LE COLONEL MUSTAPHA EL HABIRI,
DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA PROTECTION CIVILE, À L'EXPRESSION
L'Expression le 05 Janvier 2012
«Des manoeuvres nationales auront lieu cette année»
«On a doublé le nombre d'unités en quelques années»
C'est entouré de ses principaux collaborateurs que le colonel Mustapha El Habiri nous a reçus dans son bureau à Hydra. En poste depuis 10 ans, il ne cesse de moderniser ce corps incontournable pour porter secours aux citoyens. Dernières réalisations: programme de formation de 23.000 personnes aux gestes des premiers secours, acquisition d'hélicoptères équipés et promulgation d'un nouveau statut de la Protection civile.
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REVUE EL HIMAYA N° 13
Editorial :
J'en appelle à davantage de rigueur opérationnelle.
Grâce à la relance économique et aux différents plans de développement engagés par les pouvoirs publics au début de ce troisième millénaire et ce, à l’effet de rattraper les retards accumulés dans la quasi-totalité des secteurs pendant près de deux décennies et à la part non négligeable de ces efforts qu’ils n’ont pas manqué de dédier au corps de la Protection civile, répondant ainsi positivement aux nombreux vœux et doléances de ses responsables, désormais, en possession des moyens à même de leur permettre d’en moderniser les structures, d’en consolider la force de frappe et d’atteindre les normes en termes d’effectifs et par voie de conséquence, leur spécialisation, synonyme de prise en charge aussi rapide qu’efficace des situations d’urgence et de catastrophes.
Ainsi et sans faire dans l’exagération, nous pouvons parler d’une véritable métamorphose de l’institution et de sa conversion progressive et tout aussi réussie en corps d’élite au sens plein du terme.
Outre le fait que les résultats probants réalisés sur le terrain des opérations ne font que confirmer cette salutaire transformation ainsi que la justesse des options choisies ; la création d’un détachement aérien, appelé à renforcer davantage et de manière décisive, faut-il le souligner, les moyens de secours, vient à point nommé, couronner ces gigantesques efforts, en donnant des ailes à l’institution et en signifiant dans les faits (et sans jeu de mots) son décollage.
Le Directeur Général L. El Habiri
Lire dans ce numéro aussi :
* INTERVIEUW DU DGPC : une adaptabilité accrue aux situations d'urgence.
* SORTIES DE PROMOTIONS : trois pôles pour une riche moisson.
* VISITES DE TRAVAIL DU DIRECTEUR GENERAL : plus qu'une présence, un véritable aiguillon.
* MOYENS AERIENS : les hélicoptères bombardiers d'eau à la rescousse.
* SECOURISME DE MASSE: une prodigieuse force est en train de naître.
* CATASTROPHES EN MILIEU MARITIME: pour une gestion adaptée et efficiente.
* CARAVANES DE SENSIBILISATION ET D'INFORMATION:Le grand sud au coeur.
* PORTRAIT : le médecin capitaine CHOULI OUARDIA, une femme qui revient de loin ...
* NOYADES DANS LES RETENUES COLLINAIRES ET LES BARRAGES: a quand l'éveil salutaire ?
* POUR MEMOIRE: disparistion du Colonel Abdallah DEBECHE, une vie entère consacrée à la protection d'autrui.
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Protection civile : La revue «El Himaya», un espace d’information de haute facture el Moudjahid le 10 Janvier 2011
Éditée par la Direction générale de la protection civile, la revue «El Himaya» consacre son 13e numéro à des sujets riches, variés et d’actualité surtout. A l’image d’un volumineux dossier qui a fait la Une de ce numéro, signé Lamine Salem, sur les moyens aériens de la Protection civile, intitulé «Des hélicoptères bombardiers d’eau à la rescousse».
Éditée par la Direction générale de la protection civile, la revue «El Himaya» consacre son 13e numéro à des sujets riches, variés et d’actualité surtout. A l’image d’un volumineux dossier qui a fait la Une de ce numéro, signé Lamine Salem, sur les moyens aériens de la Protection civile, intitulé «Des hélicoptères bombardiers d’eau à la rescousse». Ou encore un intéressant écrit dédié aux catastrophes en milieu maritime dans lequel le médecin-capitaine Karim Habi explique notamment les spécificités de la gestion d’une catastrophe de cet acabit.
La revue «El Himaya», qui revient par ailleurs sur les caravanes de sensibilisation et d’information qui ont sillonné l’extrême Sud du pays, consacre surtout une longue interview au directeur général de la Protection civile, le colonel Lehbiri, qui a répondu sans détour à toutes les questions en rapport avec les préoccupations de la profession ainsi que les perspectives à venir.
Le sommaire du magasine de la PC propose également un espace consacré au secourisme de masse sous le titre : «Une prodigieuse force est en train de naître», signé le médecin-capitaine Kamel Aït Mohamed, lequel revient sur la genèse de cette opération visant à impliquer des masses dans la prise en charge des préoccupations liées à la sécurisation de la cité. De même qu’un bon article sur les noyades dans les points d’eau (barrages, retenues collinaires,…) intitulé «A quand l'éveil salutaire ?», qui traite, sous la plume du directeur des statistiques et de la communication de la DGPC, Mohamed Medjkane, les dangers et les risques qu’encourent chaque été des dizaines de citoyens, appuyant ses écrits par des chiffres affolants faisant état, à titre illustratif, de 130 victimes enregistrées lors de la précédente saison estivale et préconisant au passage la réalisation des piscines municipales pour endiguer ce phénomène.
D’autres écrits aussi intéressants que les autres meublent le numéro 13 de la revue «El Himaya», allant des beaux portraits à de brillants officiers, à l’instar du médecin-capitaine Chouli Ouardia, aux vibrants hommages rendus à la mémoire des valeureux pompiers qui nous ont quittés en 2011 comme c’est le cas du défunt colonel Abdallah Debeche, terrassé par une crise cardiaque aux Lieux Saints de l’Islam.
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Mila : Des renforts pour la Protection civile el Moudjahid le 10 Janvier 2011
Les capacités d’intervention de la Protection civile seront renforcées dès le premier trimestre de cette année dans la wilaya de Mila,
par la création de trois nouvelles unités à ChelghoumLaïd, Terrai-Bainane et Oued N’dja, a indiqué le directeur de wilaya de ce corps constitué. Le lieutenant-colonel Abderrahmane Djelloul a précisé que l’unité de Chelghoum Laïd sera spécialisée dans les interventions liées aux risques chimiques, compte tenu de l’importance de la zone industrielle de cette ville qui abrite
déjà une importante usine de détergents. Ces nouvelles réalisations porteront le nombre d’unités de la Protection civile, dans la wilaya de Mila à 14 soit Chelghoum Laïd (2),Teleghma (2), Oued Athmania, Tadjenanet, Ferdjioua, Tassaadane-Heddada, Grarem-Gouga, Redjas et MLes trois nouvelles unités seront ouvertes le 1er mars prochain, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la Protection civile. Une nouvelle unité principale est prévue dans ce contexte, au chef-lieu de wilaya de Mila. Elle couvrira 3 ha et répondra aux normes internationales pour abriter des sessions de formation et de recyclage. Deux unités
secondaires devront en outre, être ouvertes à Bouhatem et Rouached, en plus d’un poste avancé au barrage de Béni Haroun,
équipé de matériel de navigation et de plongée pour assurer le sauvetage sur le lac du barrage d’un volume théorique de 960
millions m3.
Le personnel de la Protection civile dans la wilaya de Mila est passé de 350 agents et officiers à 750, une hausse qui témoigne du développement de ce corps qui a bénéficié d’un montant de 17 millions de dinars destinés à l’équipement de secours, au titre du budget sectoriel de la wilaya pour l’année 2011.
L’autoroute Est-Ouest sera également dotée d’un poste de secours avancé, à Oued Athmania, dans le cadre d’un programme de 22 postes à l’échelle nationale, a souligné le lieutenant-colonel Djelloul. echira (poste avancé).
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REVUE EL HIMAYA N° 12
L’entrée en vigueur du nouveau
statut des agents de la Protection
civile et du régime indemnitaire
y afférent, le développement de
l’action d’envergure relative au secourisme
de masse à travers les 48
wilayas du pays, le suivi de la formation
des pilotes professionnels,
l’amorce du bilan de la coopération
prévue dans le cadre du Fonds
de solidarité prioritaire (FSP), la
journée mondiale de la Protection
civile qui rend hommage à la
femme pompier sont, en plus de la
gestion quotidienne des situations
dommageables et des opérations
de secours et de sauvetage qu’elles
impliquent, autant de pôles qui focalisent,à l’heure actuelle, l’intérêt
de tout un chacun au niveau de
l’institution.
Lire dans ce numéro aussi :
Promotion du secourisme de masse : susciter l'acte citoyen.
Femmes pilotes professionnelles d'hylicoptére : quand l'ambition donne des ailes.
Coopération internationale : le fonds de solidarité prioritaire à l'heure du bilan.
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Le défunt l'Agent Saou Liès
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Accident du bus calciné à Tafourah Décès du deuxième pompier blessé El Watan le 09 Août 2011
Le pompier Saou Liès, grièvement brûlé lors de son intervention héroïque dans l'accident du bus survenu le 27 juillet dernier à Tafourah, s'est éteint hier sur son lit d'hôpital, à Douéra, avons- nous appris auprès de la cellule de communication de la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger qui a tenu à rendre hommage au défunt.
Feu Saou, âgé de 37 ans et soldat du feu, brûlé à 67%, n'a pas survécu à ses blessures. L'enterrement a eu lieu hier au cimetière de Garidi. A titre de rappel, l'explosion du réservoir d'un bus desservant la ligne Alger - Aïn Taya a fait au total quatre blessés parmi les éléments de la Protection civile. Cette corporation vient d'être endeuillée avec la perte de deux de ses enfants, suite à cet accident.
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Le défunt lieutenant Boumezbeur Djamel
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Explosion du bus de Tafourah (Alger)
Décès d'un des quatre pompiers blessés El Watan le 04 Août 2011
Le lieutenant Boumezbeur Djamel, un des quatre agents de la Protection civile qui ont été brûlés, après leur intervention dans l'accident de bus survenu le 27 juillet dernier, a succombé à ses blessures, avant-hier dans la soirée.
Un de ses collègues, brûlé à 67%, est toujours à l'hôpital de Douéra. Le défunt était coordinateur opérationnel de l'unité principale d'Alger. L'enterrement a eu lieu hier au cimetière de Garidi. L'explosion du réservoir d'un bus desservant la ligne Alger-Aïn Taya a causé à cet officier de la Protection civile des brûlures à 48%. Son corps n'a pas pu résister malgré les soins prodigués à l'hôpital de Douéra, où il a rendu son dernier souffle. Ses collègues ont tenu à rendre à ce soldat du feu un dernier hommage.
Etaient également présents au cimetière de Garidi, Smaïl Mimoune, ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Nordine Moussa, ministre de l'Habitat, colonel Mustapha
Lahbiri, directeur général de la Protection civile, Brahim Djeffal, secrétaire général du ministère de l'Intérieur, le wali délégué de Hussein Dey ainsi que de nombreuses personnalités
civiles et militaires et du monde sportif. Agé de 41 ans, le défunt était marié et père de trois
enfants.
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Le directeur général de la Protection civile à Bouira el Moudjahid le 04 Juillet 2011
Le directeur général de la Protection civile entreprend une visite d'inspection et de travail aujourd'hui dans la wilaya de Bouira.
A cet effet, le directeur général, participera au lancement officiel avec le wali, de la colonne mobile de lutte contre les feux de forêt. Par ailleurs, il procédera également à l'ouverture des semi-olympiades de la Protection civile.
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Protection civile : LE DETACHEMENT DU FEU el Moudjahid le 04 Juillet 2011
47 personnes sont mortes par noyade en mer, dans des lacs et des barrages. La quasi-totalité de ces victimes sont âgés entre 7 et 18 ans, selon des chiffres de la Protection civile, obtenus par Echorouk,
Alignés de façon impeccable, le menton relevé, l'arme présentée, en l'occurrence une pelle-pioche, les soldats du feu sont prêts pour l'inspection effectuée par le wali d'Ain-Defla, qui est accompagné des élus locaux et des différents responsables des corps de sécurité. Sur la même ligne, tout aussi bien garés des véhicules flambant neuf, des véhicules tout-terrain équipés de transmission radio ainsi que des véhicules lourds pour le transport des troupes ainsi que pour la citerne. La colonne mobile de la Protection civile a été officiellement installée hier.
C'est une première pour la wilaya d'Ain-Defla, l'une des wilayas classée à hauts risques en matière de feux de forêt et qui pour les sinistres de simulation d'envergure dépendait de l'intervention des unités de Médéa ou de Mascara. Une des dix nouvelles colonnes vient ainsi compléter les 12 qui existaient à l'échelle nationale.
Treize véhicules dont une ambulance et six véhicules tout-terrain équipés de moyens de transmission ainsi qu'un détachement de 52 agents constituent cette colonne mobile. « Des éléments appelés à travailler H/24 sur une période de 12 jours consécutifs» souligne le colonel Hassani, directeur de wilaya de la Protection civile. Une unité qui outre l'intervention en renfort aura à assurer des cycles de formation pour les autres agents pour les imprégner de la conduite à tenir et des techniques de lutte contre les feux de forêt.
Du haut du Zaccar, un relais de transmission dont les équipements sont alimentés par voie d'énergie solaire permettra de balayer toute l'étendue du territoire de la wilaya.
Pas de sortie en congé, pas de vacances en famille, aussi bien pour les éléments de la Protection civile que pour ceux de la Conservation des forêts. Tous les étés pompiers et forestiers restent mobilisés, du début du mois de juillet jusqu'à la fin octobre pratiquement à la levée du dispositif de lutte contre les feux de forêt. Pour le Conservateur des forêts de la wilaya d'Ain-Defla, c'est la configuration du terrain rendant difficile tout mouvement, voire empêchant l'intervention. Aux côtés des multiples missions qu'elle assume, notamment dans le sillage de la politique de renouveau rural pour laquelle les pouvoirs publics accordent la plus haute priorité, c'est dans la lutte contre les feux de forêt que la Conservation des forêts se retrouve avec la Protection civile dans cette mission commune. Dès la première alerte, un schéma codifié, réglementé et hiérarchisé, s'établit allant du comité opérationnel communal jusqu'au comité permanent de wilaya présidé lui par le wali, la coordination s'établit de facto entre les deux corps. 1.227 kilomètres de pistes forestières, plus de 1.645 ha de tranchées pare-feu sont l'une des préventions et c'est pour cela qu'il est nécessaire d'ouvrir de nouvelles pistes et de doubler la surface des tranchées pare-feu ainsi que la prise en charge des 92.000 ha de piémonts par la Conservation des forêts. Notre souhait est que la surface incendiée n'excède pas les 500 hectares a déclaré le directeur de la Protection civile. Un souhait unanimement partagé dans la mesure où la wilaya est classée cinquième à l'échelle nationale en matière de feux de forêt, Ain-Defla perd en moyenne chaque année plus de 2.000 ha de son patrimoine. Il faut dire qu'à pareille période, les foyers d'incendie se comptaient déjà par dizaines, jusqu'à l'heure seulement cinq foyers ont été recensés et rapidement maîtrisés grâce il faut le souligner au dispositif mis en place et qui à déjà démontré l'année écoulée son efficacité.
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TIZI OUZOU
82 accidents en juin el Moudjahid le 04 Juillet 2011
Un grave accident de la route survenu jeudi dernier à hauteur de l'Institut national de formation professionnelle (INSFP) d'Oued Aïssi, à moins de dix kilomètres du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou, a causé la mort d'un jeune et des blessures à un autre, apprend-on de la cellule de communication de la protection civile de Tizi Ouzou.
Selon le premier responsable de cette cellule, Cherif Ghezali, ce grave accident est dû à une violente collision entre une Peugeot 206 conduite par un jeune âgé de 22 ans et une Renault Kangoo, suite à un dépassement dangereux effectué par l'un des conducteurs. Une enquête a été ouverte par les forces de sécurité pour déterminer les causes et circonstances exactes de ce drame.
Nous apprenons, par ailleurs, de même source que pas moins de 82 accidents de la route ont été recensés par les services de la Protection civile durant le mois de juin dernier. Ces accidents se sont soldés par 3 morts et 77 blessés, selon ce bilan mensuel fourni par le chargé de communication de la Protection civile qui a précisé que ce chiffre, qui se situe dans la moyenne qu'enregistre la Protection civile à la même période, reste en hausse par rapport au mois de mai passé.
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Protection civile : Le nombre des agents de la Protection civile atteindra 70.000 à l'horizon 2014 el Moudjahid le 07 Juin 2011
Le nombre des agents de la Protection civile au niveau national passera de 40.000 actuellement à 70.000 à l'horizon 2014, a annoncé hier à Mostaganem le Directeur général de la Protection civile, le Colonel Mustapha Lahbiri.
Le nombre des agents de la Protection civile au niveau national passera de 40.000 actuellement à 70.000 à l'horizon 2014, a annoncé hier à Mostaganem le Directeur général de la Protection civile, le Colonel Mustapha Lahbiri.
Lors de la cérémonie d'ouverture officielle de la campagne de surveillance de la baignade 2011 à la plage Sablettes, le DG de la Protection civile a indiqué que 10.694 surveillants répartis sur 352 plages autorisées ont été mobilisés à travers quatorze wilayas du littoral, pour la saison estivale en cours.
Il a annoncé, par ailleurs, que son secteur sera renforcé avant la fin de l'année en cours par l'acquisition de six hélicoptères multifonctions qui seront utilisés pour l'extinction des feux de forêt, le sauvetage et le secourisme, indiquant que 25 pilotes et huit ingénieurs bénéficient, actuellement, d'une formation en aéronautique en Grande-Bretagne et en Italie.
La direction générale de la protection civile dispose actuellement de deux hélicoptères et de quatre aéronefs, utilisés dans les opérations de sauvetage, de recherche et de lutte contre les feux de forêts.
La cérémonie d'ouverture officielle de la campagne de surveillance de baignade a été marquée par l'exécution par des agents de la Protection civile d'exercices de simulation de sauvetage de personnes noyées, de récupération de corps en mer et de premiers soins.
Une exposition a été également organisée mettant en exergue le matériel et équipements utilisés dans le sauvetage sous les décombres, ainsi que la projection d'un spot publicitaire de sensibilisation sur les risques de noyades durant la saison estivale 2011.
En outre, M. Lahbiri a posé, au niveau du pôle touristique Sablettes, la première pierre pour la réalisation d'un centre familial relevant des services de la Protection civile, comportant 14 bungalows, une résidence dotée de seize chambres, un restaurant, une cafétéria, une salle polyvalente et un théâtre de verdure.
Les délais de concrétisation de ce projet, pour lequel une enveloppe financière d'environ 300 millions de DA a été allouée, sont fixés à 18 mois.
Il a également procédé, au niveau de l'unité principale de la Protection civile de Mostaganem, à l'inauguration d'une brigade cynotechnique destinée aux recherches et au sauvetage sous les décombres, d'une salle de sports et du nouveau siège d'une unité secondaire de ce corps dans la daïra d'Ain Tedeles.
La Protection civile de la wilaya a mobilisé, dans le cadre de l'actuelle saison estivale, d'importants moyens humains et matériels pour cette saison estivale, dont douze plongeurs et 160 surveillants professionnels et 733 surveillants saisonniers répartis sur 22 plages autorisées, ainsi que quatorze embarcations pneumatiques et cinq ambulances équipées.
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Pour le renforcement des moyens d'intervention, la Protection civile va bientôt être dotée d'une flotte aérienne pour une meilleure couverture des besoins. el Watan le 07 Juin 2011
Le coup d'envoi de la saison estivale de cette année a été donné hier par le directeur général de la Protection civile (PC), le colonel Habiri Mustapha, à partir de la plage les Sablettes, en présence du wali de Mostaganem et des autorités civiles et militaires. L'hôte de la wilaya a assisté ensuite à un exercice de simulation présenté par les éléments de la Protection civile. Il s'agit d'un accident entre un scooter de mer et un pédalo. A travers cet exercice, les pompiers ont voulu démontrer la célérité de l'intervention et la prise en charge des victimes en cas d'accident.
Le représentant du gouvernement a inauguré le projet de centre de vacances de la Protection civile, un centre qui coûtera la bagatelle de 22 milliards de centimes. La délégation s'est rendue après à Aïn Tedlès, où l'hôte de la wilaya a procédé à l'ouverture d'une unité nouvelle légère flambant neuf, et ce, pour mettre les agents de la localité dans de meilleures conditions dont la valeur de cette structure est estimée à 50 millions de dinars. Le directeur général de la Protection civile a annoncé que le corps de la Protection civile comprend 40 000 éléments. Ce nombre passera à l'avenir à 70 000, un recrutement de plus de 30 000 agents est prévu dans les mois à venir. Il faudrait aussi signaler que la Protection civile se modernise.
Après les interventions terrestres et maritimes, la Protection civile veut investir, d'ici six mois, le domaine de l'intervention aérienne et pour cela, 6 hélicoptères viendront renforcer les moyens matériels de ce corps, qui a pour mission de sauver des vies humaines, mais aussi de lutter contre toutes les formes d'incendie. Des pilotes seront formés en Italie et en Angleterre. Le patron de la Protection civile a souligné qu'«au niveau national, nous avons 352 plages surveillées et 195 autres qui ne le sont pas. Nos directions ont mobilisé 10 614 surveillants professionnels et saisonniers».
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Protection civile : Le colonel Lehbiri à Mostaganem el Moudjahid le 06 Juin 2011
Le directeur général de la protection civile est attendu aujourd'hui dans la wilaya de Mostaganem où il s'enquerra de certains chantiers relevant de son secteur .
Le colonel Lehbiri procèdera à cet effet à l'inauguration d'une unité secondaire et visitera un chenil régional en vue de la création d'une brigade cynotechnique. L'occasion sera mise à profit également pour s'enquérir du dispositif mis en place par la protection civile de la wilaya de Mostaganem pour les besoins de la saison estivale qui a été lancée officiellement le 1er juin.
H AUT retour
1.500 agents de la Protection civile mobilisés l'Authentique le 01 Juin 2011
C'est aujourd'hui, que la protection civile installera à travers les sites de baignades son dispositif spécial été au total de 10 000 agents, sur le territoire national dont 700 professionnels, 9 000 saisonniers et 150 plongeurs et dotés de 80 canaux ont été désignés pour les surveillances des plages autorisées à la baignade durant cette saison estivale, qui s'étalera du 1 er juin au 31 septembre prochain, selon la direction générale de la protection civile d'Alger, pour la wilaya d'Alger 1 500 agents de la protection civile seront installés à travers les 60 sites de baignades de l'Algérois parmi lesquels 60 professionnels, 25 plongeurs et 6 513 agents dans le cadre de l'emploi saisonnier qui se poursuivra jusqu'au mois de septembre nous a déclaré le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de la communication à la direction générale de la protection civile «Un effectif qiu sera doublé, triplé les week-end, où l'affluence est plus importante», d'autant plus qu'il est prévu un nombre élevé d'estivants au niveau national un chiffre prévisionnel de 100 millions, d'après ce responsable. M. Bernaoui a, toutefois, soulevé que malgré l'implantation de panneaux indiquant clairement que la baignade est interdite ont assiste chaque années à des accidents et des noyades dans les plages autorisées.
Cependant, «si on reçoit des appels concernant les noyades, notre devoir est d'intervenir immédiatement sur les lieux». Concernant les actions préventifs, la protection civile a lancé depuis le 22 mai dernier, des compagnes de sensibilisions à travers les 48 wilayas concernant les dangers de mer. Les noyades dans les plans d'eaux (barrages, bassins et oueds), la lutte et la prévention contre les feux de forêts, les piqûres de scorpions dans les zones steppiques. Ce programme de sensibilisation concerne également les accidents de la circulation et domestique. Ceci dans le but de se rapprocher au maximum du citoyen et d'assurer une diffusion large des consignes de sécurité «et ainsi parvenir à inculquer au citoyen la culture du risque et d'atténuer les conséquences», a indiqué M. Bernaoui. En outre, durant la saison estivale 2010, la protection civile avait effectué84 044 interventions au niveau des plages sur le territoire national qui ont permis de
sauver 26 000 personnes de la noyade, 18 726 soignés sur place et 2 558 évacués vers les structures sanitaires. Quant à la wilaya d'Alger, 3 759 interventions ont été effectués en 2010 au niveau des plages. 1746 personnes sauvées de la noyade, 1864 soignées sur place et 263 évacués vers les structures hospitalières. Rappelons : en 2010, 350 plages ont été autorisées à la baignade sur le territoire national, contre 194 interdites pour un nombre d'estivants estimés à 91 millions. Alger a enregistré 5 000 estivants qui ont foulés le sable doré de 57 plages autorisées contre 24 interdites.
Feux de forêts
Outre le dispositif de sensibilisation des citoyens en matière de prévention, le côté opérationnel du plan de lutte contre les feux de forêts, notamment dans les massifs forestiers denses, sera renforcé cette période estivale, en prévision des grandes chaleurs, selon le lieutenant Bernaoui. 22 colonnes mobiles seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, «Un chiffre qui a carrément doublé cette année par rapport à l'année précédente et 12 colonnes mobiles avaient été installées en 2010», souligne le même responsable. Ces colonnes autonomes, qui devaient intervenir d'une façon stratégique au niveau des wilayas concernées, en l'occurrence Béjaïa, Tizi Ouzou, Bouira, Blida, El Tarf et Annaba, seront composées d'un effectif doté d'engins spécialisés dans la maîtrise des incendies. La protection civile a enregistré la saison écoulée des dommages dus au feu touchant les forêts, maquis, les récoltes et les palmerais. 11 799 incendies ont été recensés à travers le territoire national en 2010. Ainsi,1822 incendies ont été enregistrés au niveau des forêts.
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Bilan hebdomadaire de la Protection civile Une moyenne de près de 100 accidents par jour le Midi libre le 01 Juin 2011
Pas moins de 677 accidents de la circulation routière ont été relevés par les différentes unités de la Protection civile durant la dernière semaine du mois écoulé sur l'ensemble du territoire national. Force est donc de constater que la moyenne d'accident est de plus de 96 accidents par jour. Ces sinistres ont, rien que pour une semaine, engendré le décès de 31 personnes et occasionné des blessures à 753 autres. Selon les chiffres de la direction générale de la Protection civile, rendu public hier, le bilan hebdomadaire a enregistré, du 22 au 28 mai 2011, 12.296 interventions.
Il convient de noter, dans ce contexte, que le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Annaba avec la mort de 3 personnes et 21 autres blessées, prises en charge par les éléments de la Protection civile dans 44 accidents de la circulation routière. Pour ce qui est des évacuations sanitaires, 8.292 interventions ont été effectuées par les pompiers. En outre, des soins à 7.309 et le transport de 82 victimes décédées ainsi que 16 interventions pour assistance aux personnes asphyxiées, lors desquelles 8 personnes sont décédées et 35 autres secourues, ont été constatés durant cette période. D'autre part, 2.867 interventions ont été effectuées, durant la même période, pour l'assistance aux personnes en danger. Sur un autre plan, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 23 incendies de récoltes. En outre, 123 incendies urbains et industriels ainsi que 293 incendies divers ont été constatés. Les pertes estimées, à ce titre, sont à 146 palmiers ainsi que 1.080 bottes de foin. Notons enfin que la Protection civile a participé au colloque national sur « Les défis et dangers des accidents de la circulation et la recherche des moyens de sécuriser le transport terrestre de voyageurs et de marchandises », organisé lundi dernier par la Gendarmerie nationale à Alger. A l'image des autres intervenants, le représentant de la Protection civile a réaffirmé la nécessité de mettre en place des mesures « urgentes » d'organisation du transport, notamment celui terrestre de voyageurs et de marchandises,s à l'origine de 40,55 % de décès, l'année écoulée, dans des accidents de la route.
H AUT retour
Tipasa-Saison estivale : L'heure est à la sensibilisation Horizons le 31 Mai 2011
Alors que l'ouverture officielle de la saison estivale est prévue dans quelques jours, soit le 1er juin prochain, l'heure est au travail de sensibilisation pour la Protection civile de Tipasa.
A partir de ce 29 mai, une semaine d'information et de sensibilisation sur les dangers de la mer et la prévention contre les feux de forêts et les accidents de circulation routière se déroulera à travers tout le territoire de la wilaya. «Comme chaque année, en pareille période, et dans le cadre de l'exécution du programme d'actions élaboré par la direction générale, notamment en ce qui concerne la préparation de la campagne de surveillance des baignades et de lutte contre les incendies, la Protection civile de la wilaya de Tipasa organise une semaine d'information et de sensibilisation à partir de dimanche prochain. Cette manifestation, qui se déclinera essentiellement sous forme d'un travail de proximité, sera conjointement organisée avec, entre autres, la direction du tourisme et la conservation des forêts», affirme à ce propos, le lieutenant Michalikh Mohamed, le chargé de communication au niveau de la direction de la Protection civile de Tipasa.
e programme concocté pour la circonstance, révèle le même interlocuteur, comprendra, d'une part, des Journées portes ouvertes sur le thème en question à travers les 14 unités de la Protection civile que compte la wilaya, et de l'autre, des conférences ainsi que des manœuvres de simulation qui se dérouleront dans les établissements scolaires, les centres de formation et de l'enseignement professionnels et dans les maisons de jeunes. «En plus des élèves et des stagiaires de la wilaya, notre démarche vise la sensibilisation de l'ensemble des citoyens. Pour la réussite de cette campagne, la direction de la Protection civile a mobilisé tous les moyens nécessaires sur les plans humain que matériel», ajoute le lieutenant Michalikh.
L'objectif donc de cette semaine d'information, comme le résume notre vis-à-vis, est de diffuser et de faire connaître à un large public les consignes de sécurité, et par voie de conséquence parvenir à inculquer aux citoyens la culture du risque, seule à même de permettre d'en atténuer les conséquences. «Cette approche est valable aussi bien pour les dangers de la mer ou bien à tout ce qui a trait à la prévention contre les incendies de forêts et les accidents de la circulation qui connaissent des pics pendant la saison estivale», éclaircira-t-il.
Si cette campagne de sensibilisation prendra fin au bout d'une semaine à travers l'ensemble du territoire de la wilaya, le travail de proximité relatif à ce thème que mène la Protection civile se prolongera en revanche durant toute la durée de la saison estivale, soit jusqu'au 31 septembre prochain, dans les localités dites à risque. «La campagne se poursuivra sans relâche dans les zones enclavées, notamment celles situées dans les massifs forestiers, potentiellement exposées aux risques d'incendies ainsi qu'à travers les plages et autres sites de baignade afin de sensibilisant les estivants sur les dangers de la mer», souligne le lieutenant Michalikh.
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Mascara : Une campagne de sensibilisation de la protection civile / El Moudjahid le 30 Mai 2011
Les services de la Protection civile de la wilaya de Mascara se préparent à l'orée de la saison estivale qui pointe à l'horizon.
Les services de la Protection civile de la wilaya de Mascara se préparent à l'orée de la saison estivale qui pointe à l'horizon, un organisme qui a un rôle très important à jouer et en particulier durant l'été en matière de prévention et de sauvetage dans toutes les différentes interventions des sapeurs pompiers y compris les calamités naturelles, comme les séismes, les inondations et les incendies et feux de forêts.
Le bilan dressé les services de la protection civile à cet effet fait état , durant l'année 2010, de plus de 12.489 interventions dont 378 accidents ayant causé la mort de 57 personnes et 552 blessés, 787 incendies dont 28 au niveau des forêts, 186 pour les moissons, 60 au niveau urbain, 03 en milieu industriel et 610 divers, d'autres part, 8466 interventions ont été enregistrées pour l' évacuation de malades vers les différentes structures sanitaires. Pour l'année 2011 jusqu'à la fin du mois Avril, 4719 interventions ont été enregistrées dont 143 accidents de la circulation ayant fait 35 morts, 247 blessés comme il a été enregistré, par ailleurs, 145 incendies dont 21 en milieu urbain et 3184 Interventions pour le transfert de malades vers les hopitaux.
