaines», précise M. Bernaoui, chargé de communication au niveau de la Direction générale de la Protection civile. « Faute d'une aération permettant un renouvellement de l'air de la maison et d'une vérification des installations, le monoxyde continue de faire des victimes », indique M. Bernaoui.
Pour le seul mois de janvier de la nouvelle année, les éléments de la Protection civile ont effectué 12 interventions et secouru 31 personnes. Toutefois, les mêmes services déplorent le décès de 4 personnes, 3 à Alger et 1 à Chlef.
D'autres cas d'asphyxies causées par les émanations dues aux incendies ont été enregistrés par la Protection civile durant le même mois. Ainsi, les soldats du feu sont intervenus 24 fois et secourus 66 personnes. 4 d'entre elles sont mortes pour cause d'émanations du monoxyde de carbone.
Pour ce qui est des régions les plus touchées par le phénomène des asphyxie au CO2, le chargé de communication de la Protection civile précise que les wilayas des Hauts plateaux notamment, Tiaret, Batna, Sétif, Chlef, Djelfa, Médéa, connues pour la rudesse de leur climat en hiver, sont les plus exposées à ce problème. «Mais nos services enregistrent aussi des cas dans les villes du Nord car l'ignorance et la négligence sont malheureusement partout », estime M. Bernaoui.
H AUT
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La protection civile sensibilise sur le danger du monoxyde de carbone : «Les premiers gestes qui sauvent» El Moudjahi le 14 Janvier 2010
« Le danger du monoxyde de carbone et les accidents domestiques » , tel est le thème de la « caravane de sensibilisation et d'information itinérante » organisée par la direction de la protection civile de la wilaya de Bejaia. Celle-ci s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de sensibilisation et d'information initiée par la direction générale de la protection civile en direction des populations à propos de divers risques et autres dangers domestiques potentiels auxquels elles s'exposent soit par ignorance, soit par fatale négligence, ou, simplement, par oubli (comme celui d'éteindre le gaz, par exemple).
A Bejaia, la campagne en question a débuté par une émission sur les ondes de Radio Soummam le lundi 28/12/2009, animée par des officiers et un médecin urgentiste de la protection civile relayés dans la tâche par des cadres de la Sonelgaz. La caravane, soucieuse de prévention didactique, a commencé à se déplacer dès le 30/12/2009, et, c'est ainsi que plusieurs localités des communes de Boukhlifa et de Tizi N'Berber l'ont chaleureusement accueilli. La campagne, louable ô combien, se poursuivra durant tout le mois de janvier 2010 afin « d'investir » d'autres localités dont Feraoune, Adekar, Chemini…Une initiative on ne peut plus salutaire d'autant que les décès dus à des émanations de monoxyde de carbone dans des foyers —, notamment en zones rurales, précisément — sont malheureusement assez fréquents. D'autres accidents domestiques le sont tout autant. Aussi, les citoyennes et les citoyens sont-ils satisfaits d'être initiés aux techniques et premiers gestes qui sauvent.
H AUT
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Protection civile : Semaine d'information sur les risques d'inondations à Constantine El Moudjahid le 27 Octobre 2009
Des portes ouvertes destinées à sensibiliser le public sur les risques naturels et l'importance d'accéder à une culture de la prévention, ont été ouvertes hier, au palais de la culture Malek Haddad de Constantine, à l'initiative de la protection civile.
Dans le sillage de la compagne nationale d'information initiée autour des catastrophes naturelles intitulée "prévention des risques des inondations", les services de la protection civile de Constantine ont organisé cette manifestation axée sur plusieurs volets, en particulier une exposition photos et une exhibition des potentialités humaines et matériels dont dispose à l'heure actuelle ce corps constitué. Il ne s'agit pas uniquement d'une compagne de sensibilisation" a dit le directeur de la protection civile de Constantine. "Mais d'une volonté de poursuivre la politique de la direction générale visant la vulgarisation des connaissances sur les risques naturels, ainsi que sur les moyens de les gérer et de s'en protéger, a expliqué encore le colonel Debèche Abdellah.
En plus des équipes spécialisées en grimpe, en plongée et en sinotechniques ou dressage des chiens, (l'Algérie compte 3 écoles dans ce domaine, à Constantine, Mostaganem et Alger), la protection civile dispose d'un parc important d'engins et de matériels d'intervention dont un échantillon est exposé à cette occasion.
Cette rencontre a donné lieu également à une projection vidéo mettant l'accent sur le plan d'organisation des secours (ORSEC), qui met à contribution les différents "modules d'intervention" en cas de catastrophe.
Cette initiative, qui en est à sa 1ère journée, vient consolider les efforts des services de la protection civile visant "la diffusion d'une culture préventive", fondée sur le rôle du citoyen appelé à faire face à la soudaineté des sinistres, souligne des agents de la protection civile.
"Déplacer l'information'' et faire en sorte qu'elle pénètre les établissements scolaires, cible privilégiée de son émetteur, constitue la prochaine étape que se fixe la caravane de sensibilisation qui sillonnera la ville de Constantine, a indiqué le chargé de communication de la protection civile.
H AUT
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Journée de sensibilisation de la protection civile à Draâ Ben Khedda Prévention des risques d'inondation au menu / liberte le 27 octobre 2009
En cet automne, période généralement propice à la fréquence de pluies torrentielles et d'inondations potentielles dans beaucoup de points sensibles de la région de Tizi Ouzou , la direction de wilaya de la Protection civile a entamé un large programme de campagnes de sensibilisation et de prévention de proximité.
Pour cette première “journée d'étude sur le risque d'inondations”, un point de presse a été animé par le lieutenant Saïd Ami, de la direction de la Protection civile, à la salle du cinéma le Hoggar de la ville de Draâ Ben Khedda, en présence de cadres de la Protection civile et du président de l'APC.
À cette occasion, le lieutenant Ami a souligné la nécessité d'instaurer une coordination entre les élus locaux, les citoyens et la Protection civile, dans la gestion des risques, en rappelant les catastrophes connues par le passé dans la région, notamment en 2007, lorsque un couple a été emporté, noyé par les crues, du côté de Oued Falli (sud de Tizi Ouzou), tandis qu'à Makouda (au nord du chef-lieu de wilaya), ce fut un écolier de neuf ans, unique enfant de ses parents, qui a été emporté par les eaux. Ceci pour dire à quel point est grande également la responsabilité des parents. Ces drames interpellent plus que jamais pour ne jamais revivre de cas similaires, en se préparant à l'avance, sachant que le risque est imprévisible en tout temps, même en été, d'où la nécessité de se préparer à l'avance en informant et en formant, acquérir et disposer des moyens. “Une pioche, une pelle peuvent être utiles pour diminuer le risque et le gérer éventuellement”, dit l'officier de la Protection civile.
En projetant des photos sur les zones à risque dans la wilaya de Tizi Ouzou, l'officier de la Protection civile montrera les reliefs et les plaines à risque dans la région, indiquant qu'il peut tomber de 600 à 1 000 mm d'eau de novembre à avril. L'orateur a exhorté l'assistance et les élus à prendre des dispositions pour le nettoyage et le curage des avaloirs, les voies d'eau pluviales et surtout le dégagement des routes et voies de communication dans les centres urbains et que des engins de la Protection civile peuvent éventuellement emprunter, dans leurs interventions, pour accéder à tout site de sinistre.
