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République Algérienne Démocratique et Populaire

MINISTERE DE L'INTERIEUR ET DES COLLECTIVITES LOCALES
DIRECTION GENERALE DE LA PROTECTION CIVILE

 

 

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Actualités - Reportage :

PÉRIPLE AVEC LA PROTECTION CIVILE DANS LE SUD

LE SACRIFICE DES HOMMES EN BLEU

Horizons le 21 juillet 2010 (Reportage)

Alger-el Bayadh-Bechar-Adrar-Ghardaïa-Alger avec la protection civile. c'est 4000 km de facettes qu'offrent les richesses naturelles de notre pays où, de l'humidité de littoral, on passe au soleil de plomb dardant les immensités de dunes, d'ergs et d'oasis.

SAÏDA ATTEND SON UNITÉ RÉGIONALE

La wilaya de Saida, à 437 KM de la Capitale connue par son eau minérale commercialisée dans tout le pays attend l'achèvement de l'Unité régionale de la Protection civile. Selon, le lieutenant-colonel Mourad Krita, une enveloppe de 247 milliards de centimes a été dégagée pour la construction d'une «Sorte de complexe qui va regrouper toute la région Oranaise. Trois autres unités régionales, sont en construction. Elles devraient être opérationnelles à partir de 2011. M Krita, nouvellement installé à Saida, souligne que la ville est menacée par quatre oueds et les travaux de délimitation de leurs lits tirent à leur fin. Mais il n'y a pas que les crues qui menacent, les incendies, en cette période caniculaire, se déclarent un peu partout. Rien qu'au mois de juin, les pompiers sont intervenus pour éteindre cinq feux de forêts. Selon les échos, recueillis ça et là, des chercheurs de miel sauvage seraient à l'origine de certains d'entre-deux. «Ils allument des feux pour faire fuir avec de la fumée, les essaims pour prendre le miel », affirme un témoin.


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Caravane de solidarité de la Protection civile : Mission accomplie sous une chaleur de 48° / El Moudjahid le 19 juillet 2010

la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.

De notre envoyé spécial à Bordj Badji Mokhtar Sid-Ahmed Merabet

Après deux journées passées à Timiaouine, distante du chef-lieu de la wilaya d'Adrar de 1.000 km, la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays pour les besoins de la prévention et de la sensibilisation des populations sur les multiples risques et accidents domestiques est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.                          
En dépit de la chaleur infernale (48°) et de la fatigue causée par les périlleux déplacements sur des pistes accidentées et sablonneuses effectués à ce jour, les médecins, les officiers et les sous-officiers ainsi que les agents de la protection civile ont accompli, tout comme à Timiaouine, les mêmes tâches et missions et n'ont ménagé à cet effet aucun effort pour soulager les populations et mettre du baume dans leurs cœurs.

 

400 consultations médicales effectuées par 6 médecins

Les six médecins qui font partie de  la caravane de la protection civile ont réussi une jolie prouesse à l'occasion de cette sortie vers l'extrême-Sud en réussissant à offrir 390 consultations médicales au profit des populations de Timiaouine et de Bordj Badji Mokhtar........


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Consultations médicales, dons, sensibilisation,… : La caravane de la protection civile sillonne l'extrême Sud du pays / El Moudjahid le 18 juillet 2010

Une femme médecin : “Je reviendrai 20 fois si nécessaire”

Pieds nus et le regard hagard, le petit Mohamed, à peine 3 ans, tient jalousement les bonbons que lui a tendus un agent de la protection civile mais reste cependant figé devant ce beau monde qui a fait irruption «chez» ses parents nomades, une kheima qui fait office d'un abri de fortune installée quelque part à Timiaouine (Adrar).
Entouré de ses nombreux frères et sœurs, l'enfant ne quitte en effet pas des yeux les médecins de la protection civile qui l'auscultaient tandis que ses frères et sœurs continuaient à leur grand bonheur à recevoir gâteaux, bonbons et jouets que distribuaient les membres de la caravane de la protection civile. « Il est incroyablement pâle et il souffre d'une diarrhée », tranche sans appel le Dr Maamouri Rafik, l'un des six médecins urgentistes de cette caravane, composée également d'officiers, sous-officiers et agents de la PC, et qui sillonne depuis mercredi dernier la daïra de Bordj Badji Mokhtar (BBM), distante de 2200 km d'Alger, dans le but de prévenir et de sensibiliser les populations locales contre les nombreux accidents et risques qu'elles encourent au quotidien tels  les piqûres des scorpions, les intoxications alimentaires, les coups de soleil ou encore les maladies à transmission hydrique (MTH). 


