APRES LE FEU, ILS SONT MOBILISةS CONTRE L'EAU ET SES DEGATS
Coup d'oeil au QG de la Protection civile
(Reportage) Le Courrier d'Algerie 14/02/2012
Depuis sa création au lendemain de l'indépendance, le corps de la Protection civile algérienne a connu beaucoup d'étapes dans l'évolution de son organisation et des missions qui lui sont assignées en relation avec le développement socio-économique du pays et des besoins nouveaux et sans cesse croissants que celui-ci a suscités en matière de sécurité des personnes et des biens. Ce même corps a su, à travers toutes ces années passées, à se familiariser avec les populations où qu'elles soient. En cas d'urgence, le premier numéro de téléphone qui passe par l'esprit est le 14, également joignable par téléphone portable. Qu'il pleuve ou qu'il neige, ces hommes en bleu ne passent guère inaperçus.
En été, ils ont pour mission de veiller au bienêtre des estivants mais aussi au devant de la luttecontre les feux de forêt.
Lors
d'une quelconque catastrophe naturelle, ils font preuve d'une grande bravoure. Qui d'entre
nous ne les a pas croisés sur son chemin ? Personne. Les éléments de la Protection civile
sont partout et également sur nos routes. En cas d'accidents, ce sont eux qui font le tout pour
sauver des vies humaines. Enun mot, leur humble mission n'est pas de tout repos.
......................... Lire le Reportage
Reportage d'El Khabar : Protection Civile : Metiers et contraintes.
les Agents de la Protection Civile en lutte quotidienne face aux incendies, inondations et séisme
......................... Lire le Reportage
......................... Lire le Reportage en format pdf
Pro tection civile : FORMATION EN SECOURISME
(Reportage) Horizons 09/07/2011
En vue de diminuer le nombre de décès faute de gestes qui sauvent, la Direction générale de la Protection civile, a organisé la semaine dernière un cycle de formation et de perfectionnement sur les techniques de sauvetage et de secourisme pour les journalistes au niveau du site touristique qui se situe à 1.478 m d'altitude au cœur de la chaîne montagneuse du Djurdjura : Tikjda.
Une dizaine de journalistes de différents organes de la presse nationale a bénéficié, pendant quatre jours, d'une formation aux premiers secours, plus connus par le geste qui sauve, chez les hommes de la Protection civile. Pourquoi les journalistes ? Selon Mohand Amokrane Medjkane, sous directeur des statistiques et de l'information au niveau de la DGPC, «le journaliste est une personne qui est tout le temps en déplacement, il doit donc apprendre les petits gestes mais, oh combien sauveurs, pour pouvoir apporter secours aux victimes». Tous les journalistes présents se souviennent de l'accident de la journaliste du quotidien Echaâb, Akila Klai, en mission à Annaba en 2007 et personne, parmi eux n'a pu lui venir en aide du fait qu'il avaient une ignorance totale des premiers secours.
........................ Lire
Lire le reportage en version PDF 
La protection civile sur tous les fronts : Une unité dans chaque daïra en 2014 / El Moudjahid le 16 Janvier 2011
Avec un territoire vaste et une superficie totale de 86.560 km2, la wilaya de Ghardaïa fait face à divers dangers et autres accidents mais le risque majeur dont doit se prémunir la vallée du M'zab est celui des inondations.
3% des interventions ont trait aux accidents de la circulation.
Une enveloppe de 231 millions de dinars pour faire face aux inondations.
Avec un territoire vaste et une superficie totale de 86.560 km2, la wilaya de Ghardaïa fait face à divers dangers et autres accidents mais le risque majeur dont doit se prémunir la vallée du M'zab est celui des inondations. L'on se souvient d'ailleurs du tragique épisode de l'Aïd El Fitr de 2008 qui a causé des dizaines de victimes et des dégâts matériels considérables.
........................ Lire
La caravane de la Protection civile achève sa mission humanitaire dans l'extrême Sud : 400 consultations médicales en une semaine / El Moudjahid le 09 Janvier 2011
Après une première expérience réussie avec succès, en juillet dernier, à Adrar, les “ Médecins du désert ” enchaînent avec une seconde mission humanitaire dans l'extrême Sud du pays.
Après une première expérience réussie avec succès, en juillet dernier, à Adrar, les “ Médecins du désert ” enchaînent avec une seconde mission humanitaire dans l'extrême Sud du pays en mettant le cap, cette fois, sur l'Ahaggar et ses zones enclavées, à la recherche des populations nomades.
Tamanrasset, 27 décembre 2010. La ville est encore bercée par cette douce nuit saharienne lorsque la caravane de la protection civile se met en branle et prend le chemin du retour vers Alger après avoir vécu une formidable aventure qui l'a menée une semaine durant dans le fin fond du grand Sud où il était question d'apporter assistance médicale et réconfort moral aux populations des zones enclavées et aux familles nomades. Travaillant sans répit durant tout le séjour, les médecins urgentistes et les officiers préventionnistes, assistés par de simples agents, ont passé au peigne fin les zones enclavées de Tamanrasset et semé la joie et le bonheur là où ils sont passés. Mais pour y parvenir, les 22 missionnaires du Sud auront fait un véritable parcours du combattant en traversant tout un “continent”, pour paraphraser l'un d'eux, car au final et quand elle a regagné la capitale, la caravane a parcouru près de 6.000 km, dont des centaines de kilomètres de pistes.
........................ Lire
Quarante-huit Heures avec les médecins urgentistes à la frontière Algéro-nigérienne Aïssa… le petit miraculé de la caravane / Liberte le 26 Décembre 2010 Reportage
Les médecins de la Protection civile ont effectué 250 consultations médicales à In Guezzam, à l'extrême sud, dans la polyclinique et auprès des handicapés et des démunis.
Ces derniers ont été très heureux de recevoir des dons de la Protection civile, à savoir des denrées alimentaires (huile, pâtes, gâteaux, lait, café), ainsi que des bonbons et des jouets pour les enfants. Mais parmi eux, les médecins ont relevé le cas du petit Aïssa, âgé de 4 ans, qui présentait une diarrhée aiguë avec des symptômes très graves et des pertes de conscience. Les malades dans cette région doivent, dans les cas compliqués ou spécialisés, se déplacer jusqu'à Tamanrasset, à 400 km, durant plus de quatre heures de route et en déboursant entre 1 000 et 1 500 DA au chauffeur de la Toyota Station. Mais, dans cette daïra, où le minimum n'existe pas, les habitants, au nombre de 14 000, évoquent aussi l'absence d'une sage-femme et d'un médecin spécialiste.