Quelque quatre ou cinq sites, jadis inondables dans la zone de Draâ Ben Khedda, ont connu des aménagements et des solutions. Ceux-ci ne courraient plus de risque comme auparavant, a-t-on appris également sur place. Dans son intervention, le P/APC de Draâ Ben Khedda a tenu par ailleurs à remercier ce corps de combattants du feu et de volontaires dans toutes calamités, naturelles ou autres, pour la protection des biens et des personnes. “C'est grâce aux pompiers que nous avions pu, il y a quelques jours, dégager le corps d'une vieille dame dans son logement où elle habitait seule, après 4 jours de son décès”, dit le P/APC en rendant hommage aux éléments de la Protection civile.
À signaler que durant une semaine, soit du 25 au 29 octobre, des journées d'étude sur le “risque inondation” et des caravanes de sensibilisation, d'information et de formation seront animées par les services de la Protection civile à travers l'ensemble des chefs-lieux des daïras de la wilaya de
Tizi Ouzou.
H AUT
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L'Algérie profonde (Mardi 27 Octobre 2009)
mostaganem De nouvelles dotations au profit de la Protection civile
À la faveur de l'aubaine financière dont jouit le pays, les services de la Protection civile ont fait leur choix à court et moyen terme : une présence rapprochée et accrue sur le terrain.
Un cap perceptible à travers le déploiement sur le terrain par la concrétisation des projets inscrits. Au titre de l'année en cours, une première “livraison” de projets mis en œuvre a été inaugurée au mois de mars, lors de la commémoration de la Journée mondiale de la Protection civile. Il s'agissait de la nouvelle unité d'intervention implantée à Achaâcha, le chef-lieu de daïra le plus éloigné de la ville de Mostaganem, distante de 80 kilomètres. Une inauguration et une infrastructure qui étaient vivement attendues pour “soulager” les deux plus proches unités d'intervention de Sidi Lakhdar et Sidi Ali, distantes d'au moins une quarantaine de kilomètres et depuis longtemps “excédées” par la demande en services de secours et de sauvetage au niveau de cette moitié du territoire de la wilaya que constitue la région du Dahra. De par sa mise en service, le secteur de la Protection civile aura ainsi étendu, à l'instar de celui de la Sûreté de wilaya, son réseau de structures opérationnelles à travers les dix daïras qui composent le territoire de la wilaya. Une enveloppe financière consistante de quelque 4 milliards de centimes a été consommée pour la réalisation du projet.
Dans la même perspective de l'extension, la modernisation et la rénovation du dispositif opérationnel, une autre nouvelle unité d'intervention, fin prête pour l'inauguration, attend sa mise en service imminente à Sidi Ali. Au volet des nouvelles constructions, trois chantiers seront installés d'ici la fin de l'année, et ce sont les localités d'Aïn Nouissy, Kheïr-Eddine et Fornaka qui en seront dotées.
Au registre de l'équipement, le secteur a bénéficié ces derniers jours de quatre embarcations “semi-rigides” équipées de deux puissants moteurs chacune, ainsi qu'un camion doté d'une échelle télescopique de 50 mètres. Les premières dotations sont destinées à l'intervention pour le sauvetage en haute mer, alors que l'échelle, qui constitue une nouveauté en la matière pour la wilaya, sera réservée pour les interventions dans les immeubles de grande hauteur.
Dans le même cadre, 20 ambulances médicalisées et 8 camions-citernes d'intervention ont été récemment réceptionnés en vue du renforcement du parc roulant de la Protection civile. Par ailleurs, une autorisation de programme de 20 milliards de centimes étant d'ores et déjà inscrite, un centre de vacances et de détente pour les pompiers et leurs ayants droit sera réalisé au niveau de la station balnéaire de “Petit-Port”, dans la commune de Sidi Lakhdar
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Protection civile : Semaine de prévention et de sensibilisation sur les dangers des inondations El Moudjahid le 22 Octobre 2009
La direction générale de la Protection civile organise une semaine de prévention et de sensibilisation sur le danger des inondations à travers le territoire national durant la période du 21 au 28 octobre 2009.
Au cours de cette semaine, des journées portes ouvertes seront organisées au niveau des unités de la Protection civile où des expositions, des photos et des films sur les inondations seront diffusés ainsi que des conférences sur la réduction de ce risque, seront dispensées. Par ailleurs, les citoyens et les associations intéressées par ces activités sont priés de prendre attache avec les diretions de lal Protection civile des wilayas du territoire national.
H AUT
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Mieux vaut prévenir... Le Quotidien d'oran le 22 Octobre 2009
Dans le cadre des opérations de sensibilisation sur les risques et les moyens de lutte contre les inondations toujours possibles en période d'hiver, la direction de la protection civile de la wilaya de Constantine organise à partir de dimanche, et pour une semaine, des journées portes ouvertes, de sensibilisation, de tables rondes, etc. Ainsi, selon le programme communiqué, cet organisme lance à compter de ce dimanche une journée «portes ouvertes» au palais de la culture Malek Haddad.
A partir de 09 heures, et en association avec toutes les parties concernées (APC, autorités, associations...). A cet effet, il y aura des expositions et des explications quant aux moyens de prévention, de lutte et de secours éventuels en cas d'inondation.
Le lendemain, il sera organisé au siège de la station radio de Cirta FM une table ronde qui regroupera, pour un débat public, les responsables de la protection civile et les autres organismes. Le mardi suivant sera consacré, précise le communiqué, à des visites sur site de plusieurs entreprises locales et régionales dépendant de la wilaya de Constantine. Mercredi enfin, ce sera au tour d'une caravane de sensibilisation qui sillonnera les rues de la ville des ponts, pour finir en fin de journée au centre-ville, avec mission essentielle de toucher et sensibiliser le maximum de citoyens sur les graves risques des inondations sources de dégâts humains et matériels.
H AUT
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Protection civile : 33 morts et 777 blessés en une semaine sur les routes El Moudjahid le 22 Octobre 2009
Les accidents de la circulation ont fait 33 morts et 777 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières, à travers le pays durant la semaine du 11 au 17 octobre, a annoncé, hier, la direction générale de la protection civile dans un bilan.
Les éléments de la protection civile ont dénombré 551 accidents de la circulation et ont effectué plus de 10.600 interventions, a-t-on précisé.
Concernant les évacuations sanitaires, ces éléments ont réalisé 7.657 interventions prodiguant des soins à 6.567 personnes et transportant 77 victimes décédées ainsi que 5 personnes mortes par asphyxie suite à un incendie qui s'est déclaré dans un atelier de tapisserie à Tlemcen, a-t-on ajouté.
En outre, les agents de la protection civile ont éteint 19 feux de forêt ayant détruit 9 hectares, 44 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 9.306 bottes de foin et 1.321 arbres fruitiers et 220 palmiers.
Les agents de protection civile ont également éteint 99 incendies urbains et industriels et 218 incendies divers.