La protection civile compte 8 centres pour le moment qui sont installés au niveau des grandes Daïras et des projets sont en cours pour l'implantation d' unités au niveau d'Oued Taria, El Bordj, Aouf et Oggaz qui seront opérationnels a partir de 2012. Sur le plan de recrutement, 80 éléments ont étés recrutés durant l'année 2010 et d'autres seront recrutés à l'avenir en fonction des besoins , indique notre source
La Protection civile , à titre indicatif, a pris l'initialtive de former également des secouristes bénévoles dans la masse et pour la seule année l'année 2010, 6 promotions de 20 éléments ont été formées soit 120 personnes qui seront sans doute d'une grande utilité pour les citoyens durant cet été.
Une campagne de sensibilisation est d'ores et déjà engagée pouvant toucher toutes les franges à travers les Dairas pour faire prendre conscience des dangers des feux de forêts et les accidents domestiques et en particuliers les accidents de la route durant les déplacements des jeunes vers la régions côtières pour les besoins de séjours de détente au bord de la mer.
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Protection civile : Le régime ndemnitaire accepté et signé
Le régime indemnitaire alloué aux agents de la protection civile a fait l'objet d'acceptation et de signature «par la plus haute instance de l'Etat», a indiqué hier, un communiqué de la direction générale de la protection civile. Le communiqué précise que «ce très important texte vient compléter le statut des agents de la protection civile et consolider les acquis principaux du secteur». La même source qualifie la signature du régime indemnitaire de la protection civile de «juste récompense à la noble mission de protection et de sécurité des personnes, des biens et du patrimoine national et à l'ensemble des soldats du feu». Il est également souligné que «cette très nette augmentation de salaire viendra conforter sensiblement le pouvoir d'achat du personnel de la protection civile et introduira le bonheur dans toutes les familles de la protection civile». La direction générale de la protection civile a exprimé, à cette occasion, son souhait de poursuivre le dialogue.
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EL-HABIRI, DG DE LA PROTECTION CIVILE :
«Le projet de régime indemnitaire a été transmis à la fonction publique» / L'Authentique le 22 Mars 2011 le 10 Mars 2011
Près de 500 agents de la Protection civile venus de plusieurs wilayas du pays ont participé jeudi dernier à un sit-in devant le siège de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) à Alger pour exposer des revendications professionnelles. Suite à ce mouvement et afin de prendre en charge les revendications du corps de la Protection civile, son directeur général, M. Mustapha El-Habiri, a reçu avant-hier une délégation des représentants des agents de la Protection civile qui ont organisé le sit-in. Au cours de la rencontre, les discussions ont porté sur le statut de la Protection civile qui «est signé et sera publié au Journal officiel numéro 15».
Par ailleurs, M. El Habiri a indiqué que le projet de régime indemnitaire a été transmis à la fonction publique et un représentant des agents de la Protection civile siégera au sein de la commission mise en place à cet effet. S'agissant des sept agents mutés ou suspendus, le même responsable a précisé que leur situation sera étudiée au cas par cas. Concernant la revendication relative à «la pratique de l'action syndicale en toute liberté sur le lieu de travail», il a rappelé que l'activité syndicale est consacrée par la loi, mais doit être exercée dans le respect des règlements.
Cependant, selon le représentant des protestataires, M. Djamel Harmel, «les contestataires revendiquent la réintégration des agents de la Protection civile victimes de licenciement abusif et la réhabilitation de ceux mutés dans des endroits éloignés de leur lieu de résidence à titre de sanction». Il a ajouté que les agents de la Protection civile protestataires demandent également que leur statut soit débattu et enrichi par la base «d'autant qu'il prévoit, selon eux, de nombreux articles liés aux sanctions».
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PROTECTION CIVILE 30.000 DA pour les nouveaux / L'Expression le 22 Mars 2011
Du nouveau pour les sapeurs-pompiers. La direction générale de la Protection civile annonce des réformes importantes. Il s'agit de la révision à la hausse du régime indemnitaire. «Le salaire d'un nouvel agent sera révisé, avant il pouvait toucher 20.000 da et dorénavant c'est 30.000 da», a déclaré le colonel Guerache, lors d'un point de presse animé, hier, à la caserne de la Protection civile de Dar El Beïda, à Alger.
Mieux, les pompiers bénéficieront d'indemnités conséquentes.
Le colonel Guerache, membre de la commission de l'élaboration du statut, a cité, entre autres, les dédommagements de contagion et de pénibilité.
«Leur importance varie selon les postes», a-t-il précisé. Les primes de rendement ne seront pas en reste.
«Elles pourraient atteindre 30% selon le grade et le statut», insiste le haut responsable des soldats du feu. Ils ont eu gain de cause après avoir manifesté la semaine dernière.
Des réformes nouvelles viendront revaloriser le statut du pompier dans les jours à venir.
H AUT retour
Promulgation du statut particulier de la Protection civile : Des primes et des nouveautés au profit de la corporation / Horizons le 22 Mars 2011
Le Syndicat national des agents de la Protection civile, (SNAPC), initiateur du mouvement de protestation depuis quelque temps, ne représente pas les effectifs de ce corps estimés à 45.000 agents.
Autrement dit, la grève est illégale et les revendications n'ont pas lieu d'être, puisque toutes les réponses aux préoccupations des agents de la Protection civile sont incluses dans le statut particulier dont la publication dans le journal officiel (numéro 15) est prévue dans les prochaines 48 heures. Le président de la commission chargée de l'élaboration du statut particulier, le colonel Doudah Guerrache, a souligné hier lors d'un point de presse animé conjointement avec le colonel Betchana Nacer, chef du bureau discipline et contentieux à la direction générale, que le nouveau statut organise la carrière professionnelle des agents de la Protection civile. De même pour les postes fonctionnels et structurels de ce corps. «Le document a été élaboré en concertation avec les experts en la matière en présence des partenaires sociaux», a souligné M. Guerrache. Le document tient compte de toutes les préoccupations de la corporation du recrutement jusqu'à la retraite, sans pour autant négliger les longues et pénibles étapes de ce parcours.
Parmi les nouveautés incluses dans ce nouveau document, comportant 176 articles, figure l'introduction de nombreuses et importantes primes.
M. Guerrache cite, entre autres, l'augmentation de la prime de rendement jusqu'à 30% et l'introduction de plusieurs autres telle la prime du risque et celle du risque exceptionnel. Il s'agit aussi de l'octroi de plusieurs indemnités (d'astreinte, de contamination et pénibilité).
Certaines catégories de ce corps bénéficieront d'une prime de documentation. Les nouveautés consistent en la création de 16 postes supérieurs et 23 postes spécifiques. Le conférencier a annoncé l'augmentation conséquente des salaires des agents de la Protection civile. Elle passera de 20.000 à 30.000 DA en plus de la revue à la hausse de la prime de rendement.
Autant d'articles devant encourager les effectifs de ce corps à accomplir leurs missions convenablement. Selon les conférenciers, les sept regroupements régionaux tenus récemment et les campagnes d'information organisées à travers le territoire national sur le statut particulier n'ont pas eu l'effet escompté. En témoigne, d'ailleurs, la poursuite du débrayage enclenché par des agents affiliés au SNAPC. Une centaine d'agents a tenu hier un sit-in devant le siège de l'APN. Ils revendiquent la pratique de l'action syndicale en toute liberté sur le lieu de travail et la réintégration des agents de la Protection civile victimes d'un licenciement abusif ainsi que ceux mutés dans des endroits éloignés de leur lieu de résidence par mesure disciplinaire. Les agents de la Protection civile réclament également la révision de leur statut.
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In Amenas, Près de 300 Asiatiques dans les sites d'hébergement : En attente de rapatriement / El Moudjahid le 10 Mars 2011
Le maillot des Verts flanqué du n°13 de Matmour sur son dos, Lu Kin, un Vietnamien de 23 ans, manie à merveille les pierres des jeux de domino et donne l'impression d'être un « crack » en la matière alors qu'il y a quelques jours à peine, il n'entendait sans doute jamais parler de ce loisir.
envoyé spécial Sid Ahmed Merabet
Le maillot des Verts flanqué du n°13 de Matmour sur son dos, Lu Kin, un Vietnamien de 23 ans, manie à merveille les pierres des jeux de domino et donne l'impression d'être un « crack » en la matière alors qu'il y a quelques jours à peine, il n'entendait sans doute jamais parler de ce loisir. « Ne vous étonnez pas ! Ces Asiatiques assimilent très vite tout ce que vous leur montrez », répond à notre étonnement un agent de la protection civile, rencontré à la salle omnisports d'In Amenas (Illizi) qui fait office de l'un des sites d'hébergement des réfugiés qui ont fui la Libye. Ici, 225 Vietnamiens sont casés depuis plus de 10 jours en attendant le rapatriement vers leur pays alors que 67 de leurs compatriotes se trouvent dans un autre site de la ville, à la grande joie des habitants d'In Amenas, notamment les enfants qui s'approchent de plus en plus de ces Asiatiques, devenus l'espace de quelques jours l'attraction de toute la population. “Leur présence a créée l'événement et le site attire quotidiennement beaucoup de monde », nous confie le chef adjoint du détachement de la protection civile, le lieutenant Galoul.
Il faut dire que la protection civile prend en charge comme il se doit les vietnamiens et œuvre en étroite coordination avec les autres acteurs (daïra, APC, gendarmerie nationale,…), mobilisant pour la circonstance d'importants moyens humains et matériels. Tentes, lits de camp, couvertures, consultations médicales,… La protection civile ne ménage en effet pas ses efforts pour assurer la prise en charge des réfugiés qui affluent de la Libye, à l'image des ces 294 Vietnamiens qui ont fui la ville frontalière de Ghadamès et dont deux seulement ont pu rejoindre leur pays. « Nous étions pour la plupart d'entre nous dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Les premiers jours, on observait l'évolution de la situation sécuritaire en Libye mais dès lors qu'on a commencé à saccager et à brûler les institutions et les édifices publics, il était dès lors aventureux et même dangereux de rester là-bas », explique l'unique vietnamien qui pouvait s'exprimer dans la langue de Molière. A propos justement de la communication entre les réfugiés vietnamiens et les agents de la protection civile, ces derniers reconnaissent avoir éprouvé au début des difficultés certaines mais désormais, le courant passe bien entre les deux parties. «A force de s'habituer les uns aux autres, on a fini par se comprendre par la gestuelle ou par l'assimilation des principaux termes arabes et vietnamiens», nous indique un pompier qui se dit « impressionné» par la «discipline » de ces Asiatiques. «Ils sont bien organisés et ne créent aucun problème », ajoutera-t-il encore, affirmant que par la force des choses, des liens solides se sont créés avec les réfugiés. Mis à l'aise par les pompiers, les vietnamiens passent l'essentiel de leur temps en s'adonnant pour les uns aux jeux de domino et de cartes ou aux parties de football pour les autres. D'ailleurs, beaucoup d'entre eux portent le maillot « Blaugrana » de la star Messi, affichant ainsi leurs préférences à quelques heures seulement du choc européen qui oppose les Catalans de Barcelone aux anglais d'Arsenal pour le compte des quarts de finale de la Ligue des Champions d'Europe. «Nous allons les battre et créer la surprise», s'aventure un fan vietnamien des «Gunners».
Barça-Arsenal sur fond vietnamien
Pendant ce temps, certains réfugiés préfèrent se coller devant le petit écran en visionnant des films via la… carte mémoire du téléphone mobile. « Ils sont très astucieux et ont des idées dans la tête », s'émerveille un autre agent de la protection civile qui raconte avoir vu un Vietnamien charger la batterie de son cellulaire en utilisant la douille d'une lampe !
Sur un autre registre, et concernant la prise en charge médicale, l'ensemble des réfugiés des deux sites d'hébergement ont eu droit aux consultations médicales, soit 292 consultations effectuées par les médecins de la PC, et au final, 6 cas suspectés de porter la maladie de la varicelle ont été isolés, en sus de 8 autres sujets dont on a détecté la même pathologie à Deb-Deb. « Cependant, le suivi des réfugiés asiatiques est assuré au quotidien à travers des consultations préventives », nous assure le lieutenant Bekhti, le chargé de la communication de la protection civile de la wilaya… d'Alger mais qui fait partie du détachement envoyé par la direction générale de la Protection civile pour la prise en charge des réfugiés affluant de la Libye.
Rappelant le dispositif mis en place par la DGPC pour venir en aide aux réfugiés en question, le lieutenant « Amine » comme on se plaise à l'appeler à In Amenas souligne que les 7 médecins de la protection civile dépêchés par la DGPC et parmi lesquels figurent deux femmes sont répartis dans plusieurs sites et effectuent quotidiennement des dizaines de consultations médicales dans le but de détecter d'éventuelles pathologies. « D'ailleurs, deux d'entre eux dont une femme se trouvent actuellement au niveau du poste frontalier de Tinelkoum, distant de Djanet (Illizi) de quelque 400 km de pistes », indique le lieutenant Bekhti
H AUT retour
Selon la Protection Civile : Prise en charge de 2926 personnes en provenance de Libye / El Moudjahid le 08 Mars 2011
Pas moins de 2926 personnes, dont 411 algériens, en provenance de Libye, ont bénéficié du dispositif d'accueil, d'assistance et de prise en charge, mis en place par la Protection Civile au niveau des postes frontaliers algéro libyens.
Pas moins de 2926 personnes, dont 411 algériens, en provenance de Libye, ont bénéficié du dispositif d'accueil, d'assistance et de prise en charge, mis en place par la Protection Civile au niveau des postes frontaliers algéro libyens, durant la période du 24 février au 7 mars 2011, annonce un communiqué de la DG de la Protection Civile, parvenu hier à notre rédaction.
En plus des stocks de sécurité locaux, la Protection Civile a déployé un effort considérable en dépêchant d'importants moyens matériels et humains pour venir en aide aux centaines de personnes en détresse, transitant par les postes frontaliers de Debdeb, In Amenas, Tarat et Tinelkoum, situés tous de la wilaya d'Illizi. Dans ce contexte, précise le communiqué, 7 ambulances, 4 bus, 5 engins d'incendie, 7 semi-remorques, 6 lots de médicaments, 2 lots de matériel logistique ont été dépêchés sur les sites d'accueil de la wilaya afin de permettre aux 255 éléments de la Protection Civile dont 7 médecins, d'accomplir leurs nobles missions humanitaires au profit des 2926 personnes de 24 nationalités différentes, ayant transité par les postes frontaliers algériens, entre le 24 février et le 7 mars 2011.
H AUT retour
Au secours des réfugiés de Deb-Deb / El Moudjahid le 08 Mars 2011
En attendant leur rapatriement : Une boulangerie mobile, 400 lits et couvertures, 5000 repas offerts, prise en charge médicale…
De notre envoyé spécial Sid Ahmed Merabet
Situé à deux kilomètres du poste frontalier algéro-libyen de Deb-Deb (Illizi), l'internat du lycée « Rouabeh Abderrahmane » qui a reçu vendredi dernier la visite du DG de la protection civile est étrangement calme en cette matinée du 6 mars. Seuls le ronflement des véhicules militaires et ceux de la protection civile viennent de temps à autre troubler le silence de cathédrale qui y règne.
Et pourtant, la veille seulement, le site grouillait du monde et accueillait encore les réfugiés de diverses nationalités qui ont fui la Libye depuis la dégradation de la situation sécuritaire. Le dernier groupe des Egyptiens (près de 200 personnes) qui représentent le plus gros contingent des étrangers ont été transférés samedi dernier à In Amenas, distante de Deb-Deb de 220 km, avant de s'envoler dans la soirée même vers leurs pays à bord d'un Boeing de la compagnie "Egypt Air".
Depuis le 24 février dernier, l'on compte plus de 700 réfugiés dont plus de 500 égyptiens qui ont transité et séjourné dans l'internat du lycée et bénéficié par la même d'un traitement de faveur exceptionnel et d'une prise en charge impeccable. "Ils ne manquaient de rien et Dieu merci, personne ne s'est plaint des conditions", nous affirme le directeur de l'établissement scolaire. Sur place et jusqu'à l'après-midi de dimanche, seuls cinq égyptiens et deux Mauritaniens qui sont arrivés la veille, en fin de journée, occupent désormais le site et attendent leur rapatriement qui ne sera effectif qu'une fois les procédures et autres modalités d'usage seront effectuées par leurs représentations diplomatiques.
Se faisant remarquer par une présence accrue et une activité débordante, les forces de l'Armée nationale populaire (ANP) n'ont pas lésiné sur les moyens pour assurer la prise en charge des réfugiés et ont mobilisé à cet effet de gros moyens. De la protection sécuritaire du site à la prise en charge médicale en passant par la restauration, les militaires ont marqué leur présence à Deb-Deb.
Pour ce faire, l'Armée nationale a mis à la disposition des réfugiés son matériel de campement et de couchage et même le matériel de cuisine. 400 lits et autant de couvertures ainsi que des dizaines de tentes sont déployés sur le grand espace de l'internat de l'établissement scolaire, en sus d'un site d'accueil d'une capacité de 1.200 lits, tenu en réserve pour parer à toute éventualité.
En matière de restauration, un commandant chargé de l'intendance et ayant préféré s'exprimer sous l'anonymat indiquera que l'ANP a assuré une boulangerie mobile et confie que plus de 5000 plats ont été servis aux réfugiés de ce site du lycée "Rouabeh Abderahmane" de Deb-Deb et ce, depuis le 24 février. "Ce sont des plats consistants et complets qui comprennent les apports caloriques nécessaires", précise de son côté le lieutenant Farès, un jeune médecin militaire qui est chargé depuis le début du flux migratoire du suivi médical des réfugiés dans ce site, assisté dans sa tâche par deux infirmiers, militaires également. "Nous avons déployé l'infirmerie du bataillon de Deb-Deb et bénéficié d'une dotation spéciale en médicaments de soins et d'urgence. Et où cas où nous serions dans le besoin, nous pourrons recourir au centre de santé de la commune de Deb-Deb", expliquera-t-il, soulignant au passage que la majorité des réfugiés ont fait l'objet de dépistage pour détecter d'éventuelles pathologies. "Au début, ils étaient un peu stressés et surtout pressés de quitter les lieux et rejoindre leur pays. Mais peu à peu, nous avons réussi à les mettre à l'aise en les convaincant de se faire dépister après les avoir informer de l'existence d'une infirmerie", ajoutera le jeune médecin.
Au final, il n'y a pas eu des cas affolants hormis un Egyptien victime de troubles psychiques et un vietnamien qui a été victime d'une fracture à la cheville et tous deux ont été bien pris en charge, le reste des maladies détectés se limitent à une dizaines de cas de varicelles ont été relevées chez des vietnamiens ainsi que des cas de grippe, de bronchite et d'intoxications. D'ailleurs, la consommation des médicaments s'est limitée à des antibiotiques, des anti-inflammatoires et des antalgiques.
H AUT retour
Lieutenant-médecin aïma Flici, femme pompier El Watan le 08 Mars 2011
Rencontrée en marge d'une démonstration faite à l'occasion de la Journée internationale de la Protection civile, Naïma dit ne pas regretter un seul instant d'avoir franchi le pas dans cette corporation.
Un fantasme s'est réalisé. Naïma Flici, 37 ans, est aujourd'hui une femme comblée.
Après ses brillantes études en médecine, c'est une carrière très «riche» qu'elle suit dans la Protection civile. Lieutenant-médecin, un sourire qui ne quitte jamais ses lèvres, Naïma Flici reflète la vie chaleureuse dans les casernes de la Protection civile.
«Les agents sont prêts à tout pour sauver des vies humaines», dit-elle pour décrire ce qui la motive, elle et ses compagnons de «métier». L'amour pour ce métier a commencé à se concrétiser en 2003, quand la jeune diplômée en médecine a décidé d'embrasser la carrière de «pompier».
Tout s'y prêtait, puisque «dans ma famille, il y a plusieurs membres qui portent la casquette. Il n'y a pas eu d'opposition donc de la part de ma famille ou de mon entourage», précise-t-elle. Rencontrée en marge d'une démonstration faite à l'occasion de la Journée internationale de la Protection civile, Naïma dit ne pas regretter un seul instant d'avoir franchi le pas dans cette corporation.
«C'était un rêve. Je ne pourrais pas vous décrire le sentiment de satisfaction qu'on ressent après avoir sauvé une personne. Cela n'a rien à voir avec les autres professions, c'est un métier noble, à mes yeux», affirme-t-elle.
Le meilleur souvenir que cette femme, lieutenant-médecin, garde en mémoire, c'est celui d‘avoir réussi avec ses coéquipiers à sauver un jeune homme d'une mort certaine après avoir été électrocuté, dans la commune de Hussein Dey. Les larmes aux yeux, Naïma raconte, aujourd'hui, l'affreux souvenir d'avoir à annoncer à un blessé que sa jambe a été amputée suite un accident à Tafourah.
«Une femme dans l'uniforme est synonyme d'assurance», estime le médecin.
«Quand qu'il y a un sinistre, un soulagement se lit sur le visage des pères de famille quand c'est une femme pompier qui frappe à la porte.» Les familles sont mieux rassurées et livrent sans peine leur détresse, ce qui est important pour leur venir en aide.
H AUT retour
Protection civile : La femme sapeur-pompier à l'honneur El Watan le 08 Mars 2011
La protection civile de Tlemcen a célébré la journée mondiale de la protection civile qui se veut cette année un hommage appuyé aux femmes.
Organisée sous le thème «le rôle de la femme au sein de la protection civile» cette journée a été l'occasion pour la direction d'organiser une séries d'activités : conférences, exercices de simulation relatifs à la mission et où le rôle de la femme a été mis en exergue. «L'objectif de ces manifestations est de faire connaître au grand public les métiers éminemment humanitaires de la protection civile et de sensibiliser à l'importance que revêt cette institution. Cette année, et conformément aux recommandations de l'OIPC, le programme que nous avons établi pour la circonstance tend à mettre en valeur l'intégration de la femme dans la mission et sa contribution dans les différents domaines d'activités relatifs au secteur».
Aussi, comme le veut la tradition, des journées «portes ouvertes», afin de mettre en évidence le matériel et équipements d'extinction des feux et les opérations de sauvetage, sont organisées à travers le territoire de la wilaya.
Par ailleurs, des femmes-pompiers, lors d'une série d'exercices de simulation qui exigent une énorme force physique, ont clairement démontré que la femme est capable d'exercer le métier de sapeur-pompier, il y a peu de temps réservé exclusivement à l'homme. «Exercer le métier de sapeur-pompier c'est vivre une expérience unique, découvrir la force du travail en équipe et surtout apprendre les gestes qui sauvent» s réfvèle Fatima, une jeune sapeur-pompier portant fièrement le treillis bleu.
H AUT retour
ELLES FONT DES MÉTIERS D'HOMMES: Le «je» au féminin parfait Le Soir d'Algerie le 08 Mars 2011
Elles sont policières, pompiers, facteurs, chauffeurs de bus, plombiers... Eh oui, elles exercent un métier dit d'«hommes». Et pourtant, elles ont réussi le pari de changer la donne et de vivre de l'emploi de leur rêve.
Meriem Ouyahia - Alger (Le Soir) - Dans la société algérienne, les femmes ont pendant longtemps dû puiser dans une panoplie d'emploi à choix restreints : secrétaire, infirmière, maîtresse d'école ou encore médecin. Aujourd'hui, malgré le fait que la société reste à certains égards conservatrice, beaucoup d'entre elles ont choisi d'exercer le métier de leur rêve et d'assumer pleinement leur vocation. Elles bravent, en quelque sorte, l'interdit.
L'emploi a un sexe
L'emploi que vous exercez vous représente ! Partant de ce constat, une femme qui exerce un métier «masculin» est perçue comme ayant un caractère bien trempé, une grosse tête et même avec une voix rauque. Pourtant loin est de cette image, cette femme taxi, desservant place 1er Mai-Alger. La quarantaine, ne desserrant les dents que pour dire quelques mots, elle est loin de ressembler aux autres chauffeurs de taxi de la place. Maquillée légèrement, les cheveux blonds, cette femme taxi, qui n'a pas voulu révéler son prénom, est entrée de plain-pied dans la corporation des chauffeurs de taxis urbains d'Alger. Et elle est loin de passer inaperçue. «La première fois que je suis montée dans son véhicule, cela m'a fait tout drôle.
Cela m'a même impressionnée. A cette époque, rares encore étaient les femmes qui conduisaient», raconte Meriem, jeune étudiante. Et d'ajouter : «Franchement, en la voyant, je me suis dit que tout est à ma portée.» Une façon de combattre les complexes. Même si certains hommes refusent de compter parmi ses clients, la femme taxi d'Alger est très sollicitée par les couples et la gent féminine. Autant faire jouer la solidarité féminine ! Aujourd'hui, outre femme taxi, conductrice d'autobus au sein de l'Entreprise de transport urbain d'Alger (Etusa), la femme algérienne fait dans le transport de marchandise, notamment l'agroalimentaire. Et pas seulement, elles sont techniciennes de la navigation aérienne d'Air Algérie, «foreur» au sein de l'Entreprise nationale des travaux aux puits (ENTP). Elles ont réussi le pari de changer les mentalités et d'aller de l'avant. Rares sont les hommes qui en diront autant. Jusqu'à aujourd'hui, aucun homme n'est assistant maternel dans une crèche, par exemple. Et les Algériennes n'en restent pas là, elles activent même dans l'informel !
H AUT retour
Aide humanitaire de l'Algérie à la frontière avec la Libye : Deb-Deb, carrefour de la solidarité / El Moudjahid le 06 Mars 2011
“On ne s'attendait vraiment pas à ce que nous bénéficions d'un tel traitement. Nous sommes convaincus que même notre pays ne nous aurait pas accueilli comme l'a fait l'Algérie”
envoyé spécial à Deb-Deb :?Sid Ahmed Merabet
Scandant à haute voix « One, two, three, viva l'Algérie », leur corps à moitié recouvert de l'emblème national, une dizaine de réfugiés égyptiens courent vers le directeur général de la protection civile qui se trouvait au poste frontalier algéro-libyen de Deb-Deb en cette fin de journée de vendredi et ne manquent pas cette occasion pour exprimer leur « reconnaissance » et leur « gratitude » envers l'Algérie.
“On ne s'attendait vraiment pas à ce que nous bénéficions d'un tel traitement. Nous sommes convaincus que même notre pays ne nous aurait pas accueilli comme l'a fait l'Algérie”, reconnaissent-ils ouvertement devant le colonel Lehbiri lequel, aussitôt rentré d'El Oued où il aurait pris part, mardi dernier, aux festivités officielles de la journée mondiale de la Protection civile, a repris son bâton de pèlerin pour se rendre à ce poste et s'enquérir du dispositif mis en place par la direction générale de la protection civile pour la prise en charge du flux migratoire venu de notre voisin de l'Est.
Distant du chef-lieu de la wilaya d'Illizi de quelque 440 km, le poste frontalier de Deb-Deb accueille en effet et ce, quotidiennement des dizaines de personnes de différentes nationalités, notamment les Egyptiens qui ont été forcés de quitter la Libye, suite à la dégradation de la situation sécuritaire en Libye et par là même fuir les affres des affrontements. « Il est tout à fait normal dans pareille circonstance que la protection civile soit présente sur le terrain et vienne renforcer le dispositif mis en place par la wilaya d'Illizi », explique le colonel Lehbiri qui se dit « ravi » par l'implication d'autres corps et institutions dans la gestion de cette situation, notamment les forces de l'Armée nationale populaire (ANP). Cependant, le flux commence à diminuer et l'on est désormais loin des vagues humaines qui affluaient lors des premiers jours qui ont vu le chiffre atteindre les 400 personnes/jour, explique le responsable de la police aux frontières au DG de la protection civile. «Ces derniers jours, le chiffre quotidien dépasse à peine une centaine de personnes », assure-t-on encore.
Depuis le début de la crise, on compte plus de 2360 réfugiés d'une vingtaine de nationalités (Viêt-Nam, Philippines, Mauritanie, Espagne, Bangladesh, Pakistan, Maroc, Biélorussie, Thaïlande,…) qui sont entrés par le poste frontalier de Deb-Deb dont 550 Egyptiens et 705 Libyens, en sus de quelque 360 Algériens. En attendant le rapatriement vers leurs pays d'origine, l'Etat algérien leur assure l'hébergement, la nourriture au niveau de deux sites d'hébergement, en l'occurrence l'internat du lycée de Deb-Deb, d'une capacité d'accueil de 400 places, et l'auberge de jeunesse, réservée pour les familles. Des communications téléphoniques gratuites sont également offertes aux réfugiés pour rassurer leurs proches et familles. « Dieu merci, l'Etat n'a pas lésiné sur les moyens et la situation est maîtrisée grâce aux efforts de toutes les parties mobilisées à cet événement », se félicitera le colonel Lehbiri.
Pour revenir au dispositif mis en place par la protection civile, il est utile de rappeler que dès le début de l'arrivée massive des réfugiés du territoire libyen, soit le 24 février dernier, un détachement de l'école d'El Hamiz (Alger) composé de 174 officiers et agents parmi lesquels figurent deux médecins ont été dépêchés sur place et sont venus renforcer les 240 éléments de la protection civile d'Illizi qui ont été réquisitionnés à cet effet. A ceci, il faut ajouter cinq autres médecins, dont deux femmes qui sont arrivés avant-hier avec le DG de la protection civile. Les éléments de la PC sont à présent répartis dans les centres de transit et d'accueil de Deb-Deb et d'In Amenas (maisons de jeunes, établissements scolaires, salles omnisports, aéroport,…) mais aussi au niveau des deux autres postes frontaliers de Tarat de Tinalkoum (Djanet) et par lesquels, rentrent d'autres réfugiés quoique en nombre beaucoup plus inférieurs.
H AUT retour
22 nationalités parmi les réfugiés installés à Debdeb Plus de 2 000 étrangers ont fui la Libye par les frontières algériennes / Liberte le 06 Mars 2011
Depuis le 24 février dernier, ce sont plus de 2 362 réfugiés, dont 361 Algériens, qui sont entrés par les postes frontaliers de Debdeb, dans la wilaya d'Illizi, soit 300 à 400 personnes par jour.
Le directeur de la Protection civile, le colonel Mustapha Lehbiri, a inspecté dans la soirée d'avant-hier, les sites d'hébergement des étrangers réfugiés qui ont fui la Libye au niveau des frontières algéro-libyennes, et s'est enquis du dispositif mis en place pour la prise en charge des réfugiés étrangers et le renforcement des équipes d'intervention au niveau des postes frontaliers de Djanet, Debdeb, Taret et aussi des aéroports d'Illizi, Djanet et In Aménas.
Depuis le 24 février dernier, ce sont plus de 2 362 réfugiés qui sont entrés par les postes frontaliers de Debdeb, dans la wilaya d'Illizi, soit 300 à 400 personnes par jour lors des premiers jours des événements qui ont secoué plusieurs régions de la Libye.
Selon les statistiques de la Protection civile, parmi ces derniers figurent 705 Libyens, 545 Égyptiens, 361 Algériens et 246 Mauritaniens.
Ils sont issus de près de 22 nationalités : Syrie, Maroc, Thaïlande, Ghana, Sud-Afrique, Roumanie, Belarusse, Vietnam, Irak, Philippine, Espagne, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Suisse, Bangladesh, Pakistan, Mauritanie, Mali et la Tunisie. Pour la plupart, ils sont employés dans des sociétés pétrolières.
Les douaniers et les agents de police des postes frontaliers (PAF) ont reçu des instructions fermes pour faciliter leur entrée au pays mais aussi pour renforcer le contrôle d'autant que plusieurs étrangers ont fui la Libye sans papiers ni même leurs passeports. “Leur identification se fait en coordination avec les services des consulats de leur pays en Algérie et nous n'avons enregistré aucune anomalie ou tentative de s'introduire au pays, la situation est maîtrisée”, nous précise une source sécuritaire. La compagnie de la GN d'In Aménas a renforcé les patrouilles au niveau de la bande frontalière. Ce qui a permis l'arrestation de plus de 40 clandestins africains hier après-midi.