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Protection civile : Des 4x4 pour les régions désertiques El Moudjahid Le 14 Juin 2010 ( Reportage ) envoyée spéciale à Adrar
A. Fadila

1.069 nouvelles ambulances (dont 200 de type 4x4) et 500 véhicules d'intervention en 2011.

Les unités de la protection civile des régions Sud enregistrent encore un déficit en matériel roulant. Les différentes structures d'intervention visitées par une délégation de journalistes dans le cadre d'un voyage d'étude dans des wilayas du Sud organisé par la Direction Générale gagneraient à s'équiper en véhicules léger de type 4x4.
Plus adaptés au climat et aux spécificités à la fois géologiques et topographiques de la région du grand Sud, ces véhicules réduiront, à coup sûr, les délais d'intervention qui dans certains cas, peuvent atteindre 10 heures.En effet, bien qu'elles aient été bénéficiaires d'ambitieux programmes d'équipement lors des derniers plans quinquennaux, ces unités demeurent demandeuses d'un matériel roulant plus adéquat et mieux adapté aux missions spécifiques aux zones désertiques. Entre les cas de recherche d'égarés, les envenimations scorpioniques, les inondations et feux de palmeraies, les éléments de la protection civile se retrouvent souvent obligés de recourir aux moyens du bord. Chose qui se répercute, négativement certes, sur les délais d'intervention et sur l'efficacité des opérations de sauvetage.

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......., Examen de recrutement à Adrar : Peu de candidats savent nager

Le groupe de journalistes qui participe au voyage d'étude organisé par la direction générale a assisté aux épreuves au Complexe sportif d'Adrar. M. Bensaad, directeur de la protection civile de cette wilaya nous expliquera les différentes étapes de cet examen qui s'est étalé toute la journée. Les 577 candidats ont été dispatchés en quatre groupes et tournent à tour de rôle sur les épreuves. Le premier groupe passait l'examen de course de 1000 m alors que les autres font de la natation,

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AÏN-SEFRA : 90 hectares de forêts partis en fumée par la faute d'un pyromane Le Soir d'Algérie Le 14 Juin 2010 ( Reportage )

En moins de quinze jours, pas moins de 90 ha de forêts ont été brûlés dans la commune d'Aïn Sefra, dans la wilaya de Naâma. C'est ce qu'ont indiqué les services de la Protection civile de cette région. Ces incendies seraient volontaires, selon la même source.
De notre envoyée à Naâma, Salima Akkouche
Le chef d'unité de la Protection civile de cette commune est formel : «C'est du sabotage» et la récurrence des feux dans le même endroit le laisse à penser, a confié ce responsable. Notre interlocuteur a précisé que depuis la fin du mois de mai jusqu'au début juin, l'endroit nommé Djebel-Morghad prend pratiquement feu chaque jour.

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4 520 NOUVEAUX ÉLÉMENTS VIENDRONT LA RENFORCER La Protection civile recrute Le Soir d'Algérie Le 13 Juin 2010 ( Reportage )

La Direction générale de la Protection civile organise depuis hier, un concours de recrutement de sapeurs-pompiers. Plus de 27 000 postulants concourent pour 4 520 postes à travers le territoire national.
Salima Akkouche - Béchar (Le Soir) - Les épreuves retenues pour ce concours de deux jours, portent sur des épreuves écrites et des disciplines sportives. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renforcement des effectifs de la Protection civile. Hier, au premier jour des épreuves, dans la wilaya de Béchar, les candidats dont la tranche d'âge varie entre 20 et 28 ans, ne semblaient pas stresser en voyant leurs copies d'examen.