Par ailleurs, il a été enregistré 2.013 interventions effectuées durant la même période pour assister des personnes en danger et autres opérations diverses, selon le même bilan.
H AUT
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Protection civile / Bilan : Les accidents de la route toujours en hausse... La Tribune le 22 Octobre 2009
Les accidents de la circulation ont fait 33 morts et 777 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières, à travers le pays durant la semaine du 11 au 17 octobre, a annoncé mercredi la Direction générale de la Protection civile dans un bilan.
Les éléments de la Protection civile ont dénombré 551 accidents de la circulation et ont effectué plus de 10.600 interventions, a-t-on précisé.
Concernant les évacuations sanitaires, ces éléments ont réalisé 7.657 interventions prodiguant des soins à 6.567 personnes et transportant 77 victimes décédées ainsi que 5 personnes mortes par asphyxie suite à un incendie qui s'est déclaré dans un atelier de tapisserie à Tlemcen, a-t-on ajouté.
En outre, les agents de la Protection civile ont éteint 19 feux de forêt ayant détruit 9 hectares, 44 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 9.306 bottes de foin et 1.321 arbres fruitiers et 220 palmiers.
Les agents de Protection civile ont également éteint 99 incendies urbains et industriels et 218 incendies divers.
Par ailleurs, il a été enregistré 2.013 interventions effectuées durant la même période pour assister des personnes en danger et autres opérations diverses, selon le même bilan.
H AUT
Une caravane sur les risques d'inondations : La protection civile privilègie la carte de la sensibilisation El Moudjahid le19 Octobre 2009
Sur instruction du directeur général de la protection civile, le colonel Lehbiri, une caravane de prévention et de sensibilisation des citoyens sur les dangers des inondations sera organisée pendant un mois à travers l'ensemble des wilayas du pays et son coup d'envoi sera donné mercredi prochain.
Alors que nous sommes à quelques semaines du début de la saison hivernale qui demeure une période particulièrement importante en matière d'intervention, notamment en ce qui concerne le risque inondation, la caravane en question, qui aura également à sensibiliser sur d'autres dangers tels les risques d'asphyxie et les accidents de la circulation, se veut, selon la direction de la prévention de la protection civile qui supervise cette importante action, un moyen et un espace pour faire passer aux populations, notamment les enfants, le message de la sensibilisation sur les dangers des inondations, les consignes de prévention et la conduite à tenir en cas d'inondation. C'est en tous les cas l'objectif recherché par les initiateurs de cette campagne de proximité, conscients de l'importance de l'organisation de telles manifestations d'autant plus que les résultats obtenus ces dernières années à travers l'organisation de plusieurs campagnes de sensibilisation et d'information dans les différentes wilayas du pays ont apporté des résultats probants en termes de prévention.
La caravane de prévention et de sensibilisation des citoyens sur les dangers des inondations sera composée pour la circonstance d'officiers et d'agents de la protection civile, parmi lesquels des animateurs expérimentés. Elle sillonnera à cet effet les différentes communes afin de faire passer toutes les informations nécessaires à la réduction des risques des dangers des inondations et par voie de conséquence, la réduction des pertes en vies humaines qui se chiffrent chaque année par dizaines.
Côté médias et communication, des sorties sur le terrain au profit des correspondants de presse sont au programme, de même que des émissions au niveau des radios locales évoqueront la question de la prévention des risques et la conduite à tenir en cas d'inondations, avec comme invités des spécialistes et autres experts en la matière.
Mettant à profit cette opportunité, les organisateurs de cette campagne ont mis en place un riche programme articulé sur de nombreux thèmes qui seront développés à cette occasion et ayant trait, notamment à la présentation des dangers des inondations, des consignes de prévention, à la conduite à tenir devant un noyé ou encore à la méthode de réanimation et l'animation sur scène.
Outre la protection civile locale, la participation à cette caravane sera élargie aux élus locaux, Scouts musulmans algériens et autres aux associations.
H AUT
ACCIDENTS DE LA CIRCULATION : 6 morts et 60 blessés en 24 heures L'Expression le 19 Octobre 2009
Le nombre des accidents de la route ne cesse d'augmenter en Algérie. Celui des victimes également. Pas moins de six morts et 60 blessés ont été enregistrés dans 24 accidents de la circulation survenus durant la seule journée de samedi 17 octobre.
Selon un bilan de la Gendarmerie nationale rendu public hier, outre les pertes humaines, d'importants dégâts matériels ont été occasionnés à une trentaine de moyens de locomotion mis en cause, dont 26 véhicules de tourisme, deux camions et deux motocyclettes.
Selon le même communiqué, les accidents ayant provoqué mort d'homme ont été enregistrés dans la région sud du pays avec un accident, la région est avec un accident, la région centre avec deux accidents et la région ouest avec deux également.
« L'excès de vitesse, le refus de priorité, les dépassements dangereux suivis du manque de visibilité par endroits, demeurent les causes essentielles de ces accidents », peut-on lire dans le document.
Les bilans établis par la Protection civile et la Gendarmerie nationale donnent froid dans le dos. Ainsi, il a été fait état de 75 morts et 894 blessés dans 468 accidents de la route enregistrés au niveau national durant la période allant du 7 au 13 octobre, selon un communiqué de la Gendarmerie nationale. La wilaya de Sétif vient en tête de liste avec pas moins de 32 accidents, suivie de Relizane et Mila avec 21 accidents puis Alger où16 accidents sont survenus.
Auparavant, la Protection civile avait avancé un bilan faisant état de 47 personnes décédées et de 704 autres blessées dans 542 accidents de la circulation durant la période du 4 au 10 octobre à travers l'ensemble du territoire national.
Les véhicules assurant le transport des voyageurs sont de plus en plus impliqués dans la véritable hécatombe survenue ces derniers temps en Algérie.
En l'absence d'un bilan récent, la Protection civile a dénombré, entre janvier et juillet 2009, 666 accidents de la circulation routière dont les transports des voyageurs étaient les principaux « acteurs ». Dans ce contexte, rappelons l'accident survenu samedi 10 octobre à Souk El Had dans la wilaya de Boumerdès. Sept personnes ont trouvé la mort et 26 autres ont été blessées lorsque le bus, venu de Batna, à bord duquel elles se trouvaient, s'est renversé.
Un autre accident, beaucoup plus meurtrier celui-là, s'est produit le 1er octobre près de Médéa. Une collision entre deux bus a fait 13 morts et 63 blessés.
Le même jour, à Constantine, un bus de ramassage scolaire a dérapé causant des blessures plus ou moins graves à 37 élèves. Le nombre des victimes de ces bus de la mort est très lourd, et les nouvelles lois entrées en vigueur ne s'avèrent pas efficaces pour l'instant. Pour mettre fin à cette hécatombe, le ministère des Transports vient de décider le retrait progressif de la circulation des véhicules vétustes, notamment ceux de plus de 30 ans d'âge.