Au niveau du poste frontalier de Debdeb, le DG de la Protection civile s'est enquis avec les responsables sur les mesures prises devant cette situation. Sur place, on a rencontré des Libyens. “Nous sommes des commerçants, nous rentrons en Libye”. Interrogés sur la situation actuelle dans leur pays, ils se contentent de nous répondre : “Dieu ramènera la paix le plus tôt possible.” Difficile pour eux de se prononcer sur une situation qui risque à tout moment de déraper vers l'inconnu.
Les trois postes frontaliers de Debdeb, Taret, Timelkom ont été mobilisés pour la circonstance. L'effectif a été renforcé et tous les services de sécurité sont sur leur garde. Le commandement de la Gendarmerie a mobilisé les groupes d'intervention et réserve GIR pour l'escorte et le transport des réfugiés des postes frontaliers vers les sites d'hébergements à Debdeb et à l'aéroport d'In Aménas.
Au niveau du lycée Bouabeh A. Rahman à Debdeb, aménagé en site d'hébergement, le colonel Lehbiri a inspecté le dispositif mis en place pour la prise en charge des réfugiés.
Les éléments de l'ANP, en coordination avec les différents services, veillaient à la sécurité. Le DG des pompiers qui est le premier haut responsable qui se déplace aux frontières, nous a précisé que cette visite “s'inscrit dans le cadre de l'inspection du dispositif mis en place par ses services au niveau des sites d'hébergement en coordination avec l'armée et les autorités locales”.
En effet, sept médecins ont été mobilisés pour la prise en charge médicale des réfugiés qui ont fui l'horreur. Des pompiers formés dans le secours psychologique ont été aussi dépêchés sur les sites.
Quand les égyptiens
scandaient “one two three viva l'Algérie”
Au niveau de ce lycée, se trouvaient près de 200 ressortissants égyptiens et dix Pakistanais Abdessalem Med a reconnu, comme plusieurs réfugiés égyptiens, qu'il avait hésité à rejoindre l'Algérie : “Par peur des représailles, je ne nie pas que j'avais peur que les autorités algériennes m'emprisonnent ou me malmènent mais je n'avais pas le choix et il fallait quitter la Libye le plus tôt possible, mais à ma grande surprise, j'ai été très bien reçu à tous les niveaux et bien pris en charge, ce qui prouve qu'on reste frères dans les moments difficiles”. Mais les Égyptiens ne cachent pas leur colère envers leur pays.
“Le consul nous rend visite de temps à autre sans plus, on est livré à nous-mêmes, on demande le départ de l'ambassadeur de l'Égypte en Algérie, on est resté 4 jours au niveau de l'aéroport de Tripoli sans nourriture et sous le froid”. Les réfugiés, pour la plupart des employés dans des sociétés pétrolières en Libye, résidant à Nalout, à 360 km, ont déclaré avoir été conduits jusqu'à la ville de Ghadamès, à 12 km de Debdeb, par leurs employeurs ou par des “clandestins”. “On a payé pratiquement 500 DA pour arriver aux frontières algériennes. On a été pris en charge comme il se doit par les militaires algériens”, ont-ils tenu à témoigner en signe de gratitude. Ils n'ont pas hésité à scander devant des responsables militaires algériens venus s'enquérir de leur situation “one two three viva l'Algérie”, tout en brandissant l'emblème national.
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MUSTAPHA LAHBIRI L'A ANNONCÉ
Les déplacés de Libye accueillis à Djanet / L'Expression le 06 Mars 2011
Le dispositif d'accueil des Algériens et des ressortissants étrangers, fuyant la situation de violence en Libye, a été renforcé par l'ouverture, hier, d'un nouveau site d'accueil à Ifri (Djanet), dans la wilaya d'Illizi. Doté de 10 tentes de 16 lits chacune, ce nouveau site vient s'ajouter à ceux existants déjà au niveau des postes frontaliers de Tinalkoum, Tarat et Debdeb, qui ont été renforcés, pour leur part, de 400 tentes et par huit médecins de la Protection civile, a indiqué son directeur général, M.Mustapha Lahbiri, en marge d'une visite d'inspection, vendredi dernier, du dispositif d'accueil et d'hébergement mis en place à Debdeb et In Aménas.
Des facilités d'entrée sur le territoire national sont accordées, par ailleurs, par les responsables en charge de l'opération d'accueil des ressortissants étrangers en matière, notamment d'octroi des visas d'entrée. Le responsable du dispositif d'accueil des ressortissants étrangers, M.Sahnoun Azzedine, a signalé à cet égard la régularisation, à ce jour, des documents de voyage de 23 Egyptiens, 9 Pakistanais, 3 Britanniques, et de 4 Philippins. «L'opération est menée conjointement avec les responsables des services consulaires des ambassades des pays concernés, présents à In Aménas», a-t-il précisé. «Ces derniers sont invités, à chaque cas de régularisation, signalé par les services de la police des frontières du poste de contrôle de Debdeb, à se présenter pour formaliser les procédures d'usage liées à l'accès en territoire national», a-t-il ajouté.
JOURNÉE MONDIALE DE LA PROTECTION CIVILE À Jijel.. / Liberte le 06 Mars 2011
À l'occasion de la Journée internationale de la Protection civile, la direction de la Protection civile de la wilaya de Jijel a tracé un riche programme, la semaine écoulée, pour faire connaître le rôle de la femme au sein de cette institution. “Rôle de la femme au sein de la Protection civile”.
Diverses manœuvres et simulations ont été réalisées par des agents et des officiers féminins au niveau de l'unité principale de l'Ekité. “Le rôle de la femme au sein de la Protection civile est très important, nous dit Abdelhamid Zighed, directeur de la Protection civile de Jijel. Nous invitons les filles à rejoindre ce corps, vu qu'il y aura plus de recrutement à l'avenir.” Les autorités civiles et militaires ont été subjuguées par la rapidité et la précision des sapeurs-pompiers, et notamment lors d'une simulation pour secourir des personnes du haut d'un immeuble.
Outre les exercices et les manœuvres, des pompiers ont été honorés pour leurs courage et efforts afin d'être toujours disponibles dans le but d'assurer le bien-être et la sécurité des citoyens.
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JOURNÉE MONDIALE DE LA PROTECTION CIVILE À BOUIRA
La femme à l'honneur / Le Soir d'Algerie le 06 Mars 2011
La journée mondiale de la Protection civile a été dédiée cette année au personnel de santé de la Protection civile qui sauve des vies et protège la santé des populations.
Cette journée coïncidant avec les festivités de la Journée mondiale de la femme, l'Organisation internationale de la Protection civile (OIPC) a choisi pour thème cette année «Le rôle de la femme dans la Protection civile». A cette occasion, la direction de la Protection civile de Bouira a mobilisé des troupes dans différents secteurs d'intervention pour honorer leur travail quotidien dans le sauvetage et l'aide à la population ; un métier qui parfois met en danger leur vie pour sauver celle des autres.
Et dans ce milieu généralement masculin, l'élément féminin commence à gagner sa place, et pas des moindres, puisqu'au niveau de la wilaya de Bouira, on compte 11 femmes ayant le grade d'officier. Au cours de la cérémonie qui a eu lieu mardi, certains agents ont été promus, dont trois femmes, aux grades supérieurs, alors que les retraités de ce secteur ont été honorés avec une remise de cadeaux et de tableaux honorifiques. Par ailleurs, des équipes mixtes de la Protection civile ont procédé à une simulation de sauvetage, menée par un officier femme et ont, de ce fait, exhibé tout leur attirail de secourisme et d'intervention. Il est à noter que la Protection civile de Bouira a pour champ d'intervention des terrains très variés et parfois périlleux, dont ceux des montagnes où l'on note un groupe hautement qualifié et entraîné dans l'escalade et l'alpinisme baptisé Grimp10, et qui comporte deux jeunes femmes au mental d'acier et à l'estomac solide.
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Entre accidents de la route et asphyxies : 1.468 interventions en 24 heures El Moudjahid le 17 Fevrier 2010
Les services de la protection civile ont enregistré lors de la journée de mardi 1.468 interventions liées notamment aux accidents de la circulation, aux incendies ou encore aux asphyxies.
• Le bilan porte sur 11 morts et 7 blessés.
Les services de la protection civile ont enregistré lors de la journée de mardi 1.468 interventions liées notamment aux accidents de la circulation, aux incendies ou encore aux asphyxies. Au final, l'on dénombre 11 morts et 7 blessés. Le bilan le plus sanglant a été enregistré lors du tragique accident d'El Bayadh qui a causé 6 morts suite à une violente collision entre deux véhicules légers survenue sur la RN 47, au lieu-dit Oued El Safi, plus précisément, alors qu'à Guelma, un carambolage entre 3 camions et un véhicule léger, survenu sur la RN 20, commune de Aïn Regada, daïra de Oued Zenati, a causé un mort et 2 blessés.
En matière d'asphyxie, l'hécatombe se poursuit dans les foyers algériens en cette période hivernale et la protection civile a déploré, avant-hier, 2 nouvelles victimes à El Khroub (Constantine) qui ont inhalé du monoxyde de carbone alors qu'elles se trouvaient à l'intérieur d'une villa en construction, sise à la nouvelle ville Ali Mendjeli. En outre, l'on compte à Médéa également trois personnes qui ont été incommodées par le monoxyde de carbone (CO), émanant du chauffage de leur domicile, situé au centre ville, à la cité TBB. Evacuées à l'hôpital de Médéa, les victimes se trouvent cependant dans un état satisfaisant.
Sur un autre registre, le bilan quotidien de la protection civile fait état du décès d'une femme de 75 ans par carbonisation après la découverte de son corps sans vie à l'intérieur de son domicile, sis au lieu-dit Boukerdous, commune de Tamokra, daïra d'Akbou, tandis qu'à Bou Ismail (Tipasa), le cadavre d'une femme a été rejeté par la mer sur la plage de Aïn Tagourait. A Alger, un Nigérien de 23 ans a été blessé par arme blanche suite à une agression perpétrée par 4 inconnus au lieu-dit Château Boumediène, d'Aïn Benian. Touché à la main droite et au pied gauche, le ressortissant africain a été évacué à l'hôpital de Baïnem par les éléments de la protection civile.
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La Protection civile dresse son bilan Pas moins de 1468 interventions Le temps d'Algérie le 17 Fevrier 2010
Les unités de la Protection civile ont enregistré, entre le 15 et le 16 février, 1468 interventions à travers le territoire national. Au niveau de la wilaya d'Alger, deux interventions ont été effectuées par les services de secours dont la première porte sur l'extinction d'un incendie.
Ce dernier s'est déclaré au 1er étage d'une villa sise au 49, chemin Pouillon, commune d'Alger-centre, daïra de Sidi M'hamed. Les secours ont indiqué que les causes de cet incendie sont indéterminées. Les meubles, les articles électroménagers et les effets vestimentaires ont été complètement détruits.La seconde intervention a été effectuée pour l'évacuation vers l'hôpital de Baïnem d'un homme de nationalité nigérienne, âgé de 23 ans, blessé à la main droite et au pied gauche avec une arme blanche, suite à une agression par des inconnus. L'agression a eu lieu à Château Boumediene, commune de Aïn Benian, daïra de Chéraga.
Par ailleurs, à Sétif, un incendie s'est déclaré dans un poulailler situé au douar El Amamra, commune de Rasfa, daïra de Salah Bey. Bilan, 2000 poules et 2 chauffages ont été détruits. Dans la wilaya de Constantine, les secours ont procédé à l'évacuation de deux personnes décédées vers la morgue de l'hôpital d'El Khroub. Ces dernières ont été asphyxiées par le monoxyde de carbone (CO),
à l'intérieur d'une villa en construction, sise à la nouvelle ville Ali Mendjeli. A El Bayadh, 6 personnes ont trouvé la mort et une autre a été grièvement blessée suite à une collision entre deux véhicules légers. L'accident est survenu sur la RN47 au lieu-dit Oued El Safi.
En présence du wali et du directeur de la Protection civile de la wilaya, les victimes âgées entre 27 et 73 ans ont été évacuées vers l'hôpital local.
Les deux véhicules ont été complètement endommagés. Dans la wilaya de Guelma, un carambolage entre trois camions et un véhicule léger, survenu sur la RN20, commune de Aïn Regada, daïra de Oued Zenati, a fait un mort, un homme de 38 ans, et deux blessés. Les victimes ont été évacuées par les agents de la Protection civile vers l'hôpital de Oued Zenati.
A Annaba, un incendie s'est déclaré à l'intérieur d'un garage de tôlerie sis au boulevard Habachi Cherif. Les secours ont indiqué qu'un lot de peinture et des pare-chocs ont été brûlés.
L'intervention rapide de la Protection civile a permis de circonscrire l'incendie et d'éviter sa propagation vers 25 véhicules et 1 camion stationnés dans le garage. Une dernière intervention a été effectuée à Médéa pour l'évacuation vers l'hôpital de trois personnes incommodées par le monoxyde de carbone émanant du chauffage de leur domicile à la cité TBB.
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Les produits pyrotechniques à l'origine de graves accidents corporels
La Protection civile sensibilise sur leur utilisation abusive
La célébration du Mawlid Ennabaoui Echarif qui célèbre la naissance du Prophète Mohamed (QLSSL), au-delà d'être une fête familiale, se transforme parfois en tragédie en raison de l'utilisation inconsciente et abusive de produits pyrotechniques. Chaque année, les hôpitaux enregistrent l'arrivée de blessés parfois graves, et des incendies sont comptabilisés.
Afin de réduire les conséquences générées par l'utilisation des produits pyrotechniques, la direction générale de la Protection civile a, dans un communiqué indiquant la dangerosité des produits pyrotechniques qui sont du reste interdits, appelé les citoyens et particulièrement les jeunes à un maximum de prudence.
Ainsi, il est recommandé de ne pas utiliser ces produits à l'intérieur des habitations, devant les hôpitaux, près des voitures, des stations d'essence et des écoles, en raison du risque d'incendie.
Aussi, la manipulation des bougies et cierges doit-elle répondre aux consignes de sécurité suivantes: elles doivent être placées sur des supports stables et non inflammables, leur emplacement doit être éloigné des tentures et meubles afin d'éviter l'éclosion d'incendies et leur manipulation doit se faire en présence d'adultes. Les bougies, les allumettes et les briquets doivent être gardés hors de la portée des enfants, auxquels il convient d'enseigner à être prudents lorsqu'ils sont près d'une bougie allumée.
Une bougie allumée ne doit jamais rester sans surveillance, tout comme il est conseillé d'utiliser les mèches incandescentes.
Le même communiqué précise de s'assurer que les enfants comprennent bien que ces produits ne sont pas des jouets et qu'ils ne sont pas consommables. Ultime conseil, en cas d'incident ou d'incendie, il est conseillé d'appeler la protection civile au numéro 14, en précisant la nature du risque et l'adresse exacte.
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Athlétisme à Souk Ahras
Le club de la Protection civile sur la plus haute marche du podium
Les minimes de la section féminine d'athlétisme de la Protection civile de Souk Ahras ont encore une fois créé l'événement à l'issue du championnat régional de cross-country, disputé vendredi dernier à Batna.
Le trio Chahrazad Bedairia, Sabrina Hocine et Abir Reffes, ont réussi à monter sur la première marche du podium du classement par équipe des 13 ligues ayant participé à cette compétition. Le président de la ligue de wilaya d'athlétisme, Brahim Aouaidjia, a indiqué que la compétition a été couronnée par des résultats encourageants pour les autres catégories.
Des athlètes qui se sont distingués lors de cette rencontre, notre interlocuteur a retenu les noms de jeunes talents candidats à la qualification en nationale. Il s'agit notamment de Baya Berrouk et Loubna Segni, qui ont réussi à arracher, respectivement, une 6ème et 9ème place dans la catégorie des juniors-filles. Moundher Gouasmia, Marwa Sid et Seif-el-islam Mekhalfa sont les autres athlètes qui se sont imposés lors de ces joutes régionales.
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Protection civile : Le statut particulier bientôt en vigueur / El Moudjahid le 08 Fevrier 2010
Du nouveau pour le personnel assimilé
Le régime indemnitaire sera débattu la semaine prochaine au niveau de la Fonction publique. l Les taux d'augmentations des salaires dépendent du régime indemnitaire qui sera instauré. l Les augmentations seront conséquentes avec effet rétroactif à partir de janvier 2008. l Un niveau de 2e/AS est exigé pour le recrutement des agents de la protection civile. l Les agents ayant cumulé 10 ans de service au 1er janvier 2008 passeront systématiquement au grade de caporal. l Le personnel assimilé aura les mêmes droits et obligations que les fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la protection civile.
Après une longue attente et plusieurs ronds de négociations entamées avec la Fonction publique, le statu particulier des fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la protection civile voit enfin le jour après son approbation par le gouvernement, le 2 février dernier. Le nouveau texte qui abroge le précédent entrera en application dés sa promulgation, d'ici peu, dans le journal officiel, assurent les colonels Mandja et Guerrache, membres de la commission d'élaboration de ce statut lors d'un point de presse organisé hier en présence de Mohamed Medjkane, directeur de la communication de la protection civile.
Elaboré en vue de « moderniser » la gestion des ressources humaines du corps en question, le nouveau statut de la protection civile « prend en charge » les préoccupations du secteur via notamment le réaménagement de la nomenclature des emplois spécifiques au secteur, la définition de l'évolution des carrières, la détermination des tâches relationnelles entre les différents corps ou encore les conditions d'accès et la définition des emplois spécifiques. On soutient ainsi que grâce à ce statut, les fonctionnaires de la protection civile bénéficieront d'un plan de carrière approprié et d'un système de motivation qui encourage plus le personnel. « Cette approche a permis de déterminer le régime indemnitaire en tenant compte des contraintes et sujétions liées à l'accomplissement des activités d'ordre opérationnel et de formation », expliquent les initiateurs du texte en question en soulignant qu'il défini au final un certain nombre de dispositions propres aux fonctionnaires de la protection civile qui s'articulent, entre autres, autour des droits et obligations, du code de déontologie, du recrutement et de la promotion, de l'avancement d'échelon, et de la formation. Quid des revalorisations des salaires ? A cette question, les colonels Mandja et Guerrache nous révèlent que tout dépend du régime indemnitaire qui sera instauré et qui sera soumis dans quelques jours à des négociations avec la Fonction publique après que la direction générale de la protection civile ait fait ses propositions en la matière.
« Ce qui est certain, c'est que les augmentations seront conséquentes avec en sus effet rétroactif à partir de janvier 2008 », tiennent-ils à rassurer les 45.000 personnes qui composent aujourd'hui le personnel de la PC. Il y a lieu de relever par ailleurs qu'avec l'entrée en application du nouveau statut, l'ensemble des fonctionnaires de la protection civile bénéficient systématiquement d'une hausse de catégories estimée à un point. Parmi les nouveautés apportées par le nouveau statut de la protection civile, on citera le recrutement qui voit l'introduction de nouvelles dispositions à travers le relèvement du niveau d'instruction pour l'accès aux grades d'agents et de sous-lieutenant. Désormais, pour pouvoir espérer rejoindre le rang de la protection civile en tant qu'agent simple, le candidat doit justifier un niveau de 2ème année secondaire et d'être âgé de 19 à 25 ans à la date du concours. Pour ceux qui auront accompli 10 ans de service effectif à la date du 1er janvier 2008, ces agents passeront au grade de Caporal. « Ils sont prés de 1400 agents qui en bénéficieront de cette promotion », confie le colonel Guerrache qui affirme la promotion aux grades se fera tous les 5 ans sous réserves de réunir des conditions précises. Pour le recrutement des sous-lieutenants, deux options s'offrent.
La première concerne les titulaires du diplôme universitaire d'études appliquées (DUEA) qui seront soumis à 24 mois de formation. La seconde porte sur les titulaires d'une licence de l'enseignement supérieur qui doivent accomplir une formation probatoire d'une durée de 12 mois. L'autre nouveauté contenue dans ce nouveau texte porte sur la mise en place d'un dispositif d'évaluation qui contrairement à l'ancien qui était « superficiel », celui-ci fonctionnera sur des critères « objectifs ». Idem pour la formation du personnel qui prend une part « importante » dans la stratégie des responsables de la protection civile et le nouveau statut offre même la possibilité aux fonctionnaires de la PC de solliciter des formations par leur propre initiative.
Du nouveau pour le personnel assimilé
La protection civile, c'est aussi le personnel assimilé qui rend d'énormes services au corps en se chargeant d'activités complémentaires de soutien administratif et technique, nécessaires à l'accomplissement des missions de la protection civile (appariteurs, mécaniciens, cuisiniers,…). « Ils seront mis au même pied d'égalité que les fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la protection civile, avec les même droits et les mêmes obligations », indiquent les colonel Mandja et Guerrache. Soumis en effet auparavant aux heures administratives, le personnel assimilé sont désormais appelés à exercer leurs fonctions de jour comme de nuit et leurs périodes de repos légaux peuvent être différées. Cependant, les heures accomplies au-delà des limites de la durée légale de travail sont compensées par des repos équivalents.
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Création des PCA, code de déontologie et relèvement du niveau d'instruction Les pompiers ont enfin leur statut / Liberté le 08 Fevrier 2011
Le statut particulier des fonctionnaires de la Protection civile a été finalement adopté en cette fin de semaine par le gouvernement.
Près de 50 000 agents de la Protection civile ont enfin leur statut, dont la confection a pris presque deux années de travail entre réunions de commissions, dirigées par la direction générale des ressources humaines et des statuts du ministère de l'Intérieur et des regroupements régionaux relatifs à l'enrichissement du projet. Il constitue le premier texte réglementaire qui apporte de nouvelles dispositions propres aux fonctionnaires relatives aux droits et obligations, recrutement et promotion, formation, évaluation, champ d'application, postes supérieurs et spécifiques.
Les grands axes du statut particulier des agents de la Protection civile nous ont été exposés, hier, lors d'un point de presse animé par M. Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information, en présence des deux membres de la commission d'élaboration du statut particulier. Il s'agit de la création de personnels assimilés chargés d'activités complémentaires de soutien administratif et technique (PCA) nécessaires à l'accomplissement des missions de la Protection civile.
Ils bénéficieront des mêmes droits et obligations que les fonctionnaires de la Protection civile. Les personnels assimilés régis par ce décret sont nommés par l'administration de la Protection civile qui assure la gestion de leur carrière.
En matière de recrutement, l'institution a introduit de nouvelles dispositions à travers le relèvement du niveau d'instruction pour l'accès aux grades d'agent et de sous-lieutenant.
Ainsi, l'agent de la PC doit justifier du niveau de la deuxième année secondaire, être âgé entre 19 et 25 ans et soumis à une formation de douze mois au lieu de sept. L'accès au grade de sergent est exclusivement réservé au mode de promotion interne alors que le sous-lieutenant est recruté selon deux modes, deux années de formation pour les titulaires du diplôme universitaire d'études appliquées (DEA). Et, pour la première fois, l'institution est ouverte aux licenciés qui seront soumis à une année de formation.
Une autre nouveauté, cette fois liée à l'évaluation. Un nouveau dispositif sera mis en place en vue d'évaluer régulièrement les fonctionnaires selon le respect des obligations générales et statuaires, les compétences professionnelles, l'efficacité et le rendement, les qualités personnelles, la conduite et la manière de servir ainsi que les aptitudes physiques, alors que dans le cadre de la discipline, la qualification des fautes professionnelles sera définie par le règlement du service opérationnel de la Protection civile.
Par ailleurs, la classification des grades a connu un léger changement. En matière de postes supérieurs, il convient de préciser que le nouveau statut a régularisé celui de plusieurs fonctionnaires et les postes supérieurs ont été organisés et hiérarchisés par filière, selon le degré de responsabilité et la nature des activités. Dans ce cadre, des postes de formateur niveaux 1, 2 et 3 ont été créés ainsi que le poste de responsable de la cellule d'intervention en risques NRBC. Un projet en cours relatif à l'acquisition de dix cellules de NRBC qui seraient implantées surtout dans les zones industrielles.
Cependant, dix-huit emplois spécifiques (postes d'encadrement) ont été créés pour l'activité opérationnelle, à l'image du pilote d'essai, du pilote, du médecin de secours aéronautique, du médecin hyperbare, du pompier marin, du sauveteur en montagne et en milieux périlleux, du motard secouriste, spécialiste d'intervention en risques NRBC, du pilote d'engin nautique, la désignation des emplois est subordonnée au suivi d'une formation spécifique.
Selon le statut particulier, les fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la Protection civile “sont tenus au secret professionnel pour des faits, informations et documents, dont ils ont eu connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions”. Ils restent liés par cette obligation même après la cessation de fonction.
Le statut note aussi que dans le cadre de leur mission de sauvegarde des personnes et des biens, les fonctionnaires appartenant aux corps spécifiques de la Protection civile “ont l'obligation et le devoir d'intervenir de leur propre initiative, pour porter aide et assistance à toute personne en danger”. Ces obligations ne disparaissent pas après l'accomplissement des heures normales de service.
Le nouveau statut prend en charge le volet social. Les fonctionnaires retraités et pensionnés de la Protection civile bénéficient d'une carte de retraité ou de pensionné de la Protection civile qui ouvre droit aux prestations des œuvres sociales, conformément à la réglementation en vigueur. On indique également que l'option de l'augmentation des primes constituera l'une des nouveautés du futur régime indemnitaire. “Une réunion est prévue la semaine prochaine.”
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Selon le bilan 2010 de la protection civile : 14.270 arbres fruitiers détruits dans 323 incendies de forêt El Moudjahid le 4 Janvier 2010
La direction de la protection civile de la wilaya de Tizi-Ouzou a enregistré, durant l'année 2010, 13.962 interventions, soit une baisse de 1,66% par rapport à l'année précédente, date à laquelle il a été enregistré 14.198 interventions.
Sur ce total d'interventions, 8.173 concernant les évacuations sanitaires, 793 les accidents de la circulation, 1.643 les incendies et 3.290 sont des opérations diverses. Les feux de forêt au nombre de 323 ont provoqué durant le dernier été la destruction de 1.706 hectares, 6.060 bottes de foin et 14.270 arbres fruitiers, dont la majorité sont des oliviers. La direction de la protection a également enregistré durant la même année 63 cas d'asphyxie par pendaison, dont 48 hommes, 10 femmes et 5 enfants. L'âge de victimes de ces actes de désespoir se situe entre 12 ans et 83 ans.
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Pour une amélioration d'intervention en cas d'inondation Formation spécifique pour 150 plongeurs de la Protection civile / Liberté le 16 Janvier 2011
Cent cinquante plongeurs de la Protection civile ont été soumis à un stage pratique très spécifique sur les techniques d'intervention et de recherche dans les barrages et la plongée sans visibilité. Le stage a permis aux plongeurs d'approfondir leurs connaissances sur la plongée de reconnaissance et de recherche, à l'exemple des petites balles des armes à feu dans les profondeurs.
Le colonel Khellaf Mohamed, directeur de l'organisation et de la coordination des secours (DOCS) au niveau de la direction de la Protection civile, a souligné, jeudi, que “le regroupement de ces plongeurs a été initié par la direction de la Protection civile dans le cadre de la formation continue de l'effectif et aussi pour améliorer les techniques d'intervention dans les barrages et en cas d'inondations”. Le DOCS a expliqué que “la formation, la prévention et l'efficacité des interventions sont les objectifs principaux de la Protection civile pour l'amélioration et l'efficacité de ses capacités”.
Le stage a porté sur les thèmes de la prévention des risques d'accidents de plongée, les mesures à prendre en cas d'incidents, le schéma et l'itinéraire à suivre pour la prise en charge de l'accidenté, l'utilité et l'intérêt du passage obligatoire au caisson et, enfin, le respect du suivi médical, nous a expliqué le sous-lieutenant Mekhalif, le responsable de la communication de la direction de la Protection civile de la wilaya de Tipasa. Les plongeurs ont été encadrés par des formateurs du corps de la Protection civile qui ont, eux, déjà suivi un stage pratique de plus d'un mois au niveau de l'Institut national de la plongée professionnelle à Marseille, en France.
Le colonel Khellaf a tenu aussi à préciser, lors d'une rencontre avec les plongeurs à la clôture du stage au niveau du complexe national de l'aviron à Tipasa, que “le nouveau statut de la Protection civile a pris en charge le plongeur”. Et d'ajouter : “La Protection civile s'équipera de nouvelles embarcations particulièrement efficaces lors des interventions en cas d'inondations ainsi que de tenues de plongée spécifiques pour le renforcement des capacités humaines et matérielles de ce corps constitué.” Selon le commandant Benkouiten, le directeur technique du stage, la formation s'est basée sur les techniques de la plongée à une profondeur de 60 mètres et l'intervention même dans des conditions extrêmes où la visibilité est nulle.
En plus des cours, les plongeurs ont effectué des manœuvres aptes à assurer l'autonomie des unités d'intervention, l'organisation et la rapidité de l'intervention en cas de catastrophes naturelles. Les plongeurs ont eu connaissance aussi de l'intervention urgente des médecins dans un milieu marin très isolé et de la prise en charge des accidents de plongée, et enfin de la réanimation cardio-respiratoire et la prise en charge en cas d'une hyperthermie, explique le capitaine Habbi, un des deux médecins de la Protection civile spécialiste dans la médecine hyperbare. Ces deux médecins sont les seuls spécialistes dans cette médecine en Algérie.
La session de formation a été supervisée par un spécialiste en médecine de plongée, un spécialiste en médecine hyperbare et un autre en médecine maritime d'urgence. La Protection civile se dotera très bientôt de nouveaux caissons hyperbares. L'encadrement a été assuré par 42 formateurs dont 3 médecins ainsi que 5 conseillers techniques. L'endroit et la période ont été bien choisis pour que les plongeurs s'adaptent au climat de l'hiver au niveau du barrage de Boukerdane, commune de Sidi Amar à Cherchell.
Actuellement, les rangs de la Protection civile comptent 290 plongeurs professionnels alors que 200 autres candidats seront formés d'ici 2014.
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Protection civile Formation de plongeurs à Tipaza / Le Temps d'algerie le 15 Janvier 2011
La direction générale de la protection civile de la wilaya d'Alger en partenariat avec celle de la wilaya de Tipaza a animé jeudi une cérémonie de sortie de la troisième promotion de plongeurs.
Cette formation a été programmée au barrage Boukerdane à Tipaza sous le thème «Intervention dans les barrages et en cas d'inondations». Ce stage de recyclage a englobé 3 sessions dont la durée est de 5 jours par session (la première session a débuté le 26 décembre 2010 et la 3e s'est terminée le 13 janvier 2011).
Il faut signaler qu'il y a eu 50 plongeurs pour chaque session, soit 150 stagiaires pour les 3 sessions. Durant les entraînements, des formateurs et des médecins étaient présents pour une bonne prise en charge des stagiaires et pour diriger la journée de mise à niveau. La formation des plongeurs s'est basée sur différents aspects comme la gestion du personnel, les règles de sécurité lors d'une plongée, les techniques de recherche en barrage, la plongée sans visibilité, la prise en charge des accidents de plongée, etc.
D'autre part, les cadres dirigeants de la protection civile ont indiqué que l'encadrement s'est déroulé en présence de 42 éléments, 5 conseillers techniques et 4 moniteurs. Ces derniers ont été formés dans un institut national professionnel français (INPP) à Marseille. Ils ont, par ailleurs, défini la plongée à l'air à 60 mètres et dans les hauteurs des deux types d'eau, à savoir minérale et salée.
Ils ont ajouté que 4 buts ont été atteints suite à cette formation : l'independence et l'autonomie des groupes d'intervention en matière de gestion énergétique et d'alimentation, la vitesse et l'encadrement dans un lieu où les conditions sont délicates, la patience des plongeurs durant la saison où les conditions sont contraires à la normale (boue, pluie…) et les manœuvres des travaux théoriques et pratiques.
