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Actualités - Reportage :

Colonel Ketroussi En iran Séisme de Bam

Pro tection civile  : FORMATION EN SECOURISME

(Reportage) Horizons 09/07/2011

En vue de diminuer le nombre de décès faute de gestes qui sauvent, la Direction générale de la Protection civile, a organisé la semaine dernière un cycle de formation et de perfectionnement sur les techniques de sauvetage et de secourisme pour les journalistes au niveau du site touristique qui se situe à 1.478 m d'altitude au cœur de la chaîne montagneuse du Djurdjura : Tikjda.
Une dizaine de journalistes de différents organes de la presse nationale a bénéficié, pendant quatre jours, d'une formation aux premiers secours, plus connus par le geste qui sauve, chez les hommes de la Protection civile. Pourquoi les journalistes ? Selon Mohand Amokrane Medjkane, sous directeur des statistiques et de l'information au niveau de la DGPC, «le journaliste est une personne qui est tout le temps en déplacement, il doit donc apprendre les petits gestes mais, oh combien sauveurs, pour pouvoir apporter secours aux victimes». Tous les journalistes présents se souviennent de l'accident de la journaliste du quotidien Echaâb, Akila Klai, en mission à Annaba en 2007 et personne, parmi eux n'a pu lui venir en aide du fait qu'il avaient une ignorance totale des premiers secours.

Colonel Ketroussi En iran Séisme de BamAuxalentours du complexe
tout n’est que vide et silence. La
cité érigée par le ministère de la
Jeunesse et des Sports a été
également abandonnée.
engouement qu’inspirait jadis le
site n’est plus qu’un vague
souvenir qu’on tente toutefois de
revivifier.

Dans une petite salle au niveau de l'unité de la Protection civile de cette localité, Mmes Hakima Saadi et Yasmine Kenniche, toutes deux médecin au niveau de la DGPC ont démontré à quel point la vie de l'être humain est sensible et très délicate et ce qui est absolument nécessaire de faire devant des situations extrêmes. «Avant d'apporter secours à une personne en danger, nous devons supprimer ou écarter tout danger pour assurer sa propre protection, celle de la victime et/ou des tierces personnes». C'est le premier réflexe à retenir. Les journalistes ont appris les objectifs assignés à ce type d'opération comme les dégagements d'urgence, les différents types de traction de la victime et l'alerte des secours. Ils ont également appris comment secourir les personnes qui s'étouffent de manière brutale et le geste à faire devant l'obstruction totale des voies aériennes. «Les tapes vigoureuses entre les omoplates sont parfois indispensables pour la survie d'autrui», souligne le Dr Saadi tout en précisant par des gestes que les secours apportés pour les nourrissons diffèrent de ceux des enfants et des personnes adultes. Les femmes enceintes et les personnes obéses nécessitent d'autres gestes.

 

 

 

Colonel Ketroussi En iran Séisme de Bam


Les stagiaires ont su comment se comporter en cas d'hémorragie tout en se protégeant soi-même. Sur les mannequins, les médecins ont montré les différents points de compression et les conditions dans lesquelles on doit poser le garrot qui «ne doit jamais être desserré». Les deux médecins ont également inculqué les gestes à accomplir face à des victimes inconscientes et ont défini les fonctions vitales de la vie qui sont la fonction nerveuse, respiratoire et circulatoire. «Les trois fonctions vitales sont étroitement liées, et toute altération de l'une entraîne une perturbation des autres», a indiqué le Dr Kenniche.  Elle a rappelé qu'un massage cardiaque sur une personne dont le cœur bat encore, n'est pas délétère. Par contre le retard à la mise en œuvre des manœuvres de réanimation compromet les chances de survie. Elle a démontré à quel point sont nécessaires les 30 compressions thoraciques suivies de 2 insufflations. L'objectif de cette formation, selon les deux médecins c'est «d'acquérir de nouvelles techniques en matière d'extraction des victimes et de secourisme,  la maîtrise des situations d'urgence afin d'éviter d'éventuels accidents pouvant mettre en danger la vie, aussi bien des personnes secourues que des sauveteurs». Désormais, si les secours ne peuvent pas arriver rapidement, et que des journalistes, une dizaine formée, grâce à la Protection civile, soient sur les lieux, ils pourront aider les personnes en danger.