Il était 14h en cette journée de jeudi, quand la caravane de solidarité et de prévention de la Protection civile arrive à In Guezzam, à 15 km de la ville nigérienne Asmaka, et ce après plus de 4 heures de route en parcourant une distance de plus de 500 km. Destination, la polyclinique. Malgré la fatigue et une température qui dépassait les 37 degrés, les membres de la caravane décident de passer à l'action. Pas de temps à perdre.
........................ Lire
Caravane de la Protection Civile à In Guezam des medecins à 2400 Km d'Alger / El Moudjahid le 26 Décembre 2010 Reportage
De notre envoyé spécial Sid Ahmed Merabet Lala Fatma, à peine 24 ans, le petit Mohamed blotti dans son bras droit et tenant dans l'autre main une boîte d'Efferalgan et un antibiotique, ne cache pas son soulagement d'avoir réussi la prouesse de se frayer un précieux chemin au milieu de dizaines de femmes et d'hommes attendront avec leurs progénitures à la porte de la polyclinique d'In Guezam.
De notre envoyé spécial Sid Ahmed Merabet Lala Fatma, à peine 24 ans, le petit Mohamed blotti dans son bras droit et tenant dans l'autre main une boîte d'Efferalgan et un antibiotique, ne cache pas son soulagement d'avoir réussi la prouesse de se frayer un précieux chemin au milieu de dizaines de femmes et d'hommes attendront avec leurs progénitures à la porte de la polyclinique d'In Guezam. Son enfant de 2 ans, qui souffrait depuis trois jours d'une angine couplée de fièvre et de maux de tête, a pu être examiné par les médecins urgentistes de la caravane de la protection civile algérienne initiée par le DG le colonel Mustpaha El Habiri, lesquels ont provoqué une véritable onde de choc dans cette ville d'extrême Sud du pays, distante de 420 km du chef-lieu de la wilaya de Tamanrasset et de quelque… 2.400 km de la capitale.
La seule structure de santé de cette ville frontalière avec le Niger est en effet submergée par la population locale en cette chaude matinée de 24 décembre, alors que les pendules d'une ancienne horloge, accrochée sur le mur d'un local de vente de produits d'artisanat, mitoyen de cet établissement de santé, indiquaient pile 10 h (ou 22 h). Les gens affluent des quatre coins du… désert dans l'espoir de se faire examiner par les médecins de la caravane de la protection civile qui poursuit sa mission humanitaire dans les régions enclavées de la wilaya de Tamanrasset.
........................ Lire
Assistance médicale et dons dans le cadre de la caravane de la protection civile “Les guerriers du feu” en mission humanitaire à l'extrême Sud / Liberte le 26 Décembre 2010 Reportage
Cette action de la Protection civile est placée sous le sceau de l'humanitaire en ciblant la population et les nomades, avec leurs enfants, dans des régions isolées à l'extrême Sud .
Cette fois, les pompiers ont décidé de se déplacer eux-mêmes sans attendre un appel de secours pour intervention. Des consultations médicales seront effectuées à domicile, des aides sont également prévues pour les nomades et les populations déshéritées. Les guerriers du feu sont déjà sur le terrain. Et la caravane de la Protection civile se trouve, depuis hier, dans le territoire de la wilaya de Tamanrasset. Elle va sillonner les régions reculées de l'extrême sud jusqu'à In Guezzam à 400 km du chef-lieu de la wilaya de Tamanrasset dans le cadre de la prévention et de la sensibilisation des populations sur les multiples risques et accidents domestiques et “sur les principes généraux de sécurité d'hygiène et en cas d'asphyxie”, nous explique le commandant Achour Farouk, le chef du bureau de l'information et la prévention au niveau de la direction générale de la Protection civile.
........................ Lire

ILS VEILLENT SUR LA QUIÉTUDE DES ESTIVANTS
|
Ils defient quotidiennement le grand bleu : Les maîtres nageurs ces anges gardiens Horizons le 04 Août 2010 (Reportage)
En ce début du mois d'août, la paisible plage de Chenoua, wilaya de Tipasa, subit des attaques de vagues ininterrompues. La saute d'humeur et les caprices de la grande bleue durent depuis pratiquement deux jours.
La houle et les courants de fond, excités par les vents d'est, ont rendu pour ainsi dire les eaux de couleur turquoise de ce beau site inhospitalières. Les maîtres-nageurs ont hissé, dès la matinée, le drapeau rouge sur l'ensemble des mâts jalonnant le grand rivage aux sables dorés de Chenoua. Théoriquement, le drapeau rouge est synonyme de baignade interdite. Mais qu'en est-il réellement à Chenoua ? A priori, le respect des consignes de la nage est le cadet des soucis de nombreux estivants venus planter leurs parasols ici. Ni la force des vagues, encore moins les rappels à l'ordre répétitifs des agents de sauvetage de la Protection civile affectés sur place, n'ont pu dissuader les baigneurs, grisés jusqu'à l'inconscience par le plaisir que procure la mer. Le pire dans tout ça est le fait de voir des enfants d'à peine dix ou onze ans barboter inconsciemment dans l'eau déchaînée, sous le regard, parfois amusé, de leurs parents.
« Nous sommes venus de Médéa jusqu'ici pour profiter de la plage. Et ce ne sont pas quelques vagues qui vont nous en priver. Et puis, nous nous sommes pas les seuls à braver le danger», justifient deux jeunes leur non respect des consignes des hommes de la Protection civile. Et pourtant, à peine la discussion achevée, qu'un maître-nageur se lance précipitamment dans l'eau, sous le regard curieux des estivants. Il vient, en effet, d'apercevoir une jeune fille en difficulté. Les vagues qui la ballottent dans tous les sens, la menacent d'une noyade certaine. Il faut agir vite et surtout avec professionnalisme, car les eaux de Chenoua réservent souvent de mauvaises surprises aux apprentis héros. Bilal, le maître-nageur qui est parti au secours de la jeune fille, .... .