Les responsables ont souligné que d'ici l'an 2014, il y aura entre 400 et 500 plongeurs professionnels formés et près de 200 médecins aptes à suivre les plongeurs. Les différents cadres des directions de la protection civile d'Alger et de Tipaza ont tenu à remercier vivement les responsables de la ville de Sidi Amar et de Tipaza qui les ont abrités et assistés durant le stage.
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Protection civile Formation de plongeurs à Tipaza / El Moudjahid le 15 Janvier 2011
Quelque 150 plongeurs de la protection civile ont bénéficié récemment d'une formation accélérée qui leur a permis d'acquérir de nouvelles techniques en matière de recherches et de sauvetage. Scindée en trois sessions, d'une durée chacune de moins d'une semaine, la formation en question qui entre dans le cadre du programme initié par la direction générale de la protection civile se veut une excellente opportunité pour mettre en pratique les connaissances acquises sur le terrain, parfois dans des conditions climatiques très difficiles, comme ce fut le cas lors de la 1re session qui s'est déroulée, du 26 au 30 décembre 2010, sous le déluge de la tempête.
« Il faut bien que nos plongeurs s'adaptent à toutes les situations d'autant plus que leurs interventions ont de grandes chances de se faire en pleines tempêtes lors des inondations », souligne le directeur des opérations et de la coordination des secours de la protection civile lors d'une sympathique cérémonie, organisée hier, et marquant la clôture de cette formation qui a eu lieu, pour rappel, dans le formidable cadre du barrage Boukerdane de Sidi Amar (Tipasa) alors que le complexe national d'aviron, relevant du ministère de la Jeunesse et des Sports, a été mis à la disponibilité des stagiaires en matière d'hébergement.
Le colonel Khellaf qui a représenté le DG de la protection civile, le colonel Lahbiri, a tenu à cette occasion à rendre hommage aux 150 plongeurs qui ont fait montre d'un comportement « exemplaire » et d'une discipline « remarquable » avant de réaffirmer l'intérêt que porte la direction générale de la protection civile à cette équipe de plongée de la PC qui se compose actuellement de 290 plongeurs répartis au niveau national en attendant de la porter d'ici à 2014 à près de 500 éléments prêts à intervenir en cas de catastrophes en milieux marins et aquatiques (inondations, noyades dans les points d'eau…). « On ne va pas s'arrêter en si bon chemin et sachez qu'à l'avenir, d'autres regroupements de ce genre sont programmés. Aussi, il est prévu un important programme d'équipements au profit de l'équipe de la plongée de la protection civile », assure le DOCS qui ne manquera pas également de saluer le travail accompli par les formateurs et les encadreurs de cette formation.
Ces dernier, en effet, au nombre de 42 dont trois médecins spécialistes dans la médecine de plongée, ont bénéficié d'une formation de haut niveau à l'Institut national de la plongée professionnelle de Marseille (France) où ils ont acquis des nouvelles connaissances qu'ils ont transmises aux plongeurs de la protection civile.
Il convient de signaler que ce regroupement des plongeurs, organisé sous le thème de : « Interventions dans les barrages en cas d'inondations », a pour objectifs essentiels d'avoir une autonomie des équipes d'intervention et d'assurer une célérité dans l'organisation et l'encadrement des interventions et des secours, en sus également d'acquérir les nouvelles techniques et autres connaissances en la matière. Ce regroupement a porté ainsi sur plusieurs volets dont on peut citer les règles de sécurité lors d'une plongée, les techniques de recherche et de sauvetage, la plongée sans visibilité. Cette formation a été également une excellente occasion pour les stagiaires d'acquérir des connaissances sur les techniques d'interventions lors des inondations, la plongée de reconnaissance ou encore la gestion de la foule et celle du personnel intervenant notamment lorsqu'il s'agit d'une intervention d'envergure.
En outre, des manœuvres et autres simulations de recherches des victimes ont été organisées pour tester les capacités de nos plongeurs à faire face à pareilles catastrophes.
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HÉCATOMBE SUR NOS ROUTES 13 morts et 17 blessés à Djelfa / L'Expression le 16 Janvier 2011
Deux tragiques accidents de la circulation sèment la mort.
Deux accidents meurtriers de la circulation ont endeuillé, jeudi, la wilaya de Djelfa. Le premier drame, survenu au niveau du chemin de wilaya 167B, dans la commune de Benhar, daïra de Birine a fait 10 morts et cinq blessés. Une collision entre un fourgon de transport de voyageurs et un camion semi-remorque a causé cette hécatombe.
Le lieutenant Nassim Bernaoui, de la direction générale de la Protection civile (PC), qui a communiqué cette information à la presse, a précisé que les cinq blessés ont été évacués vers l'hôpital de Aïn Oussara.
La seconde tragédie est survenue dans la matinée, dans la même wilaya, à Aïn Oussara, causant la mort de trois personnes et blessant douze autres. Une collision impliquant un camion de transport du personnel et un véhicule léger, en a été la cause.
Cet accident a été provoqué par une collision entre un véhicule de tourisme et un camion de transport de personnel, a ajouté la même source, précisant que les blessés ont été évacués sur l'hôpital de Aïn Oussara.
Les corps des trois victimes, un homme d'une quarantaine d'années, un jeune de 22 ans ainsi qu'une femme ont été transférés vers la morgue du même hôpital.
Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie territorialement compétente pour déterminer les causes exactes de ce triste accident a ajouté le lieutenant Bernaoui. Il est quand même déplorable que l'Algérie occupe le 4e rang mondial dans les accidents de la route per capita, derrière les Etats-Unis, l'Italie et la France et la première place parmi les pays du Maghreb et les pays arabes.
Faut-il aussi rappeler que l'on dénombre annuellement bien plus de 4000 morts dans les accidents de la route en Algérie selon des chiffres officiels publiés.
Il y a lieu de rappeler que le facteur humain est à l'origine de plus de 90% des accidents de la route en Algérie selon des statistiques du ministère des Transports.
Pour rappel, afin de juguler un tant soit peu ce fléau meurtrier, des campagnes de sensibilisation sont menées régulièrement conjointement entre le ministère des Transports et divers organismes comme le Centre national de prévention et sécurité routières (Cnpsr),
Il a été ainsi signalé par le ministère concerné, que 91% des accidents de la route en Algérie sont dus au facteur humain. Parmi ces facteurs il y a «l'excès de vitesse», lequel est lié au dépassement dangereux, notamment en zone rurale. Dans ces régions, on enregistre le taux le plus élevé des accidents avec 54,66% dus, notamment à cet acte irresponsable et pour le moins irréfléchi, qui représente la cause principale des accidents de la route en Algérie.
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Tipasa : Le terrorisme routier a fait beaucoup de victimes en 2010 / Horizon le 14 Janvier 2011
27 morts et 875 blessés, tel est le bilan des accidents de la route enregistrés par la protection civile à travers la wilaya de Tipasa durant l'année 2010. Même si ces statistiques donnent froid au dos, il n'en reste pas moins que comparativement à l'année 2009, on remarque une baisse plus au moins sensible. En effet, on est passé de 993 accidents à 923 en 2010. «La baisse par rapport à 2009 ne se limite pas uniquement au nombre d'accidents. En 2009, on déplore un bilan de 1063 blessés et 38 morts, or l'année dernière les statistiques font ressortir 875 blessés et 27 morts», compare le lieutenant Michalikh, le chargé de communication au niveau de la direction de la protection civile à Tipasa.
Et d'ajouter «pour le bilan 2010, on a observé aussi que c'est durant le mois de septembre que la route a fait plus de victimes. A titre d'exemple, on a recensé au cours de ces 30 jours 111 accidents qui ont causé 7 morts et 105 blessés. En revanche, durant l'année 2009 nous avons remarqué que les pics des accidents ont été atteints en janvier et avril. Cela doit inciter, outre mesure, les usagers de la route à faire attention durant les 365 jours de l'année, car on ne peut pas prévoir les accidents».
Quoi qu'il en soit, on remarque que depuis l'année 2006 la courbe des accidents à Tipasa a amorcé une trajectoire plus ou moins décroissante. Ceci a été possible, selon le même officier, grâce d'une part à une certaine prise de conscience des usagers de la route, résultats de campagnes de sensibilisation menées à leurs profit par les différentes institutions intervenant dans ce créneau et de l'autre, le durcissement du code de la route qui oblige les automobilistes à respecter davantage la réglementation.
Toutefois, une analyse des statistiques du bilan de 2010 fait ressortir que le facteur humain est encore la première cause des accidents. A titre illustratif, 34,12% de l'ensemble des accidents, soit 315 cas, ont pour origine, l'excès de vitesse, contre 32,7% d'accidents causés suite au non respect du code de la route (plaques de signalisation). Les dérapages ont provoqué quant à eux 222 cas, autrement calculé, 24,05% du nombre global. Les piétons sont à l'origine de 74 accidents, l'équivalent de 8,01%. Enfin la conduite en état d'ébriété a causé 10 accidents soit 1,08%.
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Bouira : Les pompiers des cîmes / El Moudjahid le 09 Janvier 2011
Le Directeur général de la protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri, a procédé jeudi à Bouira à l'inauguration de plusieurs structures relevant de son département.
Le Directeur général de la protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri, a procédé jeudi à Bouira à l'inauguration de plusieurs structures relevant de son département.
M. Lahbiri a entamé sa visite dans la wilaya par l'ouverture du centre avancé de la protection civile réalisé dans la banlieue nord de Bouira aux fins de faciliter les interventions des agents de ce corps dans plusieurs quartiers sensibles, parmi lesquels la zone "des dépôts" de la forêt d'Errich et la cité des 600 logements. Par la suite, il a inauguré le nouveau bâtiment de la direction de wilaya de la protection civile réalisé en extension de l'unité principale de la protection civile, se féliciatnt de "la bonne qualité des travaux de réalisation de cette structure, ainsi que ses aménagements exterieurs".
A Hizer, le DG de la protection civile a procédé à la pose de la première pierre d'un projet de réalisation d'une unité secondaire de la protection civile, avant de se rendre à Tikdja pour une visite du centre "Chalet El Kef ", ayant fait, récemment l'objet d'une opération de réaménagement et de restauration.
Le colonel Lahbiri a proposé l'exploitation de cette structure comme lieu de regroupement et d'organisation des diverses activités de la protection civile. Sur les mêmes lieux, la délégation a inspecté l'assiette destinée à la protection civile de la wilaya de Bouira pour en faire une base d'atterrissage des hélicoptères d'intervention de ce corps.
"Cette base d'atterrissage sera d'un apport certain dans les interventions et secours rapides nécessitant des hélicoptères", a affirmé, à ce propos, le directeur de l'organisation des opérations de la protection civile de Bouira, qui a signalé que sa direction a été destinataire de "six hélicoptères, qui seront opérationnels dés juillet prochain".
Le DG de la protection civile a clos sa visite par l'inspection du centre avancé de la protection civile de Tikjda, abritant une équipe d'intervention spécialisée dans les secours et escalades en haute montagne.
Ce centre spécialement conçu pour assurer la sécurité et la tranquillité des amateurs de ski et d'escalade de la station climatique de Tikjda, abrite une équipe de 37 éléments ayant bénéficié d'une formation spéciale qui leur a été prodiguée en Algérie et à l'étranger, selon les informations fournies à M. Lahbiri.
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M.Mustapha Lahbiri : “Le statut particulier de la protection civile fin prêt" / El Moudjahid le 08 Janvier 2011
Le directeur général de la protection civile (DGPC), M. Mustapha Lahbiri, a assuré, jeudi à Bouira, que le statut particulier du corps des agents de la protection civile est "fin prêt au même titre que celui de la Police".
Le directeur général de la protection civile (DGPC), M. Mustapha Lahbiri, a assuré, jeudi à Bouira, que le statut particulier du corps des agents de la protection civile est "fin prêt au même titre que celui de la Police".
M. Lahbiri s'exprimait à l'occasion d'une visite de travail à Bouira. Par ailleurs, il a annoncé que l'équipe d'intervention et de sauvetage en haute montagne de la wilaya de Bouira, " dont la compétence sur le terrain n'est plus à démontrer, sera chargée dorénavant de l'encadrement de la formation en la matière au niveau de l'Ecole nationale d'escalade de Constantine".
Il a expliqué que "la formation, la prévention et la célérité des interventions seront, cette année, les objectifs principaux" de ce corps constitué, "en vue d'une amélioration de ses compétences et capacités".
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Protection civile Un nouveau siège et deux unités inaugurés à Bouira / Le Temps d'Algerie le 09 Janvier 2011
Le colonel Mustapha El Habiri, directeur général de la Protection civile, a effectué jeudi une visite de travail dans la wilaya de Bouira pour inaugurer le nouveau siège de la direction régionale de la Protection civile. Durant la même journée, le directeur général de la Protection civile a procédé à l'inauguration de deux autres unités secondaires, dont une située au centre-ville de Bouira et la deuxième au niveau de Tikjda.
Il a assuré que le statut particulier du corps des agents de la Protection civile est «fin prêt au même titre que celui de la police». Il a expliqué que «la formation, la prévention et la célérité des interventions seront, cette année, les objectifs principaux» de ce corps constitué, «en vue d'une amélioration de ses compétences et capacités».
Par ailleurs, l'institution que dirige Mustapha El Habiri a créé des postes avancés à l'échelle nationale. Ces unités sont installées dans les axes routiers où les accidents de la route les plus mortels sont enregistrés.
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Accidents de la circulation 33 morts en une semaine / Le Temps d'Algerie le 09 Janvier 2011
Les unités de la Protection civile ont enregistré 11 008 interventions durant la période du 26 décembre 2010 au 1er janvier 2011. On a enregistré 607 accidents de la circulation ayant causé la mort de 33 personnes et faisant 683 blessés. Ces derniers ont été traités et évacués vers les structures hospitalières.
Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya d'Alger avec 82 accidents ayant causé des blessures à 62 personnes, suivie par Adrar avec 7 personnes décédées et 11 autres blessées dans 5 accidents de la circulation. Concernant les évacuations sanitaires, 7380 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6408 personnes et le transport de 79 personnes décédées.
En outre, les agents de la Protection civile ont enregistré 119 incendies de récolte avec des pertes estimées à 11 000 bottes de foin, 288 palmiers, 170 incendies urbains, 152 incendies industriels et 212 autres incendies divers.
Par ailleurs, durant la même période, les mêmes unités ont enregistré 2500 interventions diverses. 2477 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personnes en danger et autres opérations diverses. Le nombre d'interventions pour asphyxies est de 85, ayant causé la mort de 12 personnes et des blessures à 115 autres.
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MÉDÉA : La Protection civile se redéploie / L'expression le12 Octobre 2010
De nouvelles structures d'intervention de la Protection civile seront bientôt opérationnelles au niveau des grandes agglomérations urbaines de la wilaya de Médéa, indiquent les responsables de la Protection civile. Ces nouvelles réalisations entrent dans le cadre d'un vaste programme d'équipement mis à exécution en vue d'élargir son champ de couverture et d'intervention sur l'ensemble du territoire de la wilaya.
Selon le lieutenant Tarek Belhachemi, quatre nouvelles unités d'intervention secondaires implantées au niveau des agglomérations urbaines de Chellalet El Adhaoura, Azziz, Béni Slimane et Tablat, sont achevées en totalité, précisant que deux de ces unités, en l'occurrence celles localisées à Béni Slimane et Tablat ont été réalisées en remplacement des anciennes structures déjà existantes.
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Protection civile : 7 morts et 22 blessés en une journée / Le Temps d'Algérie le 03 Septembre 2010
Les unités de la Protection civile ont enregistré, du 22 au 28 août, 10 398 interventions. Les éléments de la Protection civile ont signalé 659 accidents de la circulation ayant causé le décès de 38 personnes et fait 717 blessés. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Bouira avec 5 personnes décédées et 26 blessées prises en charge par la Protection civile.
Concernant les évacuations sanitaires, 6269 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 5525 personnes. 69 cadavres ont été également transportés. En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l'extinction de 228 incendies de forêt avec des dégâts estimés à 1882 ha brûlés,
97 incendies de récoltes avec des pertes estimées à 26 227 bottes de foin, 55 palmiers brûlés, 4279 arbres fruitiers et 129 incendies urbains, 14 incendies industriels et 714 autres incendies divers. 2213 interventions ont été effectuées durant la même période pour assistance à personne en danger et autres opérations diverses.
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, il a été enregistré le décès de 26 adolescents, âgés entre 10 et 16 ans dont 16 dans les mares d'eau et 2 dans les retenues collinaires. Il faut signaler que 3 personnes ont été noyées dans les oueds, 4 dans les lacs et 1 dans un barrage. Par ailleurs, les unités de la Protection civile ont enregistré, mercredi dernier, 8 accidents de la circulation ayant causé la mort de 7 personnes et fait 22 blessés à l'intérieur du pays.
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Protection civile : El Habiri inspecte les unités les plus reculés du désert et les plus élevées dans le Hoggar / El Moudjahid le 30 Août 2010
Le directeur général de la protection civile Mustapha El Habiri, entreprend à partir d'aujourd'hui, une visite d'inspection et de travail, dans la wilaya de Tamanrasset.
Cette visite lui permettra de s'enquérir sur le terrain, de l'état d'avancement des chantiers et des travaux de réalisation et d'aménagement d'infrastructures opérationnelles lancés en début d'année - Tiguentour - In Salah - Arak - In Ghar - Tamanrasset.
Il visitera le chantier de réalisation du siège de la nouvelle unité principale dont la mission est d'assurer la coordination opérationnelle de l'ensemble des unités secondaire d'intervention.
Il visitera , également , les travaux en cours pour la réalisation de l'unité la plus élevée à savoir celle située sur l'Assekrem.
Puis, il passera en revue les différents dispositifs de protection civile mis en place.
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Protection civile à Mila : Une couverture de 80%, mais beaucoup reste à faire / Le Midi Libre le 12 Août 2010
Des avancées en matière d'équipement et de ressources humaines ont été enregistrées, et d'autres unités à Oued Athmania, Rouached et Sidi Merouane, sont prévues pour 2011.
À la faveur du parachèvement du précédent quinquennat (2005/2009), la couverture opérationnelle, tous risques confondus, a atteint les 80%. Il y a une décennie à peine, il ne se trouvait que quelques casernes, sous-équipées, implantées dans les grandes agglomérations, telles Chelghoum Laïd, Mila, Ferdjioua et Grarem. «A présent, le secteur compte pas moins de 8 daïras dotées d'infrastructures conçues selon les normes en vigueur et disposant d'équipements sophistiqués et de potentialités humaines en adéquation avec les énormes rôles et défis qui nous incombent», dira Lyazid Lahmidi, directeur de wilaya de la Protection civile.
La réalisation, dans le cadre du programme de soutien à la relance économique (PSRE), d'un siège de la direction, ainsi que la livraison de l'unité de Ferdjioua, démontre que le corps de la Protection civile se met graduellement au diapason. Participent également au développement de ce secteur, la dynamisation des programmes normaux, qui ont donné lieu à l'achèvement des travaux d'extension de l'unité de Mila, la livraison en cours du 2e semestre de la présente année de l'unité de Tadjenanet, la réalisation de nouvelles unités à Beinen, Chelghoum Laïd, Oued Endja, M'chira et une salle de sport au niveau du siège de la direction.
Lakhdar Amara et Abdelmadjid Khemissi, respectivement chefs de services protection générale et prévention, affirment que «la totalité des équipements d'intervention et accessoires relatifs à tout ce qui a été jusqu'ici réalisé, sont acquis et prêts à l'emploi». À l'actif du programme quinquennal 2010/2014, le lancement, durant l'année en cours, d'une unité principale à Mila et d'une unité à Bouhatem, dont les dossiers sont au stade de maturation.
Des propositions ont de même été émises pour la création d'autres unités à Oued Athmania, Rouached et Sidi Merouane, courant 2011, et une structure similaire à Aïn Beïda Ahriche, vers 2012. «Séparément des programmes antérieurs du président de la République, plusieurs opérations de réhabilitation des casernes de la Protection civile ont été concrétisées», note le premier responsable, ajoutant que «vers la fin de l'actuel quinquennat, la priorité sera accordée à l'assainissement de toute cette nomenclature à travers la mise en service effective de la carte opérationnelle».
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Selon un bilan de la protection civile 478 feux de forêt enregistrés depuis jeudi / Le Midi Libre le 12 Août 2010
La direction générale de la Protection civile a fait savoir, hier, que 478 feux de forêt ont été enregistrés à travers le territoire national depuis le début du mois de juin dernier.
«478 feux de forêt ayant détruit 5.361 hectares ont été enregistrés à travers le territoire national au cours de la période allant du 1er juin au 11 août », a indiqué le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la Protection civile. Ces feux de forêt sont survenus dans 37 wilayas du pays, dont les plus touchées sont Béjaïa, avec 52 incendies, Tizi-Ouzou (50 incendies) et Souk-Ahras (34 incendies)
Par ailleurs, 3.310 hectares de maquis ont été ravagés par 298 feux qui se sont déclarés durant la même période, dont 28 à Blida, 24 à Tizi-Ouzou, et 21 à Boumerdes, selon le bilan dans lequel il est précisé que 35 wilayas ont été touchées par les incendies de maquis. La Protection civile a fait également état de 908 feux de récolte qui ont détruit 2.220 hectares de blé, alors que 9.309 autres hectares ont été sauvés des flammes. Par ailleurs, 1.315 hectares d'orge, 256.988 bottes de foins, 79.973 arbres fruitiers et 5.813 palmiers ont subi aussi les ravages des incendies. Le lieutenant Bernaoui a relevé que durant la période indiquée, une moyenne de 20 à 30 feux de forêt et de maquis ont été enregistrés par jour, à cause principalement de la chaleur. Visant à faire face aux feux de forêt, il a souligné qu'une campagne de lutte a été lancée depuis le 1er juin par les services de la Protection civile en collaboration avec d'autres services concernés et devra se poursuivre jusqu'au 31 octobre. Il a ajouté, dans ce sens, qu'un dispositif de lutte contre les feux de forêt, notamment dans les massifs forestiers denses, a été mis en place depuis le début de l'été.
Douze colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, sont mobilisées dans les zones forestières au niveau des plus importants massifs, a-t-il précisé.
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Tlemcen : La Protection civile axée sur l'information et la sensibilisation / El Watan le 12 Août 2010
« L'information et la sensibilisation du public constituent un élément indispensable dans la prévention et la gestion des situations d'urgence », annonce d'emblée le directeur de la Protection civile, le colonel Kessel Malek, lors d'une journée d'information organisée au sein de la direction de la Protection civile et à laquelle a été conviée la presse locale.
Cette journée, qui s'inscrit dans le cadre de la vulgarisation des différentes missions assignées à cet organisme, se veut aussi l'occasion de promouvoir la nouvelle stratégie que s'apprêtent à mettre en oeuvre les responsables de ce corps constitué et qui s'articule essentiellement autour de la sensibilisation sur les mesures de prévention qui permettent de réduire le nombre et les effets des catastrophes. La formation « prévention des risques », prodiguée par la direction à l'adresse des employés de la Soitex et ceux de l'hôpital, illustre parfaitement la volonté des responsables de mener sans cesse une action de sensibilisation sur l'importance de la préventio
Le chef des pompiers évoque la réalisation d'une unité principale au chef-lieu de la wilaya et une autre secondaire à Bab El Assa. En perspective du programme quinquennal 2010/2014, toutes les dairate que compte la wilaya seront dotées d'unités de la Protection civile.
Pour ce qui est des moyens aériens, la direction sera dotée de deux hélicoptères bombardiers d'eau. Concernant les moyens humains, actuellement, 763 éléments, dont 12 femmes (03 médecins, 03 ingénieurs et 06 agents) sont répartis sur les 15 unités que compte la wilaya. Cet effectif sera doublé d'ici 2014 selon notre interlocuteur. La corporation comprend aussi dans ses effectifs 40 agents d'intervention spéciale équipés de matériels sophistiqués tels que « caméra thermique, vibrascope, vibraphone ». Pour ce qui est des statistiques des deux mois écoulés, la protection civile enregistre 1990 sorties toutes interventions confondues. 1006 interventions sont à l'actif des ambulanciers qui sont intervenus 85 fois pour secourir les victimes des accidents de la circulation qui ont fait 138 blessés et 16 décès alors que 921 interventions ont concerné 928 personnes évacuées vers les centres de santé pour un besoin urgent d'assistance médicale. Par ailleurs, les camions d'intervention contre les feux de forêts sont sortis 34 fois pour maîtriser des feux de forêts déclarés à travers le massif forestier de la région, 31 fois pour des incendies urbains, 06 fois pour des incendies industriels et 272 fois pour diverses interventions.
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Plus de 4 000 ha de forêts brûlés depuis début juin / La Tribune le 03 Août 2010
De nombreux incendies se sont déclarés depuis le début de l'été. Selon un bilan de la Direction générale de la Protection civile, révélé hier, plus de 4 000 ha de forêts ont été détruits dans 2 097 incendies enregistrés depuis le 1er juin, alors que 33 000 ha ont été sauvés. Selon le lieutenant Nassim Bernaoui, de la cellule de communication de la Direction générale de la Protection civile, 2 097 incendies ont détruit une superficie de 4 000 ha de forêts depuis le début du mois de juin dernier, alors que les éléments de la Protection civile ont sauvé 33 000 autres hectares. 205 feux de broussaille ont détruit 2 600 ha, alors que 9 600 autres hectares ont été sauvés. D'autre part, 811 feux de récoltes ont également causé la perte de 2 100 ha de blé, de 1 300 ha d'orge, de 62 464 arbres fruitiers et de 3 488 palmiers. De son côté, la wilaya de Mostaganem a enregistré plus de 17 hectares de forêts détruits par les flammes depuis le 1er juin.
le conservateur des forêts de cette wilaya, «les superficies endommagées représentent 10 ha d'arbres de pin d'Alep dans la forêt Agboub dans la commune de Oued El Kheir, 5 ha de même type de forêt sur le territoire de la commune de Safsaf, outre 2 ha de maquis et de broussailles dans les communes de Sidi Lakhdar, Hassi Mameche, Bouguirat, Mazaghran et Nekmaria. Une enquête est en cours pour déterminer les causes de ces incendies», a-t-on indiqué. Par ailleurs, 520 palmiers dattiers et 54 autres arbres fruitiers ont été ravagés par les flammes à Biskra en une semaine. Selon la Direction de la Protection civile, les palmiers dattiers des oasis de Zribet El Oued, Tolga et Sidi Okba ont été les plus touchés par les incendies qui se sont déclarés en divers endroits sur le territoire de cette wilaya, a-t-on précisé de même source. L'intervention rapide des services de la Protection civile a permis de limiter les dégâts occasionnés par les flammes. «Le matériel ultramoderne dont ont été dotées récemment les brigades de
prévention et de lutte contre les feux de forêt a permis aux agents d'intervention de circonscrire ces incendies», note-t-on encore.
Il faut savoir aussi que «le nettoyage des jardins des herbes sauvages et le débroussaillage des forêts, ainsi que la mise en place de points de prise d'eau et l'ouverture de pistes agricoles sont parmi les moyens à appliquer dans le cadre de la prévention des incendies dans le périmètre forestier». Le facteur humain constitue un élément important dans l'équation de lutte contre les feux de forêt,
a-t-on assuré, précisant qu'à travers les multiples campagnes de sensibilisation ciblant les personnes vivant dans les zones reculées notamment, ce phénomène destructeur pourrait être réduit à un simple incident saisonnier.
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SAISON ESTIVALE 77 personnes ont péri noyées en mer / L 'Expression le 02 Août 2010
77 personnes ont péri noyées en mer et 69 autres dans des barrages et des oueds depuis le 1er juin 2010 au niveau national, a indiqué la direction générale de la Protection civile. Parmi les 77 personnes qui ont péri noyées dans 352 plages au niveau national, 49 cas sont survenus dans des plages interdites à la baignade depuis début juin dernier, a indiqué le lieutenant Nassim Bernaoui de la cellule de communication à la direction générale de la Protection civile.
Le plus grand nombre de noyades a été enregistré dans les wilayas d'Oran et de Skikda (13 noyades pour chacune d'elles) suivies par la wilaya de Mostaganem.
69 autres personnes ont trouvé la mort par noyade dans des barrages, des oueds et des lacs, selon la même source. Pas moins de 60 millions d'estivants ont fréquenté les plages algériennes, durant la même période, nécessitant 34.883 interventions des agents de la Protection civile qui ont réussi à sauver 19.148 d'entre eux et porter secours à plus de 13.000 autres.
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Les dangers de la mer : La protection civile à la rencontre des estivants / El Moudjahid le 01 AoÛt 2010
L'œil attentif et l'oreille tendue, Omar écoute sagement l'agent de la protection civile qui explique devant une vingtaine de jeunes estivants de la plage El Kettani de Bab El Oued (Alger) les dangers que peuvent encourir les baigneurs.
L'œil attentif et l'oreille tendue, Omar écoute sagement l'agent de la protection civile qui explique devant une vingtaine de jeunes estivants de la plage El Kettani de Bab El Oued (Alger) les dangers que peuvent encourir les baigneurs. « Savez-vous par exemple qu'elle est la partie du corps qu'on doit rincer en premier lieu avant de plonger dans l'eau ? », testera le médecin de la protection civile les connaissances de ces jeunes. Et les réponses fusent de partout. Qui parle de bras, d'autres évoquent la tête alors que certains optent pour la poitrine. Personne n'a opté pour la bonne réponse et ce n'est qu'au bout d'une dizaine de tentatives pour qu'enfin, il entende la bonne réponse. « Exact, c'est la nuque », félicitera-t-il Salah pour cette réponse.
Une scène qui résume à elle seule les motivations ayant poussé la direction de la protection civile de la wilaya d'Alger à organiser des journées de prévention et de sensibilisation sur les dangers de la mer, à savoir la méconnaissance des citoyens de ces nombreux risques qui mettent leur vie en péril. « C'est une action qui s'inscrit dans le cadre du plan d'action initié par notre direction générale en matière de la politique tous azimuts de prévention et de sensibilisation », explique le chef du bureau des statistiques et chargé de la communication au niveau de la direction de la PC de la wilaya d'Alger, rencontré hier à la plage d'El Kettani, première étape de ces journées de sensibilisation. « Nous serons demain (NDLR : aujourd'hui) à la plage de Kaddous de Aïn-Taya et la semaine prochaine, ce sera au tour de la côte ouest, à Palm-Beach plus précisément », nous confie à ce propos le lieutenant Bakhti Sofiane qui estime que le choix de cette plage répond à certains critères. « Déjà, c'est une plage à grand affluence du fait qu'elle est située dans un quartier populaire. Elle draine quotidiennement une moyenne de 1500 estivants par jours », ajoutera-t-il en rappelant que la protection civile a entamé les actions de la prévention et de la sensibilisation dés le mois de mars. « On a organisé des journées d'information et des portes ouvertes dans les écoles, les universités, les instituts et même au niveau des maisons de culture. Il ya eu également des campagnes de sensibilisation ici et là, à travers, entre autres, notamment les médias. Mais cette fois-ci, c'est différent car ce sera tout simplement le contact direct avec les estivants pour leur apprendre les risques auxquels ils pourront être victimes dans les plages », nous affirme le lieutenant Bakhti Sofiane.
Pour revenir aux moyens mobilisés par la PC pour les besoins de cette opération, l'on compte une trentaine d'agents, officiers, sous-officiers et médecins qui seront chargés d'expliquer aux estivants les « interdits » qu'ils doivent éviter impérativement lorsqu'ils se trouvent dans les plages.