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La protection civile renforce ses rangs : 27.000 candidats à “l'épreuve du feu.

/ El Moudjahid Le 13 Juin 2010 Reportage ) envoyée spéciale à Adrar A. Fadila )

Les examens de recrutement ont débuté sur le territoire national.

C'est hier matin qu'ont débuté les examens d'admission des agents de la protection civile à travers les 48 wilayas. Cette année, plus de 27.000 candidats ont postulé pour ce concours  a-t-on appris de la part de M. Medjkane, sous- directeur des statistiques et de l'information à la Direction Générale de la Protection Civile. La direction enregistre, d'année en année, un nombre de plus en plus important de candidats, chose qui dénote de l'intérêt sans cesse accru pour ce corps constitué qui s'est tracé pour objectif de doubler son effectif d'ici 2014. Actuellement, la protection civile est forte d'un total de 37.000 éléments répartis sur les 48 wilayas du pays "cette année, 4520 postes ont été dégagés" précise M. Medjkane.

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La protection civile se dote d'un schéma d'analyse et de couverture des risques El Moudjahid le 09 Juin 2010

Ce schéma identifie les besoins et risques dominants de chaque wilaya.

La protection civile aura bientôt un schéma d'analyse et de couverture des risques par wilaya. Le projet est encore en phase de maturation au niveau des directions de wilaya mais à en croire le sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale, sa mise en application n'est plus qu'une question de temps. Elle est tributaire de la finalisation de textes réglementaires « le décret d'application qui réglementera ce schéma est en cours d'élaboration, il sera bientôt finalisé », affirme M. Mohamed Amokrane Medjkane. L'importance de ce projet, lancé à titre expérimental en 2003 à Constantine, est de réduire les délais d'intervention à travers une exploitation efficace des moyens et équipements dont dispose aujourd'hui ce corps constitué.
La protection civile s'est, en effet, penchée, lors du dernier quinquennat, sur le renforcement des moyens d'intervention. Au-delà du parachèvement de cet ambitieux programme, la direction générale de la protection civile cherche une meilleure efficacité d'action :  « Aujourd'hui, nous œuvrons à rentabiliser davantage cet équipement à travers des statistiques et des banques de données qui statuent sur les besoins et spécificités de chaque wilaya », déclare le représentant de la protection civile. L'efficacité ne s'arrête pas, souligne-t-on, au seul effort d'équipement : « Le schéma rend possible une adéquation des moyens humains et matériels par rapport à la réalité du risque présent dans chaque wilaya », dit M. Medjkane.

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Acquisition de 6 hélicoptères à partir de 2011 El Moudjahid le 09 Juin 2010

- 20 pilotes et 10 techniciens seront formés en Angleterre.
- Parmi les futurs pilotes figurent 4 femmes.

Poursuivant la modernisation et du renforcement de ses capacités d'intervention, la protection civile se dotera bientôt de ses premiers hélicoptères dont la première livraison est prévue en juin 2011.
C'est ce que confie le Directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la protection civile (DOCS), le colonel Khellaf, qui s'exprimait hier à l'occasion de la présentation des futurs pilotes.
Au nombre de six, ces hélicoptères de classe moyenne sont dotés d'équipements de haute technologie et seront fournis par les italiens de « Augusta Westland » après un avis d'appel d'offres qui a vu plusieurs soumissionnaires s'intéresser à cette transaction.

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Couverture des Risque : un dispositif bientôt réglementé le Soir d'Algérie le 09 Juin 2010

Considéré comme un avant-gardiste des risques, le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (Swacr), initié par les services de la Protection civile, sera bientôt soumis à un décret. C'est ce qu'a annoncé hier le sous-directeur de l'information et des statistiques de cette entité, M. Medjkane.
Dans quelle région la sollicitation de secours est-elle plus concentrée ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Comment prévenir les risques ? Telles sont, entre autres, les questions auxquelles répond le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques. Initié en 2003 à Constantine comme wilaya pilote, ce dispositif a été généralisé depuis 2007 à toutes les wilayas.