........................ Lire
Lire le reportage en version PDF 

Reportage Trois jours avec la Protection civile |
Trois jours avec la Protection civile Au cœur de l'action ! / La Nouvelle Republique le 01 Août 2010
, «Nous n'avons peur de rien quand il s'agit de sauver une personne de la mort», nous dira un pompier de la ville d'El- Kala.
16h39, après plusieurs heures de route fraîchement bitumée, nous voila enfin aux portes de la capitale de l'Est algérien : Constantine. Direction la ville antique d'El-Tarf où le lieutenant-colonel Ahmed Drardja, directeur de la Protection civile de cette ville nous attendait. Tout au long de la route, des paysages paradisiaques s'offraient à notre vue. Le lieutenant-colonel Drardja nous offre l'occasion d'emprunter, durant trois jours, le casque d'un véritable pompier au cœur de l'action.
L'expérience la plus poignante, vécue durant ce séjour, a été, sans contexte, l'opéra- tion de recherche en pleine mer d'un jeune adolescent ayant était emporté par le courant. Ce terrible accident, selon l'un des plongeurs ayant participé à l'opération de recherche, est survenu le 24 juillet dernier à 8 heures du matin (soit une heure avant le début du dispositif de survivance des plages), lorsqu'un groupe de cinq adolescents, venu de la wilaya de Tébessa, a investi la plage d'El-Mordjane.
Malgré le la mise en garde des éléments de la Protection civile et le drapeau rouge qui a été hissé, les jeunes ont tenu à ne pas retourner d'où ils venaient bredouilles et ont rejoint les premières vagues. malheureusement, un fort courant les a emportés vers le large. A bout de forces et incapables de regagner la plage, les cinq jeunes ont été contraints de se laisser emporter par les violentes vagues vers le large. «Quatre des cinq adolescents ont eu de la chance», a-t-il dit. «Ils ont pu être repêchés de justesse et réanimés.
........................ Lire
Lire le reportage en version PDF 
El Moudjahid accompagne la caravane de la protection civile dans l'extrême Sud : Les médecins du désert
El Moudjahid le 26 juillet 2010
Au bout de 2.500 km, quatre jours de marche et des dizaines de bouteilles d'eau ingurgitées, la caravane de la protection civile fait son entrée à Timiaouine sous une température de 44°…
L'unique centre de santé de Timiaouine (Adrar) connaît en cette matinée caniculaire du 15 juillet une effervescence particulière. Et pour cause, la nouvelle de la présence d'un groupe de médecins urgentistes de la protection civile a fait le tour de cette lointaine bourgade en quelques minutes. « C'est une véritable aubaine pour la population », atteste un gendarme qui a été dépêché sur place avec d'autres éléments pour remettre un peu d'ordre suite au rush désordonné dont a fait objet le centre. Les citoyens s'impatientent et jouent du coude pour s'assurer une consultation médicale, ô combien précieuse en ces lieux perdus. « Nous n'avons qu'un seul médecin qui doit s'occuper de 8.000 âmes », regrette M'barka, une sexagénaire de Timiaouine qui souffre d'une infection aux yeux.
Les six médecins urgentistes en question font en effet partie de la caravane de la protection civile, composée également d'officiers, de sous-officiers et d'agents de la PC, qui a sillonné l'extrême Sud du pays, en l'occurrence Bordj Badji Mokhtar (BBM) et Timiaouine dans le but de prévenir et de sensibiliser les populations des différents dangers et risques qui les guettent au quotidien (piqûres de scorpions, insolation, maladies à transmission hydraulique, intoxications...).
« On mettra à profit cette opportunité pour distribuer des dons alimentaires et des lots de médicaments ainsi que des bonbons et des jouets pour enfants au profit des populations locales, notamment nomades », nous fait savoir le commandant Achour de la cellule de communication de la PC, quelques minutes avant que le convoi, composé de trois véhicules 4x4 et un grand camion ne prenne la route du sud en cette matinée du 11 juillet, jour de la finale de la coupe du monde. « J'espère qu'on arrivera à temps pour assister au match », s'inquiète-t-on déjà alors que le cortège n'est pas encore sorti d'Alger. Après une nuitée passée à Ghardaïa, où l'on a assisté au sacre de la « Roja » grâce au but du lutin espagnol Iniesta, et une autre à Adrar, soit déjà 1.400km de route, la caravane s'apprêtait tôt le matin du 13 juillet à mettre le cap sur Bordj Badji Mokhtar et ce, sous escorte assurée par la gendarmerie nationale. « Les choses sérieuses vont commencer… », entend-on ici et là. Et pour cause, le trajet, long de quelque 800 km, est épuisant eu égard à l'état de la route dont la moitié, soit 400 km, est une piste interminable où s'entremêlent sous une température qui dépasse parfois les 50° sable, poussière et de la rocaille.
........................ Lire
Lire le reportage en version PDF 
PÉRIPLE AVEC LA PROTECTION CIVILE DANS LE SUD
LE SACRIFICE DES HOMMES EN BLEU
Horizons le 21 juillet 2010 (Reportage)
Alger-el Bayadh-Bechar-Adrar-Ghardaïa-Alger avec la protection civile. c'est 4000 km de facettes qu'offrent les richesses naturelles de notre pays où, de l'humidité de littoral, on passe au soleil de plomb dardant les immensités de dunes, d'ergs et d'oasis.
SAÏDA ATTEND SON UNITÉ RÉGIONALE
La wilaya de Saida, à 437 KM de la Capitale connue par son eau minérale commercialisée dans tout le pays attend l'achèvement de l'Unité régionale de la Protection civile. Selon, le lieutenant-colonel Mourad Krita, une enveloppe de 247 milliards de centimes a été dégagée pour la construction d'une «Sorte de complexe qui va regrouper toute la région Oranaise. Trois autres unités régionales, sont en construction. Elles devraient être opérationnelles à partir de 2011. M Krita, nouvellement installé à Saida, souligne que la ville est menacée par quatre oueds et les travaux de délimitation de leurs lits tirent à leur fin. Mais il n'y a pas que les crues qui menacent, les incendies, en cette période caniculaire, se déclarent un peu partout. Rien qu'au mois de juin, les pompiers sont intervenus pour éteindre cinq feux de forêts. Selon les échos, recueillis ça et là, des chercheurs de miel sauvage seraient à l'origine de certains d'entre-deux. «Ils allument des feux pour faire fuir avec de la fumée, les essaims pour prendre le miel », affirme un témoin.