Il s'agit notamment des risques de la baignade après s'être longtemps exposé au soleil (hydrocution et choc thermique), d'insolation et autres coups de soleil, plus particulièrement entre 12 h et 16 h, des dangers de la baignade après un repas copieux, des dangers de la baignade nocturne marquée malheureusement beaucoup de noyades ou encore des risques d'accomplir un effort physique avant la baignade. En outre, des dépliants portant des consignes et voies à suivre en cas de dangers ont été distribués aux estivants. « On vise avant tout à faire circuler l'information car on sait que beaucoup de dangers sont méconnus dans l'esprit des estivants hormis peut être les noyades en elles mêmes. On compte donc mettre à profit ce genre d'actions pour faire passer le message, inculquer la culture de la prévention et pourquoi pas impliquer les estivants dans ce sillage en les transformant de spectateurs à des acteurs actifs », souhaite le chef du bureau des statistiques et chargé de la communication au niveau de la direction de la protection civile de la wilaya d'Alger.
Baisse des cas de noyade dans la capitale depuis le début de la saison estivale.
Le nombre de noyades dans les plages de la capitale a nettement reculé depuis le début
de la saison estivale par rapport à la même période de l'année dernière ne dépassant pas les cinq cas, a indiqué hier la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger.
Cinq cas de noyade ont été enregistrés depuis le début de la saison estivale dont un cas au niveau des rochers de Bordj El-Kiffan et quatre dans des plages autorisées à la baignade mais en dehors des heures de surveillance, a précisé le chargé de communication à la direction de la protection civile,
M. Sofiane Bekhti qui intervenait à l'occasion du lancement des journées de sensibilisation sur les dangers de la mer à la plage El-Kettani (Bab El-Oued). Ce chiffre reflète une baisse d'environ 50% des cas de noyade par rapport à la même période de l'année dernière, a ajouté M.?Bekhti selon lequel "il faut poursuivre les efforts de sensibilisation malgré ce recul". Par ailleurs, les agents de la protection civile présents au niveau des 59 plages autorisées à la baignade de la wilaya d'Alger ont effectué 2911 interventions permettant de sauver la vie à "1365 estivants et de porter secours à 1470 autres".
Revenant sur les journées de sensibilisation, le commandant Kettab Azzedine a souligné qu'elles visaient à "faire prendre conscience aux estivants sur les dangers de la mer et à réduire les cas de noyade enregistrés chaque saison estivale".
Cette campagne de sensibilisation a été organisée en juillet eu égard à la grande affluence des estivants sur les plages et ce avant le mois d'août qui coïncide cette année avec le mois de Ramadhan. Encadrée par des officiers et médecins spécialistes qui ont insisté sur les mesures à prendre pour éviter les noyades, coups de soleil et autres risques, l'opération comprend également une exposition de différents équipements de secours utilisés par les agents de la Protection civile et la distribution de dépliants.
Ces journées de sensibilisation qui constituent un prolongement de la campagne lancée par la direction de la Protection civile à la forêt de Bouchaoui sur les risques d'incendie se poursuivront aujourd'hui à la plage "El-Kadous" (est d'Alger) et demain à Palm Beach (Staoueli- ouest d'Alger).
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Saison estivale : Plus de 60 noyades dans les réserves d'eau / El Moudjahid le 29 juillet 2010
66 décès enregistrés sur les plages dont 66% constatés sur les plages interdites à la baignade.
>> Oran et Skikda, les wilayas les plus touchées.
>> Plus de 51 millions d'estivants depuis le 1er juin.
>> 264 feux de forêt et 33.400 ha… sauvés !
Les plages algériennes ont connu depuis l'ouverture de la saison estivale, le 1er juin dernier, 66 morts par noyade dont 44 ont péri dans des plages interdites à la baignade. La dernière victime a été enregistrée avant-hier à Skikda.
Selon le lieutenant Nassim Bernaoui de la cellule de communication de la protection civile, Oran et Skikda occupent, avec 12 décès chacune, le haut du sinistre tableau des wilayas qui ont connu le plus grand nombre de victimes, suivies par Mostaganem (7 morts) et Alger qui a enregistré 5 décès.
Au total, les éléments de la protection civile ont effectué un peu plus de 29.800 interventions qui ont permis de sauver 16.208 personnes d'une noyade certaine. « En outre, le bilan fait état de l'évacuation de 1.693 estivants vers les différents centre de santé alors que 11.485 personnes ont été soignées sur les plages », ajoutera notre source qui fait état,
au sujet de l'affluence, de plus de 51 millions estivants qui ont fréquenté les plages algériennes depuis le 1er juin.
Toutefois, les victimes par noyade ne se limitent pas seulement aux plages mais le drame s'étend malheureusement aux réserves d'eau qui se trouvent loin des feux des projecteurs. Pas plus qu'avant-hier, l'on a enregistré 4 nouvelles victimes, âgéés entre 16 et 33 ans, à Tizi-Ouzou, Tébessa, Bordj Bou-Arréridj et Bejaia, portant le total des morts noyés dans ces points d'eau à 61 personnes dont la majorité sont des adolescents.
Les statistiques indiquent 16 décès enregistrés dans les maresd'eau, 13 dans les piscines et bassins, 11 victimes noyées dans les barrages et autant de morts observés dans les oueds, 6 personnes ont péri dans les retenues collinaires, et, enfin, 4 victimes ont été enregistrées dans les lacs.
Sur un autre registre et concernant les feux de forêt, le lieutenant Nassim Bernaoui nous apprend qu'une superficie de 33.400 hectares de forêt a été sauvée par les sapeurs-pompiers de la protection civile sur un total de 264 incendies lesquels ont ravagé 3.776 hectares. Idem pour les feux de maquis où l'on a enregistré 181 incendies pour une superficie de 10.765 hectares parcourus par les feux contre 9.687 hectares sauvés.
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Oran Un mois de juin meurtrier Liberte le 29 juillet 2010
Le bilan de la Protection civile de la wilaya d'Oran est sombre avec pas moins de 550 interventions enregistrées pour le seul mois de juin 2010.
Les interventions sont divisées en quatre catégories au niveau des 31 plages autorisées, les accidents de la route, les luttes contre les incendies et les évacuations sanitaires des citoyens pris de malaise ou autres.
Pas moins de 12 décès par noyade (tous enregistrés au niveau des plages non autorisées), 4 dans des accidents de la route et 10 décès suite à des malaises, en plus des 235 blessés et des 5 tentatives de suicide, sont comptabilisés par les services de la Protection civile.
Concernant la saison estivale, ou l'affluence moyenne est de 500 000 baigneurs/mois dans les 31 plages autorisées, plus de 216 interventions ont été comptabilisées dont 127 personnes ont été sauvées d'une noyade certaine, 73 blessés et 13 personnes évacuées (cas d'urgence) vers le CHU d'Oran. Pour le mois de juillet, les chiffres sont à la hausse par rapport au mois de juin. Le bilan définitif ne sera connu qu'à la fin du mois en cours, selon la direction de la Protection civile.
D'autre part, nous avons appris que plusieurs hectares de blé et de forêts ont été ravagés par les flammes. “Nous avons entamé 21 interventions au niveau de plusieurs points de la wilaya. Broussaille, bottes de foin, maquis, récoltes de blé et arbres fruitiers, ont été ravagés par les flammes dans différents endroits da la wilaya”, affirme un responsable de la Protection civile. Cependant, avec 81 blessés et 4 décès, et des dizaines de cas de dégâts matériels, les accidents de la route sont les plus redoutés. 41 interventions ont été enregistrées pour le seul mois de juin.
Les recommandations de la Protection civile sont claires : le respect du code de la route et la prudence. À noter que la plupart des personnes décédées par noyade sont des résidents hors wilaya. Les cas de ces deux jeunes, l'un de 28 ans, originaire de Tissemsilt, et l'autre de 26 ans, originaire de Relizane, décédés par noyade durant ce mois de juillet, montrent que les victimes ignoraient les risques des plages non autorisées à la baignade.
Les responsables locaux ont du pain sur la planche en matière de sensibilisation sur les dangers et les risques des plages interdites à la baignade. Le bilan macabre risque de s'alourdir si des mesures draconiennes ne sont pas prises car la saison estivale n'est qu'à mi-chemin.
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Protection civile : 13.615 interventions du 11 au 17 juillet / El Moudjahid le 22 juillet 2010
Les unités de la protection civile ont enregistré 13.615 interventions dont 794 accidents de la circulation ayant causé le décès de 62 personnes et 988 blessés.
Les unités de la protection civile ont enregistré 13.615 interventions dont 794 accidents de la circulation ayant causé le décès de 62 personnes et 988 blessés, traités et évacués vers les structures hospitalières durant la période du 11 au 17 juillet 2010.?
Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Ghardaïa avec 22 personnes décédées et 32 blessés, pris en charge par nos secours dans 9 accidents de la circulation.
Concernant les évacuations sanitaires, 8.012 interventions ont été effectuées avec des soins prodigués à 6.932 personnes et le transport de 76 victimes décédées.
En outre, les agents de la protection civile ont procédé à l'extinction de 221 incendies de forêt avec 1.404 ha de surface parcourues par les flammes, 342 incendies de récoltes avec des pertes estimées à 50.228 bottes de foin, 663 palmiers brûlés, 25.257 arbres fruitiers et 202 incendies urbains, 10 incendies industriels et 1.312 autres incendies divers. 2.627 interventions ont été effectuées durant la même période pour l'assistance aux personnes en danger et autres opérations diverses.
A signaler, que 21.873 interventions liées au dispositif de surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin 2010 où 21.873 personnes ont été secourues et sauvées de noyade dans les plages surveillées alors que 45 personnes sont décédées dont 34 dans les plages interdites à la baignade.
Concernant les personnes noyées dans les réserves d'eau, il a été enregistré depuis le 1er juin, le décès de 42 personnes dont 12 cas dans des mares d'eau et retenues collinaires, 9 dans des oueds, 4 dans des lacs, 9 dans des barrages et 8 dans de petits bassins.
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Hausse inquiétante des accidents depuis le début de l'été : La mort sur la route des vacances / El Watan le 20 juillet 2010
Les accidents de la route font de plus en plus de victimes en Algérie. Toutes les lectures et interprétations sur la sécurité routière montrent un constat alarmant. Notre pays compterait parmi les pays où le risque d'accident de la route est le plus élevé au monde. D'aucuns n'hésitent plus à qualifier ce phénomène de macabre et l'été est souvent une période propice aux accidents en cascade. Durant cette période, le bilan est encore plus catastrophique et les statistiques le confirment sans l'ombre d'un doute. Selon la Protection civile, durant le premier semestre 2010, il a été enregistré 11 746 accidents de la circulation qui ont causé 13 896 blessés et 842 décès. En juin 2010, il y a eu 2377 interventions, 2644 blessés et 170 morts. A titre comparatif, selon la même source, au mois de mai dernier, 135 décès ont été comptabilisés.
Le lieutenant Bernaoui, chargé de l'information à la Protection civile, tente une explication : « C'est une tendance lourde observée lors de la saison estivale au regard du trafic routier qui est très sollicité et les départs de vacances vers la mer, la forêt et le camping. Les causes sont généralement le non-respect du code de la route (excès de vitesse et dépassements dangereux). Nous essayons d'agir par des campagnes de sensibilisation avant et pendant la saison estivale. La vigilance ne doit pas se relâcher, notamment en cette période de longues migrations estivales. » D'autres statistiques nous ont été divulguées pour prendre conscience de l'ampleur du drame routier. Du 4 au 10 juillet, il y a eu 747 accidents de la route qui ont engendré 787 blessés et 24 décès. A Alger, on comptabilise 132 accidents, 128 blessés et 2 décès. Au cours du week-end du 15 au 18 juillet, il y a eu 24 accidents, 21 morts et 91 blessés. Au niveau de la Gendarmerie nationale, un seul mot d'ordre circule : il faut sonner l'alerte et sensibiliser les citoyens. Un détail est à signaler : en Algérie, contrairement à ce qui est pratiqué ailleurs (le suivi des blessés durant 30 jours d'hospitalisation), ne sont comptés comme tués que les accidentés décédés sur place.
Les blessés qui succombent lors de leur transfert à l'hôpital ou suite à des traumatismes seront toujours comptabilisés en tant que blessés. En 2006, les autorités ont dénombré 40 885 accidents sur les routes algériennes, qui se sont traduits par 60 120 blessés et 4120 morts. L'Algérie enregistre plus de 11 tués de la route chaque jour et 5 accidents chaque heure. De 1995 à 2000, il a été constaté une augmentation du nombre d'accidents due à une forte croissance du parc automobile. 2001 à 2006 est une période marquée par une légère diminution, notamment en 2005, par rapport aux années précédentes du fait de la mise place d'un nouveau dispositif réglementaire (loi 16-04 : retrait de permis). Il est observé un certain relâchement sur le système de retrait de permis, notamment hors de la capitale. Le bilan établi jusque-là semble catastrophique. Est-ce que cela voudrait dire pour autant qu'il n'y pas eu de résultats en matière de lutte contre l'insécurité routière en Algérie ? La réponse est oui, selon Farès Boubakour, de l'université Hadj Lakhdar (Batna), responsable local du projet Esteem. Pour lui, « l'insécurité routière, aujourd'hui, est en train de revenir au niveau des années 1985 (en termes de nombres d'accident, de blessés et de tués). Aujourd'hui, nous avons une mobilité qui a explosé : extension urbaine, déplacements plus longs, une population qui a augmenté de plus de 50%. Et un parc de véhicules multiplié au moins par 3. Or, à peu de chose près, on a les mêmes nombres de tués, de blessés et d'accidents ! »
Les experts en sécurité routière, en épluchant le bilan annuel des accidents de la circulation, ont estimé qu'en dépit de l'application des mesures accablantes introduites par le nouveau code de la route, le nombre d'accidents n'a pas régressé. Même si le facteur humain demeure, selon leurs propos, la cause essentielle, il n'en demeure pas moins que d'autres facteurs méritent d'être relevés, en particulier le mauvais état des routes, le manque d'éclairage et de signalisation, les pièces de rechange dites « Taiwan ». Le directeur du Cnpsr attribue cette augmentation à plusieurs facteurs, dont le déséquilibre entre le nombre croissant de véhicules (le parc roulant a atteint près de 5 millions de véhicules) et le manque d'infrastructures routières. « La prévention ne doit pas se limiter uniquement aux mesures astreignantes, elle doit être accompagnée de formation pour les conducteurs », a-t-il souligné.
Les radars sont le symbole de la nouvelle politique de sécurité routière impulsée par les pouvoirs publics, mais ils n'ont pas permis une modification du comportement des conducteurs. Plus que la peur du gendarme, toujours dissuasive, il est important d'aller vers la diffusion d'une culture de la sécurité routière. Cette situation n'est pas près de changer, surtout que les transports, en Algérie, s'effectuent à 90% par route. De 1990 à 1999, le volume du trafic de marchandises par voie ferrée a baissé de 26%. Pour les voyageurs, c'est encore pire ; la baisse a été de 63% sur la même période. Il faut signaler que la majorité des victimes des accidents routiers sont des enfants et des jeunes. De plus, ces accidents engendrent des dépenses : assurances, soins médicaux, arrêts de travail, sans compter les conséquences sociales. Concernant les coût des accidents de la route, Amar Tou, ministre des Transports, l'a estimé à 100 milliards de dinars au Trésor public en 2007.
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Caravane de solidarité de la Protection civile : Mission accomplie sous une chaleur de 48° / El Moudjahid le 19 juillet 2010
la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
De notre envoyé spécial à Bordj Badji Mokhtar Sid-Ahmed Merabet
Après deux journées passées à Timiaouine, distante du chef-lieu de la wilaya d'Adrar de 1.000 km, la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays pour les besoins de la prévention et de la sensibilisation des populations sur les multiples risques et accidents domestiques est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
En dépit de la chaleur infernale (48°) et de la fatigue causée par les périlleux déplacements sur des pistes accidentées et sablonneuses effectués à ce jour, les médecins, les officiers et les sous-officiers ainsi que les agents de la protection civile ont accompli, tout comme à Timiaouine, les mêmes tâches et missions et n'ont ménagé à cet effet aucun effort pour soulager les populations et mettre du baume dans leurs cœurs.
«Ce n'est certainement pas le moment de se relâcher », pense le jeune Youcef qui fait ses premiers pas dans le monde de la médecine.
En cette matinée du 16 juillet, le mercure affiche déjà 46° à Bordj Badji Mokhtar alors qu'il est à peine 10 h.
Dans plusieurs endroits de la ville, on aperçoit les véhicules rouges de la protection civile qui font du porte à porte et les agents offrent des denrées alimentaires et autres bonbons et jouets pour enfants. De leur côté, les six médecins de la caravane se sont scindés en groupes pour « ratisser large » et effectuer le maximum de consultations médicales d'urgence dans l'unique centre de santé de proximité de BBM où exercent 6 médecins pour une population de 22.000 âmes. « Certes, c'est insuffisant en matière de couverture sanitaire mais je crois que les choses vont s'améliorer à l'avenir avec la prochaine réception d'une polyclinique, et, plus tard, d'un hôpital de 40 lits dont le projet est à l'étude », souligne le chef de daïra de BBM qui reconnaît cependant qu'il est difficile d'attirer les médecins du nord du pays vers cette région de l'extrême-Sud.
« C'est dans cette optique que nous sommes sur le point de recruter une vingtaine d'infirmiers qui sont originaires de la région et ce, après avoir subi une formation dans le domaine paramédical. Ils seront répartis entre Bordj Badji Mokhtar et Timiaouine », ajoutera Amoumen Mokhtar. Pendant ce temps, les personnes continuent à affluer vers le centre de santé pour profiter de l'aubaine.
Et tandis que Youcef se charge de la distribution des médicaments apportés d'Alger, les Docteurs Bouzid Louiza et Rahal Karima dans une salle et le Dr Talbi de l'autre côté accueillent à tour de rôle les patients.
A la fin de l'opération, le « bilan » fait état de 180 consultations médicales. Fait significatif à plus d'un titre, un nombre important de citoyens venus dans l'après-midi ont tout simplement refusé les médecins du centre de santé et exigé le rappel des médecins de la PC pour être auscultés. A telle enseigne que le centre en question a été débordé en fin de journée, comme ce fut le cas d'ailleurs à Timiaouine où il a fallu le recours aux gendarmes pour ramener l'ordre. A Timiaouine, les citoyens de BBM souffrent essentiellement d'anémie, conséquence de la malnutrition, de la gale et des maladies des yeux.
Les visites médicales à « domicile » n'ont pas été par ailleurs occultées dans cette mission humanitaire puisque deux médecins se sont chargés de cette tâche et ont sillonné le quartier du 1er Novembre de Bordj Badji Mokhtar, accompagnés d'un représentant de la Direction de l'action sociale (DAS) qui a les menés vers les cas les plus urgent. «C'est vraiment terrible ce que souffrent ces gens-là », regrette le Dr Maamouri alors que le Dr Ait-Mohamed dit avoir fait face à deux cas de piqûres de scorpions. « Ce sont des enfants qui ont été surpris, l'un à la cuisse et l'autre au pied, ce qui a nécessité l'administration de doses de sérum anti-scorpions (SAS) », nous apprend-il.
Région à risques et à l'instar de la majorité du sud du pays, Bordj Badji Mokhtar n'est en effet pas épargnée par les piqûres de scorpions et compte chaque année son lot de victimes même si la région de M'sila, Biskra, et, à un degré moindre, Naâma occupent le haut du podium. « On compte par année une moyenne de 150 morts sur les 48.000 à 50.000 accidents qui surviennent pour leur majorité en été », nous confie le responsable de la cellule de communication de la protection civile, le commandant Achour.
400 consultations médicales effectuées par 6 médecins
Les six médecins qui font partie de la caravane de la protection civile ont réussi une jolie prouesse à l'occasion de cette sortie vers l'extrême-Sud en réussissant à offrir 390 consultations médicales au profit des populations de Timiaouine et de Bordj Badji Mokhtar.
Les Docteurs Bouzid, Rahal, Ait-Mohamed, Maamouri, Talbi et Youcef ont ausculté 200 personnes à Timiaouine dont une vingtaine issues de familles nomades et 180 autres patients à Bordj Badji Mokhtar.
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Feux de forêts : Des milliers d'hectares en fumée / El Moudjahid le 19 juillet 2010
Le patrimoine forestier brûle, dans plusieurs wilayas du pays. Des milliers d'hectares sont livrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, aux feux.
Le patrimoine forestier brûle, dans plusieurs wilayas du pays. Des milliers d'hectares sont livrés, depuis l'ouverture de la saison estivale, aux feux.
La hausse de la température qui a fait l'objet, en quelques jours, de deux bulletins spéciaux des services de la météorologie est souvent liée aux incendies de forêt qui reviennent chaque année.
En fait, les vagues de chaleurs restent propices aux déclarations des feux de forêt qui mobilisent depuis le début de la saison estivale les services de la protection civile, les forêts et les autorités locales, pour limiter les dégâts.
Les services de la protection civile ont relevé depuis le lancement de la saison estivale, 545 feux de forêt, à travers le territoire qui ont ravagé près de 3000 ha de récolte. La situation est inquiétante et les pertes subies par le secteur des forêts, restent sujettes à une éventuelle évolution, du fait des sautes d'humeurs du thermomètre qui annoncent au grand dam des populations, des températures maximales allant de 33 à 49°.
Il faut dire que les feux de forêts représentent aujourd'hui, l'autre hantise des pompiers et des services des forêts qui restent sur le qui-vive pour faire face à d'éventuels risques. Le dispositif de lutte contre les incendies de forêts, en vigueur depuis le début de l'été répond au souci de préserver le couvert végétal, qui subi chaque année un rétrécissement, qui se traduit par la destruction de près de 7000 ha.
Aujourd'hui, la forêt Algérienne fait face aux caprices de la nature puisque les services de la protection civile enregistrent pas moins des dizaines, voire des centaines d' incendies, détruisant des milliers d'hectares, qui s'ajoutent, fait il le rappeler à prés de 12 millions d'hectares, exposés à l'érosion hydrique, au niveau des bassins versants et 32 millions d'hectares, menacés par l'érosion éolienne, en zones steppiques et présahariennes.
Cette menace sur le patrimoine forestier, est toujours de mise puisque la hausse de la température, l'un des facteurs qui contribuent au déclenchement des feux, d'où l'importance aujourd'hui, de la vigilance et de la prévention et surtout du renforcement de la coordination, entre les différents services en termes d'intervention mais aussi des moyens de lutte.
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Consultations médicales, dons, sensibilisation,… : La caravane de la protection civile sillonne l'extrême Sud du pays El Moudjahid le 18 juillet 2010
Une femme médecin : “Je reviendrai 20 fois si nécessaire”
Pieds nus et le regard hagard, le petit Mohamed, à peine 3 ans, tient jalousement les bonbons que lui a tendus un agent de la protection civile mais reste cependant figé devant ce beau monde qui a fait irruption «chez» ses parents nomades, une kheima qui fait office d'un abri de fortune installée quelque part à Timiaouine (Adrar).
Entouré de ses nombreux frères et sœurs, l'enfant ne quitte en effet pas des yeux les médecins de la protection civile qui l'auscultaient tandis que ses frères et sœurs continuaient à leur grand bonheur à recevoir gâteaux, bonbons et jouets que distribuaient les membres de la caravane de la protection civile. « Il est incroyablement pâle et il souffre d'une diarrhée », tranche sans appel le Dr Maamouri Rafik, l'un des six médecins urgentistes de cette caravane, composée également d'officiers, sous-officiers et agents de la PC, et qui sillonne depuis mercredi dernier la daïra de Bordj Badji Mokhtar (BBM), distante de 2200 km d'Alger, dans le but de prévenir et de sensibiliser les populations locales contre les nombreux accidents et risques qu'elles encourent au quotidien tels les piqûres des scorpions, les intoxications alimentaires, les coups de soleil ou encore les maladies à transmission hydrique (MTH).
« Nous avons amené avec nous des denrées alimentaires et des produits médicaux pour les offrir à la population, de même que des dépliants et autres affiches indiquant les consignes à entreprendre en cas d'urgence ou d'accidents », explique le responsable de la cellule de communication de la protection civile, le commandant Achour Farouk.
Un médecin pour 8.000 habitants !
Pour son premier jour, la caravane s'est dirigée vers Timiaouine, à 150 km au sud de BBM et surtout distante de … 1000 km du chef-lieu de la wilaya d'Adrar. Les voies de communications demeurent un véritable handicap pour cette zone où l'on ne doit compter que sur un solide 4X4 pour arriver à bon port y compris pour l'axe Adrar – BBM dont la moitié est fait de pistes. A ce propos, il a fallu à la caravane de la PC quatre jours de marche et plus de 2500 km parcourus depuis Alger pour entrer à Timiaouine.
Outre donc l'isolement, la pauvreté et les conditions climatiques infernales qui sévissent dans cette région où le mercure flirte souvent avec les 44°, ces citoyens souffrent d'un déficit énorme en matière de couverture sanitaire dans la mesure où l'on ne compte à Timiaouine qu'un seul médecin pour plus de 8000 habitants, chose qui a accentué les pathologies parmi lesquelles, on citera notamment l'anémie, la gale et autres maladies des yeux.
En sus, on compte dans cette région frontalière du Mali des centaines de familles nomades regroupées sur des dizaines de km2 comme celle du petit Mohamed qu'on a rencontré à In-Ghazel, 40 km plus au sud et dont l'itinéraire est fait entièrement de piste rocheuse et sableuse. La misère et la malnutrition sont omniprésentes chez ces familles qui se caractérisent par le nombre élevé des enfants. Disposant pour la plupart d'une poignée de chèvres, ces nomades changent régulièrement de lieux, à la recherche de l'eau.
Comme nourriture, il faut dire qu'ils n'ont pas l'embarras du choix hormis le couscous, les galettes, les pâtes et le lait. Sinon, il n'y a vraiment pas de quoi à se mettre à la bouche et ce n'est certainement pas la sécheresse qui sévit ici depuis deux ans qui viendra arranger les choses. C'est ce qui explique sans doute le bonheur qui s'empare de ces gens à la vue des agents de la protection civile décharger des denrées alimentaires pour les distribuer dans les tentes.
“Je reviendrai 20 fois si nécessaire”
«Que Dieu soit avec vous», glisse une vieille femme qui semble, à l'image de tout le clan, accepter son sort. Chose qui n'a pas échappé aux missionnaires de la caravane de la protection civile qui, faisant contre mauvaise fortune bon cœur, se sont donnés à cœur joie d'accomplir cette noble tâche. «Même si on me demande de revenir ici 20 fois, je le ferai sans réfléchir car il est de notre devoir d'assister ces citoyens algériens qui vivent dans des conditions extrêmes», assure le Dr Rahal Karima entre deux consultations médicales effectuées au centre médical de Timiaouine qui a connu au 2è jour de la présence de la caravane de la PC une affluence record. Il a fallu même recourir à la gendarmerie nationale pour que le calme soit revenu. Au total, on a compté 180 visites médicales, en sus de 21 autres effectuées la veille parmi les familles nomades.
«En général, les pathologies les plus fréquentes sont la gale, l'anémie mais aussi l'hypertension et les maladies touchant les yeux», affirme le Dr Louiza qui fait remarquer que la population, plus particulièrement les enfants souffrent terriblement de la malnutrition.
S. A. M.
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Noyade : 38 décès et près de 10.000 personnes sauvées depuis le 1er juin / El Moudjahid le 18 juillet 2010
Trente huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10.000 ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la protection civile.
Trente huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10.000 ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la protection civile.
"38 personnes sont décédées par noyade dans des plages et 9.565 autres ont été sauvées depuis le 1er juin", a annoncé à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la protection civile.
Parmi les personnes décédées, 28 se sont noyées dans des plages interdites et 10 autres dans des plages autorisées à la baignade, dont 5 personnes se sont noyées en dehors des horaires de surveillance, a-t-il expliqué. Le bilan de la protection civile fait ressortir 18.099 interventions au niveau des plages, a ajouté le lieutenant Bernaoui, relevant par ailleurs que le nombre total des estivants a déjà dépassé les 25.600.000.
Au sujet des noyades, le lieutenant Bernaoui a mis l'accent sur l'importance des actions de sensibilisation et de prévention qui sont organisées au niveau local par les services de la protection civile.
L'affichage et la distribution de prospectus sur les mesures et les consignes à suivre, durant la saison estivale, la mise en place de banderoles de sensibilisation à l'entrée des plages autorisées à la baignade, qui sont au nombre de 352 plages, et l'organisation des journées de sensibilisation sur le sujet, figurent notamment parmi le plan d'actions de sensibilisation, a-t-il encore indiqué.
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Alors que 10 mille ont pu être sauvés 38 noyés depuis le 1er juin /Le Midi Libre le 18 juillet 2010
Trente-huit personnes sont décédées par noyade dans des plages depuis le 1er juin et près de 10 mille ont été sauvées, a-t-on appris hier de la direction générale de la Protection civile. 38 personnes sont décédées par noyade dans des plages et 9.565 autres ont été sauvées depuis le 1er juin", a annoncé à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la Protection civile.
Parmi les personnes décédées, 28 se sont noyées dans des plages interdites et 10 autres dans des plages autorisées à la baignade, dont 5 personnes se sont noyées en dehors des horaires de surveillance, a-t-il expliqué.
Le bilan de la Protection civile fait ressortir 18.099 interventions au niveau des plages, a ajouté le lieutenant Bernaoui, relevant par ailleurs que le nombre total des estivants a déjà dépassé les 25.600 mille. A sujet des noyades, le lieutenant Bernaoui a mis l'accent sur l'importance des actions de sensibilisation et de prévention qui sont organisées au niveau local par les services de la Protection civile.
L'affichage et la distribution de prospectus sur les mesures et les consignes à suivre, durant la saison estivale, la mise en place de banderoles de sensibilisation à l'entrée des plages autorisées à la baignade, qui sont au nombre de 352 plages, et l'organisation de journées de sensibilisation sur le sujet, figurent notamment parmi le plan d'actions de sensibilisation, a-t-il encore indiqué.
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Tizi-Ouzou, selon la protection civile : Moins de feux de forêt / Le Midi Libre le 18 juillet 2010
L'unité de la protection civile de Tizi-Ouzou a constaté avec soulagement une baisse notable des feux de forêt par rapport aux années précédentes. Cette amélioration s'explique par de nombreux facteurs, dont le principal est la prise de conscience des citoyens suite aux multiples campagnes de sensibilisation menées aux quatre coins de la wilaya.
Deux cent quarante-six feux du couvert végétal ont été enregistrés, depuis le 1er du mois en cours, à travers le territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou. Ce chiffre alarmant se décline ainsi selon un premier bilan de la Protection civile : cent quatre vingt-sept départs de feux, rapidement maîtrisés et dont les dégâts ont été, informe-t-on, insignifiants, trente-quatre feux de dépotoirs et décharges sauvages, vingt-cinq incendies de forêt ayant causé quatre-vingt quatorze hectares de dégâts entre forêts, maquis, broussailles, neuf cent soixante-dix arbres fruitiers à dominance d'oliviers, deux hectares de fourrages et trois cent dix bottes de foins. C'est donc là le bilan établi par les services de la cellule de communication de la Protection civile de Tizi-Ouzou pour la première partie de l'été 2010 et rendu public hier. On précise aussi que le principal incendie, enregistré sur le territoire de la willaya, est celui qui s'est déclaré le 9 de ce mois à Bouhinoun, commune de Tizi-Ouzou et ayant ravagé seize hectares de maquis, broussailles et oliviers.
C'est donc avec soulagement que l'unité de la Protection civile de Tizi-Ouzou a constaté que pour cette année, la région a enregistré une nette amélioration en matière de survenue des feux de forêt par rapport aux années précédentes. Cette amélioration «s'explique par de nombreux facteurs, dont le principal est la prise de conscience des citoyens concernant les dangers des incendies de forêts et ce, suite aux différentes campagnes de sensibilisation menées dans les quatre coins de la wilaya», souligne encore la cellule de communication de l'unité de la Protection civile. Et d'ajouter de même source que cette prise de conscience a permis de maitriser pas moins de cent quatre vingt-sept feux de forêt en un temps record. «L'alerte a été donnée à temps par les citoyens, ces derniers participent de manière constante et active aux opérations de lutte contre les incendies», explique-t-on. Cette implication consciente des citoyens a mené à une baisse notable du nombre des feux de forêt en ce début d'été, expliquant par ailleurs que les températures restent relativement modérées. «À l'exception des deux journées du 8 et 9 de ce mois au cours desquelles les températures ont dépassé les 42 degrés».