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La protection civile, un corps qui s'affermit l Horizons le 12 Mai 2010

La présence du corps de la Protection civile dans la wilaya de Ouargla est d'un grand secours aussi bien pour la population que pour les activités économiques.
La largesse du territoire et la spécificité des activités économiques ont imposé une  modernisation de ce corps et son extension  à diverses localités.
« Le corps a énormément gagné en expérience. Notre intervention lors des inondations de Ghardaïa, du séisme de Boumerdès ont aguerri nos hommes », souligne le colonel Mohamed Mokhtar Baameur, directeur de la PC au niveau de la wilaya de Ouargla.
Au niveau du siège de l'unité principale, un centre de coordination opérationnel est sur le qui-vive. Relié par radio aux différents postes, les appels sont réceptionnés et les interventions dispatchées en fonction du lieu du sinistre.

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Ouargla : Les palmeraies, Une richesse en péril ? l Horizons le 12 Mai 2010

 

Le patrimoine phœnicicole de Ouargla qui s'étend à perte de vue dans les multiples oasis et qui constitue une ressource importante pour les habitants, est en proie à des dangers. Les incendies, essentiellement, sont à l'origine de ce risque majeur. Au mois de mars dernier, plus de trois mille palmiers dont un millier d'arbres productifs sont partis en fumée. Quand on sait qu'un palmier a besoin de 6 ans pour donner les premiers fruits et 20 ans pour atteindre la maturité nécessaire à la plénitude de sa production, on imagine aisément le manque à gagner.

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FAIRE LE PÉRIPLE
ALGER-TAMANRASSET PAR ROUTE EST UNE
OCCASION QUI NE SE PRÉSENTE PAS TOUS LES JOURS.
LE VOYAGE D’ÉTUDE, ORGANISÉ PAR LA PROTECTION CIVILE
AU PROFIT DE CERTAINS ORGANES DE PRESSE, EST UNE VRAIE
AUBAINE POUR DÉCOUVRIR LE CONTRASTE DU RELIEF ET DES
PAYSAGES DE NOTRE PAYS, MALHEUREUSEMENT
MÉCONNU DE LA PLUS GRANDE PART DE LA
POPULATION.

REPORTAGE : Alger-Tam Voyage au bout du désert Horizons le 10 Mars 2010

Reportage réalisé par Abbas Ait Hamlat

L e voyage qui a duré 11jours nous a permis également de confirmer que s'il existe une «fourmilière» qui ne connaît pas de répit, à longueur d'année, même pendant les rudes journées et nuits d'hiver, c'est bel et bien, la Protection civile. Les hommes et les femmes de ce corps de métier accomplissent, avec satisfaction, leur noble mission, même au péril de leur vie pour… sauver des vies. Notre voyage commence à 9 h du matin

depuis l'école de formation de Dar El Beida. Après avoir siroté des cafés dans le salon d'honneur, on emballe nos bagages et l'aventure commence sous un ciel brumeux à bord d'un minibus. Sur la route, depuis Chiffa en passant par Médéa et Bouguezzoul où il pleuvait à torrent, « nos encadreurs » remarquent, comme nous, les dépassements dangereux sur la route « qui sont à l'origine de plus 70% des accidents de la circulation routière» commente le commandant Achour. Sur les hauteurs de Médéa, un accident de la route sur la RN1 venait d'avoir lieu. Une voiture neuve de marque Peugeot a dérapé. Cet accident a fait deux blessés, ce qui nous a permis de voir les «pompiers» à l'Tmuvre.

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Spécialistes et professionnels autour d'une table ronde à El Moudjahid sur la gestion des risques majeurs.

Forum El Moudjahid le 16 Février 2010

Appel au strict respect des normes de construction parasismique

La table ronde organisée, hier, par le centre de presse d' El Moudjahid, a regroupé d'éminents spécialistes en matière de prévention des risques majeurs. Le Professeur Chelghoum Abdelkrim, spécialiste en génie parasismique dynamique et sismologie, consultant international. Le Dr Mohamed Belazougui, directeur général du Centre national de recherche appliquée en génie parasismique. M. Yellès Chaouche, directeur général du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG). M. Ambar, chef de division, assistance générale à l'Office national de la météorologie (ONM). M. Bouandel El Hachemi conseiller au ministère des Ressources en eau, le lieutenant Chergui Abdelkader, chef de bureau des risques naturels à la direction générale de la protection civile.