........................ Lire
Lire le reportage en version PDF 
Caravane de solidarité de la Protection civile : Mission accomplie sous une chaleur de 48° / El Moudjahid le 19 juillet 2010
la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
De notre envoyé spécial à Bordj Badji Mokhtar Sid-Ahmed Merabet
Après deux journées passées à Timiaouine, distante du chef-lieu de la wilaya d'Adrar de 1.000 km, la caravane de la protection civile qui se trouve depuis cinq jours dans l'extrême-Sud du pays pour les besoins de la prévention et de la sensibilisation des populations sur les multiples risques et accidents domestiques est remontée 150 km, vers le Nord, et pris la direction de Bordj Badji Mokhtar.
En dépit de la chaleur infernale (48°) et de la fatigue causée par les périlleux déplacements sur des pistes accidentées et sablonneuses effectués à ce jour, les médecins, les officiers et les sous-officiers ainsi que les agents de la protection civile ont accompli, tout comme à Timiaouine, les mêmes tâches et missions et n'ont ménagé à cet effet aucun effort pour soulager les populations et mettre du baume dans leurs cœurs.
400 consultations médicales effectuées par 6 médecins
Les six médecins qui font partie de la caravane de la protection civile ont réussi une jolie prouesse à l'occasion de cette sortie vers l'extrême-Sud en réussissant à offrir 390 consultations médicales au profit des populations de Timiaouine et de Bordj Badji Mokhtar........
........................ Lire
Consultations médicales, dons, sensibilisation,… : La caravane de la protection civile sillonne l'extrême Sud du pays / El Moudjahid le 18 juillet 2010
Une femme médecin : “Je reviendrai 20 fois si nécessaire”
Pieds nus et le regard hagard, le petit Mohamed, à peine 3 ans, tient jalousement les bonbons que lui a tendus un agent de la protection civile mais reste cependant figé devant ce beau monde qui a fait irruption «chez» ses parents nomades, une kheima qui fait office d'un abri de fortune installée quelque part à Timiaouine (Adrar).
Entouré de ses nombreux frères et sœurs, l'enfant ne quitte en effet pas des yeux les médecins de la protection civile qui l'auscultaient tandis que ses frères et sœurs continuaient à leur grand bonheur à recevoir gâteaux, bonbons et jouets que distribuaient les membres de la caravane de la protection civile. « Il est incroyablement pâle et il souffre d'une diarrhée », tranche sans appel le Dr Maamouri Rafik, l'un des six médecins urgentistes de cette caravane, composée également d'officiers, sous-officiers et agents de la PC, et qui sillonne depuis mercredi dernier la daïra de Bordj Badji Mokhtar (BBM), distante de 2200 km d'Alger, dans le but de prévenir et de sensibiliser les populations locales contre les nombreux accidents et risques qu'elles encourent au quotidien tels les piqûres des scorpions, les intoxications alimentaires, les coups de soleil ou encore les maladies à transmission hydrique (MTH).
........................ Lire
Protection civile : Des 4x4 pour les régions désertiques El Moudjahid Le 14 Juin 2010 ( Reportage ) envoyée spéciale à Adrar
A. Fadila
1.069 nouvelles ambulances (dont 200 de type 4x4) et 500 véhicules d'intervention en 2011.
Les unités de la protection civile des régions Sud enregistrent encore un déficit en matériel roulant. Les différentes structures d'intervention visitées par une délégation de journalistes dans le cadre d'un voyage d'étude dans des wilayas du Sud organisé par la Direction Générale gagneraient à s'équiper en véhicules léger de type 4x4.
Plus adaptés au climat et aux spécificités à la fois géologiques et topographiques de la région du grand Sud, ces véhicules réduiront, à coup sûr, les délais d'intervention qui dans certains cas, peuvent atteindre 10 heures.En effet, bien qu'elles aient été bénéficiaires d'ambitieux programmes d'équipement lors des derniers plans quinquennaux, ces unités demeurent demandeuses d'un matériel roulant plus adéquat et mieux adapté aux missions spécifiques aux zones désertiques. Entre les cas de recherche d'égarés, les envenimations scorpioniques, les inondations et feux de palmeraies, les éléments de la protection civile se retrouvent souvent obligés de recourir aux moyens du bord. Chose qui se répercute, négativement certes, sur les délais d'intervention et sur l'efficacité des opérations de sauvetage.
......,
......., Examen de recrutement à Adrar : Peu de candidats savent nager
Le groupe de journalistes qui participe au voyage d'étude organisé par la direction générale a assisté aux épreuves au Complexe sportif d'Adrar. M. Bensaad, directeur de la protection civile de cette wilaya nous expliquera les différentes étapes de cet examen qui s'est étalé toute la journée. Les 577 candidats ont été dispatchés en quatre groupes et tournent à tour de rôle sur les épreuves. Le premier groupe passait l'examen de course de 1000 m alors que les autres font de la natation,
............... Lire H AUT
AÏN-SEFRA : 90 hectares de forêts partis en fumée par la faute d'un pyromane Le Soir d'Algérie Le 14 Juin 2010 ( Reportage )
En moins de quinze jours, pas moins de 90 ha de forêts ont été brûlés dans la commune d'Aïn Sefra, dans la wilaya de Naâma. C'est ce qu'ont indiqué les services de la Protection civile de cette région. Ces incendies seraient volontaires, selon la même source.
De notre envoyée à Naâma, Salima Akkouche
Le chef d'unité de la Protection civile de cette commune est formel : «C'est du sabotage» et la récurrence des feux dans le même endroit le laisse à penser, a confié ce responsable. Notre interlocuteur a précisé que depuis la fin du mois de mai jusqu'au début juin, l'endroit nommé Djebel-Morghad prend pratiquement feu chaque jour.
............... Lire H AUT
4 520 NOUVEAUX ÉLÉMENTS VIENDRONT LA RENFORCER La Protection civile recrute Le Soir d'Algérie Le 13 Juin 2010 ( Reportage )
La Direction générale de la Protection civile organise depuis hier, un concours de recrutement de sapeurs-pompiers. Plus de 27 000 postulants concourent pour 4 520 postes à travers le territoire national.