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Surveillance des plages : 7.000 jeunes recrutés cet été
/ El Moudjahid le 18 juillet 2010
Plus de 7.000 jeunes ont été recrutés depuis le début de la saison estivale pour la surveillance de la baignade, a-t-on appris, hier, de la direction générale de la protection civile.
Plus de 7.000 jeunes ont été recrutés depuis le début de la saison estivale pour la surveillance de la baignade, a-t-on appris, hier, de la direction générale de la protection civile.
"Au total, 7.239 jeunes ont été placés, depuis le début de la saison estivale, dans le cadre de l'opération de l'emploi saisonnier qui se poursuivra jusqu'au mois de septembre prochain", a indiqué à l'APS le lieutenant Nassim Bernaoui, chargé de l'information à la protection civile.
Ces jeunes personnes, âgées entre 20 et 35 ans et devant répondre aux conditions physiques exigées, viennent renforcer les rangs de plus de 3.000 agents professionnels de la protection civile, entre plongeurs et surveillants, "appelés à veiller au bien-être des estivants et intervenir en cas de danger de noyade", a-t-il ajouté.
La protection civile a procédé à un affichage au niveau de ses unités, situées dans les wilayas côtières, pour permettre aux postulants de s'inscrire et décrocher un éventuel poste. La rémunération de ces saisonniers, répartis sur les 352 plages autorisées à la baignade, est fixée à environ 13.000 DA par mois.
Des cycles de formation axés sur les techniques du secourisme et du sauvetage ont été en outre programmés depuis le mois de mai à leur profit.
Un dispositif opérationnel "conséquent", composé de moyens humains et matériels, a été par ailleurs mis en place par les services de la protection civile au niveau des 352 postes de plage dans les 14 wilayas côtières, a ajouté le lieutenant Bernaoui.
Un important programme de sensibilisation sur l'importance du respect des consignes de sécurité au niveau des plages ainsi que sur les différents axes de prévention contre les accidents de la route a été également élaboré, dans ce cadre, a-t-il rappelé.
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La Protection civile sur tous les fronts : 13 418 interventions depuis le début de l'été
Le Temps d'Algérie le 13 juillet 2010
Selon le lieutenant Bernaoui, les services de la Protection civile ont effectué 13 418 interventions à travers le territoire national, et ce, durant la période s'étalant du 1er juin au 11 juillet. Durant les dernières 24 heures, pas moins de 1746 interventions ont été effectuées sur le territoire national.
Les secteurs d'intervention relevant des services de la Protection civile sont divers. Les milliers d'éléments sur le terrain ont prêté leur concours sous différents formes et en divers lieux du territoire.
A commencer par l'assistance aux personnes en danger de mort (noyade, sinistres et autres), les secours en haute mer ou sur les plages, les soins aux malades chroniques en période caniculaire ou lors des inondations, l'extinction des feux de forêt ou de brousse, les accidents domestiques (fuites de gaz, etc.) ou alors l'évacuation de personnes gravement atteintes vers les infrastructures sanitaires et hospitalières.
Concernant la saison estivale, et tout en indiquant que pas moins de 16 millions d'estivants ont été enregistrés à ce jour, le lieutenant Bernaoui dresse un bilan assez éloquent sur les interventions en indiquant que du 1er juin au 11 juillet, 13 418 interventions ont été opérées sur le territoire national. En apportant plus de détails, il indique que 6969 d'entre ces interventions ont été effectuées en milieu maritime. Ce chiffre concerne le nombre de personnes sauvées de la noyade.
Par ailleurs, il fait état de 5630 opérations ayant trait à des soins divers. Cela s'entend par des soins prodigués aux blessés lors des accidents de la route, aux personnes atteintes de maladies chroniques ou ayant fait l'objet de malaise. Dans ce sens, il affirme que durant la même période, 715 personnes ont été évacuées vers les centres hospitaliers
ou autres secteurs sanitaires. Sur le volet relatif à la saison estivale, il révèle que sur les 26 personnes noyées, 21 ont été recensées dans des plages non autorisées à la baignade. Il faut savoir que sur ce chapitre, les commissions de wilaya ont retenu 352 plages autorisées sur le territoire national.
La wilaya d'Alger, tenant compte des critères de pollution, d'accessibilité et autres aspects, a retenu 57 plages autorisées. Le bilan des noyés lors de cette période place Oran en pole position avec 6 personnes décédées sur des plages non autorisées, suivie par Boumerdès avec 4 noyés.
Tipaza a enregistré 4 noyés dont un sur une plage autorisée à la baignade. Alger et Béjaïa ont recensé chacune un noyé sur des plages interdites tandis que Jijel et Skikda ont respectivement enregistré une personne noyée sur une plage surveillée et quatre noyés dont deux sur des plages autorisées. Un bilan qui met en relief le non-respect de la règlementation de la part des estivants.
1746 interventions en 24 heures
1746 interventions ont été effectuées par les éléments de la Protection civile en 24 heures. Ce chiffre démontre également que la prudence n'est guère prise au sérieux par les citoyens, notamment sur les plages et sur les routes. Concernant les accidents de la circulation, les équipes de la Protection civile ont procédé à l'évacuation de 6 personnes décédées de même que 21 blessées vers les infrastructures hospitalières.
Sur les plages et en une journée, 554 interventions ont été opérées et se sont soldées par des évacuations et des soins d'urgence prodigués aux personnes en danger. Il est à souligner que malgré l'installation d'une multitude de postes de surveillance dans les plages autorisées, des noyades sont déplorées bien que le nombre soit inférieur à celui enregistré dans les plages interdites.
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Activités de la Protection Civile à Tizi Ouzou plus de6000 interventions en 06 mois pour les soldats du feu. Liberte le 13 juillet 2010
Pas moins de 6 297 interventions ont été opérées par les sapeurs-pompiers de Tizi Ouzou durant le premier semestre de l'année en cours, indique un bilan de la direction de wilaya de la Protection civile rendu public mercredi . Le même document précise qu'il a été enregistré une certaine diminution en matière d'interventions par rapport à la même période de l'année 2009, soit plus de 1 000 interventions de moins, état de fait attribué à la “clémence” climatique enregistrée par la météo durant la saison hivernale. La moyenne quotidienne d'intervention pour les soldats du feu de la Protection civile de la wilaya s'élève donc pour cette année à tout juste 34 sorties.
Celles-ci sont réparties en 4 013 évacuations sanitaires (4 403 en 2009), en des interventions dans 315 accidents de la circulation ayant causé 13 décès et 305 blessés, alors qu'il a été enregistré en 2009, à la même période, 384 accidents, soit 18% de moins. Les pompiers ont eu à intervenir également pour 48 cas d'asphyxies, dont 40 pour des asphyxies par pendaison, pour 256 incendies dont 56 domestiques, deux incendies industriels et 198 divers, ainsi que pour 1 665 opérations diverses. Pour ce qui est des incendies de forêt, les éléments de la protection civile de la wilaya ont eu à intervenir pour sept départs de feu, notamment dans les communes d'Aït Aïssa Mimoun (3), de Tizi Rached (par deux fois), d'Ifigha et de Timizart, dont les dégâts se résument à la destruction de 15 hectares de broussailles, de deux autres de maquis, de 2 ha de fourrages (50 bottes de foin), ainsi que
130 arbres fruitiers (oliviers).
Dans le cas de son dispositif de surveillance des plages et baignades, la Protection civile a enregistré pour le seul mois de juin 117 interventions à travers notamment huit plages autorisées à la baignade dont le taux de fréquentation cette année est de 119 700 estivants.
Ces interventions sont réparties par les brigades de la Protection civile de la wilaya à 24 pour le sauvetage de personnes en danger de noyade, 82 pour des soins sur place à des personnes blessées, 11 pour l'évacuation vers des centres de soins.
Aucun décès n'a été enregistré durant ce premier mois (juin) de la saison estivale, relève, en conclusion, le communiqué de la Protection civile de Tizi Ouzou.
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FEUX DE FORÊTS :103 incendies ont été enregistrés depuis le 1er juin / Liberte le 13 juillet 2010
Cent-trois (103) incendies de forêts ont été enregistrés à travers le territoire national depuis le 1er juin dernier, occasionnant près de 1100 hectares détruits, a-t-on appris lundi auprès de la Protection civile. «Cent-trois (103) feux de forêts, générant des dégâts évalués à 1086 hectares ont été enregistrés depuis le début du mois de juin dernier à travers le territoire national», a indiqué le lieutenant Nassim Bernaoui, de la Protection civile qui a ajouté que les efforts des éléments de la Protection civile ont permis de sauver 32.000 ha de patrimoine forestier. Durant la même période, quelque 1430 ha de maquis sont partis en fumée, suite à 95 feux enregistrés, selon le même bilan de la Protection civile qui fait également état de 9253 ha de patrimoine sauvés.
Aussi, 545 feux de récolte ont été recensés, durant le même période, ravageant ainsi 1650 ha de blé, a signalé le même source précisant qu'environ 8095 ha de patrimoine ont été sauvés par les éléments de la Protection civile. Par ailleurs, 1225 hectares d'orge, 26.657 d'arbres fruitiers, 1963 palmiers dattiers et 113.376 bottes de foins ont subi aussi les ravages des incendies déclarés à travers les différentes régions du pays, a encore relevé le lieutenant Bernaoui. Une campagne de lutte contre les feux de forêt basée sur l'information de proximité, menée conjointement avec la Direction des services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local, a débuté du 1er juin et sera clôturé le 31 octobre, rappelle-t-on.
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Protection Civile : Départ de la caravane de prévention et de sensibilisation vers Adrar
Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d'action et de sensibilisation sur les risques et pour inculquer aux gens une culture de la prévention, la DG de la Protection Civile organise du 13 au 22 juillet, une caravane de prévention et de sensibilisation sur les maladies et risques divers,
, au profit des habitants des communes de la daïra de Bordj Badji Mokhtar (w/Adrar) comme l'envenimement des scorpions, les accidents domestiques, les accidents de la route, les intoxications alimentaires, les coups de soleil et les MTH.
Le coup d'envoi sera donné ce matin à 6 h, à partir de l'unité nationale d'instruction et d'intervention de la Protection Civile de Dar El Beida, Alger.
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Protection civile : Le taux de couverture national a atteint les 80 % / El moudjahid le 10 Juillet 2010
Le taux de couverture du territoire national par les unités de la protection civile a atteint 80 %, a indiqué le DG de la protection civile, M. Mustapha Lehbiri au cours d'une visite de travail à Relizane. Ce taux s'élèvera encore au cours des prochaines années pour atteindre 100 % en 2014.
L'importance des ressources humaines a été également soulignée par le DG de la protection civile qui a fait savoir que ses effectifs, actuellement de 36.000 agents, seront renforcés progressivement jusqu'à 70.000 à l'échéance précitée.
Le taux de couverture du territoire national par les unités de la protection civile a atteint
80 % , a indiqué jeudi dernier le directeur général de la protection civile, M. Mustapha Lehbiri. Ce taux s'élèvera encore au cours des prochaines années pour atteindre 100 % en 2014, a assuré M. Lehbiri lors d'un point de presse en marge d'une visite de travail dans la wilaya de Relizane.
L'importance des ressources humaines a été également soulignée par le DG de la protection civile qui a fait savoir que ses effectifs, actuellement de 36.000 agents, seront renforcés progressivement jusqu'à 70.000 à l'échéance précitée. La modernisation des équipements constitue aussi un axe majeur du programme de la protection civile qui sera dotée de six hélicoptères en appoint aux deux déjà opérationnels, a annoncé le responsable. M. Lehbiri prévoit en outre de mobiliser, dès 2012, une vingtaine d'unités d'intervention au niveau de l'autoroute Est-Ouest, et ce, pour parer à toute éventualité générée par le trafic croissant sur la nouvelle voie de communication. Au cours de sa visite de travail à Relizane, il a procédé à l'inauguration de deux unités de la protection civile dans les daïras de Hamadna et Sidi M'hammed Ben Ali, réalisées en 12 mois pour un coût de 40 millions de dinars chacune. M. Lehbiri a également inspecté le chantier de construction du futur siège de l'unité principale de la Protection civile au chef-lieu de la wilaya, dont la livraison est prévue en juillet 2011 pour un coût de 25 millions de Dinars. Il a aussi inspecté un chantier de réaménagement et d'extension de l'unité de la protection civile de la daïra de Oued R'hiou, opération devant être concrétisée dans un délai de 8 mois pour un montant de 25 millions de dinars. La wilaya de Relizane compte 13 daïras couvertes par 8 unités de la protection civile, alors qu'une autre est programmée dans la daïra de Mazouna.
Inauguration de nouvelles structures
Le directeur général de la Protection civile a entamé sa visite par le projet de la réalisation d'une unité principale de la protection civile à Bendaoud s'étendant sur une superficie totale de 28600 m2 dont 4200 bâtis pour un cout d'un montant de 250 000 000 DA les délais de réalisation sont fixés pour une année.
Hamadna Bourokba, situé sur un carrefour de la RN-4 Alger Oran et la RN-90 Relizane Mostaganem, a été la seconde étape de la délégation où le directeur général de la protection civile a procédé à l'inauguration de la nouvelle unité secondaire réalisé en 12 mois pour un montant de 36 370 000 DA sur une superficie de 2500 m2.Vu l'importance du trafic routier et du nombre d'accidents survenu sur cet axe routier M. Lahbiri a insisté sur le renforcement du parc roulant par des ambulances afin de pouvoir intervenir rapidement dans les moments graves des situations
Sidi M'hamed Bénali, située dans les monts du Dahra le premier responsable de la protection civile et la délégation officielle , ont procédé à l'inauguration d'un autre structure secondaire de la protection civile ,située sur l'axe routier de la RN90A reliant Tiaret à Mostaganem via Mazouna et Sidi M'hamed Bénali, s'étendant sur une surface bâtie de 600 m2 et dont la réalisation a été de 12 mois pour une enveloppe financière de 39.200.000 DA. Cette nouvelle structure aura comme zone de couverture des 5 communes de la daïra pour une population de 115000 habitants et un effectif de 45 agents. Oued Rhiou dernière étape de la délégation officielle, le colonel Habiri a eu des explications sur l'aménagement et l'extension de l'unité secondaire pour un cout de 25.000.000 DA et dont les travaux auront une durée de 8 mois. «S'agissant de la présence des agents de la protection civile sur l'autoroute Est-Ouest, le directeur général a annonce qu'ils sont opérationnel sur le tronçon de l'autoroute et que depuis sa mise en service le nombre d'accidents a sensiblement diminué.
Concernant les moyens de mise en œuvre par les éléments de la protection civile , la protection civile a changé depuis ces dix dernières années en prenant des dispositions nationales et internationales et la protection civile n'est plus comme elle était à l'époque depuis la mise en œuvre du programme présidentiel où tous les moyens ont été mis à la disposition de la protection civile pour accomplir sa mission essentielle nationale et internationale et sera renforcée par 6 hélicoptères d'ici 2014 dont 2 sont fonctionnels et dont des pilotes sont en formation et d'ici peu l'on verra où en est la protection civile» tels sont les propos de M. Lahbiri DG de la Protection civile .
APS?et M. Berraho
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Sortie d'une promotion d'agents de la Protection civile : 4 440 : nouveaux éléments opérationnels Horizons le 21 Juin 2010
Les services de la Protection civile se sont renforcés par de nouveaux éléments à la faveur de la sortie, hier, d'une nouvelle promotion composée de 4 440 agents.
La cérémonie a eu lieu à l'unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El Beida (Alger) en présence du directeur général de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, des ministres de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia,
de la Communication Nacer Mehal, de la Solidarité nationale, Saïd Barkat, de la Culture Khalida Toumi et de Nouara Djafar, ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine. Cette promotion a été baptisée du nom du feu Ali Tounssi, tragiquement disparu en février dernier.
Dans son allocution, le sous-directeur de la formation au niveau l'école nationale de la Protection civile, le lieutenant-colonel Guerrache, a déclaré que ces dernières années «la Protection civile bénéficie d'un large soutien de la part de l'Etat».
Ainsi, ses moyens d'intervention seront renforcés de six hélicoptères d'ici la fin 2011. Quant aux effectifs, ils seront de l'ordre de 70 000 d'ici la fin 2014.
Secours médicalisés : 294 médecins pour toute la Protection civile
La corporation de la Protection civile est en manque sensible de médecins. Selon le capitaine Saadi Ahcène, sous-directeur des secours médicalisés, le nombre de médecins ne dépasse pas les 294 répartis sur 42 wilayas. Six wilayas du Sud ne sont pas encore médicalisées.
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Protection civile : Sur tous les fronts du risque / Horizons le 21 Juin 2010
Baptisées du nom du martyr du devoir Ali Tounsi, DG de la sûreté nationale, sortie de cinq promotions de la protection civile
C'est en présence de membres du gouvernement et présidée par le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, que s'est déroulée hier matin la cérémonie de sortie de plusieurs promotions de la protection civile. Grandiose était cette cérémonie qui a duré plus de deux heures durant lesquelles des manœuvres exceptionnellement attrayantes ont été présentées. On voulait indubitablement que ce soit à la hauteur de la personnalité de feu Ali Tounsi, chahid du devoir et ex-DGSN assassiné au mois de février dernier, qui donne son nom aux cinq nouvelles promotions sortantes.
Il s'agit de la 9e promotion de lieutenants médecins, composée de 8 éléments, la 13e promotion de lieutenants, composée de 71 éléments, la 41e promotion de sous-lieutenants avec 121 nouveaux éléments, la 38e de sergents, composée de 122 éléments et la 39e de sapeurs faite de 4.118 nouveaux éléments dont 53 femmes. La rencontre qui a eu lieu au siège de l'unité nationale d'entraînement et d'intervention de Dar El-Beïda à été rehaussée par la présence de ministres, du directeur général de la protection civile, le colonel Mustapha El Hebiri, du DGSN par intérim, des représentants de différents corps d'Etat ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.
Cette promotion qui compte 4.440 éléments, dont 74 femmes et 10 de nationalités étrangères (Mali, Niger), vient, comme a tenu à le souligner le directeur de l'Ecole nationale de la protection civile, « renforcer la mission de secours et de protection des personnes et des biens ». Tout en soulignant l'importance de la mission confiée à ce corps constitué, l'orateur a mis en exergue la nécessité de suivre les développements scientifiques et technologiques rapides pour prévenir et maîtriser les risques, évoquant « un bond qualitatif et un essor continu dans tous les domaines de la prévention réalisé par la protection civile ces dernières années, à travers la formation et la promotion des connaissances de ses membres, le développement de ses capacités et la modernisation de ses moyens pour faire face aux catastrophes « la coopération algéro-française, et euro-méditerranéenne a contribué à consolider davantage cette expérience dans le cadre d'un échange de connaissances », dira-t-il.
Ainsi, selon le responsable de cette école, cette institution se retrouve aujourd'hui forte d'une longue expérience acquise sur le terrain ces dernières années, notamment à travers son intervention lors des différentes catastrophes qui ont secoué l'Algérie telles que les inondations de Bab El-Oued, le séisme de Boumerdès, l'explosion du complexe de liquéfaction du gaz de Skikda ainsi que la lutte antiacridienne. La mobilisation d'ici 2011 d'une flotte aérienne composée de six hélicoptères, le renforcement de l'effectif (70.000 en 2014) et la réalisation de nouvelles structures à travers le pays, sont également cités par le directeur tel une consécration de l'objectif d'atteindre une couverture optimale et efficace. L'orateur a, en outre, relevé « la contribution de la protection civile algérienne aux efforts de secours dans plusieurs pays, notamment lors des séismes d'Egypte, de Turquie, d'Iran et du Maroc ainsi que des feux de forêt du sud de la France. »
D'ailleurs, renchérit-il, l'intervention de la protection civile algérienne pour l'extinction des feux de forêt qui ont touché la France lui a valu une distinction du mérite, le 20 juin 2004 à Paris. Il rappellera l'élection en 2003 de l'Algérie à la tête de l'instance exécutive de l'Organisation internationale de la protection civile en 2003.
Outre la remise de grades aux majors de la promotion et la prestation de serment, l'assistance a pu apprécier un défilé des formations spécialisées de la protection civile, des exhibitions de moyens et d'équipements d'intervention en zones rurale et urbaine, en sus des différents moyens de premiers secours médicaux.
Parmi les équipements passés en revue, des véhicules utilisés pour l'extinction des feux de forêt et ceux spécifiques aux incendies industriels et d'hydrocarbures et aux incendies technologiques.
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LA PROTECTION CIVILE CONSOLIDE SES EFFECTIFS 4450 agents promus cette année / l'Expression, le 21 Juin 2010
La nouvelle promotion a été baptisée du nom de feu Ali Tounsi, ex-directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn).
L'ombre de feu Ali Tounsi, ex-directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn), a plané hier lors de la cérémonie de sortie de la nouvelle promotion des agents de la Protection civile. Laquelle cérémonie s'est déroulée à l'Unité nationale d'intervention de Dar El Beïda, à Alger. Elle a été présidée par Daho Ould Kablia, ministre de l'Intérieur.
En guise d'hommage, la promotion a été baptisée du nom de feu Ali Tounsi. Cela constitue une nouveauté dans les rangs de ce corps paramilitaire. Toutes les promotions précédentes ont porté des noms des soldats du feu. Autre fait révélateur, le cérémonial s'est déroulé en présence du frère et du fils du défunt. Le moment fort de la cérémonie fut celui où Ould Kablia a remis le casque du pompier, symbole de la Protection civile, aux membres de la famille du défunt.
La Protection civile est engagée dans un processus de modernisation irréversible. La nouvelle promotion compte 4450 agents. Sur ce total figurent 4118 sapeurs pompiers et 332 officiers. « Actuellement, la Protection civile compte 37.000 agents à l'échelle nationale », nous a révélé le colonel Mustapha Lahbiri, directeur général de la Protection civile, en marge des festivités. Dans une allocution inaugurale, le colonel Lahbiri a mis l'accent sur le développement que connaît le secteur depuis quelques années. « Pour l'année 2011, nous serons équipés de six hélicoptères de sauvetage et de secours », a-t-il déclaré, à titre d'exemple. En plus, la Protection civile recevra un équipement de choix.
Il s'agit de 75 véhicules de liaisons, 70 ambulances, 65 véhicules de commandement, 65 fourgons pompe-tonne (FTP), 65 camion citerne d'incendie (CCI), et 65 camions-citernes feu de forêts moyen (Ccfm). Cet équipement entre dans le cadre de la concrétisations des objectifs du plan quinquennal de développement. L'un de ces objectifs est d'atteindre le seuil de 70.000 agents à l'horizon 2014.
Par ailleurs, le premier responsable de la Protection civile a insisté sur l'importance de la coopération internationale dans ce domaine. « La coopération algéro-française, euro- méditerranéenne et le travail dans le cadre de l'organisation internationale de la Protection civile, a joué un rôle important dans l'échange des expériences », a soutenu M.Lahbiri. Cet échange a permis la formation de plusieurs cadres nationaux de la Protection civile. En ce sens, la nouvelle promotion contient 10 agents originaires du Mali et du Niger.
Durant la cérémonie, les présents ont eu le loisir d'admirer les techniques d'intervention des unités de la Protections civile. Ils ont été ébahis par la rapidité et la précision de la section cynophile.
Première en son genre en Afrique, cette section a vu le jour en mars 2003. En matière d'intervention, elle a eu son baptême de feu suite au séisme de Boumerdès, en mai de la même année. La cellule technologique a également attiré notre attention. Elle est constituée de deux unités spécialisées dans l'intervention contre les risques technologiques et chimiques.
Les festivités furent rehaussées par la présence de Tayeb Louh, ministre du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Nacer Mehal, ministre de la Communication, Saïd Barkat, ministre de la Solidarité nationale, Khalida Toumi, ministre de la Culture et de Nouara Djaâfar, ministre déléguée chargée de la Famille. Cette forte présence du staff gouvernemental est un hommage d'Etat aux soldats du feu.
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Sortie hier de 58 promotions d'agents et de cadres de la Protection civile : Un effectif de 70 000 agents d'ici à 2014 Le Jeune Independant le 21 Juin 2010
La Protection civile en Algérie renforce de plus en plus ses rangs. Ses effectifs atteindront les 70 000 éléments d'ici à 2014.
L'objectif, selon le capitaine Saadi Ahcen, sous-directeur des secours médicalisés de la Protection civile, est de médicaliser toutes les wilayas. «Le corps de la Protection civile dispose, jusqu'à aujourd'hui, de 294 médecins au niveau national, soit 6 médecins par wilaya», indique M. Saadi. Ceci n'est pas suffisant, selon lui.
Hier, l'unité nationale d'instruction et d'intervention de Dar El-Beïda a abrité une cérémonie de sortie de la 9e promotion de médecins lieutenants, de la 13e de lieutenants, de la 41e de sous-lieutenants, de la 38e de sergents et de la 39e d'agents. Au nombre de 4 118 éléments, ces nouveaux membres ont suivi une formation spécialisée dont des cours théoriques et pratiques qui ont porté principalement sur l'extinction des incendies, le secourisme et le sauvetage, la prévention, les plans d'intervention et les produits dangereux.
Intervenant lors de cette cérémonie, le sous-directeur de la Protection civile à souligné l'importance de la formation continue dans ce corps constitué, qui vise, a-t-il dit, à améliorer le niveau des agents, notamment, durant la dernière décennie. «La Protection civile s'attelle à former qualitativement son personnel et à se doter des moyens technologiques adéquats pour faire face aux différents risques. Il est question de rajouter six hélicoptères de secourisme en 2011, et la création de nouvelles unités d'intervention au niveau national», a ajouté le même responsable.
Cette formation a été clôturée par un stage pratique au niveau des unités opérationnelles de la Protection civile pour permettre aux éléments de mieux appréhender les opérations de secours et de sauvetage
Plusieurs officiels ont marqué de leur présence cette cérémonie aux côtés du directeur général de la Protection civile, M. Mustapha El-Habiri. Il s'agit du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, de la ministre de la Culture, du ministre du Travail, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité à Alger.
Cette promotion baptisée au nom du défunt Ali Tounsi, est constituée de 8 lieutenants médecins, de 71 lieutenants, de 121 sous-lieutenants, de 117 sergents et de 4 065 sapeurs.
Après la prestation de serment, la remise des grades et diplômes aux lauréats et la passation de l'emblème entre la promotion sortante et celle qui lui succède, les agents de la Protection civile ont effectué des manœuvres et des exercices de simulation contre les différents risques, en particulier les incendies, les accidents de la circulation, les explosions et les accidents industriels, chimiques et radioactifs ainsi que des opérations de sauvetage et de déblaiement.
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La protection civile se dote d'un schéma d'analyse et de couverture des risques El Moudjahid le 09 Juin 2010
Ce schéma identifie les besoins et risques dominants de chaque wilaya.
La protection civile aura bientôt un schéma d'analyse et de couverture des risques par wilaya. Le projet est encore en phase de maturation au niveau des directions de wilaya mais à en croire le sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale, sa mise en application n'est plus qu'une question de temps. Elle est tributaire de la finalisation de textes réglementaires « le décret d'application qui réglementera ce schéma est en cours d'élaboration, il sera bientôt finalisé », affirme M. Mohamed Amokrane Medjkane. L'importance de ce projet, lancé à titre expérimental en 2003 à Constantine, est de réduire les délais d'intervention à travers une exploitation efficace des moyens et équipements dont dispose aujourd'hui ce corps constitué.
La protection civile s'est, en effet, penchée, lors du dernier quinquennat, sur le renforcement des moyens d'intervention. Au-delà du parachèvement de cet ambitieux programme, la direction générale de la protection civile cherche une meilleure efficacité d'action : « Aujourd'hui, nous œuvrons à rentabiliser davantage cet équipement à travers des statistiques et des banques de données qui statuent sur les besoins et spécificités de chaque wilaya », déclare le représentant de la protection civile. L'efficacité ne s'arrête pas, souligne-t-on, au seul effort d'équipement : « Le schéma rend possible une adéquation des moyens humains et matériels par rapport à la réalité du risque présent dans chaque wilaya », dit M. Medjkane.
Les données climatiques, géographiques, les risques courants et inhérents à la région et le niveau de sollicitation par la population sont, d'après M. Medjkane, autant de paramètres qui garantissent une meilleure efficacité sur le terrain. Ce sera également des principes fondamentaux pour la création d'unités?: « Il est des régions qui ne présentent aucun besoin en matière d'intervention », atteste le responsable. Les exemples ne manquent pas car, pour des raisons propres aux traditions locales, beaucoup de communes et de daïras se passent bien de la présence des unités d'intervention alors que d'autres sont classées vulnérables en matière de risques.
La direction de la protection civile a, pour rappel, bénéficié d'un important programme de modernisation de ses équipements d'intervention. Toutes les unités principales, de secteur et secondaires, visités au cours d'un voyage d'étude qu'organise la protection civile depuis lundi dernier, ont été dotées de camions d'intervention équipés de moyens de dernière génération, ainsi que d'ambulances médicalisées hautement sophistiquées : « Le schéma de couverture des risques fait parler les statistiques et établi pour chaque région les équipements spécifiques à chaque région », explique-t-on. Il statue avec précision la nature des risques présents dans la région, la manière d'informer et de sensibiliser la population sur un danger donné, et les techniques d'intervention les plus élaborés et efficaces.
Pour rappel, M. Medjkane conduit une délégation de représentants de médias dans le cadre d'un voyage d'étude à Adrar. Ce voyage est une belle aubaine pour découvrir les potentialités de la protection civile et constater de visu ses missions à travers plusieurs wilayas du sud-ouest et des hauts plateaux. Après des haltes à Aïn Defla, Saïda et Naâma, la délégation se rendra demain à Béchar avant de passer par Adrar. Elle visitera les installations et unités de ce corps constitué avant de reprendre la route vers Alger sur plus de 1.000 km.
Départ aujourd'hui d'un premier groupe à Johannesburg
Un premier groupe d'éléments de la protection civile, entre agents et cadres, se rendront aujourd'hui à Johannesburg en Afrique du Sud, a-t-on appris hier auprès du sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale de la protection civile. Composé d'une trentaine d'éléments, les représentants de la protection civile en Afrique du Sud seront chargés de l'encadrement de l'équipe nationale et des supporters qui assisteront à la phase finale de la Coupe du monde en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet. Rappelons que c'est aujourd'hui qu'aura lieu le premier départ de supporters, et ce, selon les déclarations mêmes du ministre de la Jeunesse et du P-dg d'Air Algérie.
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Acquisition de 6 hélicoptères à partir de 2011 El Moudjahid le 09 Juin 2010
- 20 pilotes et 10 techniciens seront formés en Angleterre.
- Parmi les futurs pilotes figurent 4 femmes.
Poursuivant la modernisation et du renforcement de ses capacités d'intervention, la protection civile se dotera bientôt de ses premiers hélicoptères dont la première livraison est prévue en juin 2011.
C'est ce que confie le Directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la protection civile (DOCS), le colonel Khellaf, qui s'exprimait hier à l'occasion de la présentation des futurs pilotes.
Au nombre de six, ces hélicoptères de classe moyenne sont dotés d'équipements de haute technologie et seront fournis par les italiens de « Augusta Westland » après un avis d'appel d'offres qui a vu plusieurs soumissionnaires s'intéresser à cette transaction.
« Après l'ouverture des plis, il s'est avéré que l'offre des Italiens était la meilleure à tous points de vue, que ce soit pour les prix, la qualité ou encore les délais de livraison », souligne le colonel Khellaf qui indiquera que ces appareils assureront plusieurs missions allant de l'évacuation sanitaire au sauvetage en milieu périlleux et difficile d'accès en passant par le transport des troupes ou encore l'extinction des feux de forêts avec le système dit « Bamby-Bucket ».