L'activité sismiques manifeste toute l'année

Lieutenant Chergui Abdelkader

Le directeur général du CRAAG, M. Yellès Chaouche, évoquant le risque sismique, rappelle que l'activité sismique se manifeste tout le long de l'année, cela fait partie de l'activité de la Terre, dira l'orateur. M. Yellès Chaouche souligne que nord de l'Algérie est sismique. Il y a une activité au quotidien. Aujourd'hui à traversle monde on a pu comprendre et comparer l'activité sismique. Il y a des travaux de recherche à ce sujet qui ont été développés. Cette activité se concentre entre les grands continents par le biais de plaques tectoniques. Elles se situent dans des zones bien localisées. A titre de comparaison, on s'est aperçu que le Japon, l'Indonésie, la Grèce, la Turquie, l'ouest des Etats-Unis, la bordure sud-américaine sont fortement sismiques, dans d'autres zones, l'activité est moins importante. Les grands séismes de 7 et plus à l'échelle de Richter, sont de faits tout à fait rarissimes. Les séismes inférieurs à 7 sont fréquents, cela est lié à la vie de la planète. Il y a une activité sismique continue qui libère de la chaleur.

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Le long de la transsaharienne, la route du développement El Moudjahid le 15 Février 2010 ( Reportage )

Un reportage de Abderrahmane MAROUF ARAIBI

E mprunter la RN°1, la Transsaharienne, d'Alger jusqu'à Tamenghest en passant par les hauts plateaux, en un périple de plus de 4.000 kilomètres, c'est apprécier d'abord les différentes facettes qu'offrent les richesses naturelles du pays ou, du froid et de la neige sur les hauteurs de Blida et de Médéa on passe allègrement à un autre climat qui baigne de son soleil des immensités désertiques faites de dunes de sable, de plateaux de pierres, de montagnes effritées nées des entrailles de la terre,

vomies par cette même terre des millions d'années auparavant en des éruptions volcaniques qui ont refaçonné toute une vie et toute une région jadis prospère sur le plan de la vie sous toutes ses formes, fixées pour la postérité sur les fresques par les artistes de ce temps-là. Ce long périple que nous avons effectué à l'invitation de nos amis de la protection civile pour un voyage d'étude au sein de leurs différentes structures nous a permis, également, d'appréhender l'effort, le gigantesque effort qu'accomplit, quotidiennement, l'Etat dans sa marche de développement et de rééquilibrage entre les différentes régions du pays pour améliorer les conditions de vie des citoyens, désenclaver des agglomérations longtemps isolées ou des structures d'éducation, de santé ont été implantées pour offrir les mêmes avantages et les mêmes chances pour les enfants d'Algérie qui y vivent.