Salima Akkouche - Béchar (Le Soir) - Les épreuves retenues pour ce concours de deux jours, portent sur des épreuves écrites et des disciplines sportives. Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renforcement des effectifs de la Protection civile. Hier, au premier jour des épreuves, dans la wilaya de Béchar, les candidats dont la tranche d'âge varie entre 20 et 28 ans, ne semblaient pas stresser en voyant leurs copies d'examen.
............... Lire H AUT
La protection civile renforce ses rangs : 27.000 candidats à “l'épreuve du feu.
/ El Moudjahid Le 13 Juin 2010 Reportage ) envoyée spéciale à Adrar A. Fadila )
Les examens de recrutement ont débuté sur le territoire national.
C'est hier matin qu'ont débuté les examens d'admission des agents de la protection civile à travers les 48 wilayas. Cette année, plus de 27.000 candidats ont postulé pour ce concours a-t-on appris de la part de M. Medjkane, sous- directeur des statistiques et de l'information à la Direction Générale de la Protection Civile. La direction enregistre, d'année en année, un nombre de plus en plus important de candidats, chose qui dénote de l'intérêt sans cesse accru pour ce corps constitué qui s'est tracé pour objectif de doubler son effectif d'ici 2014. Actuellement, la protection civile est forte d'un total de 37.000 éléments répartis sur les 48 wilayas du pays "cette année, 4520 postes ont été dégagés" précise M. Medjkane.
............... Lire H AUT
La protection civile se dote d'un schéma d'analyse et de couverture des risques El Moudjahid le 09 Juin 2010
Ce schéma identifie les besoins et risques dominants de chaque wilaya.
La protection civile aura bientôt un schéma d'analyse et de couverture des risques par wilaya. Le projet est encore en phase de maturation au niveau des directions de wilaya mais à en croire le sous-directeur des statistiques et de l'information à la direction générale, sa mise en application n'est plus qu'une question de temps. Elle est tributaire de la finalisation de textes réglementaires « le décret d'application qui réglementera ce schéma est en cours d'élaboration, il sera bientôt finalisé », affirme M. Mohamed Amokrane Medjkane. L'importance de ce projet, lancé à titre expérimental en 2003 à Constantine, est de réduire les délais d'intervention à travers une exploitation efficace des moyens et équipements dont dispose aujourd'hui ce corps constitué.
La protection civile s'est, en effet, penchée, lors du dernier quinquennat, sur le renforcement des moyens d'intervention. Au-delà du parachèvement de cet ambitieux programme, la direction générale de la protection civile cherche une meilleure efficacité d'action : « Aujourd'hui, nous œuvrons à rentabiliser davantage cet équipement à travers des statistiques et des banques de données qui statuent sur les besoins et spécificités de chaque wilaya », déclare le représentant de la protection civile. L'efficacité ne s'arrête pas, souligne-t-on, au seul effort d'équipement : « Le schéma rend possible une adéquation des moyens humains et matériels par rapport à la réalité du risque présent dans chaque wilaya », dit M. Medjkane.
............... Lire H AUT
Acquisition de 6 hélicoptères à partir de 2011 El Moudjahid le 09 Juin 2010
- 20 pilotes et 10 techniciens seront formés en Angleterre.
- Parmi les futurs pilotes figurent 4 femmes.
Poursuivant la modernisation et du renforcement de ses capacités d'intervention, la protection civile se dotera bientôt de ses premiers hélicoptères dont la première livraison est prévue en juin 2011.
C'est ce que confie le Directeur de l'organisation et de la coordination des secours de la protection civile (DOCS), le colonel Khellaf, qui s'exprimait hier à l'occasion de la présentation des futurs pilotes.
Au nombre de six, ces hélicoptères de classe moyenne sont dotés d'équipements de haute technologie et seront fournis par les italiens de « Augusta Westland » après un avis d'appel d'offres qui a vu plusieurs soumissionnaires s'intéresser à cette transaction.
............... Lire H AUT
Couverture des Risque : un dispositif bientôt réglementé le Soir d'Algérie le 09 Juin 2010
Considéré comme un avant-gardiste des risques, le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques (Swacr), initié par les services de la Protection civile, sera bientôt soumis à un décret. C'est ce qu'a annoncé hier le sous-directeur de l'information et des statistiques de cette entité, M. Medjkane.
Dans quelle région la sollicitation de secours est-elle plus concentrée ? Où implanter les nouvelles structures du secteur ? Comment prévenir les risques ? Telles sont, entre autres, les questions auxquelles répond le Schéma de wilaya d'analyse et de couverture des risques. Initié en 2003 à Constantine comme wilaya pilote, ce dispositif a été généralisé depuis 2007 à toutes les wilayas.
............... Lire H AUT
La protection civile, un corps qui s'affermit l Horizons le 12 Mai 2010
La présence du corps de la Protection civile dans la wilaya de Ouargla est d'un grand secours aussi bien pour la population que pour les activités économiques.
La largesse du territoire et la spécificité des activités économiques ont imposé une modernisation de ce corps et son extension à diverses localités.
« Le corps a énormément gagné en expérience. Notre intervention lors des inondations de Ghardaïa, du séisme de Boumerdès ont aguerri nos hommes », souligne le colonel Mohamed Mokhtar Baameur, directeur de la PC au niveau de la wilaya de Ouargla.
Au niveau du siège de l'unité principale, un centre de coordination opérationnel est sur le qui-vive. Relié par radio aux différents postes, les appels sont réceptionnés et les interventions dispatchées en fonction du lieu du sinistre.
............... Lire
Ouargla : Les palmeraies, Une richesse en péril ? l Horizons le 12 Mai 2010
Le patrimoine phœnicicole de Ouargla qui s'étend à perte de vue dans les multiples oasis et qui constitue une ressource importante pour les habitants, est en proie à des dangers. Les incendies, essentiellement, sont à l'origine de ce risque majeur. Au mois de mars dernier, plus de trois mille palmiers dont un millier d'arbres productifs sont partis en fumée. Quand on sait qu'un palmier a besoin de 6 ans pour donner les premiers fruits et 20 ans pour atteindre la maturité nécessaire à la plénitude de sa production, on imagine aisément le manque à gagner.