H AUT
Protection civile (du 4 au 10 octobre) : 10.944 interventions effectuées 47 personnes décédées et 704 blessées El Moudjahid le14 Octobre 2009
Durant la période du 4 au 10 octobre 2009, les unités de la Protection civile ont enregistré 10.944 interventions, dont 542 accidents de la circulation ayant causé le décès de 47 personnes et blessant 704, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.?Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya de Boumerdès, avec 7 morts et 32 blessés dans 18 accidents de la route.
Concernant les évacuations sanitaires, 7.989 interventions ont été effectuées avec des soins prodiguées à 6.734 personnes et le transfert de 56 victimes décédées.?
En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 21 feux de forêt ayant détruit plus de 2.519 hectares.?63 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 21.047 bottes de foin, 37 arbres fruitiers et 63 palmiers, 94 incendies urbains et industriels et 258 incendies divers.
Par ailleurs, 1.967 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
H AUT
Alors que le temps de circulation des poids lourds sera contrôlé Les véhicules vétustes interdits de circulation liberte le 15 Octobre 2009
Le ministère des Transports lance des programmes de recyclage et de formation pour les gérants des auto-écoles.
Les véhicules en état de vétusté seront désormais retirés de la circulation. La décision est entérinée par le ministère des Transports et sera soumise bientôt au gouvernement. Ainsi, l'heure est venue pour que les routes soient “épargnées” de ces épaves dont l'âge dépasse parfois les 30 années. Une telle mesure salutaire, faut-il le souligner, viendra mettre de l'ordre dans le secteur et réduire un tant soit peu le nombre d'accidents provoqués par ces vieilles voitures causant ainsi des milliers de morts annuellement dans notre pays. L'on reconnaît que ces derniers mois, la “violence routière” est devenue un phénomène qui a pris des proportions alarmantes. L'Algérie occupe malheureusement la première place dans le monde arabe en termes de nombre d'accidents de la route et la 4e à l'échelle internationale. 12 morts et 150 blessés sont recensés quotidiennement par les services de la Protection civile à travers toutes les contrées du pays. Annuellement, 4 000 décès en moyenne sont enregistrés avec une hausse de 7% durant le 1er semestre 2009 par rapport à la même période de 2008. L'état des véhicules est l'une des principales causes.
Les procès-verbaux établis par les organismes de contrôle technique révèlent par la force des choses une certaine complaisance. Il est temps maintenant que les pouvoirs publics revoient leur stratégie et mettent un terme à cette hécatombe. Et l'interdiction de circulation aux anciens véhicules constitue donc une première étape de tout un programme. L'autre deuxième mesure prise a trait à la réduction des heures de conduite aux chauffeurs d'engins de transport en commun. Il est constaté, en effet, que l'autre facteur à l'origine des accidents concerne la fatigue dont souffrent les conducteurs de semi-remorques et de bus de transport des voyageurs qui passent de longues heures voire des journées au volant. Ils font l'objet d'une charge insupportable de travail. Les transporteurs de voyageurs sont effectivement tenus de réaliser un certain nombre de rotations pour qu'ils puissent réaliser leurs prévisions quotidiennes en termes de recettes. C'est ainsi que les responsables au ministère de tutelle ont décidé de mettre en place une réglementation du temps de conduite et de repos de ces chauffeurs. “Nous avons constaté que ces conducteurs vont au-delà de leurs limites physiques. Nous avons par conséquent décidé de réduire le temps de conduite pour ces conducteurs”, a souligné hier M. Tahar Messaoud Nacer, sous-directeur de la sécurité routière au ministère des Transports sur les ondes de la radio Chaîne III.
H AUT
Feux de forêt / Bilan : Prés de 4000 ha de végétation partis en fumée cet été à Bejaia selon la Protection civile.la Tribune le 15 Octobre 2009
Quelque 4000 ha de végétation sont partis en fumée cet été dans la wilaya de Bejaia suite à des incendies attribués essentiellement à la canicule qui y a régné de juin à septembre, selon la Protection civile.
Le couvert brûlé, bien que composé surtout de broussaille et maquis, a concerné d'importantes superficies d'essence forestière dont notamment le pin d'Alep et le chêne dans ses différentes déclinaisons, de récoltes (prés de 60 hectares) et d'arbres fruitiers (67 hectares) a indiqué un bilan de la Protection civile qui signale aussi la destruction d'une centaine de ruches pleines et de 2710 bottes de foin et de paille.
Ce bilan est considéré comme "nettement élevé", comparativement à la saison 2008 qui a enregistré 461 incendies ayant ravagé 1819,5 ha de végétation, 23,3 ha de récoltes et prés de 70 ruches.
Les feux qui n'ont épargné aucune région de la wilaya, ont été particulièrement
dévastateurs durant la dernière décade de juillet, dans les régions boisées du Nord-Ouest, notamment Toudja et El-kseur, et du Sud-Ouest, dont Ighil Ali, a-t-on signalé de même source.
L'extinction de ces incendies, au nombre de 632, a nécessité la mobilisation d'importants renforts humains et matériels autant de la wilaya que des autres wilayas, notamment Sétif et Mila et ce, outre une mission permanente dévolue à une colonne mobile, stationnée à l'unité centrale de Bejaia.
L'action de la Protection civile s'est opérée en coordination avec la Conservation des forets, a-t-on souligné.
H AUT
Protection civile : Des formations pour les médecins El Watan le11 Octobre 2009
Une quinzaine de médecins exerçant au sein des services de la protection civile des différentes wilayas du centre ont participé la semaine dernière à des journées de formation portant sur le soutien psychologique aux victimes de catastrophes.
Cette rencontre qui s'est déroulée au niveau de l'unité opérationnelle de Blida a été animée par des experts français en la matière. « L'objectif principal de cette formation est la prise en charge des atteintes psychologiques lors d'une catastrophe ou d'une crise, à la fois des victimes et des sauveteurs » a déclaré en substance l'un des experts français chargés de cette formation. En outre, a-t-il ajouté, « cette rencontre vise surtout un échange d'expériences avec nos homologues algériens pour arriver à définir une démarche permettant de traiter efficacement les atteintes psychologiques lors d'une catastrophe ». A souligner que cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la formation continue des sapeurs-pompiers qui vise, entre autres, l'amélioration des prestations de ce corps à tous les niveaux.
H AUT
Protection civile : Simulation de lutte anti-incendie dans l'établissement de prévention à Tindouf El Moudjahid le11 Octobre 2009
Une simulation de lutte contre un incendie dans l'établissement de prévention et de secours de ses pensionnaires, a été effectuée hier, par les éléments de la protection civile de la wilaya de Tindouf.
La simulation a été effectuée au niveau du parc autos de l'établissement en question pour tester l'aptitude de ses agents de sécurité à réagir en pareilles circonstances et à lutter contre le feu en attendant l'arrivée des secours sur les lieux, explique le responsable de l'unité principale de la protection civile de la wilaya.
La manœuvre, la première du genre à se tenir au niveau de cette structure, vise aussi à tester le degré de coordination entre les éléments de la protection civile et ceux de l'établissement de prévention en cas de catastrophe, quelle qu'en soit la nature et l'ampleur, a-t-il ajouté.