 

Colonel Ketroussi En iran Séisme de Bam Colonel Ketroussi En iran Séisme de Bam

Eté 20 11 T i k j d a , à la recherche de son aura perdue

PERCHÉE À PLUS DE 1.400 M D'ALTITUDE, TIKJDA, STATION CLIMATIQUE, SITUÉE À UNE VINGTAINE DE KILOMÈTRE AU NORD D'EL ASNAM (À L'EST DE LAVILLE DE BOUIRA), A PERDU QUELQUE PEU DE SON ÉCLAT. EN CE MOIS DE JUILLET, OÙ LES VACANCIERS SAVOURENT DÉJÀ LE REPOS, UN SILENCE DECATHÉDRALE Y RÈGNE. MALGRÉ TOUT, TIKJDA, RESTE TOUJOURS CETTE FEMME LÉGENDAIRE, QUI GARDE TOUJOURS SA SPLENDEUR QUEL QUE SOIT LEPOIDS DE L'ÂGE ET LES VICISSITUDES DU TEMPS AFFICHANT CE NATUREL QUI LUI SIED TANT AVEC UN AIR PLEIN DE CHARME DESTINÉ À SÉDUIRE.

 

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A 6 km en allant vers Tizi-
Ouzou, se trouve le plateau
d’Aswel. En fait l’endroit se
termine par un gouffre d’une
profondeur abyssale d’une
profondeur de plus de 800 m. Le
lieu est féerique mais
malheureusement encore une fois
laissé à l’abandon.

Q ue représente Tikjda pour celui qui visite l'endroit pour la première fois ? C'est tout simplement un site naturel recouvert de cèdres en haut du Djurdjura et dont les quelques infrastructures marquent l'abandon, la déchéance. «Les choses ont changé.

Tikjda d'hier n'est plus celle d'aujourd'hui», déclarent les fidèles de la transhumance. Da Mohand, originaire d'El Asnam, évoque avec enthousiasme la Tikjda d'antan. Il se remémore sa beauté d'avant la décennie noire, lorsque elle était la destination privilégiée de la majorité des Algériens amateurs d'air frais et d'eau limpide ruisselant des tréfonds de la montagne.

«Dans les années 70 et 80 cette station était un petit paradis sur terre», se souvient Da Mohand avec beaucoup d'amertume. Et d'ajouter : «A cette époque-là, les gens qui s'y rendaient étaient charitables faisant preuve d'altruisme, chacun faisait ce qu'il pouvait pour rendre service à autrui. C'était le bénévolat dans tous les domaines». Mais le temps et le terrorisme chacun de son côté ont laissé leurs empreinte. D'ailleurs, un coup d'Tmil sur le Centre national des sports et loisirs (CNSL) de la station réalisé en octobre 1993, par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, où son état de dégradation vous donne un aperçu.

Colonel Ketroussi En iran Séisme de Bam

Les deux bâtiments abritant des chambres personnalisées sont à l'abandon : vitres brisées, véhicules de services aux pneus crevés et places de repos saccagées. Et pour courronner le tout, le personnel observe une grève depuis plus de 04 mois. Aux alentours du complexe tout n'est que vide et silence. La cité érigée par le ministère de la Jeunesse et des Sports a été également abandonnée. L'engouement qu'inspirait jadis le site n'est plus qu'un vague souvenir qu'on tente toutefois de revivifier. « Avec l'ouverture de l'unité de grimpe de la Protection civile, ce véritable joyau touristique, commence à retrouver vie », indique M. Hamani, responsable en transmission. Un particulier a contribuer a redonner vie à cette contrée en construisant une mosquée. Et un musée pour le parc national de Djurdjura a vu le jour.

De même qu'à quelques encablures du centre de Tikjda, le chalet du Kef, récemment rénové par la direction de la jeunesse et des sports, est prêt à recevoir les visiteurs. Il sera réouvert au public prochainement pour le grand bonheur des amoureux de cet endroit paradisiaque perché sur les hauteurs du majestueux Djurdjura.

Le bâtiment, géré auparavant par la Fédération algérienne de ski et des sports de montagne (FASSM), mais livré à l'abandon depuis les années noires, a finalement été transféré aux bons soins du Centre national des sports et loisirs de Tikjda (CNSLT). A 6 km en allant vers Tizi Ouzou, se trouve le plateau d'Aswel. En fait l'endroit se termine par un gouffre d'une profondeur abyssale d'une profondeur de plus de 800 m. Le lieu est féerique mais malheureusement encore une fois laissé à l'abandon. Des éléments du Groupement de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux de la Protection civile de la wilaya de Bouira (GRIMP-10), l'ont exploré à plusieurs reprises descendant jusqu'au fond de ses entrailles. Il s'agit d'une opération d'entraînement, de mise à niveau des participants et d'exploration», indique Moulaï Khelifa, directeur général de la Protection civile de Bouira. Sur ce même plateau, existe une autre infrastructure, elle aussi délaissé : un stade qui a coûté 12 milliards de centimes. Ici à Bouira on espère de tout cTmur que Tikjda retrouve son aura d'antan, qu'elle retrouve aussi l'époque où des centaines de personnes affluaient de toutes les wilayas du centre pour admirer le temps d'un week-end le majestueux massif et sa nature vierge.