............... Lire

FAIRE LE PÉRIPLE
ALGER-TAMANRASSET PAR ROUTE EST UNE
OCCASION QUI NE SE PRÉSENTE PAS TOUS LES JOURS.
LE VOYAGE D’ÉTUDE, ORGANISÉ PAR LA PROTECTION CIVILE
AU PROFIT DE CERTAINS ORGANES DE PRESSE, EST UNE VRAIE
AUBAINE POUR DÉCOUVRIR LE CONTRASTE DU RELIEF ET DES
PAYSAGES DE NOTRE PAYS, MALHEUREUSEMENT
MÉCONNU DE LA PLUS GRANDE PART DE LA
POPULATION. |
REPORTAGE : Alger-Tam Voyage au bout du désert Horizons le 10 Mars 2010
Reportage réalisé par Abbas Ait Hamlat
L e voyage qui a duré 11jours nous a permis également de confirmer que s'il existe une «fourmilière» qui ne connaît pas de répit, à longueur d'année, même pendant les rudes journées et nuits d'hiver, c'est bel et bien, la Protection civile. Les hommes et les femmes de ce corps de métier accomplissent, avec satisfaction, leur noble mission, même au péril de leur vie pour… sauver des vies. Notre voyage commence à 9 h du matin
depuis l'école de formation de Dar El Beida. Après avoir siroté des cafés dans le salon d'honneur, on emballe nos bagages et l'aventure commence sous un ciel brumeux à bord d'un minibus. Sur la route, depuis Chiffa en passant par Médéa et Bouguezzoul où il pleuvait à torrent, « nos encadreurs » remarquent, comme nous, les dépassements dangereux sur la route « qui sont à l'origine de plus 70% des accidents de la circulation routière» commente le commandant Achour. Sur les hauteurs de Médéa, un accident de la route sur la RN1 venait d'avoir lieu. Une voiture neuve de marque Peugeot a dérapé. Cet accident a fait deux blessés, ce qui nous a permis de voir les «pompiers» à l'Tmuvre.
................ Lire
Spécialistes et professionnels autour d'une table ronde à El Moudjahid sur la gestion des risques majeurs.
Forum El Moudjahid le 16 Février 2010
Appel au strict respect des normes de construction parasismique
La table ronde organisée, hier, par le centre de presse d' El Moudjahid, a regroupé d'éminents spécialistes en matière de prévention des risques majeurs. Le Professeur Chelghoum Abdelkrim, spécialiste en génie parasismique dynamique et sismologie, consultant international. Le Dr Mohamed Belazougui, directeur général du Centre national de recherche appliquée en génie parasismique. M. Yellès Chaouche, directeur général du Centre de recherche en astronomie astrophysique et géophysique (CRAAG). M. Ambar, chef de division, assistance générale à l'Office national de la météorologie (ONM). M. Bouandel El Hachemi conseiller au ministère des Ressources en eau, le lieutenant Chergui Abdelkader, chef de bureau des risques naturels à la direction générale de la protection civile.
L'activité sismiques manifeste toute l'année
 |
Le directeur général du CRAAG, M. Yellès Chaouche, évoquant le risque sismique, rappelle que l'activité sismique se manifeste tout le long de l'année, cela fait partie de l'activité de la Terre, dira l'orateur. M. Yellès Chaouche souligne que nord de l'Algérie est sismique. Il y a une activité au quotidien. Aujourd'hui à traversle monde on a pu comprendre et comparer l'activité sismique. Il y a des travaux de recherche à ce sujet qui ont été développés. Cette activité se concentre entre les grands continents par le biais de plaques tectoniques. Elles se situent dans des zones bien localisées. A titre de comparaison, on s'est aperçu que le Japon, l'Indonésie, la Grèce, la Turquie, l'ouest des Etats-Unis, la bordure sud-américaine sont fortement sismiques, dans d'autres zones, l'activité est moins importante. Les grands séismes de 7 et plus à l'échelle de Richter, sont de faits tout à fait rarissimes. Les séismes inférieurs à 7 sont fréquents, cela est lié à la vie de la planète. Il y a une activité sismique continue qui libère de la chaleur.
.................... Lire
Le long de la transsaharienne, la route du développement El Moudjahid le 15 Février 2010 ( Reportage )
Un reportage de Abderrahmane MAROUF ARAIBI
E mprunter la RN°1, la Transsaharienne, d'Alger jusqu'à Tamenghest en passant par les hauts plateaux, en un périple de plus de 4.000 kilomètres, c'est apprécier d'abord les différentes facettes qu'offrent les richesses naturelles du pays ou, du froid et de la neige sur les hauteurs de Blida et de Médéa on passe allègrement à un autre climat qui baigne de son soleil des immensités désertiques faites de dunes de sable, de plateaux de pierres, de montagnes effritées nées des entrailles de la terre,
vomies par cette même terre des millions d'années auparavant en des éruptions volcaniques qui ont refaçonné toute une vie et toute une région jadis prospère sur le plan de la vie sous toutes ses formes, fixées pour la postérité sur les fresques par les artistes de ce temps-là. Ce long périple que nous avons effectué à l'invitation de nos amis de la protection civile pour un voyage d'étude au sein de leurs différentes structures nous a permis, également, d'appréhender l'effort, le gigantesque effort qu'accomplit, quotidiennement, l'Etat dans sa marche de développement et de rééquilibrage entre les différentes régions du pays pour améliorer les conditions de vie des citoyens, désenclaver des agglomérations longtemps isolées ou des structures d'éducation, de santé ont été implantées pour offrir les mêmes avantages et les mêmes chances pour les enfants d'Algérie qui y vivent.