Ce type de simulations, menées généralement au sein d'institutions sensibles, a pour objectif d'améliorer la formation des agents de la protection civile en matière d'intervention, et d'offrir l'opportunité aux autres institutions d'évaluer l'aptitude d'intervention de leurs agents dans des situations de catastrophe.
Les services de la protection civile, qui ont mobilisé pour l'opération 11 éléments appuyés de deux camions de lutte anti-incendie et d'une ambulance, ont présenté aux agents de l'établissement un plan de prévention et des explications sur les voies et moyens de maîtrise d'incendies.
H AUT
Tragique accident hier matin près de Souk El-Had dans la wilaya de Boumerdès : 7 morts et 26 blessés Le jeune independant le 11 Octobre 2009
Un tragique accident de la route est survenu hier vers 3 heures du matin sur la route nationale 5 à Souk El-Had, dans la wilaya de Boumerdès, faisant 7 morts et 26 blessés.
Les victimes étaient toutes à bord du bus venant de Batna et se dirigeant vers Alger, qui s'était renversé ; après avoir quitté la route pour des raisons non encore déterminées, sur la route reliant Thénia à la commune de Souk El-Had, selon une source de la Protection civile de la wilaya. Les dépouilles mortelles ainsi que l'ensemble des blessés, dont deux dans un état jugé grave, ont été évacués vers les hôpitaux de Thénia, Boumerdès et Bordj Menaïel.
Le wali de Boumerdès s'est rendu sur le lieu du drame et une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour déterminer les circonstances exactes de ce nouveau drame. Pour rappel, les accidents de bus ont fait 27 morts et plus de 100 blessés depuis le 15 août dernier. Le 30 septembre dernier, treize personnes ont trouvé la mort et 64 autres ont été blessées à Médéa dans une collision entre deux cars assurant les liaisons Sétif-Oran et Oran- Tébessa.
Jeudi dernier, 22 lycéens, qui revenaient de leur établissement à bord d'un minibus de transport scolaire, ont été blessés dans un accident de la route à Benfréha, près d'Oran.La semaine allant du 20 au 26 du mois de septembre a été marquée par 528 accidents de la circulation sur l'ensemble du territoire national, faisant 48 morts et 720 blessés.
A signaler qu'une commission interministérielle regroupant les ministères de l'Intérieur et des Collectivités locales, des Travaux publics, de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, des Affaires religieuses et de la Formation et de l'Enseignement professionnels ainsi que des représentants de la Gendarmerie nationale, de la Direction générale de la sûreté nationale et du Centre national de prévention et de sécurité routière a été installée jeudi dernier par le ministre des Transports. De plus en plus de personnes périssent sur nos routes. D'ailleurs, une question revient sur toutes les lèvres des citoyens : le nouveau dispositif de lutte parviendra-t-il à dissuader les chauffards de faire des morts sur les routes d'Algérie ?
Signalons que l'Algérie compte plus de 4 000 décès chaque année dans des accidents de la route.
H AUT
Malgré la baisse des accidents de la route à Bouira : L'imprudence et les dégradations font encore des ravages La Tribune le05 Octobre 2009
Malgré les mesures prises par le gouvernement pour tempérer les ardeurs des usagers de la route, et essayer de réduire le nombre d'accidents de la circulation, les collisions ne cessent d'augmenter dans les villes et à l'extérieur des agglomérations, se soldant chaque jour par des décès et des blessés.
Les campagnes de sensibilisation et autres dispositions de contrôle prises par les secteurs chargés de la sécurité routière se sont révélées vaines et les routes continuent encore de tuer. Le phénomène a pris tellement d'ampleur que les automobilistes et les responsables parlent déjà de terrorisme routier, en raison des nombreux accidents qui ne cessent d'endeuiller de nombreuses familles de la région. En effet, les RN 5, 26, 18 et le CW 127, ainsi que le tronçon de l'autoroute Est-Ouest, sont qualifiés de tronçons de la mort par les usagers. Selon le bilan établi par la Protection civile, près de 258 accidents de la circulation ont été enregistrés durant le premier semestre de 2009 sur les routes de la wilaya de Bouira.
Résultat : un total de 45 morts et de 494 blessés selon un bilan de la Gendarmerie nationale. Ce bilan est inférieur à celui enregistré l'année dernière durant la même période où 64 personnes avaient perdu la vie dans les 601 accidents répertoriés. Une baisse que le commandant Alleg justifiera par la présence quasi permanente sur le terrain des différentes brigades (mobiles, barrages…), ainsi que l'ouverture d'un tronçon de l'autoroute Est-Ouest. Les mêmes sources ajoutent que cette dernière compte dix points noirs sur les 16 recensés, suivie de l'autoroute avec trois points noirs, la RN 8 avec deux et la RN 18 avec un seul point noir. Par ailleurs, la Protection civile affirme que la rentrée sociale a été sanglante sur les routes. Du 1er au 13 septembre, il a été fait état de 8 morts et de 86 blessés dans les 33 accidents enregistrés. Parmi les causes de cette véritable catastrophe routière, il y a le non-respect du code de la route, les dépassements dangereux, l'excès de vitesse de vitesse, etc. C'est la RN 5 qui détient le record en nombre d'accidents suivie du nouveau tronçon autoroutier Lakhdaria-Bechloul via Bouira, malgré le redéploiement des unités mobiles de la Gendarmerie nationale et la police dressant de nombreuses contraventions et procédant à des retraits de permis. Cela n'a pas dissuadé les chauffards et les fous du volant de poursuivre leurs délits. Aucune source n'a pu confirmer les résultats de l'application du nouveau code de la route, cependant, des usagers ne cessent d'insister sur l'état déplorable dans lequel se trouvent les routes de la wilaya, notamment celles des agglomérations, objet depuis plusieurs mois de travaux de réhabilitation. Cela a engendré des changements répétitifs de plans de circulation. Ayant déjà été concernés par des mesures strictes par rapport à la formation des conducteurs automobiles, les auto-écoles ne sont pas épargnées par les critiques de citoyens qui les accusent de négligence et de passe-droits dans la délivrance de permis de conduire, notamment aux jeunes. De leur côté, des automobilistes se plaignent du comportement des piétons en ville et à l'extérieur. Selon un chauffeur de taxi urbain, les piétons traversent les rues de manière anarchique et empruntent souvent la chaussée réservée aux véhicules. Au niveau du chef-lieu de wilaya, les trottoirs sont soit exigus, soit détériorés ou squattés par les vendeurs. Les mesures restrictives décidées par l'Etat ne peuvent avoir aucun résultat si les usagers de la route et l'ensemble des citoyens ne prennent pas conscience et ne respectent pas les rudiments de la culture de la sécurité routière.
H AUT
Boumerdès : 885 accidents et 27 morts depuis le début de l'année Le Jour d'Algerie le 07/10/2009
L'hécatombe des routes et le nombre croissant d'accidents de la circulation suscitent de nombreuses interrogations pour éradiquer ce fléau qui endeuille au quotidien des familles.