Bouguezzoul, la ville de la nouvelle Algérie

Djelfa, une des villes des hauts plateaux, la porte du Sud. Djelfa, une des places fortes sur lesquelles repose la stratégie de développement du pays sur le long terme. Dès l'entrée, à cheval, presque, entre les wilayas de Médéa, M'Sila et Djelfa, le grand lac de Bouguezzoul. C'est là que prend naissance la nouvelle ville éponyme. Les Coréens de l'entreprise Daewoo terrassent les assiettes de terrains. Les différents réseaux de voiries sont mis en place. Un mégaprojet qui va transfigurer la région, la peupler et assoire cet équilibre vital pour toute action de développement appelée à s'installer dans la durée. Plus de 2.500 emplois sont prévus pour cette première étape. Le plateau sur lequel la nouvelle ville s'installera est immense. Bouguezzoul sera une des méga pôles de cette nouvelle Algérie qui se construit un pôle d'excellence et d'avenir à la mesure des grandes ambitions tracées. Wilaya de plus d'un million d'habitants, Djelfa l'agro-pastoral dispose de plus de 4 millions de têtes d'ovins, plus du quart du cheptel national, mais, paradoxalement, recense beaucoup de poches de pauvreté et d'analphabétisme. Un taux qui dépassait les 50 %, ramené à 34 % l'année écoulée, touchant principalement l'élément féminin et qui s'est répercuté sur le niveau scolaire d'où, le peu reluisant palmarès plaçant la wilaya au bas de l'échelle des résultats. Une situation prise en main de la part du premier responsable du secteur de l'éducation pour y remédier. Pratiquement chaque commune dispose de son CEM et de son lycée. Région au froid rigoureux, Djelfa peut s'enorgueillir d'avoir le taux de pénétration de gaz naturel le plus élevé, dépassant de loin le taux national, soit 79 %. Avant 2005, souligne M. Touhami Ahmed Hamou, wali de Djelfa, seules trois communes étaient reliées au réseau de gaz, à la fin du présent trimestre de l'année en cours ; ce seront au total 31 communes sur les 36 que compte la wilaya qui le seront avec les travaux en cours concernant 5 communes. Le reste des communes, éloignées par rapport au réseau, elles seront alimentées en gaz propane. En matière de logement, ce sont près de 8.000 logements qui sont en construction pour éradiquer l'habitat précaire estimé à 11.147 selon un recensement établi. Sur le plan santé de grands efforts ont été accomplis, en plus des centres de santé de proximité, la wilaya dispose de 4 polycliniques, 4 autres en cours de réalisation, de 4 hôpitaux dont celui ophtalmologique rétrocédé par le partenaire cubain, un complexe mère enfant, une annexe de l'Institut Pasteur, un centre pour les toxicomanes et deux structures UMC au niveau du chef-lieu et de l'agglomération de Ouessera.

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Voyage au cœur de la protection civile

ٌEl Moudjahid le 09/02/2010 ( Reportage )

L'image du « pompier », vivant et exerçant dans des conditions difficiles, avec des moyens pour le moins dérisoires pour faire face aux risques comme cette autre image caricaturale de l'ambulance ou du camion  incendie « garés » dans une pente pour que le moteur réponde aussitôt le véhicule lancé, et intervenir à temps pour secourir, éteindre un feu ou transporter un accidenté est désormais révolue. C'est que le  corps de la protection civile, à l'instar des autres secteurs a connu un développement remarquable et s'est considérablement déployé partout à travers le pays avec des moyens humains, matériels et infrastructurels tout aussi conséquents en adéquation avec sa mission ou plutôt ses missions tant ce corps est partout sur la brèche pour faire face aux nombreux risques qui menacent la vie humaine, les biens et les infrastructures ainsi que l'environnement naturel.

Une protection civile nationale

Le voyage d'étude organisé par la direction générale de la protection civile et  auquel El Moudjahid a été convié aura été une opportunité de voyager en fait au cœur même de ce corps, d'en connaître plus profondément le fonctionnement, les difficultés et les spécificités de sa mission tant celle-ci diffère en terme de risque majeur d'une wilaya à une autre, d'une région à l'autre tant vaste est le territoire national et tant sont nombreux et grands les risques auxquels font face quotidiennement les soldats du feu au regard de la diversité naturelle du pays où,  de la Méditerranée  au nord à l'autre mer,celle de sable au sud, on passe par les massifs montagneux.

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Tamanrasset Un plan pour la gestion des catastrophes le Temps d'Algeriele 19 Janvier 2010

(REPORTAGE)

O UTRE la visite des infrastructures dont a bénéficié la Protection civile, qui couvre aujourd'hui presque tout le territoire national, le voyage se veut aussi une énième occasion de constater sur le terrain «ce qui a été fait et ce qui reste à faire» dans le domaine.