Bouguezzoul, la ville de la nouvelle Algérie
Djelfa, une des villes des hauts plateaux, la porte du Sud. Djelfa, une des places fortes sur lesquelles repose la stratégie de développement du pays sur le long terme. Dès l'entrée, à cheval, presque, entre les wilayas de Médéa, M'Sila et Djelfa, le grand lac de Bouguezzoul. C'est là que prend naissance la nouvelle ville éponyme. Les Coréens de l'entreprise Daewoo terrassent les assiettes de terrains. Les différents réseaux de voiries sont mis en place. Un mégaprojet qui va transfigurer la région, la peupler et assoire cet équilibre vital pour toute action de développement appelée à s'installer dans la durée. Plus de 2.500 emplois sont prévus pour cette première étape. Le plateau sur lequel la nouvelle ville s'installera est immense. Bouguezzoul sera une des méga pôles de cette nouvelle Algérie qui se construit un pôle d'excellence et d'avenir à la mesure des grandes ambitions tracées. Wilaya de plus d'un million d'habitants, Djelfa l'agro-pastoral dispose de plus de 4 millions de têtes d'ovins, plus du quart du cheptel national, mais, paradoxalement, recense beaucoup de poches de pauvreté et d'analphabétisme. Un taux qui dépassait les 50 %, ramené à 34 % l'année écoulée, touchant principalement l'élément féminin et qui s'est répercuté sur le niveau scolaire d'où, le peu reluisant palmarès plaçant la wilaya au bas de l'échelle des résultats. Une situation prise en main de la part du premier responsable du secteur de l'éducation pour y remédier. Pratiquement chaque commune dispose de son CEM et de son lycée. Région au froid rigoureux, Djelfa peut s'enorgueillir d'avoir le taux de pénétration de gaz naturel le plus élevé, dépassant de loin le taux national, soit 79 %. Avant 2005, souligne M. Touhami Ahmed Hamou, wali de Djelfa, seules trois communes étaient reliées au réseau de gaz, à la fin du présent trimestre de l'année en cours ; ce seront au total 31 communes sur les 36 que compte la wilaya qui le seront avec les travaux en cours concernant 5 communes. Le reste des communes, éloignées par rapport au réseau, elles seront alimentées en gaz propane. En matière de logement, ce sont près de 8.000 logements qui sont en construction pour éradiquer l'habitat précaire estimé à 11.147 selon un recensement établi. Sur le plan santé de grands efforts ont été accomplis, en plus des centres de santé de proximité, la wilaya dispose de 4 polycliniques, 4 autres en cours de réalisation, de 4 hôpitaux dont celui ophtalmologique rétrocédé par le partenaire cubain, un complexe mère enfant, une annexe de l'Institut Pasteur, un centre pour les toxicomanes et deux structures UMC au niveau du chef-lieu et de l'agglomération de Ouessera.
.................... Lire
Voyage au cœur de la protection civile
ٌEl Moudjahid le 09/02/2010 ( Reportage )
L'image du « pompier », vivant et exerçant dans des conditions difficiles, avec des moyens pour le moins dérisoires pour faire face aux risques comme cette autre image caricaturale de l'ambulance ou du camion incendie « garés » dans une pente pour que le moteur réponde aussitôt le véhicule lancé, et intervenir à temps pour secourir, éteindre un feu ou transporter un accidenté est désormais révolue. C'est que le corps de la protection civile, à l'instar des autres secteurs a connu un développement remarquable et s'est considérablement déployé partout à travers le pays avec des moyens humains, matériels et infrastructurels tout aussi conséquents en adéquation avec sa mission ou plutôt ses missions tant ce corps est partout sur la brèche pour faire face aux nombreux risques qui menacent la vie humaine, les biens et les infrastructures ainsi que l'environnement naturel.
Une protection civile nationale
Le voyage d'étude organisé par la direction générale de la protection civile et auquel El Moudjahid a été convié aura été une opportunité de voyager en fait au cœur même de ce corps, d'en connaître plus profondément le fonctionnement, les difficultés et les spécificités de sa mission tant celle-ci diffère en terme de risque majeur d'une wilaya à une autre, d'une région à l'autre tant vaste est le territoire national et tant sont nombreux et grands les risques auxquels font face quotidiennement les soldats du feu au regard de la diversité naturelle du pays où, de la Méditerranée au nord à l'autre mer,celle de sable au sud, on passe par les massifs montagneux.
.................... Lire
Tamanrasset Un plan pour la gestion des catastrophes le Temps d'Algeriele 19 Janvier 2010
(REPORTAGE)
O UTRE la visite des infrastructures dont a bénéficié la Protection civile, qui couvre aujourd'hui presque tout le territoire national, le voyage se veut aussi une énième occasion de constater sur le terrain «ce qui a été fait et ce qui reste à faire» dans le domaine.
Si la plupart des wilayas d'Algérie sont touchées par les inondations, celle de Tamanrasset est l'une des plus exposées à la furie des eaux. Et pour cause. Pas moins de 20 oueds traversent la wilaya. Et lorsque ces derniers, souvent secs en hiver, connaissent des crues saisonnières, généralement en août et en juillet, comme nous l'explique le lieutenant colonel Azzedine Benkadour, directeur de wilaya de la Protection civile, «l'on ne peut rien faire». La prévention, la nécessité de conjuguer les efforts et les moyens de tous les secteurs demeurent pour lui la priorité pour faire face à ce genre de catastrophe. Le premier responsable du secteur a, dans cette optique, présenté un rapport devant les membres del'APW sur le plan d'intervention contre les inondations. Sur ce plan, hormis le programme national de protection des villes contre les inondations, la direction de la Protection civile de la wilaya a pris les devants en prenant des mesures pour la gestion de ces catastrophes. Ainsi,
selon M. Benkadour, la Protection civile, en collaboration avec les directions concernées par le plan d'intervention (plan orsec), a été décidé d'identifier pour chaque commune 4 sites où seront «sécurisées» les populations en cas de catastrophe. «Ces derniers sont pour l'instant des espaces qui seront dotés en conséquence de tentes et autres matériel», explique-t-il.