La wilaya de Boumerdès, à l'image des autres wilayas du pays, n'échappe pas à la règle. Elle dispose d'un important réseau routier qui traverse la wilaya, entre autres, la route nationale 5 menant vers l'est du pays, la RN 12 vers Tizi Ouzou et la RN 24 qui longe le littoral oriental. Un véritable enfer pour les automobilistes dans la mesure où l'on enregistre environ 3 accidents de la circulation par jour, selon les statistiques. Les usagers des voies à grande circulation citées sont confrontés à tous les risques d'accidents qui peuvent subvenir à n'importe quel moment.
Un bilan de la direction de la Protection civile de Boumerdès indique que pas moins de 885 accidents de la circulation ont été enregistrés depuis le mois de janvier au 22 août dernier. «Un bilan effrayant », s'accorde-t-on à dire à chaque manifestation ou lors des présentations des bilans, sans qu'aucune solution ne soit trouvée pour freiner cette hécatombe. Ces accidents, faut-il le rappeler, ont causé la mort de 27 personnes et blessé 613 dont des femmes et des enfants. Parfois, il s'agit de la famille entière qui périt dans l'accident, comme celui enregistré au mois juillet dernier sur la RN 12 entre Si Mustapha et les Issers.
Des mesures sont prises par l'implantation de barrages fixes au niveau des différentes intersections et l'accroissement du nombre de patrouilles de la gendarmerie mobile qui sillonnent les principales voies de communication. Ces mesures ont diminué un tant soit peu le nombre d'accidents, mais beaucoup reste à faire, a-t-on reconnu.
Au niveau de la hiérarchie locale des transports, des travaux publics, des services de sécurité de la police et de la gendarmerie, l'on confirme que les principales causes des accidents enregistrés sont principalement l'excès de vitesse, le dépassement dangereux et le non-respect du code de la route. La mobilisation des automobilistes et la sensibilisation quant au respect du code de la route est la meilleure arme pour arriver à éradiquer ce fléau.
Par ailleurs, certains automobilistes dont des chauffeurs de taxi se plaignent non seulement du manque de sécurité sur les routes et la nouvelle génération de chauffards, mais incriminent les services des travaux publics de l'emplacement et la conformité des ralentisseurs dans certaines zones et agglomérations, citant la RN 24. Les normes de ces ralentisseurs ne sont aucunement respectées, comme a tenu à le confirmer un automobiliste et ils sont réalisés de manière anarchique. Selon lui, ces ralentisseurs doivent avoir 4 m de longueur et une hauteur de 10 cm. Les ralentisseurs mis en place font courir des risques mécaniques au train-avant du véhicule, au système de direction et au freinage, a-t-il ajouté.
Il convient de rappeler que 851 accidents de la circulation ont été enregistrés durant toute l'année 2008 à la wilaya de Boumerdès causant la mort de 47 personnes et blessant 903 autres.
H AUT
Des plongeurs en formation à Tipaza El Watan le07 Octobre 2009
Dans le cadre de la coopération algéro-française en matière de formation des secouristes, une équipe d'experts français encadre deux sessions de formation de plongeurs. Ces plongeurs issus de la Protection civile seront regroupés au niveau du site de Boukerdane dans la wilaya de Tipaza. Les plongeurs seront donc appelés à intervenir lors des inondations. La Protection civile compte se doter des moyens humains prêts à intervenir dans le cas de catastrophes naturelles.
H AUT
Protection civile : Enfin, les pompiers ont leur statut ! El Moudjahid le05 Octobre 2009
Une réunion regroupera à partir d'aujourd'hui au siège de la direction générale de la fonction publique, des représentants de la direction générale de la protection civile et ceux de la fonction publique pour examiner le projet de statut des fonctionnaires appartenant au corps de la protection civile conformément à l'ordonnance 06-03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la fonction publique.
L'adoption du statut des fonctionnaires de la protection civile dont la confection a pris presque deux années de travail entre réunions de commissions, dirigées par la direction générale des ressources humaines et des statuts du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales et des regroupements régionaux relatifs à l'enrichissement du projet, constituerait le premier texte réglementaire qui apportera de nouvelles dispositions à travers une méthodologie basée sur les critères objectifs de compétence en matière d'occupation des emplois, de formation, d'évolution de la carrière et de nomenclature des emplois .
H AUT
Après deux ans de travail des commissions Le statut de la Protection civile en débat aujourd'hui Liberte le 05 Octobre 2009
Une réunion regroupera à partir d'aujourd'hui, au siège de la direction générale de la Fonction publique, des représentants de la direction générale de la Protection civile et ceux de la Fonction publique pour examiner le projet de statut des fonctionnaires appartenant au corps de la Protection civile, conformément à l'ordonnance 06-03 du 15 juillet 2006 portant statut général de la Fonction publique. L'adoption du statut des fonctionnaires de la Protection civile, dont la confection a pris presque deux années de travail entre réunions de commissions,
dirigées par la direction des ressources humaines et des statuts du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, et des regroupements régionaux relatifs à l'enrichissement du projet, constituerait le premier texte réglementaire qui apportera de nouvelles dispositions à travers une méthodologie basée sur les critères objectifs de compétence en matière d'occupation des emplois, de formation, d'évolution de la carrière et de nomenclature des emplois.
H AUT
Ce matin, à l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El-Beïda : Lancement d'une opération de don de sang El Moudjahid le05 Octobre 2009
La direction générale de la protection civile organise, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 7 octobre, une opération de don de sang qui touchera l'Ecole nationale de protection civile (ENPC) et ses différentes annexes de formation.
Le lancement officiel est prévu au niveau de l'Unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beida, à 9h. Selon la direction générale de la protection civile, près de 5.000 stagiaires sont concernés par cette opération qui contribuera à l'enrichissement de la banque de sang.
H AUT
Une brigade d'intervention en milieu aquatique La Nouvelle Republique le05 Octobre 2009
La brigade compte actuellement 10 plongeurs, «5 en fonction et 5 en phase de formation», a indiqué le colonel Lahmidi Layazid qui fait état de la multiplication des cas de noyades, des situations nécessitant le recours à des plongeurs des wilayas de Jijel et de Constantine, non sans des pertes de temps pouvant être fatales aux victimes. Le directeur de la Protection civile a souligné les efforts déployés en vue de renforcer les moyens d'intervention, permettant notamment d'acquérir quatre embarcations rapides de type zodiac grâce à des moyens locaux.
En outre, deux unités sont créées à Oued Athmania et Sidi Merouane pour faciliter les interventions dans les barrages de Béni Haroun et de Grouz, ainsi que dans l'ouvrage de retenue d'Oued Athmania. Deux unités secondaires nouvelles seront, par ailleurs, ouvertes dans le courant du mois d'octobre dans les communes de Tassadane Heddada et de Tadjenanet où les travaux de construction sont achevés, dans le cadre de la mise en place de la carte de wilaya des structures de la Protection civile.
Le responsable de la Protection civile de la wilaya de Mila a ajouté que ces deux unités permettront d'améliorer la portée et la qualité des interventions, en direction des zones rurales et montagneuses du Nord à partir de Tassadane Haddada, et vers les Hauts-Plateaux à partir de Tadjenanet sur l'axe de la RN 5 qui enregistre de nombreux accidents de la route.