« Ils sont médicalisés et peuvent porter au minimum trois brancards », ajoutera-t-il, affirmant que la conviction de la protection civile d'acquérir les hélicoptères est née suite à la diversification des risques. La première étape était la création d'un groupement aérien qui œuvrait avec deux hélicoptères de type « Alouette » qui ont été offerts à la protection civile par les français, et ce, après la contribution algérienne dans l'extinction de feux de forêts en France. « Si on veut réellement plus de célérité et d'efficacité dans les interventions, je crois qu'il est plus que primordial de se doter d'appareils aériens », estime le directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la PC qui profitera de cette opportunité pour rendre hommage aux forces de l'Armée nationale populaire (ANP) pour leur précieuse assistance dans cette opération qui s'est tenue sous son égide.
De même que la compagnie aérienne Air Algérie qui a prêté main forte à la protection civile en lui détachant 5 pilotes ayant à leur compteur pas moins de 2.500 heures de vol, et ce, pour les besoins de la formation. Et c'est justement dans cette optique qu'une sélection rigoureuse des postulants s'est faite dès l'annonce de l'opération où pas moins de 344 candidats au pilotage des hélicoptères ont postulé pour arriver finalement à 50 heureux élus dont 4 femmes qui ont répondu aux critères imposés par la direction de la protection civile.
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Couverture des Risque : un dispositif bientôt réglementé le Soir d'Algérie le 09 Juin 2010
Considéré comme un avant-gardiste des risques, le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (Swacr), initié par les services de la Protection civile, sera bientôt soumis à un décret. C'est ce qu'a annoncé hier le sous-directeur de l'information et des statistiques de cette entité, M. Medjkane.
Dans quelle région la sollicitation de secours est-elle plus concentrée ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Comment prévenir les risques ? Telles sont, entre autres, les questions auxquelles répond le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques. Initié en 2003 à Constantine comme wilaya pilote, ce dispositif a été généralisé depuis 2007 à toutes les wilayas.
Le Swacr permet également de mettre en place les moyens humains et matériels par rapport à la réalité des risques, et en fonction de ceux inhérents à chaque wilaya et à la qualité de leur couverture par la Protection civile. Il peut renseigner également sur les moyens à déployer pour y faire face. Ces services auront ainsi des arguments plus solides, à base de statistiques, pour appuyer leur démarche de mise en place d'un décret d'application de ce schéma. Le but étant d'assurer une meilleure couverture afin de réduire les délais d'intervention et les dommages lors des catastrophes naturelles ou des accidents technologiques. Une lacune que les services de la Protection civile n'arrivent toujours pas à combler. Souvent, indique-t-on, les secours arrivent en retard sur les lieux d'incendie ou d'accident. Ce n'est pas pour autant la faute de ces hommes, souligne-t-on, qui font souvent face à la colère des citoyens.
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Le premier appareil sera réceptionné en juin 2011 : La Protection civile se dote de six hélicoptères acquis en Italie le Temps d'Algérie le 09 Juin 2010
Du nouveau à la protection civile. Cette corporation paramilitaire vient de se doter d'une nouvelle structure interne qui n'est autre que le Groupement aérien se décrivant comme étant la nouvelle unité créée dans le cadre du plan de développement de la Protection civile.
Cette nouvelle unité est d'ores et déjà dotée de quatre aéroplanes et de deux hélicoptères attribués en 2003 sous forme de don par le ministère de l'Intérieur français en guise de reconnaissance aux efforts consentis par les pompiers algériens qui ont aidé à l'extinction des feux de forêt ayant provoqué beaucoup de dégâts en France durant l'été de la même année.
C'est là en substance les explications fournies hier par le colonel Khellaf, directeur de l'organisation et de la coordination des secours lors d'un point de presse tenu dans l'enceinte de l'Ecole nationale de la Protection civile sise dans la localité de Bordj El Bahri, à l'est d'Alger.
Le conférencier expliquera au cours de son intervention qu'en vue d'un accomplissement en de bonnes conditions des missions assignées à la nouvelle unité aérienne évoquée plus haut, de nouvelles acquisitions en termes d'appareillages aériens se dressaient tel un impératif qu'il fallu satisfaire inéluctablement.
Et dans cette optique, le même responsable de la Direction générale de la Protection civile (DGPC) ne tarda pas à annoncer la signature d'un contrat entre d'une part l'institution dont il relève et l'entreprise italienne Agusta West Land portant sur l'acquisition de six hélicoptères «de classe moyenne et de haute technologie», pour paraphraser les propos du colonel Khellaf. Ce dernier précisera que ces nouveaux hélicoptères vont servir aussi bien pour l'évacuation sanitaire vu que selon la même source ces appareils médicalisés peuvent transporter jusqu'à 6 malades.
Les nouvelles acquisitions de la protection civile auront également pour mission «l'accomplissement des opérations de sauvetage en des milieux de sauvetage et difficile d'accès, l'extinction du feu ainsi que le transport des groupes», explique encore le colonel Khellaf. «Chacun de ces hélicoptères peut transporter jusqu'à 14 personnes» a-t-il ajouté.
Qu'en est-il de l'échéance de livraison de ces nouveaux appareils au profit de la direction générale de la protection civile? A cette question, le colonel Khellaf répondra que le processus de livraison sera de mise à partir du juin 2011 et se poursuivra jusqu'au mois décembre de la même année.
Des acquisitions rendues possibles sous l'égide du MDN
Le conférencier n'omettra pas par ailleurs de mettre en valeur le rôle prépondérant accompli par le ministère de la Défense nationale (MDN) dans le cadre de la réalisation de ce contrat qu'il a qualifié de très réussi sur le plan notamment des négociations. A ce sujet, le colonel Khellaf dira carrément que l'acquisition des six hélicoptères s'est concrétisée «sous l'égide du ministre de la Défense nationale».
D'autre part, en attendant la réception de ces appareils dont le premier sera réceptionné en juin 2011, la direction de la protection civile vient de sélectionner une cinquantaine parmi ces éléments en vue de les initier aux techniques de pilotage. Une vingtaine d'entre eux seront envoyés en formation en Angleterre à partir du mois de juillet prochain pour une durée de 30 mois.
A partir du prochain mois de septembre, une dizaine d'autres éléments s'envoleront en Italie, également pour un stage de formation d'une durée de quatre mois. En attendant leur départ à l'étranger, la cinquantaine d'éléments sélectionnés sont actuellement en cours de formation de six mois portant sur l'apprentissage de la langue anglaise. Le colonel Khellaf informe par ailleurs que des pilotes d'Air Algérie sont également mobilisés dans le cadre cette formation du personnel naviguant de la protection civile.
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protection civile : 27 décès sur les routes El Watan Le 09 Juin 2010
61 275 interventions ont été effectuées par la Protection civile de la wilaya d'Alger durant toute l'année écoulée. C'est le chiffre avancé par le lieutenant Bakhti, chargé de communication à la Protection civile de la wilaya d'Alger.
Selon le bilan de cette institution, pas moins de 3732 accidents de la circulation ont été constatés, un chiffre nettement inférieur à celui de l'année 2004 qui s'élève à pas moins de 4570 accidents. Le nombre de décès « sur place », atteste M. Bakhti, est de 127, alors qu'en 2004, il était de 139. La baisse s'explique, selon le lieutenant, par « l'application du nouveau code de la route ». 44 182 interventions ont été opérées. 525 accidents sont domestiques. Il y a lieu de noter que 13 décès ont été déplorés, alors que 100 personnes ont pu être sauvées, dont 70 cas d'asphyxie (47 par monoxyde de carbone). Le nombre d'interventions pour les cas de brûlure est de 91. Les services de la Protection civile ont eu à déplorer le décès de 11 personnes. Par ailleurs, 239 cas d'intoxication ont été enregistrés. A signaler que le nombre d'incendies en milieu urbain est de 696, alors que celui touchant des unités industrielles s'élève à 126.
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Ils piloteront la nouvelle escadrille d'hélicoptères : Des officiers de la Protection civile en Angleterre Algérie News le 08 Juin 2010
L a direction générale de la Protection civile multiplie les efforts pour moderniser ses structures et étendre le champ d'action de ses unités. Ainsi, des sources généralement bien informées nous ont indiqué qu'un groupement d'officiers pilotes de la Protection civile se rendra au Royaume Uni pour une formation, dans le cadre de la création de l'unité héliportée d'intervention d'urgence. Une présentation se fera aujourd'hui au niveau de l'école nationale de Bordj el Bahri. D'un autre côté, un hangar sera construit bientôt.
au niveau de l'aéroport international Houari-Boumediene d'Alger pour accueillir les appareils. Le nom de l'entreprise qui aura en charge la construction de cet édifice sera connu au plus tard le 6 juillet. Sur un autre volet, les unités du «Grimp», spécialisées dans les interventions en haute montagne seront bientôt équipées. La société spécialisée française, Dumont sécurité, a décroché un marché de plus de huit cent mille euros pour équiper ces unités en agrès textiles, métalliques et de sauvetage. En ce qui concerne l'habillement, la société Rostaing fournira vingt mille paires de gants de protection, et l'algérienne Mac Soum cinq mille paires de rangers.
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La Protection civile renforce le dispositif de lutte contre les feux de forêt le Midi Libre le 08 Juin 2010
Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger.
Le dispositif de lutte contre les feux de forêt, notamment dans les massifs forestiers denses, sera renforcé à partir du 1er juillet prochain en prévision des grandes chaleurs.
«Les premiers feux de forêt peuvent apparaître au mois de juin, mais ils sont appréhendés, surtout, au mois de juillet et tous les moyens possibles seront mis en oeuvre pour les prévenir", a indiqué à l'APS, M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information au niveau de la Direction générale de la Protection civile.
Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger, a-t-il ajouté. Les massifs concernés se trouvent dans les wilayas d'El Tarf, Jijel, Batna, Bejaia, Tizi Ouzou, Bouira, Chréa, Médéa, Tiaret, Mascara, Sidi Bel Abbes et Tlemcen.
D'autre part, plusieurs réunions de préparation et d'évaluation du bilan de l'année dernière ont été organisées pour mieux préparer le programme de prévention des risques et mieux maîtriser la situation, a noté M. Medjkane.
Il a précisé que la campagne de lutte contre les feux de forêt a commencé le 1er juin et sera clôturée le 31 octobre, relevant que la campagne, basée sur l'information de proximité, est menée, conjointement, avec la Direction des services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local.
M. Medjkane a mis en exergue l'expérience acquise par la Protection civile dans la lutte contre les feux de forêt, relevant, cependant, les risques inhérents à cette mission.
Il a rappelé, à cet égard, qu'un élément de la Protection civile a trouvé la mort dans une opération d'extinction d'un feux de forêt à Chlef en 2008 et qu'auparavant 8 autres avaient également péri dans des incendies de forêt à Jijel en 1983.
M. Medjkane a indiqué, par ailleurs, que les incendies ne touchent pas uniquement les régions du Nord et des Hauts-Plateaux mais, également, les palmeraies du Sud où les feux de cimes sont encore plus difficiles à maîtriser et sont favorables à la propagation rapide du feu.
Plus 4 mille palmiers ont été ainsi détruits dans des feux au mois de mai 2010 dans les wilayas de Biskra et Ouargla, a-t-il dit.
En 2009, et sur 5 mois (de juin à octobre), presque 16 mille palmiers ont disparu à cause des feux, dont 1.263 à Tamanrasset, 7 mille à Ouargla, mille à Illizi, mille à El Oued et 4 mille à Biskra, a-t-il rappelé.
M. Medjkane a observé, en outre, que la campagne contre les feux de forêt se fait chaque année en même temps que celle de la sensibilisation contre les dangers de la mer, car toutes les wilayas du littoral sont forestières.
Pour ce qui est des causes des feux de forêt, il a affirmé que ces feux sont provoqués dans 90% des cas par l'homme, même s'il est difficile de déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou pas.
Parallèlement à la lutte contre les feux de forêt et la prévention contre les noyades en mer, la Protection civile mène une autre lutte contre les dangers des morsures de scorpion. A ce propos, le sous-directeur des statistiques et de l'information a fait s avoir qu'au minimum une centaine de morts par morsure de scorpion est enregistrée annuellement sur tout le territoire national, notamment.
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Coupe du monde 2010 : 30 éléments de la Protection civile seront dépêchés en Afrique du Sud / le Temps d'Algérie le 08 Juin 2010
Les supporters de l'équipe nationale qui se rendront en Afrique du Sud seront encadrés et accompagnés par des agents relevant de la Protection civile, de la sûreté nationale ainsi que des cadres du secteur de la jeunesse et des sports.
Pas moins de 30 éléments de la Protection civile ont été désignés pour la mission. Une partie fera le voyage demain lors du premier vol à destination de Johannesburg.
Ce premier vol aura à son bord 257 supporters. Au total, 1800 supporters accompagneront les Verts en Afrique du Sud, entre 7 et 8 vols de la compagnie aérienne nationale Air Algérie seront programmés pour les transporter. L'Etat a apporté un soutien assez important que ce soit en matière de billetterie ou de conditions de séjour en Afrique du Sud.
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En prévision des grandes chaleurs de juillet et août / Le dispositif pour prévenir les feux de forêt renforcé le Midi Libre le 08 Juin 2010
Le dispositif de lutte contre les feux de forêt, notamment dans les massifs forestiers denses, sera renforcé à partir du 1er juillet prochain en prévision des grandes chaleurs, a annoncé la Direction générale de la Protection civile.
“Les premiers feux de forêt peuvent apparaître au mois de juin, mais ils sont appréhendés, surtout, au mois de juillet et tous les moyens possibles seront mis en oeuvre pour les prévenir”, a indiqué à l'APS, M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information au niveau de la Direction générale de la Protection civile. Treize colonnes mobiles, dotées d'un effectif de 60 éléments chacune, seront mobilisées dans les régions forestières au niveau des plus importants massifs, outre l'unité nationale située à Alger, a-t-il ajouté. Les massifs concernés se trouvent dans les wilayas d'El Tarf, Jijel, Batna, Bejaia, Tizi Ouzou, Bouira, Chréa, Médéa, Tiaret, Mascara, Sidi Bel Abbes et Tlemcen.
D'autre part, plusieurs réunions de préparation et d'évaluation du bilan de l'année dernière ont été organisées pour mieux préparer le programme de prévention des risques et mieux maîtriser la situation, a noté M. Medjkane. Il a précisé que la campagne de lutte contre les feux de forêt a commencé le 1er juin et sera clôturé le 31 octobre, relevant que la campagne, basée sur l'information de proximité, est menée, conjointement, avec la Direction des
services agricoles (DSA), pour les feux de récoltes, ainsi que la Conservation des forêts au niveau local. M. Medjkane a mis en exergue l'expérience acquise par la Protection civile dans la lutte contre les feux de forêt, relevant, cependant, les risques inhérents à cette mission. Il a rappelé, à cet égard, qu'un élément de la Protection civile a trouvé la mort dans une opération d'extinction d'un feux de forêt à Chlef en 2008 et qu'auparavant 8 autres avaient également péri dans des incendies de forêt à Jijel en 1983. M. Medjkane a indiqué, par ailleurs, que les incendies ne touchent pas uniquement les régions du Nord et des Hauts Plateaux mais, également, les
palmeraies du Sud où les feux de cimes sont encore plus difficiles à maîtriser et sont favorables à la propagation rapide du feu. Plus 4000 palmiers ont été ainsi détruits dans des feux au mois de mai 2010 dans les wilayas de Biskra et Ouargla, a-t-il dit. En 2009, et sur 5 mois (de juin à octobre), presque 16.000 palmiers ont disparu à cause des feux, dont 1.263 à Tamanrasset, 7.000 à Ouargla, 1.000 à Illizi, 1.000 à El Oued et 4.000 à Biskra, a-t-il rappelé M. Medjkane a observé, en outre, que le campagne contre les feux de forêt se fait chaque année en même temps que celle de la sensibilisation contre les dangers de la mer, car toutes les wilayas du littoral sont forestières. Pour ce qui est des causes des feux de forêt, il a affirmé que ces feux sont provoqués dans 90% des cas par l'homme, même s'il est “difficile” de déterminer s'il s'agit d'un acte volontaire ou pas.
Parallèlement à la lutte contre les feux de forêts et la prévention contre les noyades en mer, la Protection civile mène une autre lutte contre les dangers des morsures de scorpion. A ce propos, le sous-directeur des statistiques et de l'information a fait s avoir qu'au minimum une centaine de morts par morsure de scorpion est enregistrée annuellement sur tout le territoire national, notamment dans les Hauts Plateaux et qu'environ 50.000 morsures sont à déplorer chaque année. La sensibilisation, à ce sujet, se fait, essentiellement, par le biais de l'information de proximité, notamment dans les zones enclavées et l'incitation des citoyens à transférer la personne ayant subi une morsure le plus vite possible dans un centre de soins et éviter les remèdes traditionnels qui, parfois, aggravent le cas. Il est à rappeler que la Protection civile a organisé une campagne de sensibilisation contre les risques de noyade, les feux de forêt et l'envenimation scorpioniques entre le 23 mai dernier et le 1er juin.
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Protection civile / Un voyage d'étude au profit de la presse dans plusieurs wilayas le Citoyen le 07 Juin 2010
La direction générale de la Protection civile organise du 7 au 14 juin un voyage d'étude dans les wilayas de Saïda, Naâma, Bechar et Adrar au profit de journalistes de la presse nationale, a-t-on appris dimanche auprès de la direction des statistiques et de l'information.
Ce voyage qui sera encadré par la sous-direction des statistiques et de l'information, vise à faire connaître de près les missions, les couvertures opérationnelles de la Protection civile, ainsi que les moyens dont elle dispose, a indiqué à l'APS M. Mohamed Medjkane, sous-directeur des statistiques et de l'information.
M. Medjkane qui accompagnera les six journalistes dans ce voyage explique qu'il s'agit de “faire découvrir le métier de cette institution à la presse” pour lui permettre de le médiatiser davantage et de participer à ses différentes campagnes de sensibilisation auprès des citoyens. Le voyage qui débutera depuis l'Unité nationale d'intervention et d'instruction de Dar El-Beïda d'Alger, visitera notamment les unités de Timimoun (Adrar), Mechria et Aïn Sefra (Naâma), de Taghit et Beni Abbès (Bechar) pour aboutir à l'unité de l'Askrem de Tamanrasset.
La Protection civile qui intervient entre autres, dans les accidents domestiques, les urgences médicales, les incendies, intervient aussi dans la protection sur les plages, dans les massifs forestiers, mais également dans les morsures de scorpions.Elle intervient par ailleurs, avec ses 300 médecins spécialisés en médecine de catastrophes et d'urgences et ses 37 000 hommes dont 2% de femmes dans les catastrophes naturelles.Le même voyage a été organisé en janvier 2010 au profit de 5 journalistes et un photographe de presse dans les wilayas de Ghardaïa, Djelfa Ouargla et Tamanrasset.
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Décès de six personnes par noyade entre le 1er et le 5 juin Horizons le 07 Juin 2010
Six (6) personnes sont mortes noyées, 2 sur des plages surveillées et 4 sur des plages interdites à la baignade, durant la période allant du 1er au 5 juin, a-t-on appris hier auprès de la Direction générale de la Protection civile. Les unités de la Protection civile ont eu à intervenir, durant les cinq premiers jours du mois de juin, 429 fois sur des plages à l'échelle nationale pour sauver 198 personnes d'une "noyade certaine", soigner 201 autres et évacuer 22 rescapés vers des centres de soins, a indiqué hier à l'APS le chef du bureau d'information et de sensibilisation, le commandant Farouk Achour.
S'agissant des six personnes qui n'ont pas pu être malheureusement sauvées, deux se sont noyées sur des plages de Ain Temouchent, dont une interdite à la baignade, deux à Tipaza, avec également un cas sur une plage interdite à la baignade, et deux sur des plages non surveillées à Boumerdès. Les interventions de la Protection civile durant la période précitée ont eu lieu dans 14 wilayas, à leur tête Tipaza, avec 86 interventions, Oran avec 64 interventions, Ain Temouchent avec 56 interventions, Boumerdès 54, Bejaia 49 et Alger 45 interventions.
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Alors que la saison estivale vient à peine de débuter / Déjà 6 décès par noyade sur les plages algériennes Le Citoyen le 07 Juin 2010
Six (6) personnes sont mortes noyées, 2 sur des plages surveillées et 4 sur des plages interdites à la baignade, durant la période allant du 1er au 5 juin, a-t-on appris dimanche auprès de la Direction générale de la Protection civile.
Les unités de la Protection civile ont eu à intervenir, durant les cinq premier jours du mois de juin, 429 fois sur des plages à l'échelle nationale pour sauver 198 personne d'une “noyade certaine”, soigner 201 autres et évacuer 22 rescapés vers des centres de soins, a indiqué dimanche à l'APS le chef du bureau d'information et de sensibilisation, le commandant Farouk Achour.
S'agissant des six personnes qui n'ont pas pu être malheureusement sauvées, deux se sont noyées sur des plages de Ain Temouchent, dont une interdite à la baignade, deux à Tipaza, avec également un cas sur une plage interdite à la baignade, et deux sur des plages non surveillées à Boumerdes.Les interventions de la Protection civile durant la période précitée ont eu lieux dans 14 wilayas, à leur tête Tipaza, avec 86 interventions, Oran avec 64 interventions, Ain-Temouchent avec 56 interventions, Boumerdès 54, Bejaia 49 et Alger 45 interventions.
Par ailleurs, M. Achour a souligné qu'un dispositif renforcé pour la protection et la sécurité des plages est prévu à partir du premier juillet dans 342 plages autorisées à la baignade mais aussi pour la surveillance de 191 plages interdites à la baignade. La Protection civile a dégagé le “maximum de moyens” pour la sécurité des estivants, puisque elle mobilisera un total de 242 plongeurs et 1642 surveillants professionnels, aidés par 9683 surveillants saisonniers. Le commandant a ajouté que la protection et la surveillance seront renforcées les week-end et les jours fériées, rappelant que la Protection civile a organisé une campagne de sensibilisation contre les risques de noyade, les feux de forêts et l'envenimation scorpionnique, entre le 23 mai dernier et le 1er juin.
En 2009, la Protection civile a effectué 59.892 interventions qui ont permis de sauver 32.325 personnes de la noyade, prodigué des soins à 24.097 personnes au niveau des postes de secours sur les plages et transféré 2.317 autres vers des structures de soins. Durant cette même année, 128 personnes sont mortes par noyade sur différentes plages, dont 86 interdites à la baignade. Le commandant Achour a relevé que la mort par noyade ne se limitait pas à la mer mais survenait également dans les barrages, oueds, lacs, mares d'eau, retenues collinaires, piscines et bassins, faisant remarquer que la campagne de sensibilisation ciblait aussi ces endroits. Il a rappelé, ainsi, que l'année passée 32 personnes ont trouvé la mort dans oueds, 27 dans des mares d'eau, 27 dans des retenues collinaires, 23 dans des barrages, 10 dans des lacs et 7 dans des piscines et bassins.
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Saison estivale : La Protection civile se déploie sur les plages Le Jour d'Algerie le 07 Juin 2010
Dans le but d'assurer la quiétude des estivants cet été, une unité marine positionnée à Tigzirt est opérationnelle depuis mardi. Elle est constituée de deux embarcations semi-rigides ermettant la rapidité d'intervention pour le sauvetage, les recherches et les repêchages en mer. Les éléments de la Protection civile sont à pied d'œuvre depuis mardi, dans le cadre du dispositif de surveillance des 8 plages ouvertes à la baignade cette saison dans la wilaya de Tizi Ouzou.
En effet, des agents professionnels au nombre de 32 et des surveillants de baignade saisonniers au nombre de 82 ont été affectés au niveau des plages du Caroubier et plages du Centre (Azzefoun), Tassalest, Feraoun I et grande plage (Tigzirt), Sidi Khelifa et Petit paradis (Aït Chafaa) et Feraoun II (Iflissen). Le nombre de saisonniers a été revu à la hausse cette année, selon les explications fournies par le lieutenant Chrif Ghezali, chargé de communication de la Protection civile de Tizi Ouzou, qui a précisé que la répartition de ces effectifs tient compte de la spécificité de chacune des 8 plages avec un effectif important au niveau des plages du Caroubier et Petit paradis compte tenu de leur forte fréquentation par les estivants. Toujours dans le but d'assurer la quiétude des estivants cet été, une unité marine positionnée à Tigzirt est opérationnelle depuis mardi.
Elle est constituée de deux embarcations semi-rigides permettant la rapidité d'intervention pour le sauvetage, les recherches et les repêchages en mer. Mardi, premier jour de l'ouverture de la saison estivale, les éléments de la Protection civile sont intervenus sur la plage du Caroubier pour sauver d'une mort certaine un jeune de 27 ans. Son état a nécessité son évacuation vers l'hôpital d'Azzefoun où fort heureusement l'équipe médicale a réussi à le réanimer.
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Lutte contre les feux de forêts :Près de 6 000 agents de la protection civile mobilisés Horizons le 03 Juin 2010
Le dispositif de lutte contre les feux de forêts élaboré pour cet été, a été dévoilé hier lors de la réunion de la commission nationale de protection des forêts, tenue au siège de la Direction générale des forêts, à Alger. Réunion présidée par le SGdu ministère de l'Agriculture et du
Développement rural et qui a regroupé l'ensemble des intervenants dans le plan de lutte en question. Ce dernier s'articule, indique le DG des forêts, Abdelmalek Titah, sur plusieurs axes citant les volets préventif, réglementaire, organisationnel et côté intervention. Ainsi, au cours de la campagne de lutte qui s'étalera du 1er juin au 31 octobre prochain, la Direction générale des forêts mobilisera 375 postes de vigie, 456 brigades mobiles, 2 228 chantiers d'intervention et 22 camions ravitailleurs.
« Ces moyens mis en place par le secteur des forêts seront appuyés par d'importants renforts en moyens humains et matériels de la Protection civile et ceux des collectivités locales », dira le DG.
En effet, la Protection civile - en avant-garde du plan de lutte - déploiera pour la circonstance, selon le colonel Mohamed Khellaf, 5 800 éléments et 800 camions et 4 avions : 2 pour les régions du centre et de l'ouest et 2 autre pour la région de l'est. Le colonel cite également l'implication - si nécessaire - de la compagnie d'Air Algérie et de l'ANP. Aussi, le DG Titah ajoute que « l'utilisation du réseau de communication radioélectrique permettra aux postes de surveillance de donner rapidement l'alerte et de renforcer la coordination dans l'intervention et la mobilisation des moyens de lutte ».
Le SG du ministère, Sid Ahmed Ferroukhi, souligne que « la lutte contre les feux de forêts est l'affaire de tous et que le dispositif mis en place doit être appliqué d'une manière intelligente. La coordination entre intervenants doit être de mise tout au long de la durée de la campagne ». Pour ce qui est du bilan relatif aux feux de forêts établi l'année 2009, la Direction générale a estimé à 26 183 ha la superficie totale parcourue par les feux dans 40 wilayas touchées. Ce bilan est largement inférieur à ceux des années 2000 (55 782 ha) et 2007 (47 939 ha), note-t-on. Pour ce qui est des contraintes rencontrées, la Direction générale des forêts cite l'insuffisance des moyens humains d'intervention au regard de la vaste étendue du territoire, la simultanéité des déclenchements des feux et l'inaccessibilité de certains massifs forestiers.
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La direction de la Protection civile d'Alger organise une semaine de sensibilisation Le Temps d'Algérie le 02 Juiin 2010
Une semaine de sensibilisation de lutte contre les feux de forêt et sur les risques de baignade dans les plages non surveillées a débuté hier à Bouchaoui, dans la forêt du même nom.
Organisée par la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger, en collaboration avec la direction des forêts, la semaine de sensibilisation est une campagne dont l'objectif est d'attirer l'attention des citoyens sur les dangers des feux de forêt et les gestes à éviter en cas de vacances dans ces lieux de villégiature. De même, les dangers de la baignade au niveau des plages non surveillées ont été également au menu.
«L'année dernière, nous avons enregistré 19 décès dans la wilaya d'Alger», a affirmé le lieutenant Bekhti, chargé de communication à la direction de la Protection civile dans la wilaya d'Alger. «Ces morts ont malheureusement été constatées dans des plages qui n'étaient pas surveillées par nos éléments», a-t-il regretté.
La Protection civile d'Alger a présenté son matériel d'intervention aux citoyens présents sur les lieux. Par ailleurs, la direction du tourisme faisait également partie de cette manifestation. Le tourisme, la forêt et la mer forment un bloc constituant la saison estivale, argumentent les organisateurs.
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La lutte contre les feux de forêt Des directeurs de la Protection civile de 24 wilayas à Batna pour élaborer une politique nationale / Liberté le 30 Mai 2010
Des directeurs de la Protection civile de 24 wilayas étaient, jeudi dernier, en regroupement à Batna pour discuter des préparatifs de la campagne de lutte contre les feux de forêt et la mise en place des dispositifs de prévention , de détection et d'extinction nécessaires pour lutter contre les sinistres de la campagne 2010, qui débutera le 1er juin et s'étalera jusqu'au 31 octobre de la même année. Cette rencontre est la deuxième après celle de Saïda, qui a regroupé également 24 wilayas.
Une fois, le discours d'ouverture prononcé par le wali de Batna, le temps a été donné à la lecture des rapports des 24 wilayas. Le directeur de la protection civile de Batna a présenté, le premier, un état des lieux succinct de son secteur en prenant en compte les insuffisances en matériel léger.
“Le matériel léger existe, mais il est insuffisant”, s'est-il contenté de dire, après avoir affirmé que les feux de forêt étaient en nette diminution par rapport aux années passées.
La lecture des rapports des wilayas, qui ont suivi, quoiqu'ils diffèrent d'un rapport à l'autre, a permis de disséquer et de recenser des insuffisances et des difficultés, qui résument essentiellement dans l'inaccessibilité des lieux, l'insuffisance ou l'absence des points d'eau, l'absence des stations météorologiques d'enregistrement de la température, de l'hygrométrie, de la vitesse et de la détection des vents, le problème des délais d'intervention, l'insuffisance des moyens de communication et du matériel léger.
Le sous-directeur de la Protection civile de Batna a déploré les pertes de 3 000 palmiers détruits par les feux avant l'ouverture de la campagne. Il a invité les éléments de la protection à “fédérer ensemble les moyens d'intervention pour mettre fin à ces dégâts, chaque palmier coûte 30 longues années pour les faire pousser pour enfin les voir se consumer en une minute”. Plus de 3 000 palmiers ont été détruits par les feux de forêt. Un fait curieux a émaillé la lecture des rapports.
Les intervenants ont enfin abordé les stratégies mises en place pour la prévention (mesures visant à empêcher les feux de forêt) ; la préparation à la lutte contre les incendies (toutes les mesures visant à améliorer l'intervention et la sécurité en cas d'incendie) ; et l'extinction (tous les moyens d'intervention, quels qu'ils soient). Concernant la politique de la prévention, la quasi-totalité des intervenants ont affirmé qu'ils avaient adopté des mesures de sensibilisation du public à l'égard des feux de forêt et que les techniques de communication de masse existantes étaient utilisées pour atteindre le grand public : dépliants, annonces radio et qu'ils avaient même recours aux services de la mosquée pour sensibiliser les populations.
Il reste que la connaissance des causes des feux de forêt, les moyens humains et matériels dont dispose la Protection civile sont des conditions indispensables à la mise en œuvre de solutions adaptées.
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La Protection civile se mobilise pour lutter contre les feux de forêt / le Midi Libre le 29 Mai 2009
Une colonne mobile sera créée au niveau de chaque grande wilaya forestière pour lutter contre les feux de forêts dans le cadre de la future stratégie de la Protection civile, a indiqué, jeudi à Batna, le sous-directeur de l'information à la direction générale de cette institution. Mohamed-Amokrane Medjkane a également affirmé, en marge d'une rencontre régionale tenue à la salle des délibérations de la wilaya pour la préparation de la campagne 2010 anti-feux de forêt, que ce futur projet vise à améliorer la préservation du patrimoine forestier national.