........... lire
Voyage d'étude de la Protection civile Les inondations et les accidents de la circulation soucis majeurs à Ghardaïa le Temps le 18 Janvier 2010
(REPORTAGE)
Q UI ne se souvient pas en effet des inondations du 1er octobre 2008, ayant fait 43 décès et des milliers de sinistrés, ainsi que le tout récent accident de la circulation à Menéa dont le bilan des victimes est encore une fois macabre ? Ces deux «constats» représentent le défi majeur pour la protection civile locale, qui ne ménage aucun effort, de l'avis du tout nouveau directeur, le commandant Mohammadi Brahim, qui au cours d'une séance de présentation de son secteur, l'évolution des structures de la protection civile au niveau de la wilaya, a insisté sur ces deux points ainsi que les besoin s du secteur dans la wilaya. De par son relief, Ghardaïa que traversent d'ouest en est six oueds principaux (Zegrir, Boulouh, M'zab, Metlili…), qui convergent tous vers oued Mia et le bassin de Ouargla, est exposée aux inondations. Depuis 1991, pas moins de 11 inondations ont touché la vallée du M'zab, d'où l'intérêt désormais porté par les pouvoirs publics sur la protection des populations, qui construisent de plus en plus sur les berges des oueds. «80% de la population habitent aux abords des oueds», affirme M. Mohammadi. De plus, les routes nationales 1 et 49 représentent l'autre casse-tête pour les agents de la protection civile, amenés parfois à intervenir dans des conditions difficiles au regard de l'éloignement des unités, généralement implantées au nord de la wilaya, des lieux des accidents. L'implantation de ces dernières au nord de la wilaya s'explique par la concentration de la quasi-totalité de la population dans cette région. Composé d'une unité principale, 5 unités secondaires et d'un poste avancé à Hassi Lefhel, le réseau de la protection civile de la wilaya demeure insuffisant, reconnaît -
........... lire
 |
Une vingtaine d'oueds menacent la région / Horizons20 January 2010 (REPORTAGE)
Tamanrasset est une vaste terre aride au milieu du Sahara. Ses reliefs montagneux, ses terres volcaniques et une vingtaine de oueds ont fait de cette wilaya une zone inondable. Les pluies torrentielles qui s'abattent sur la région ne sont pas toujours sans risque. Les crues sont à l'origine de drame. Des personnes sont passées de vie à trépas, parmi elles, le célèbre chanteur Athmane Bali, emporté par les crues, il y a quelques années.
Lors d'une visite de travail organisée par la direction générale de la protection civile au profit de certains organes de presse, on a appris que 17 agglomérations sont menacées d'inondations. Plus de vingt (20) oueds déversent leurs eaux dans oued Tamanrasset.
Le lieutenant-colonel de la protection civile, Azzedine Ben Kaddour, a affirmé que ces oueds ont été à l'origine de 13 inondations depuis l'année 2000 causant la mort de 19 personnes.
........... lire
Alors que le risque d'inondation plane au quotidien : La protection civile sur tous les fronts
Horizons17 January 2010 De notre envoyé spécial à Ghardaïa Abbas Ait Hamlat.
Risques d'inondations, accidents de la circulation, risque de dangers industriels, asphyxie… etc. La protection civile de la wilaya de Ghardaïa est sur tous les fronts. Ses éléments font preuve de grand courage et d'innombrables sacrifices, ils sont armés d'une forte détermination pour être, inlassablement, au secours des citoyens.
«Que voulez-vous faire, nous avons fait le serment au citoyen et nous tenons à le respecter » lance un agent de la protection civile qui fait partie de la première équipe qui avait secouru les victimes des inondations de 2008, qui avaient engendré, rappelons-le, la mort de 43 personnes, 4 disparus, 86 blessés et des dégâts matériels qui se chiffrent à des milliards de DA.
Lors de son intervention devant les envoyés spéciaux de la presse nationale, le commandant Brahim Mohammedi, qui vient de prendre ses fonctions à la tête de la Protection Civile, affirme que le danger numéro 1 que court la wilaya de Ghardaïa est bel et bien le risque d'inondation. Comme un instituteur qui donne une leçon de géographie : règle à la main, une carte géographique projetée à l'aide d'un data show, le commandant a fait savoir que pratiquement chaque wilaya est traversée par un oued et « 80 % des habitations se situent actuellement aux abords des différents oueds » a-t-il soutenu
........... lire
Protection civile : Des moyens conséquents en hommes et en matériel à Djelfa El Moudjahi le 13 Janvier 2010 ( Reportage)
En quelques années, la protection civile s'est, considérablement, renforcée à Djelfa tant en moyens humains, en équipements de lutte adaptés contre les différentes calamités et sinistres, qu'en moyens infrastructurels. En référence, le tout nouveau siège de l'unité centrale, déjà opérationnelle en attendant son inauguration officielle, reflète et symbolise, on ne peut mieux, cette amélioration aussi bien des conditions de travail que de vie des hommes du feu. Un véritable bijou architectural et superbement agencé s'étendant sur près d'un hectare et demi, à la sortie sud-ouest de Djelfa donnant sur la RN n°1 qui mène vers Laghouat. Fier de cette réalisation, qui dispose de toutes les commodités d'hébergement, restauration, entraînement et formation, le directeur de wilaya de la protection civile, le Lieutenant-colonel, Amar Boukhnifer, l'est absolument. Servant aussi bien de centre d'intervention que d'instruction, cette unité reçoit des équipes de 25 éléments périodiquement et en alternance pour une formation ou un recyclage. Une bâtisse haute de six étages sert de tour de manœuvres pour les opérations simulées de lutte contre les incendies, d'évacuation de personnes.
.......... Lire
Voyage d'étude de la Protection civile : Les soldats du feu à Djelfa le Temp d'Algerie le 13 Janvier 2009
( Reportage)
S'il est un secteur ou des corps qui sont mis à rude épreuve à longueur d'année, celui de la Protection civile est certainement à classer dans le peloton de tête, de par la noble mission que mènent sans relâche ses hommes de «bonne volonté», mais aussi les difficultés auxquelles ils font face quotidiennement au péril de leur vie… pour sauver des vies.
Une corporation d'autant plus sollicitée que d'énormes moyens doivent être consentis pour qu'elle effectue sa tâche dans de meilleures conditions possibles. L'expédition «saharienne», programmée par la direction de la Protection civile se veut une rétrospective du travail de fourmi que font ces hommes et femmes dévoués ainsi qu'un constat dans l'évolution des «moyens de bord» d'autrefois aux moyens modernes d'aujourd'hui dont sont dotées unités et directions de la Protection civile. D'autres unités sont implantées alors que d'autres sont dotées de matériels de pointe. Les efforts de l'Etat en ce sens sont énormes.
Première escale du raid saharien, Djelfa. Avant même l'arrivée dans cette wilaya autrefois déshéritée mais qui, aujourd'hui, à la faveur du programme destiné aux Hauts Plateaux, ressemble à bien des égards aux cités du nord de par les nouveaux édifices construits et les voies de communication installées, un accident de la circulation sur la RN1 à la sortie de Médéa qui a fait deux blessés nous a permis de voir les «pompiers» à l'œuvre.
................. Lire