H AUT
LA PROTECTION CIVILE RAPPELLE LES RÈGLES DE PRÉVENTION Comment réagir en cas d'intempéries Liberte le 03 Octobre 2009
Après avoir appelé récemment à la vigilance, la Protection civile a annoncé une série de précautions à prendre, au nombre de 7, en cas de dégradation de la situation météorologique.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Presque huit ans après les inondations meurtrières de Bab El-Oued, la Protection civile dépasse enfin le stade des bilans après les catastrophes pour s'impliquer en aval. Dans un communiqué de presse, reçu par notre rédaction en fin d'après-midi d'hier, la direction générale de la Protection civile “détaille” les mesures de prévention à appliquer pour “sauver des vies humaines et réduire les dégâts susceptibles d'être générés suite à des situations météorologiques exceptionnelles”. Au nombre de sept, ces mesures préconisées par la Protection civile envers les citoyens sont les suivantes : ne jamais s'engager dans une zone inondable à pied ou à bord d'un véhicule ; ne pas s'abriter sous les ponts surplombants les cours d'eau ; éviter d'emprunter les chemins et sentiers longeant les berges des oueds ; mettre les enfants à l'abri et évacuer les familles vers des zones non inondables lorsque les eaux menacent sérieusement les habitations ; écouter la radio et respecter les consignes édictées par les services compétents et les collectivités locales ; éviter d'obstruer les cours d'eau et les avaloirs en déversant des détritus, gravats et autres dépôts solides.
Ceux-ci devront être nettoyés et entretenus par les services concernés ; soyez vigilants, suivre l'évolution de la situation à travers les médias en écoutant les bulletins météorologiques.
Cette initiative est certes louable et même très importante et elle vient surtout rappeler (pour ceux qui l'ont oublié) que la communication est, et restera, le moyen le plus adéquat pour une relation “saine” entre les institutions étatiques et les citoyens. Aussi, c'est une action qui est d'une grande urgence devant les innombrables dégâts causés par les dernières pluies à traves tout le pays. Certes, ces sept points peuvent paraître banals, mais cela ne sera jamais de trop. Comment ne pas le mentionner devant les cris de détresse qui nous parviennent de toutes les contrées du pays. À l'Ouest comme à l'Est, au Nord comme au Sud, nos villes et villages sont inondés à la moindre petite ondée. Aux dégâts matériels, il faut ajouter les nombreuses victimes de tout âge et en tout lieu. Selon un bilan officiel, les intempéries de septembre ont causé la mort de pas moins de 15 personnes. D'ici la fin de l'automne, on peut s'attendre, sans surprise, à un chiffre encore plus lourd. On peut même tabler qu'au-delà de mars, les perturbations météorologiques seront encore plus importantes et amèneront avec elles leurs lots de malheurs. Ce qui nous ramène au sujet de l'actualité mondiale qu'est le dysfonctionnement du climat, entonné par les officiels depuis belle lurette sans que des actions palpables ne viennent confirmer cet intérêt. Certains “lisent” la nouvelle démarche de la Protection civile comme un premier “signe” des autorités algériennes dans l'action de lutte contre le réchauffement climatique. Cependant, ce sera loin d'être suffisant pour éviter les dégâts annoncés. Les inondations de Bab El-Oued en 2001 avaient pourtant donné tellement de leçons qu'on pouvait s'imaginer après de bien meilleurs résultats “préventifs”. Malheureusement, la réalité du terrain est là pour montrer que l'état d'abandon que beaucoup sentent, et crient, est bien réel. Appliquer des décisions d'urgence n'a jamais été une politique, mais est plutôt plus proche du bricolage qu'autre chose.
H AUT
Collision entre deux bus de voyageurs près de Médéa Un accident fait 12 morts et 64 blessés Liberte le 01 Octobre 2009
La violence du sinistre a été telle que les carcasses des deux véhicules ont été fortement endommagées, ayant augmenté les difficultés rencontrées par les secouristes pour prodiguer les soins aux personnes blessées et leur extraction de l'intérieur des véhicules.
L'hécatombe continue sur nos routes. En effet, un grave accident de la circulation s'est produit, hier à l'aube, entre deux bus de transport de voyageurs au niveau de l'entrée est de la ville de Chahbounia, 80 km au sud du chef-lieu de la wilaya.
Circulant en sens inverse, les deux bus sont entrés en collision au lieudit Garidi dans la commune de Chahbounia sur la RN40 reliant Tiaret à M'sila, après que l'un des chauffeurs a effectué un dépassement dangereux.
Selon les premiers éléments du bilan de l'accident, l'on déplore la mort de 12 personnes et 64 personnes blessées dont 4 grièvement et l'évacuation des autres blessés vers les hôpitaux de Médéa et Ksar El-Boukhari et vers le CHU de Blida, alors que le premier bilan faisait état de 11 morts.
La violence du sinistre a été telle que les carcasses des deux véhicules ont été fortement endommagées, ayant augmenté les difficultés rencontrées par les secouristes pour prodiguer les soins aux personnes blessées et leur extraction de l'intérieur des véhicules.
Arrivés sur les lieux juste après la survenue du sinistre, les éléments de la Protection civile auxquels se sont joints les agents du corps médical et paramédical ont tout mis en œuvre pour organiser les secours, rassurer les blessés et transporter les corps des personnes décédées vers la morgue de l'établissement hospitalier de Ksar El-Boukhari. Les premiers éléments relatifs à l'accident attribuent ses causes à l'excès de vitesse des véhicules qui roulaient en sens inverse sur un tronçon routier situé sur la rocade qui, il faut le rappeler, dessert de l'est à l'ouest du pays et qui est aussi traversée par la RN1 au niveau de la ville de Boughzoul.
Les deux bus qui se sont heurtés de plein fouet, faisaient des dessertes en direction de la capitale de l'Ouest en provenance de Sétif en passant par l'agglomération de Aïn El-Hadjel (wilaya de M'sila), à l'intersection de deux pénétrantes nationales, et d'Oran en direction de Tébessa en empruntant le même axe de la rocade.
La nouvelle du sinistre a rapidement fait le tour de la région et entraîné une mobilisation des populations qui se sont rendues sur les lieux qui, pour apporter de la nourriture, qui pour apporter des aides et faire don de sang.
Le wali, accompagné du directeur de la Protection civile, s'est rendu sur les lieux de l'accident, observant de visu les opérations de secours et donnant des instructions pour la prise en charge des personnes blessées et la mobilisation des moyens dont disposent les services en pareille circonstance.
Rappelons que selon la Protection civile, entre le 20 et le 26 septembre, 528 accidents de la route ont fait 48 morts et 720 blessés.
Un accident similaire à celui de Chahbounia avait fait 16 morts le 15 août dernier quand un poids lourd et un minibus sont entrés en collision frontale à l'entrée de Ghazaouet près de Tlemcen.