Chaque colonne compte 10 véhicules anti-incendie et 60 sapeurs-pompiers, a précisé le même esponsable, notant qu'aujourd'hui, il en existe onze à travers le pays, en plus d'une demi-colonne dans
la forêt de Chréa. M. Medjkane a également indiqué que six nouveaux hélicoptères seront mis en service l'année prochaine pour renforcer les moyens mobilisés pour la lutte anti-feux de forêts ; la formation de leurs pilotes devant débuter en juillet prochain.
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Saison estivale à Béjaïa : Les plages seront mieux surveillées cet été / El Watan le 29 Mai 2009
5000 jeunes issus du mouvement associatif seront mobilisés le 5 juin et le 17 Juillet pour le nettoyage des plages et la sensibilisation sur la protection de l'environnement.
La saison estivale s'ouvrira officiellement le 5 juin prochain dans la wilaya de Béjaïa. A cet effet, il faut rappeler que le littoral de la wilaya compte 35 plages autorisées à la baignade où afflueront comme chaque été des millions d'estivants de toutes les wilayas du pays. La surveillance des plages sera assurée par 800 surveillants de baignade, contre 500 la saison précédente, soit une augmentation de 300 agents. Ces agents de la protection civile disposeront de 18 zodiacs, contre une dizaine l'année dernière. C'est dire que la présence de la Protection Civile sera renforcée cette saison.
D'un autre côté, 230 agents seront mobilisés, dans le cadre de l'opération « blanche Algérie », pour nettoyer les plages avant l'ouverture et durant toute la saison estivale. Mobilisés par la DAS, ces agents agiront sous le contrôle des chefs de daïra et des présidents d'APC. En plus de ce travail permanent, 5000 jeunes issus du mouvement associatif seront mobilisés le 5 juin et le 17 Juillet pour le nettoyage des plages et la sensibilisation sur la protection de l'environnement. Toutes ces actions s'ajoutent à celles entreprises par les communes côtières.
Parallèlement au nettoyage des plages, des travaux d'aménagements urbains et d'embellissement sont soit réalisés, soit en cours, y compris l'amélioration de l'éclairage public des villes et le long des axes principaux. Différentes directions de wilaya ont entamé des travaux dans ce cadre depuis plusieurs mois pour un montant de près de 400 millions de dinars. Les services de l'Environnement participeront aux travaux de nettoyage des axes routiers les plus importants.
Les aspects liés à la santé, le contrôle de qualité et la sécurité sont également pris en charge et chaque service accomplira les missions qui relèvent de sa compétence. Il faut aussi noter qu'un riche programme culturel sera mis en place pour la saison estivale et la période du ramadhan. Il associera les activités des secteurs de la culture, de la jeunesse et des sports, des collectivités locales, du comité des fêtes de Béjaïa et du mouvement associatif. Concernant la solidarité, il convient de signaler que la DAS participera à hauteur de 14 millions de dinars pour la prise en charge du Plan Bleu et de l'accueil des enfants nécessiteux.
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Jijel, protection civile Semaine de sensibilisation sur les dangers de la mer / le Midi Libre le 29 Mai 2009
Une opération visant à prévenir le grand public sur les risques de noyades en mer, de plus en plus fréquentes en période estivale, est en cours à Jijel, depuis jeudi dernier, et ce, jusqu'au 2 juin prochain.
Des projections de films et distribution de dépliants au profit des visiteurs du stand de la Protection civile installé au niveau de la maison de jeunes Bounab Rachid sont attendues.
Cette manifestation a pour but, entre autres, de réduire au maximum les accidents sur nos plages où il est constaté chaque année, malheureusement, des drames du fait de l'imprudence des baigneurs.
C'est pour cette raison que la Protection civile de la wilaya a étoffé son dispositif cette année, encore, par le recrutement de 723 surveillants de baignade saisonniers.
Outre la trentaine de sentinelles d'observation installées à travers les 23 plages autorisées à la baignade, il est prévu aussi, le déploiement de 56 surveillants de plages professionnels, 10 ambulances sanitaires, et 9 canots pneumatiques.
Relevons, au passage, qu'une quinzaine de personnes ont trouvé la mort l'année passée au niveau du littoral de la wilaya de Jijel, s'étendant sur 120 km de côte.
Le non respect des fanions indicateurs de l'état de la mer, la fréquentation des plages interdites, sont les principales causes de ces décès.
Parallèlement à cela, les éléments de la Protection civile essayent de faire dans l'éducation du public sur les risques d'incendie durant l'été et les moyens mis en œuvre pour assurer une prévention optimale.
Il convient de rappeler que rien que pour l'année 2009, 1.523,5 ha de forêt ont été détruits par les incendies, mettant ainsi en péril le patrimoine forestier de la wilaya de Jijel.
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Sortie d'une nouvelle promotion d'agents de la Protection civile à Oum El Bouaghi El Moudjahid le 26 Mai 2010
Une promotion d'agents de la Protection civile représentant 15 wilayas du pays est sortie hier, à l'annexe de formation d'Oum El Bouaghi au cours d'une cérémonie présidée par le directeur général de ce corps constitué, le colonel Lakhdar El Habiri.
Les stagiaires, au nombre de 1.029, représentant les wilayas de Chlef, Ain Defla, Mostaganem, Saïda, Médéa, M'sila, Mascara, Oran, Tindouf, Tissemsilt, Tipaza, Relizane, Tiaret, Sidi Bel Abbas et Djelfa, ont suivi une formation de neuf mois dans les deux annexes d'Oum El Bouaghi et de Annaba. Les cours théoriques et pratiques dispensés ont porté sur l'extinction, le secourisme, le sauvetage, la prévention, les plans d'intervention et les produis dangereux.
Le colonel El Habiri a honoré à cette occasion les majors de cette promotion baptisée du nom de feu Abdenour Aziz, avant d'assister, en compagnie des autorités locales et de cadres centraux et locaux de la protection civile, à des manœuvres d'intervention exécutées par les élèves sortants, portant sur le sauvetage de victimes de catastrophes, d'incendies, de radiations, d'accidents routiers et de noyades.
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Le DG de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, en tournée à l'Est : «L'Etat français nous a fait don de deux hélicoptères» le temps d'Algérie le 26 Mai 2010
Le directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha Lahbiri, a entamé avant-hier une tournée à l'Est qui l'a conduit à Constantine, Oum El Bouaghi et Batna.Cette visite s'inscrit dans le cadre de la mise en place de la nouvelle stratégie que la direction compte appliquer en prévision de la saison estivale, et ce, en collaboration avec la Conservation des forêts. D'ailleurs, le colonel Lahbiri a annoncé, en marge de sa visite à Constantine, que des réunions sont programmées au niveau de la direction générale avec les différentes responsables de la Conservation des forêts en vue de mettre en place une stratégie commune pour faire face aux feux de forêt.
Une réunion avec les responsables des wilayas de l'est concernées par les feux de forêt a été programmée hier à Batna.Concernant le programme de la prochaine acquisition d'hélicoptères qui va renforcer davantage le champ d'intervention de la Protection civile, le DG a précisé que le corps va se doter d'une flotte aérienne composée de six hélicoptères médicalisés, ceci dans le cadre d'un marché conclut conjointement avec l'armée et la DGSN.
Le colonel Lahbiri a indiqué que ce programme est en phase d'exécution puisque la formation des pilotes a été entamée. Il a annoncé également que la Protection civile a reçu deux hélicoptères comme don de l'Etat français et qui sont utilisés actuellement dans la formation des nouveaux pilotes.Quant au programme tracé pour la Protection civile, il est prévu la prise en charge dans un avenir proche de toute sorte de dangers de manière efficace et scientifique avec la création de cellules spécialisées dans la lutte contre les dangers chimiques et nucléaires ou quand il s'agit de catastrophes relatives au pétrole.«Ces troupes seront dotées de matériel sophistique et nécessaire pour une intervention rapide et efficace. Ils seront six troupes à travers le territoire national», a-t-il expliqué.
Ces troupes viendront renforcer les deux déjà existantes. La première est celle de Sonatrach et dont les éléments ont été formés aux USA. Quant à la deuxième, elle active au sein de la Protection civile et compte 20 éléments d'une formation spécialisée dans les dangers relatifs aux régions pétrolières.
Le colonel Lahbiri n'a pas omis de rappeler que l'effectif des agents de la Protection civile sera ramené à 70 000, presque le double (actuellement, ils sont 40 000). Cette révision à la hausse de l'effectif des pompiers vient à la suite d'instructions du président de la République.
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RENFORCEMENT DES MOYENS DE PROTECTION DES BAIGNEURS 127 décès par noyade en 2009 Le Courrier d'Algérie le 26 Mai 2010
Le bilan des noyades s'ouvre avant même, le lancement officiel de la saison estivale. Quatre personnes ont d'ores et déjà trouvé la mort. Pour réduire un tant soit peu ce phénomène, les services de la Protection civile, déploieront des moyens humains et matériels considérables pour le bon déroulement de saison estivale 2010. C'est du moins ce que nous a indiqué le lieutenant Nassim Barnaoui de la direction générale de la Protection civile qui s'attend, pour l'été 2010, à une grande affluence sur les plages, prévoyant une apogée au mois de juillet, vu que le mois de Ramadhan sera en août. Un renforcement d'effectifs et de matériels de réanimation est à l'ordre pour accueillir l'événement, à bras ouverts.
L'année passée, pas moins de 127 personnes se sont noyées durant la saison estivale. Selon lui, ce lourd bilan, aurait pu être évité si, de simples mesures de précaution et des consignes de sécurité avaient été prises en considération. Ces incidents surviennent dans la plupart des cas dans des plages non-surveillées, interdites à la baignade. En effet, 83 d'entre eux sont survenus loin de la vigilance des agents de la Protection civile, en dépit des multiples campagnes de sensibilisation.
La wilaya de Mostaganem occupe le summum du classement des noyades avec 26 cas dont 25 sont le fruit des baignades hors des endroits autorisés. Selon notre interlocuteur, la présence des rochers caractérisant ses plages génère chaque année des victimes. À l'instar de beaucoup d'endroits sur la côte algérienne, les zones rocheuses ne facilitent pas l'arrivée des secours ou du moins la présence de témoins sur place. Ces sites sont fréquentés davantage par des milliers de familles qui choisissent ces endroits périlleux pour se détendre. Ce phénomène ne cesse de galoper.
À Alger, les plages de proximité sont très prisées. 13 noyades ont été enregistrées dans des plages non-autorisées. D'un autre côté, le non-respect des drapeaux tricolores, la baignade à des centaines de mètres de la plage rend la tâche difficile aux sauveteurs quand ce n'est pas impossible. Cela sans omettre la nage qui suit un repas consistant, la longue exposition au soleil et la baignade hors des heures de travail. Cette tranche, à savoir entre 21h et l'aube a vu la mort de 28 personnes. L'année passée, le nombre d'estivants a dépassé 154 millions sur les 1200 km que compte le pays. La wilaya de Tipaza est la plus fréquentée avec plus de 27 millions et Oran avec 10 millions. La Protection civile a enregistré 58 269 interventions dont 31 508 cas concernent l'évacuation des victimes vers les institutions sanitaires. Comme à son accoutumée, les directions régionales de la Protection civile procèdent avant chaque saison, à des concours de recrutement de jeunes au niveau des plages.
De plus, une formation de 15 jours leur est assurée pour mieux maîtriser les techniques de secours en mer. Aussi, des journées portes ouvertes dans toutes les wilayas seront organisées et des spots publicitaires seront diffusés sur les radios régionales pour sensibiliser la population des dangers de la mer. Même les habitants de l'intérieur du pays seront touchés par cette campagne puisque ces derniers, sont plus exposés au danger. À ce titre, Barnaoui dira que ces estivants de l'intérieur passent la nuit sur les plages ou arrivent à l'aube avant de se jeter à la mer.
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Le DG de la protection civile à Oum El Bouaghi et Annaba / El Moudjahid le 20 Mai 2010
Le directeur général de la protection civile est à Oum El Bouaghi où il présidera aujourd'hui en présence du wali, la sortie d'une promotion d'agents de la protection civile. Cette promotion compte 1.029 agents, dont 520 d'Oum El Bouaghi et 509 d'Annaba .
Le directeur général de la protection civile se déplacera ensuite à Annaba pour une visite d'inspection et de travail au siège de l'annexe de formation sise à Berrahal. Le but de cette visite est de s'enquérir, sur le terrain, de l'état d'avancement des travaux de réalisation et d'aménagement en cours dans cet établissement de formation qui viendra renforcer les infrastructures de formation de la protection civile.
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Le patron des pompiers à Constantine / le Quotidien d'Oran le 25 Mai 2010
Le directeur général de la protection civile, le colonel Lehbiri Lakhdar, est attendu aujourd'hui à Constantine pour y effectuer une visite, annonce la cellule de communication de ce corps d'intervention.
Selon le programme communiqué, le patron de la protection civile, inspectera l'unité d'élite chargée des secours en zones dangereuses. Par la même occasion, une visite d'inspection est programmée dans les unités de Sissaoui et Boumaza.
Auparavant, le patron de la protection civile se rendra à la ville de Oum El Bouaghi pour assister à la cérémonie marquant la sortie d'une promotion de nouveaux sapeurs-pompiers, précise la cellule de communication.
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Elle comprend 1983 éléments de 15 wilayas : Sortie de la 39e promotion nationale d'agents de la protection civile à Aflou El Moudjahid le 20 Mai 2010
Une cérémonie de sortie de la 39e promotion nationale d'agents de la protection civile, totalisant 1.983 éléments de différentes annexes de l'école nationale de la protection civile, a été organisée, jeudi , à l'annexe d'Aflou, wilaya de Laghouat.
Cette promotion regroupe 636 éléments ayant suivi une formation à l'annexe de Sidi Bel-Abbès, 664 formés à Mostaganem, 53 agents féminins à Dar El-Beida (Alger), en plus de 630 éléments formés à l'annexe d'Aflou.
Les 630 éléments de l'annexe d'Aflou sont issus d'une quinzaine de wilayas du pays (El-Tarf, Skikda, Jijel, Bejaia, Batna, Tlemcen, Illizi, Mila, Bord Bou-Arrérridj, Nâama, Blida, Boumerdès, Khenchela, Bouira, et Aïn-Témouchent).
Présidée par le directeur des personnels et de la formation à la direction générale de la protection civile, M. Bensalem Mahfoud, cette cérémonie de sortie de promotion a été marquée, outre la remise des grades, par des exercices de simulation de lutte anti-incendies et d'évacuation de blessées, des exhibitions d'arts martiaux et l'exécution d'une parade.
Baptisée du nom du défunt commandant Bouzid Mokhtari, décédé le 4 avril 2010, la promotion a suivi une formation professionnelle spécialisée de neuf mois dans les volets théorique et pratique, a indiqué, M. Bensalem Mahfoud.
Le défunt commandant de la protection civile, M. Bouzid Mokhtari, dont la famille a été honorée à cette occasion, a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de ce corps constitué, avant de diriger l'unité principale de la protection civile de la wilaya de Médéa.
Cette promotion, première au titre de la saison de formation 2009-2010, sera suivie d'autres regroupant un effectif global de 4.118 agents, a-t-on indiqué lors de cette cérémonie.
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Séisme de Beni Ilmane : La Protection civile à pied d'œuvre / Horizons le 19 Mai 2010
La détresse qui a régné depuis vendredi dernier dans les régions de Beni Ilmane, Ounougha dans la wilaya de M'Sila et certains villages de Bordj Bou-arréridj commence à se dissiper. Les citoyens de ces localités commencent à retrouver le sourire. C'est ce qu'on a constaté lors d'une visite effectuée hier au milieu de cette steppe désertique de M'sila avec des responsables de la Protection civile.
Le nombre de morts a augmenté : une femme de 76 ans a succombé à ses blessures dans la nuit de lundi à mardi à l'établissement public hospitalier du chef-lieu de wilaya, portant ainsi le bilan à trois décès. Les secours se sont organisés dans le calme et les aides arrivent progressivement. Une centaine de tentes ont été plantées devant les maisons relativement touchées ou lézardées.
Le directeur de la Protection civile de la wilaya de M'Sila, le commandant Mohamed Baâtchia, a confirmé ce retour vers la normale. « Les citoyens commencent à reprendre confiance, l'équipe qui s'occupe de la prise en charge psychologique reçoit de moins en moins de patients », note-t-il avant de retracer la chronologie des événements durant les cinq derniers jours. Il a affirmé que 20 minutes après la secousse, les secours étaient déjà arrivés de la daïra de Sidi Aïssa distante de 30 km. « C'était la panique générale », a-t-il affirmé.
Dans la soirée, avec les renforts arrivés du chef-lieu de la wilaya, les éléments de la Protection civile commençaient à apporter les premiers secours dans les postes médicaux avancés placés sur les sites de Beni Ilmane et Ounougha.
Le lendemain matin, d'autres renforts sont arrivés de Bouira et de Boumerdès. Quelque 150 pompiers sont ainsi venus pour les secours. Ce jour-là, il y avait également la visite de M. Djamel Ould Abbès, ministre de la Solidarité nationale et M. Dahou Ould Kablia, ministre délégué, chargé des Collectivité locales, et du directeur général de la Protection civile. Le bilan global des blessés des deux localités est, jusqu'à hier, de 43 dont 23 sont gardés en observation. Les psychologues, au nombre de cinq, dépêchés sur les lieux, ont du pain sur la planche. Jusqu'à hier, ils ont ausculté quelque 717 personnes souffrant de phobie des secousses.
ON ACCOURT DE TOUTES PARTS POUR RECEVOIR LES AIDES ALIMENTAIRES
Le stade communal a été réquisitionné et transformé en base logistique. Selon les statistiques, 579 familles ont été déclarées sinistrées. Les responsables locaux affirment que la situation a nécessité, en plus de la distribution de plus de 1.000 tentes, la mobilisation de 170 éléments de la Protection civile, 32 ambulances médicalisées, 9 véhicules anti-incendie, 4 groupes électrogènes, en plus de 15 médecins, cinq psychologues et 50 agents paramédicaux ainsi que 8 sages-femmes. Le président de l'APC de Beni Ilmane promet à la population des aides substantielles. A l'heure actuelle, 581 tentes et 3.000 couvertures ont été distribuées.
Sur la route de Ben Daoud, à 73 km de la wilaya de Bordj Bou-Aréridj, localité également touchée par le séisme, quelques personnes effrayées arrêtent les véhicules de la Protection civile pour demander des explications. « De la fumée est sortie du sol, nous craignons l'éruption d'un volcan », lance un vieux. Le commandant Achour, chef de la cellule de communication au niveau de la DGPC, les a tranquillisées : « c'est un phénomène tout à fait naturel après un séisme. Le sol respire ». Sur les lieux, le commandant Khemmar Djamel, DG de la Protection civile au niveau de cette wilaya, a affirmé que plus de 180 maisons menacent de s'écrouler. « La commission composée du CTC, de l'urbanisme, de l'APC, de la wilaya et des experts architectes sillonnent les cinq villages de Ben Daoud pour recenser les maisons endommagées. Le tremblement de terre a causé des blessures à trois personnes. Le Poste médical avancé (PMA) accueille toujours des personnes pour la prise en charge psychologique.
Le commandant Achour nous a affirmé que la Protection civile va envoyer incessamment des tentes pour remplacer provisoirement les écoles qui ont subi des dommages
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Les pompiers en conclave Le Quotidien d'oran le 19 Mai 2010
Saïda s'apprête à accueillir les responsables de plus de 20 wilayas du pays et une dizaine de cadres de la direction générale pour préparer la campagne de lutte contre les feux de forêts, récoltes et palmeraies de l'année 2010.
Après l'ouverture de la journée par M. le Wali et l'intervention du chef de cabinet du DGPC, les directeurs de la PC des wilayas forestières et agricoles interviendront pour étaler le diagnostic, suivis de ceux des wilayas de Sud avant que ne soit clôturée la rencontre par l'intervention des directeurs centraux et de la lecture des recommandations.
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Séisme de M'sila : L'aide s'organise, la solidarité agit et les habitants retrouvent peu à peu leurs esprits Horizons le 18 Mai 2010
Les secours s'organisent et les aides se mettent progressivement en place dans les communes de Beni Ilmème et de Ouennougha (M'sila), ébranlées vendredi et dimanche par un tremblement de terre puis par une réplique de magnitudes 5,2 et 5,0 sur l'échelle de Richter, faisant 579 sinistrés.
Ce dernier chiffre, communiqué hier par le wali, pourrait même évoluer, les équipes d'ingénieurs du CTC (Contrôle technique des constructions), chargées d'expertiser toutes les constructions dans les deux communes concernées, étant sur le terrain jusqu'à la fin de la semaine en cours.
Malgré tout, l'organisation des secours, résolument prise en charge par le gouvernement qui a dépêché sur les lieux, samedi et dimanche, trois ministres de la République, ainsi que par les autorités locales, gagne indéniablement en efficacité à la faveur de la mise en place d'un vaste dispositif destiné à assister la population tant sur les plans médical, matériel et psychologique qu'en ce qui concerne l'hébergement provisoire.
La présence sur le terrain d'une vingtaine de brigades d'experts du CTC, le déploiement de cinq équipes médicales constituées chacune d'un médecin et de plusieurs infirmiers, pourvues des équipements nécessaires pour les premières urgences, l'installation d'un centre opérationnel de campagne de la Protection civile, doté de médecins et d'une dizaines d'ambulances médicalisées, la distribution d'un millier de tentes dans les deux communes, la remise de vivres par le Croissant-Rouge algérien et l'activité déployée par les cellules de proximité de la direction de l'Action sociale, semblent avoir fini par convaincre la population de Beni Ilmène et de Ouennougha de la détermination de l'Etat à leur venir en aide et reconstruire ce qui a été détruit.
Le problème le plus épineux qui se pose dans les deux communes affectées, selon ce que l'on a pu constater sur place et de l'avis des élus, des parents d'élèves et des représentants de la société civile, reste celui de la scolarisation dans les trois paliers de l'enseignement.
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Régions : AÏN-TÉMOUCHENT Préparation de la saison estivale le Soir d'alérie le 16 Mai 2010
Le siège de l'unité principale de la Protection civile de la wilaya de Aïn- Témouchent a abrité, jeudi, un conclave des 14 directeurs de la Protection civile des wilayas côtières du pays pour préparer dans les meilleures conditions possibles la saison estivale 2010, du début du mois de juin au 30 septembre.
Les diverses interventions des directeurs de la Protection civile des wilayas participantes ont porté sur la manière d'accueillir les estivants ainsi que sur l'échange d'informations à travers les différentes unités implantées un peu partout sur les plages. Selon M. Medjkane Amokrane, sous-directeur chargé des statistiques et de l'information à la direction nationale de la Protection civile, qui a dressé un bilan de l'année 2009, les 523 plages constituant le littoral national ont drainé plus de 96 millions d'estivants. Le nombre d'interventions des agents de la Protection civile a dépassé 60 000 sur tout le territoire national. Les agents de la Protection civile ont aussi secouru 31 000 personnes et procédé à 24 000 évacuations vers les hopitaux, alors qu'on a déploré 86 décès, dont 42 sur des plages non surveillées.
Il faut noter que 342 plages non surveillées sont répertoriées sur tout le littoral national. Concernant les plongeurs professionnels chargés de secourir les personnes en difficulté et repêcher les corps des noyés, ils sont au nombre de 131. Pour la prochaine saison estivale, selon Medjkane, leur nombre devra atteindre 274. Quant aux agents saisonniers, ils seront 7 557, soit 1 919 de plus par rapport à 2009. Et pour plus de prévention, la direction nationale installera quelque 199 miradors sur les plages, un meilleur moyen de contrôle quotidien de la sécurité des estivants. En termes du plus grand nombre d'estivants dans les différentes plages des wilayas côtières, la palme revient à la wilaya de Mostaganem, qui en a accueilli 10 millions, suivie de Béjaïa (9 millions), Alger (7 millions) et Aïn-Témouchent (6 millions), des chiffres qui seront en hausse cette saison, donc entraînant plus de risques et plus d'interventions, ajoutera l'orateur. Le secrétaire général de la wilaya de Aïn- Témouchent, lors de son intervention, a soulevé le problème des estivants qui utilisent des jetskis à proximité des rivages et le risque pour les estivants, d'où l'insistance sur la solution à ce problème en obligeant les usagers de ces engins nautiques à s'éloigner des rivages.
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Aïn Témouchent: La protection civile se prépare pour l'été le quotidien d'Oran le 15 Mai 2010
Aïn Témouchent a abrité un regroupement des directions de la Protection civile des 14 wilayas côtières de l'ouest, du centre et de l'est de l'Algérie. L'évènement est de taille car le patron de la DGPC, en l'occurrence monsieur Lehbiri, représenté par son chef de cabinet, voulait, en toute vraisemblance, adopter «une stratégie commune relative à la campagne de protection des personnes, des biens et des lieux de baignade pendant la saison estivale édition 2010, qui s'étend du 1er juin au 30 septembre.» Ce plan, disait le chef de cabinet de la DGPC, «s'appuie tout particulièrement sur les expériences de l'année 2009 et vise aussi à élaguer les contraintes recensées et éradiquer les points noirs signalés». Uniquement pour les deux mois juillet-août, il a été recensé, au niveau de pas moins de 342 plages autorisées aux baignades, une population de 96.000.000 d'estivants.
«Long de 1.600 km, le littoral des 14 wilayas côtières renferme plus de 191 plages interdites aux baignades», donc non surveillées, et c'est au niveau de ces dernières qu'il a été comptabilisé plus de 80% d'estivants décédés par noyade sur un total de 126 cas. Toujours durant les mêmes périodes, la protection civile a enregistré 60.000 interventions qui se sont soldées par 31.000 personnes sauvées in situ, 24.000 baigneurs soignés sur place et 2.300 évacuations vers les CHU.
Le secrétaire général, monsieur Azzedine Kerri, représentant le wali, avait posé le problème des jet-skis sur le plan de prise en charge effective de la partie qui devait constater les infractions dans les bassins réservés exclusivement aux baignades. Selon lui, l'autorité maritime ne dispose pas d'assez de moyens pour le faire et qu'il fallait susciter l'attention de l'état-major de la protection civile en vue de réfléchir sur d'éventuelles solutions, ne serait-ce que transitoires, pour atténuer ce qu'il est convenu d'appeler «problématique des jet-skis». Le chef de cabinet a reconnu que c'est un problème véritablement assez complexe du fait que son autorité n'est pas habilitée à constater les infractions mais peut à la limite les signaler lorsque cela est possible et que les faits se produisent durant la présence des pompiers sur les plages. La rencontre revêt sûrement un cachet particulier car le regroupement des états-majors de la P.C. est lui-même un évènement national et annuel qui va débattre les conduites et méthodologies à suivre et appliquer.
En effet, les expériences vécus çà et là, les contraintes rencontrées ici et là-bas et les solutions trouvées par chaque Etat devront faire en fin de rencontre la feuille de route de tout le dispositif à mettre en œuvre et le tableau de bord de la conduite commune à suivre. L'observation faite par le S.G. de la wilaya d'Aïn Témouchent a marqué l'assistance et pourrait faire objet de création d'une commission mixte regroupant l'autorité maritime, les forces de sécurité, la protection civile et la gendarmerie. Cependant, le recrutement de plongeurs, de surveillants de lieux de baignade et autres agents est un besoin qui se fait sentir indubitablement. Les dispositifs d'insertion des jeunes seront certainement d'un appoint avéré aux moyens de la protection civile.
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AÏN TÉMOUCHENT : Les jet-ski ne feront plus la loi L'Expression le 15 Mai 2010
Un projet de création d'une commission mixte de coordination entre différentes institutions concernées (gardes-côtes, Protection civile, services de sécurité) est en maturation, pour maîtriser la problématique liée à l'utilisation des jets-ski, a annoncé jeudi le sous-directeur des statistiques et de l'information auprès de la Direction générale de la Protection civile (Dgpc).
Ce phénomène a provoqué, en 2009, une dizaine d'accidents en deçà des 300 mètres réglementaires, a rappelé M.Medjkane Mohand Amokrane, lors d'une rencontre nationale des directeurs de la Protection civile des 14 wilayas côtières du pays, organisée jeudi à Aïn Témouchent. La saison estivale 2010 verra, selon le chargé de communication de la Dgcp, la mobilisation de 274 plongeurs professionnels et de plus de 9000 surveillants de plages et 199 miradors. La Dgcp met, au titre de la préparation de la nouvelle saison estivale, l'accent sur la sensibilisation et la prévention par le biais de l'information sur les dangers de la mer, a affirmé, pour sa part, le chef de cabinet de la Dgcp, M.Bougheda Mourad. Des actions de sensibilisation sont menées par des caravanes et basées sur des spots, des émissions à la télévision et à la radio et des séances d'explication dans les établissements scolaires, a-t-il indiqué dans ce sens.
La discipline doit prévaloir au sein de ce corps pour l'accomplissement de ses missions au profit des estivants, allant de l'accueil jusqu'à la communication avec les citoyens, a-t-il dit, avant d'annoncer que des contrôles inopinés seront effectués sur les plages autorisées.
L'encadrement des personnels saisonniers est également pris en charge pour s'assurer d'une bonne qualification en matière de sauvetage des estivants en danger, a-t-il ajouté. Il a rappelé que lors de la saison écoulée, la Dgpc avait déploré 126 décès, dont 83 au niveau des 191 plages interdites sur un total de 553. Les wilayas de Mostaganem, Alger et Béjaïa ont signalé le plus grand nombre de noyés, avec respectivement, 25, 19 et 17 victimes. 80% de ces noyés ont été déplorés au niveau des plages non surveillées.
La Protection civile, qui a estimé le nombre d'estivants, en 2009, à plus de 100 millions, avait effectué plus de 58.000 interventions au niveau des 342 plages autorisées. Plus de 31.500 personnes ont été sauvées d'une mort certaine, 26.200 ont été soignées sur place et environ 3000 évacuées vers les hôpitaux et structures sanitaires.
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Sécurisation des entreprises pétrolières : La Protection civile sur le qui-vive Horizons le 14 Mai 2010
Les entreprises pétrolières en activité dans la commune de Hassi Messaoud sont soumises à un contrôle rigoureux par les services de la Protection civile de l'unité installée sur place.
«N otre unité disposant de 56 éléments, active dans le cadre du plan d'assistance mutuelle (PAM) signé avec 76 entreprises du secteur de l'exploitation pétrolière. Le PAM entrant dans le schéma de la wilaya d'analyse et de la couverture des risques, consiste à utiliser les moyens de la Protection civile, humains et matériels et accorde le droit à la PC de coordonner avec les autres entreprises signataires en attendant l'arrivée de renfort en cas d'incendie de grande importance », nous a expliqué le sous-lieutenant Nadjib Khedim.
Ce plan constitue le lien entre la protection civile et les entreprises en orientant et en actualisant quotidiennement les données informatisées. Ceci en plus des visites d'inspection effectuées sur le terrain. Les éléments de la PC procèdent à raison de 15 visites par mois pour pouvoir superviser l'ensemble des unités implantées sur le territoire de la commune soit un travail de six mois.
La Protection civile de la wilaya de Ouargla, en adoptant ce plan spécifique est une anticipation à un éventuel risque sachant que la wilaya regroupe à elle seule, cinq zones d'activités pétrolières et gazières. Il s'agit de Hassi Messaoud, Hawdh El Hamra, Berkaoui, Roudh El Bakel, Gassi Touil et Hassi Berkin.
« Cette activité particulière et à hauts risques peut engendrer un incident à tout moment, et c'est pour cette raison qu'on doit être prévenants et très vigilants, prêts à enclencher le plan d'urgence », expliquera M. Khedim.
L'éclatement du baquet de Hawdh El Hamra, en 2003, a été à l'origine du déclenchement du PAM. Plusieurs équipes d'intervention de différentes entreprises étaient présentes sur les lieux mais sans