Si la plupart des wilayas d'Algérie sont touchées par les inondations, celle de Tamanrasset est l'une des plus exposées à la furie des eaux. Et pour cause. Pas moins de 20 oueds traversent la wilaya. Et lorsque ces derniers, souvent secs en hiver, connaissent des crues saisonnières, généralement en août et en juillet, comme nous l'explique le lieutenant colonel Azzedine Benkadour, directeur de wilaya de la Protection civile, «l'on ne peut rien faire». La prévention, la nécessité de conjuguer les efforts et les moyens de tous les secteurs demeurent pour lui la priorité pour faire face à ce genre de catastrophe. Le premier responsable du secteur a, dans cette optique, présenté un rapport devant les membres del'APW sur le plan d'intervention contre les inondations. Sur ce plan, hormis le programme national de protection des villes contre les inondations, la direction de la Protection civile de la wilaya a pris les devants en prenant des mesures pour la gestion de ces catastrophes. Ainsi,

selon M. Benkadour, la Protection civile, en collaboration avec les directions concernées par le plan d'intervention (plan orsec), a été décidé d'identifier pour chaque commune 4 sites où seront «sécurisées» les populations en cas de catastrophe. «Ces derniers sont pour l'instant des espaces qui seront dotés en conséquence de tentes et autres matériel», explique-t-il.

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Voyage d'étude de la Protection civile Les inondations et les accidents de la circulation soucis majeurs à Ghardaïa le Temps le 18 Janvier 2010

(REPORTAGE)

Q UI ne se souvient pas en effet des inondations du 1er octobre 2008, ayant fait 43 décès et des milliers de sinistrés, ainsi que le tout récent accident de la circulation à Menéa dont le bilan des victimes est encore une fois macabre ? Ces deux «constats» représentent le défi majeur pour la protection civile locale, qui ne ménage aucun effort, de l'avis du tout nouveau directeur, le commandant Mohammadi Brahim, qui au cours d'une séance de présentation de son secteur, l'évolution des structures de la protection civile au niveau de la wilaya, a insisté sur ces deux points ainsi que les besoin s du secteur dans la wilaya. De par son relief, Ghardaïa que traversent d'ouest en est six oueds principaux (Zegrir, Boulouh, M'zab, Metlili…), qui convergent tous vers oued Mia et le bassin de Ouargla, est exposée aux inondations. Depuis 1991, pas moins de 11 inondations ont touché la vallée du M'zab, d'où l'intérêt désormais porté par les pouvoirs publics sur la protection des populations, qui construisent de plus en plus sur les berges des oueds. «80% de la population habitent aux abords des oueds», affirme M. Mohammadi. De plus, les routes nationales 1 et 49 représentent l'autre casse-tête pour les agents de la protection civile, amenés parfois à intervenir dans des conditions difficiles au regard de l'éloignement des unités, généralement implantées au nord de la wilaya, des lieux des accidents. L'implantation de ces dernières au nord de la wilaya s'explique par la concentration de la quasi-totalité de la population dans cette région. Composé d'une unité principale, 5 unités secondaires et d'un poste avancé à Hassi Lefhel, le réseau de la protection civile de la wilaya demeure insuffisant, reconnaît -

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Une vingtaine d'oueds menacent la région / Horizons20 January 2010 (REPORTAGE)

Tamanrasset est une vaste terre aride au milieu du Sahara. Ses reliefs montagneux, ses terres volcaniques et une vingtaine de oueds ont fait de cette wilaya une zone inondable. Les pluies torrentielles qui s'abattent sur la région ne sont pas toujours sans risque. Les crues sont à l'origine de drame. Des personnes sont passées de vie à trépas, parmi elles, le célèbre chanteur Athmane Bali, emporté par les crues, il y a quelques années.
Lors d'une visite de travail organisée par la direction générale de la protection civile au profit de certains organes de presse, on a appris que 17 agglomérations sont menacées d'inondations. Plus de  vingt (20) oueds déversent leurs eaux dans oued Tamanrasset. 
Le lieutenant-colonel de la protection civile, Azzedine Ben Kaddour, a affirmé que ces oueds ont été à l'origine de 13 inondations depuis l'année 2000 causant la mort de 19 personnes.

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Alors que le risque d'inondation plane au quotidien : La protection civile sur tous les fronts

Horizons17 January 2010 De notre envoyé spécial à Ghardaïa Abbas Ait Hamlat.