H AUT
La Protection civile fait le point Liberte le 01 Octobre 2009
La saison estivale étant achevée, l'heure est aux bilans. C'est ainsi que d'après le sous-lieutenant Boufeldja, chef de service de la prévention de la Protection civile , le littoral témouchentois a drainé, durant la période des grandes chaleurs, quelque 5 920 660 estivants. Les éléments de la Protection civile ont eu à intervenir 4 126 fois à travers les 20 plages surveillées. Ce qui a permis de sauver 1 743 hommes, 926 femmes et 1 451 enfants. Malheureusement, 8 décès par noyade ont été enregistrés, dont 6 au niveau des plages surveillées survenus, soit après les heures de travail, soit dans une mer agitée et, donc, interdite à la baignade alors que les deux autres victimes ont été repêchées au niveau des plages non surveillées.
En ce qui concerne les accidents de la circulation, la Protection civile a enregistré durant les deux dernières semaines 13 accidents ayant fait 17 blessés et 2 morts. Une bonne partie de ces accidents est le fait de collisions entre véhicules et motos. D'autres incidents plus ou moins graves ont eu lieu à travers plusieurs régions de la wilaya nécessitant l'intervention de la Protection civile. La semaine écoulée, un camion transportant quelque 630 bouteilles de gaz butane sur deux étages a été renversé au niveau de la RN101 reliant la localité de Oued-Berkèche à celle de Sidi Bel-Abbès. Fort heureusement, aucune bouteille n'a explosé, ce qui a évité une catastrophe dont les conséquences auraient été tragiques. À Hassi El-Ghella, plus précisément à Dar El-Kadous, le cadavre d'un nouveau-né a été découvert dans un état de décomposition avancé alors que durant la même journée, un mur de 2 m de hauteur et 30 m de long donnant sur la cour principale du CFPA de Béni-Saf s'est effondré sur un véhicule. En fin de semaine, un tragique incident a secoué la paisible localité de Sidi Ben-Adda située à trois kilomètres seulement du chef-lieu de wilaya. Surprise en train de discuter avec son amoureux qui se trouvait en bas de l'immeuble, une jeune fille âgée de 19 ans a été balancée par son frère du deuxième étage.
La victime qui, jusque-là, a été sauvée d'une mort certaine risque de traîner éternellement les séquelles de cet accident.
Elle souffre d'un traumatisme crânien et de deux fractures, l'une au niveau du fémur et l'autre au niveau du bassin. L'honneur du “frérot” qui a été arrêté par la gendarmerie est sauf. À la nouvelle ville Akid-Othmane d'Aïn Témouchent, un incendie s'est déclaré dans un appartement situé au quatrième étage d'un immeuble, faisant deux blessés qui ont été évacués vers l'hôpital et des dégâts domestiques. Enfin, en ce qui concerne les feux de forêt, la Protection civile a enregistré, depuis le 1er juin à ce jour, 243 interventions au niveau des forêts (12), des maquis (8), des broussailles (191) et des champs de blé (13). Les dégâts occasionnés ont touché 9 ha de pin d'Alep, 17 ha de broussailles, 66 ha de chaume, 17 ha d'orge, 15 ha de blé, 53 ruches d'abeilles, 4 060 bottes de forage, 1 160 bottes de foin, ainsi que la destruction de 820 arbres fruitiers.
H AUT
Accidents de la circulation : 58 morts en une semaine
Durant la période du 6 septembre au 12 septembre 2009, les unités de la protection civile ont enregistré 9.436 interventions, dont 63 accidents de la circulation ayant causé le décès de 58 personnes et des blessures à 878 autres, traitées et évacuées vers les structures hospitalières.
Concernant les évacuations sanitaires, 5.813 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 4.801 personnes et le transport de 68 victimes décédées ainsi que 13 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 4 personnes sont malheureusement décédées.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 76 feux de forêt ayant détruit plus de 82 hectares. 74 feux de récoltes ayant occasionné la perte de 5.183 bottes de foin et 469 arbres fruitiers, 88 incendies urbains et industriels et 511 incendies divers.
Par ailleurs, 2.198 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personnes en danger et autres opérations diverses.
H AUT
L'appel à la vigilance de la protection civile est Valable pour l'automne Le bilan s'alourdit : 17 morts dans les intempéries Liberté le 16 Septembre 2009
Ces violentes intempéries ont principalement touché, depuis lundi soir, Naâma, El-Bayadh, Laghouat, Djelfa, M'sila, Sétif, Bordj Bou-Arréridj, Bouira, Médéa et Blida. Dans certaines régions, les précipitations ont largement dépassé un cumul de 40 millimètres.
Plus de peur que de mal, les dernières averses qui ont touché les régions du Centre et de l'Ouest n'ont, fort heureusement, pas fait de dégâts humains et matériels. Ces pluies automnales assez marquées que le commun des mortels craint souvent pour leur caractère dévastateur ont, en effet, été annoncées par l'Office national de la météorologie (ONM) et devaient dépasser un cumul de 40 millimètres de lundi à mardi (hier, ndlr). La veille, la Protection civile avait lancé un appel à la vigilance, un appel, nous dit-on, qui “reste valable jusqu'à la fin de la saison d'automne au vue des prévisions, d'une part, mais aussi de la saison elle-même connue pour ses pluies orageuses et les intempéries, d'autre part”. En effet, la Protection civile a appelé, lundi, “les citoyens à la vigilance, à la plus grande prudence et au respect des conseils et recommandations de ses services afin d'éviter les accidents que pourraient générer les crues des oueds en raison des pluies saisonnières abondantes”.
Dans un communiqué largement diffusé par les médias lourds notamment, cet appel se veut comme un garde-fou afin de parer aux mauvaises surprises et à ne pas s'aventurer à traverser les oueds à pied ou à bord de voitures ou d'engins. Comme il a été clairement indiqué aux citoyens “de ne pas longer les oueds et de ne pas s'abriter sous les ponts qui risquent de s'affaisser du fait de la furie des eaux. Les citoyens habitant en bordure des oueds doivent observer la plus grande prudence et vigilance afin d'éviter les dangers inhérents aux inondations”. Selon la Protection civile, le bilan des dernières averses orageuses est porté à 17 morts.
En ce sens, on apprend, qu'un jeune citoyen âgé de 23 ans, porté disparu et originaire de Megrar, dans la wilaya de Naâma, a finalement été retrouvé sans vie emporté par les violentes crues des oueds. À l'heure où nous mettons sous presse, aucun nouveau bilan n'a été communiqué. Une chose est sûre, la période est tellement propice aux pluies diluviennes que la vigilance est de mise.
H AUT
Protection civile: 21 interventions à Tlemcen pour la réouverture des routes et le pompage des eaux pluviales / APS le 16 /09/2009
TLEMCEN - Les services de la protection civile de Tlemcen ont effectué 21 interventions à la suite des intempéries enregistrées lundi à travers la wilaya, a-t-on appris mardi auprès de la direction de ce corps de secours. Ces interventions ont permis la réouverture de routes fermées et le pompage des eaux pluviales dans des maisons et commerces inondés par les pluies qui se sont abattues en trombe sur la région, a-t-on précisé de même source. Epaulés par les agents communaux d'Aïn Youcef, les équipes de la protection civile ont rouvert la RN 22 reliant Tlemcen et Oran, qui a été inondée au niveau du village Bentayeb relevant de la daira de Remchi.
H AUT
Intempéries La Protection civile appelle à la prudence Liberte le 15 Septembre 2009
La Direction gén&e