 

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Le wali de Bouira «RELEVER LES DÉFIS DU DÉVELOPPEMENT»

 

«En toute franchise, il n'y a pas de retard de développement au niveau de la wilaya de Bouira». Ali Bouguerra, le wali de Bouira n'en démord pas. Lors d'une rencontre improvisée avec la presse, il a affirmé que toutes les opérations exécutées dans le cadre du programme de développement des Hauts-Plateaux, à travers dix communes du sud de la wilaya, ont été réalisées. Pour lui il est question de démarches et d'objectifs qui supposent une évaluation.

Selon son propos, la wilaya a bénéficié durant cet exercice d'une enveloppe de 82 milliards de dinars pour le seul plan sectoriel de développement (PSD). Le budget consistait à financer pas moins de 619 opérations, tous secteurs confondus. N'empêche, malgré les efforts consentis par les pouvoirs publics en vue d'améliorer les conditions de vie du citoyen, il n'en demeure pas moins que dans les zones rurales les habitants endurent un manque criant en matière de commodités de base.

Pour le premier responsable de la wilaya des efforts ont été déployés justement pour alléger les souffrances des citoyens. Et pour justifier ces actions, il précise que le taux de consommation des crédits par rapport à l'année 2009 est de 38 %. «Nous avons pu lancer tous les projets datant de 2006 ; le dernier d'entre eux est celui de la réalisation d'un lycée dans la commune de Toghza», a-t-il expliqué. Concernant les opérations initiées dans le cadre du développement rural, le wali de Bouira, exhibant fièrement ses chiffres, a annoncé que sur les 90 projets accordés pour la wilaya dans le cadre du programme de proximité et du développement rural, 48 sont validés et englobent des actions collectives et individuelles. «Dans ce cadre, précise-t-il, la quasi-totalité des actions est destinée à la population rurale». Se rapportant aux dernières statistiques de la wilaya, M. Bouguerra ajoute que 1.642 familles ayant fui leurs localités durant les années de terreur, notamment dans les zones où les actes terroristes faisaient rage, à l'instar de Aïn Bessem, Bir Ghbalou, El Mokrani, Zbarbar et Saharidj, ont regagné leurs villages. «C'est vous dire que la wilaya est bien sécurisée, et l'hommage doit être rendu aux éléments de l'ANP», affirmera-t-il.

Evoquant le secteur de l'habitat, M. Bouguerra reconnaît les retards dans les délais de livraison des quotas. Selon lui, la wilaya avait bénéficié, dans le cadre du dernier programme quinquennal, de 22.000 logements en toutes options. «Seuls 9.000 logements ont été attribués» indiquera-t-il, en faisant remarquer, à l'adresse notamment du directeur de l'OPGI présent à cette cérémonie, qu'il insistait toujours, lors de ses sorties sur le terrain, sur le respect de l'aspect architectural des bâtisses. Il a indiqué que l'ensemble des opérations exécutées dans le cadre du programme des Hauts Plateaux dans les dix communes du sud de la wilaya est mis en service. Concernant le gaz naturel, le wali de Bouira a avancé un taux de raccordement de 49% en la matière.En matière de tourisme, le wali a indiqué que des projets développement seront réalisés dans le futur proche. « Il y a des études qui seront lancées dans le cadre des Zones d'extension touristique (ZET) dans les sites de Tala Rana, la station climatique de Tikdjda, la station thermale Hammam K'sana et la forêt Errich».

Au sujet du Centre national des sports et loisirs de Tikjda (CNSLT) laissé à l'abandon, M Bouguerra a indiqué que «ce site touristique sera un pole d'excellence et un avis d'offre d'appel est déjà lancé pour sa réalisation». En plus de la rénovation du complexe touristique de Tijkjda, le wali a annoncé la construction de trois autres hôtels d'une capacité totale de plus de 400 lits.

En matière de tourisme, le wali a indiqué que des projets développement seront réalisés dans le futur
proche. «Il y a des études qui seront lancées dans le cadre des Zones d'extension touristique (ZET) dans les sites de Tala Rana, la station climatique de Tikdjda, la station thermale Hammam K'sana et la forêt Errich».

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