Risques d'inondations, accidents de la circulation, risque de dangers industriels, asphyxie… etc. La protection civile de la wilaya de Ghardaïa est sur tous les fronts. Ses éléments font preuve de grand courage  et d'innombrables sacrifices, ils sont armés d'une forte détermination pour être, inlassablement, au secours des citoyens.
«Que voulez-vous faire, nous avons fait le serment au citoyen et nous tenons à le respecter » lance un agent de la protection civile qui fait partie de la première équipe qui avait secouru les victimes des inondations de 2008, qui avaient engendré, rappelons-le, la mort de 43 personnes, 4 disparus, 86 blessés et des dégâts matériels qui se chiffrent à des milliards de DA.
Lors de son intervention devant les envoyés spéciaux de la presse nationale, le commandant Brahim Mohammedi, qui vient de prendre ses fonctions à la tête de la Protection Civile, affirme que le danger numéro 1 que court la wilaya de Ghardaïa est bel et bien le risque d'inondation. Comme un instituteur qui donne une leçon de géographie : règle à la main, une carte géographique projetée à l'aide d'un data show, le commandant a fait savoir que pratiquement chaque wilaya est traversée par un oued et « 80 % des habitations se situent actuellement aux abords des différents oueds » a-t-il soutenu

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Protection civile : Des moyens conséquents en hommes et en matériel à Djelfa El Moudjahi le 13 Janvier 2010 ( Reportage)

En quelques années, la protection civile s'est, considérablement, renforcée à Djelfa tant en moyens humains, en équipements de lutte adaptés contre les différentes calamités et sinistres, qu'en moyens infrastructurels. En référence, le tout nouveau siège de l'unité centrale, déjà opérationnelle en attendant son inauguration officielle, reflète et symbolise, on ne peut mieux, cette amélioration aussi bien des conditions de travail que de vie des hommes du feu. Un véritable bijou architectural et superbement agencé s'étendant sur près d'un hectare et demi, à la sortie sud-ouest de Djelfa donnant sur la RN n°1 qui mène vers Laghouat. Fier de cette réalisation, qui dispose de toutes les commodités d'hébergement, restauration, entraînement et formation, le directeur de wilaya de la protection civile, le Lieutenant-colonel, Amar Boukhnifer, l'est absolument. Servant aussi bien de centre d'intervention que d'instruction, cette unité reçoit des équipes de 25 éléments périodiquement et en alternance pour une formation ou un recyclage. Une bâtisse haute de six étages sert de tour de manœuvres pour les opérations simulées de lutte contre les incendies, d'évacuation de personnes.

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Voyage d'étude de la Protection civile : Les soldats du feu à Djelfa le Temp d'Algerie le 13 Janvier 2009

( Reportage)

S'il est un secteur ou des corps qui sont mis à rude épreuve à longueur d'année, celui de la Protection civile est certainement à classer dans le peloton de tête, de par la noble mission que mènent sans relâche ses hommes de «bonne volonté», mais aussi les difficultés auxquelles ils font face quotidiennement au péril de leur vie… pour sauver des vies.

Une corporation d'autant plus sollicitée que d'énormes moyens doivent être consentis pour qu'elle effectue sa tâche dans de meilleures conditions possibles. L'expédition «saharienne», programmée par la direction de la Protection civile se veut une rétrospective du travail de fourmi que font ces hommes et femmes dévoués ainsi qu'un constat dans l'évolution des «moyens de bord» d'autrefois aux moyens modernes d'aujourd'hui dont sont dotées unités et directions de la Protection civile. D'autres unités sont implantées alors que d'autres sont dotées de matériels de pointe. Les efforts de l'Etat en ce sens sont énormes.

Première escale du raid saharien, Djelfa. Avant même l'arrivée dans cette wilaya autrefois déshéritée mais qui, aujourd'hui, à la faveur du programme destiné aux Hauts Plateaux, ressemble à bien des égards aux cités du nord de par les nouveaux édifices construits et les voies de communication installées, un accident de la circulation sur la RN1 à la sortie de Médéa qui a fait deux blessés nous a permis de voir les «pompiers» à l'œuvre.

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